Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma belle-soeur Victoria — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle-soeur Victoria
Chapitre 1
Ma mère se lève d'un bond et assène un coup de poing sur la table, toute la famille la regarde, nous sommes réunis pour fêter son anniversaire.
— Émile, cela suffit, tu as déjà bu cinq whiskies à l'apéritif et en un quart d'heure à table, tu en es à ton quatrième verre de blanc, tu peux respecter ta mère le jour de son anniversaire quand même et éviter de t'eniver comme d'habitude, enlevez la bouteille qui est devant lui et donnez-lui une carafe d'eau. Si tu retouches à un verre d'alcool avant la fin du repas, je te prends par la peau des fesses et te vire de ma maison.
Je me charge de retirer les bouteilles de vin à portée de mon frère et je me fais une joie de lui remplir son verre d'eau. Ma belle-sœur Victoria m'adresse un grand sourire en me disant “ Merci Adrien, tu es un amour”. Je craque intérieurement quand je la vois, grande, un mètre soixante-quinze, brune, cheveux coupés au carré, des yeux de braise. Elle est d'origine sicilienne par sa mère, une jolie paire de fesses bien rebondies et une poitrine de rêve qui menace toujours de sortir de son soutien-gorge. Le repas se poursuit tranquillement, tout le monde discute, le seul qui ne dit rien et reste le nez dans son assiette est mon frère. Avant le dessert, une pause cigarette s'impose, sur la terrasse, je tends mon briquet allumé à Victoria pour sa cigarette, elle me dit merci, en même temps quelques larmes apparaissent au coin de ses yeux.
— Cela ne sert à rien de pleurer, Victoria, tu ne vas pas le faire changer maintenant, il est devenu alcoolique.
— Hélas, non, c'est de pire en pire depuis qu'il fréquente une bande de copains pour jouer aux cartes et à picoler, il m'ignore complètement, je suis comme un objet pour lui.
— C'est un idiot, il a une femme magnifique, moi à sa place, je passe mon temps avec toi.
— Merci, c'est très gentil, tes paroles me touchent, j'ai tout essayé, tenue sexy, dessous affriolants, je lui fais même des strip-teases pour l'exciter un peu, rien ne marche, il ne pense qu'à boire.
— Je suis désolé pour toi, tu mérites beaucoup plus d'attention que cela, tu es une vraie belle femme.
— Je te remercie pour ton réconfort, je me suis trompée de frère en l'épousant, si seulement je trouve quelqu'un pour parler.
— Je repars pour trois mois, sur la plateforme pétrolière, je suis prêt à discuter avec toi à mon retour pour te réconforter un peu.
— Hélas, non, c'est de pire en pire depuis qu'il fréquente une bande de copains pour jouer aux cartes et à picoler, il m'ignore complètement, je suis comme un objet pour lui.
— C'est un idiot, il a une femme magnifique, moi à sa place, je passe mon temps avec toi.
— Merci, c'est très gentil, tes paroles me touchent, j'ai tout essayé, tenue sexy, dessous affriolants, je lui fais même des strip-teases pour l'exciter un peu, rien ne marche, il ne pense qu'à boire.
— Je suis désolé pour toi, tu mérites beaucoup plus d'attention que cela, tu es une vraie belle femme.
— Je te remercie pour ton réconfort, je me suis trompée de frère en l'épousant, si seulement je trouve quelqu'un pour parler.
— Je repars pour trois mois, sur la plateforme pétrolière, je suis prêt à discuter avec toi à mon retour pour te réconforter un peu.
Le dessert et les cadeaux détendent un peu l'atmosphère, autour de la table, c'est le moment des au revoir, tout le monde se fait la bise. Victoria, pour me dire au revoir, se colle contre moi, sa poitrine s'écrase sur mon torse, elle reste plus longtemps que la normale comme soudée à moi, j'ai le droit à quatre bises au lieu de deux, sa bouche au coin de la mienne, reste plus longtemps que la normale.
— Tu ne m'oublies pas, pendant ton absence, je compte sur toi à ton retour pour se voir et discuter.
— Promis, tu restes dans mes pensées, je t'appelle à mon retour.
— Promis, tu restes dans mes pensées, je t'appelle à mon retour.
J'ai trouvé ce séjour plus long que les autres, pendant mes instants de repos, je regarde des photos sur lesquelles Victoria est présente. À mon retour, je rends visite à mes parents, je fais quelques magasins pour renouveler mes fringues, je récupère en dormant beaucoup, c'est un appel téléphonique de Victoria qui me réveille.
— Bonjour Adrien, tu m'as oubliée, tu es rentré depuis cinq jours et aucune nouvelle de toi.
— Je sais, mais quand je rentre, il me faut un temps de récupération. Je n'ai pas oublié de t'appeler, je vais te dire que tous les jours ; j'ai regardé des photos de toi.
— C'est gentil de ta part, je viens chez ta mère mercredi lui apporter des abricots pour faire de la confiture, on peut se voir et déjeuner ensemble après si tu as envie.
— Avec un grand plaisir Victoria, je t'invite au restaurant, je suis un piètre cuisinier.
— Je sais, mais quand je rentre, il me faut un temps de récupération. Je n'ai pas oublié de t'appeler, je vais te dire que tous les jours ; j'ai regardé des photos de toi.
— C'est gentil de ta part, je viens chez ta mère mercredi lui apporter des abricots pour faire de la confiture, on peut se voir et déjeuner ensemble après si tu as envie.
— Avec un grand plaisir Victoria, je t'invite au restaurant, je suis un piètre cuisinier.
J'en profite pour faire du rangement et ma lessive, je vais me faire couper les cheveux, pour recevoir Victoria. J'ai mis du champagne au frais, c‘est sa boisson préférée, j'ai commandé des toasts chez un traiteur pour l'apéro, je porte des chaussures bateaux, un pantalon et une chemisette en lin blanc. Je mesure un mètre quatre-vingt pour soixante-quinze kilos, les cheveux noirs et les yeux bleus. Victoria arrive à onze heures trente, elle est magnifique, je ne l‘ai jamais vue vêtue de cette façon, un tailleur de couleur grège avec chaussures assorties, jupe à mi-cuisse, sa veste ferme avec un seul bouton un peu au-dessus du nombril. Du premier coup d'œil, sa poitrine est libre et menace de sortir de sa veste.
— Bonjour, Victoria, tu es resplendissante, je ne t'ai jamais vue avec une tenue aussi seyante, tu as été voir ta belle-mère dans cette tenue.
— Toi aussi, tu es superbe Adrien, non, je me suis changée dans le garage souterrain du supermarché, j'ai remarqué quand j'ai eu fini qu'une caméra est en face de moi, quelqu'un a dû se rincer l'œil.
— Toi aussi, tu es superbe Adrien, non, je me suis changée dans le garage souterrain du supermarché, j'ai remarqué quand j'ai eu fini qu'une caméra est en face de moi, quelqu'un a dû se rincer l'œil.
Victoria se colle contre moi, pose sa bouche sur la mienne, je ne réagis pas, elle recule sa tête un peu en arrière et recommence, cette fois nos bouches se soudent et nos langues se mêlent, tout s'embrouille dans ma tête, c'est la femme de mon frère quand même, son corps contre le mien, ses seins, comprimés contre mon torse, je craque. Il y a plus de trois mois que je n'ai pas touché une femme. Mon érection atteint rapidement son maximum. Victoria s'en rend compte immédiatement et frotte son bas-ventre dessus de manière appuyée. Nos bouches se séparent, on ne prononce pas un mot et elles se rejoignent dans des échanges de baisers profonds et prolongés. Je glisse une main entre nous pour ouvrir le bouton de sa veste, je me recule un peu pour admirer ses obus droits, ses tétons de couleur sombre pointant vers le haut, ils sont pigmentés de tubercules de Montgomery.
— Tu les trouves beaux, ils sont de taille “D”, j'en suis très fière, à part ton frère et mon médecin, personne ne les a jamais vus.
— Ils sont magnifiques, comme tout chez toi.
— Comment peux-tu dire cela, tu ne m'as jamais vue déshabillée.
— Ils sont magnifiques, comme tout chez toi.
— Comment peux-tu dire cela, tu ne m'as jamais vue déshabillée.
Ma bouche se pose sur un sein, ma langue virevoltant sur son téton, mes mains se posent sur ses fesses très fermes, je les malaxe à pleine main, ma bouche change de sein. Victoria s'empresse de déboutonner ma chemise, je cesse de sucer son téton pour les avoir contre ma peau, j'ai l'impression que ma queue double de volume. Tout en continuant d'échanger des baisers, je défais le bouton de sa jupe et baisse la fermeture. Elle tombe sur le sol, je me recule pour admirer sa plastique, un ventre plat. Je suis surpris de trouver sa minette lisse, il ne lui reste que ses chaussures.
— Tu as terminé ton inspection, je suis à ton goût ?
— Tu es certainement la plus belle femme que j'ai vue, ton corps est parfait, comment peut faire mon frère pour ignorer un tel trésor.
— Oublie ton idiot de frère, il préfère l'alcool à sa femme, maintenant à moi de voir ce que tu caches.
— Tu es certainement la plus belle femme que j'ai vue, ton corps est parfait, comment peut faire mon frère pour ignorer un tel trésor.
— Oublie ton idiot de frère, il préfère l'alcool à sa femme, maintenant à moi de voir ce que tu caches.
Victoria, défais ma ceinture, mes boutons et enlève mon pantalon. Elle ferme les yeux pour baisser mon boxer.
— Pourquoi tu fermes les yeux ?
— Pour découvrir, la bosse qui s'appuyait sur moi, j'y pense depuis notre au revoir d'il y a trois mois. Je ne suis pas déçue, bien au contraire, celle de ton frère est à moitié moins grosse, j'ai hâte de l'avoir dans mon ventre.
— On n'avait pas rendez-vous pour déjeuner tous les deux.
— Ce que tu me proposes vaut tous les repas du monde.
— Pour découvrir, la bosse qui s'appuyait sur moi, j'y pense depuis notre au revoir d'il y a trois mois. Je ne suis pas déçue, bien au contraire, celle de ton frère est à moitié moins grosse, j'ai hâte de l'avoir dans mon ventre.
— On n'avait pas rendez-vous pour déjeuner tous les deux.
— Ce que tu me proposes vaut tous les repas du monde.
Je la prends dans mes bras et l'emporte dans ma chambre.
— Allonge-toi et laisse-moi goûter ta belle queue.
Victoria pose sa bouche sur mon gland et laisse glisser ses lèvres tout doucement pour m'avaler doucement, elle reste un instant sans bouger, remonte lentement, sa langue entre en jeu pour tourbillonner autour de mon gland, puis elle descend le long de ma colonne de chair, remonte redescend, remonte, elle m'avale progressivement, sa langue ne reste pas inactive, ses lèvres descendent jusqu'à mon pubis, je me demande comment elle peut l'avaler entièrement, elle prend mes couilles dans ses mains et les presse comme des citrons, je ne contrôle plus rien et je sens les contractions indiquant que ma queue lui remplit la bouche de multiples jets de sperme, elle avale en plusieurs fois mon nectar, récupère ce qui a débordé autour de sa bouche et finit par me lécher pour ne rien perdre.
— Tu éjacules toujours autant, j'ai failli m'étouffer.
— Désolé, c'est arrivé trop vite, je n'ai pas eu le temps de te prévenir, j'ai plus de trois mois de réserve.
— J'ai bien senti que ta queue allait cracher par ses contractions, cela vaut tous les déjeuners, j'adore.
— Désolé, c'est arrivé trop vite, je n'ai pas eu le temps de te prévenir, j'ai plus de trois mois de réserve.
— J'ai bien senti que ta queue allait cracher par ses contractions, cela vaut tous les déjeuners, j'adore.
Changement de programme, c'est à mon tour de goûter sa cyprine qui recouvre ses lèvres intimes, je récupère tout ce qui est dessus et autour avant d'ouvrir sa chatte. Dès que ma langue s'enfonce un peu, Victoria commence à jouir, quand ma langue est entrée entièrement.
— Viens, prends-moi Adrien, j'ai trop envie de te sentir en moi.
Une petite poussée et ma queue disparaît entièrement, enfoncée jusqu'aux couilles, je reste un moment immobile savourant le plaisir de la posséder, Victoria donne des coups de bassin pour mieux s'empaler, je commence des va-et-vient dans sa chatte, pas assez vigoureux d'après Victoria.
— Plus fort, plus vite, démonte-moi la chatte.
Comment refuser une telle demande, je lui relève les jambes pour mieux l'ouvrir, d'elle-même elle saisit ses pieds pour remonter son bassin pour mieux s'offrir. Victoria jouit, quand je m'enfonce en elle, un clapotis se fait entendre, sa cyprine coule abondamment.
— Défonce-moi plus fort, comme une salope.
Je ressors entièrement ma queue et la replonge au fond de sa chatte, mon gland pilonne son utérus, ses cris de plaisir redoublent, quand elle sent les soubresauts de ma queue qui crache mon sperme, elle lâche ses pieds pour les enrouler autour de mon dos pour me garder au plus profond de son vagin. Ses mains se posent sur mon dos et je sens ses ongles qui se plantent dans mes épaules, elle me laboure complètement le dos avec ses ongles, je m'écroule sur elle, vaincu par le plaisir, je me laisse rouler sur le côté, nous reprenons notre souffle tous les deux.
— Que c'est bon d'avoir un homme qui se sert aussi bien de sa queue, je me demande si un jour j'ai connu une telle jouissance.
— Je te retourne le compliment, tu es une femme ardente, mon dos va s'en souvenir un moment.
— Excuse-moi, je ne peux pas me retenir, tu m'as complètement défoncé la chatte, j'adore.
— Je te retourne le compliment, tu es une femme ardente, mon dos va s'en souvenir un moment.
— Excuse-moi, je ne peux pas me retenir, tu m'as complètement défoncé la chatte, j'adore.
Je suis allongé sur le ventre, Victoria me lèche les coupures laissées par ses ongles, elle va chercher une serviette humide pour atténuer les brûlures. Nous reprenons des forces en mangeant les toasts prévus pour l'apéro, tout en dégustant le champagne.
— Je ne sais pas ce que tu vas penser de moi, je viens te voir et me conduis comme la dernière des salopes.
— Je ne suis pas surpris de ta conduite, elle est telle que je l'attends depuis notre au revoir à l'anniversaire de ma mère. J’ai souvent pensé à nos retrouvailles pendant mon séjour sur la plateforme. Tu es la femme de mon frère, je n'ai aucun remords par rapport à sa conduite.
— Tu me rassures, moi aussi j'ai souvent pensé à ce moment, j'ai hésité longtemps sur ma tenue pour cette rencontre, j'en ai acheté quatre ou cinq, finalement, j'ai acheté celle-ci hier en sortant de chez l'esthéticienne, je me suis débarrassée de ma touffe de poils, j'ai même osé ne pas porter de sous-vêtements, j'ai mouillé tout le long de la route. Quel bonheur de sentir une colonne de chair en moi, j'en ai marre des godes pour me donner du plaisir.
— Ton choix de tenue est parfait, tu es si belle quand tu exposes ta poitrine sans soutien, je n'ai même pas remarqué l'absence de string.
— Si tu veux me revoir, j'ai une commode pleine de tenues plus excitantes les unes que les autres qui n'ont servi à rien devant l'indifférence d'Emile.
— Je ne demande qu'à te revoir le plus souvent possible, tu me fais découvrir une nouvelle tenue à chaque fois, je ne suis pas contre un strip-tease non plus, j'espère que tu aimes faire l'amour ailleurs qu'au lit.
— Si je peux, je ne demande qu'à passer les trois mois suivants avec toi. Tu es partant pour recommencer, j'ai encore envie.
— Je ne suis pas surpris de ta conduite, elle est telle que je l'attends depuis notre au revoir à l'anniversaire de ma mère. J’ai souvent pensé à nos retrouvailles pendant mon séjour sur la plateforme. Tu es la femme de mon frère, je n'ai aucun remords par rapport à sa conduite.
— Tu me rassures, moi aussi j'ai souvent pensé à ce moment, j'ai hésité longtemps sur ma tenue pour cette rencontre, j'en ai acheté quatre ou cinq, finalement, j'ai acheté celle-ci hier en sortant de chez l'esthéticienne, je me suis débarrassée de ma touffe de poils, j'ai même osé ne pas porter de sous-vêtements, j'ai mouillé tout le long de la route. Quel bonheur de sentir une colonne de chair en moi, j'en ai marre des godes pour me donner du plaisir.
— Ton choix de tenue est parfait, tu es si belle quand tu exposes ta poitrine sans soutien, je n'ai même pas remarqué l'absence de string.
— Si tu veux me revoir, j'ai une commode pleine de tenues plus excitantes les unes que les autres qui n'ont servi à rien devant l'indifférence d'Emile.
— Je ne demande qu'à te revoir le plus souvent possible, tu me fais découvrir une nouvelle tenue à chaque fois, je ne suis pas contre un strip-tease non plus, j'espère que tu aimes faire l'amour ailleurs qu'au lit.
— Si je peux, je ne demande qu'à passer les trois mois suivants avec toi. Tu es partant pour recommencer, j'ai encore envie.
Victoria se positionne en levrette, ma queue est littéralement aspirée, engloutie dans le mélange de nos échanges précédents. Sachant qu'elle va me demander de la posséder vigoureusement, je lui saisis les hanches et lui pilonne l'utérus de coups puissants, sa jouissance est énorme, sa chatte libère sa cyprine en un filet continu qui s'étale sur le drap. Pour me venger de ses ongles, je commence à lui donner une fessée légère, devant ses cris de plaisir qui augmentent, je redouble mes coups de main sur ses fesses qui rougissent de plus en plus, elle pousse son bassin vers moi pour mieux s'empaler, cette cavalcade dure longtemps le temps que ma queue gonfle encore plus pour lui tapisser les muqueuses de mon foutre. Victoria s'écroule sur le lit, son corps est encore secoué de spasmes de plaisir. Nous restons un long moment étendus côte à côte pour récupérer. Je vais chercher le champagne pour terminer la bouteille.
— Tu m'as tuée, je n‘ai jamais connu une jouissance aussi intense, ta fessée a décuplé mon plaisir, je me sens redevenir une vraie femme, je me suis donnée comme une salope en manque.
— Non, tu es simplement une femme qui redécouvre la jouissance totale, tu m'accompagnes sous la douche, nous sommes poisseux de nos étreintes.
— Non, tu es simplement une femme qui redécouvre la jouissance totale, tu m'accompagnes sous la douche, nous sommes poisseux de nos étreintes.
Tout en se savonnant mutuellement, nos mains caressent le corps de l'autre, j'en profite pour malaxer ses seins et les téter comme un bébé, Victoria apprécie me tenant la tête collée sur eux, je mordille ses tétons qui gonflent, elle commence à pousser de petits râles, je pose une main sur son minou, j'introduis facilement trois doigts en elle, il faut peu de temps avant qu'elle ne jouisse à nouveau. Malgré ses mains et sa bouche, ma queue refuse tout service.
— Tu fais de moi une machine à jouir, je n'arrive pas à me contrôler.
— Moi je suis désolé de n'avoir pu de nouveau te remplir de mon sperme.
— Tes doigts m'ont donné beaucoup de plaisir, ta bouche sur mes seins aussi, c'est nouveau pour moi.
— Moi je suis désolé de n'avoir pu de nouveau te remplir de mon sperme.
— Tes doigts m'ont donné beaucoup de plaisir, ta bouche sur mes seins aussi, c'est nouveau pour moi.
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Belle histoire, j'ai hâte de lire la suite