Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma belle-soeur Victoria — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle-soeur Victoria
Chapitre 2
— J'ai toujours fantasmé sur toi, surtout ta poitrine, ne me dis pas que tu es restée toujours sans sexe.
— J'ai eu des aventures sans lendemain avec des hommes, trop pressés de jouir sans tenir compte de mon plaisir ou éjaculateur précoce, j'ai donc cessé de voir des hommes. Un jour j'ai rencontré une amie d'enfance qui m'a fait découvrir le plaisir lesbien, c'est là que j'ai commencé à utiliser des godes classiques, des godes vibrants, des godes ceintures, des pinces sur les seins, le clito et la sodomie, je me suis vraiment éclatée avec elle, un jour elle a déménagé son mari étant militaire. Je suis restée un petit moment sans sexe, mais l'envie de jouir est redevenue plus forte, j'ai acheté des godes de toutes sortes, de plus en plus gros. J'en utilisais un pour ma chatte et l'autre pour mon cul, puis les deux ensembles, j'ai des jouissances énormes remplies des deux côtés, j'ai même acheté un martinet après avoir regardé des femmes se donner du plaisir avec, sur le Net. Je me flagelle les seins jusqu'à la jouissance et aussi l'entrejambe, petit à petit j'ai augmenté la puissance des coups, ce qui me donne encore plus de plaisir. Voilà ta belle-sœur est une belle salope, maintenant, je vais profiter de ta queue le plus souvent possible.
— Moi qui te croyais prude, réservée, comblée par mon frère, je suis loin de la vérité, tu me surprends beaucoup.
— Je te dégoûte peut-être maintenant, je veux que tu saches tout sur moi.
— Rassure-toi, au contraire, j'ai envie que tu me fasses découvrir toute ta personnalité de salope et en profiter avec toi. Habillons-nous et allons au restaurant reprendre des forces.
— J'ai eu des aventures sans lendemain avec des hommes, trop pressés de jouir sans tenir compte de mon plaisir ou éjaculateur précoce, j'ai donc cessé de voir des hommes. Un jour j'ai rencontré une amie d'enfance qui m'a fait découvrir le plaisir lesbien, c'est là que j'ai commencé à utiliser des godes classiques, des godes vibrants, des godes ceintures, des pinces sur les seins, le clito et la sodomie, je me suis vraiment éclatée avec elle, un jour elle a déménagé son mari étant militaire. Je suis restée un petit moment sans sexe, mais l'envie de jouir est redevenue plus forte, j'ai acheté des godes de toutes sortes, de plus en plus gros. J'en utilisais un pour ma chatte et l'autre pour mon cul, puis les deux ensembles, j'ai des jouissances énormes remplies des deux côtés, j'ai même acheté un martinet après avoir regardé des femmes se donner du plaisir avec, sur le Net. Je me flagelle les seins jusqu'à la jouissance et aussi l'entrejambe, petit à petit j'ai augmenté la puissance des coups, ce qui me donne encore plus de plaisir. Voilà ta belle-sœur est une belle salope, maintenant, je vais profiter de ta queue le plus souvent possible.
— Moi qui te croyais prude, réservée, comblée par mon frère, je suis loin de la vérité, tu me surprends beaucoup.
— Je te dégoûte peut-être maintenant, je veux que tu saches tout sur moi.
— Rassure-toi, au contraire, j'ai envie que tu me fasses découvrir toute ta personnalité de salope et en profiter avec toi. Habillons-nous et allons au restaurant reprendre des forces.
Lors du voyage au retour du restaurant, ma main n'a pas quitté son entrejambe, enfonçant jusqu'à quatre doigts dans sa chatte, Victoria a connu deux jouissances à l'aller et deux autres au retour. À peine arrivé à la maison, je la couche toute habillée sur le dossier du canapé, je lui lèche sa rondelle, enfonce ma langue le plus possible, je récupère sa cyprine pour imprégner mes doigts et sans forcer, j'en rentre trois dans son anus. Victoria gémit de plus en plus fort, alors je l'embroche comme un poulet et lui pilonne le cul, encore plus profondément. Elle crie et jouit plus fort que lorsque je lui ai rempli la chatte. Je relève sa jupe un peu plus et je lui donne en même temps une bonne fessée. Je décharge une grande quantité de foutre dans son cul et reste planté en elle tant qu'elle jouit.
— Ma première enculade avec une vraie queue, ce n'est que du bonheur, ta fessée en même temps a décuplé mon plaisir, je regrette de ne pas t'avoir provoqué plus vite.
— Je regrette aussi d'avoir attendu aussi longtemps avant de tenter ma chance, j'ai toujours cru que mon frère te satisfaisait, je ne sais pas quelle réaction tu aurais eu dans ce cas.
— Nous sommes deux idiots, avec nos préjugés, maintenant je peux t'assurer que je vais venir te voir souvent. Regarde l'heure qu'il est, il ne s'inquiète même pas de mon absence. Je reste avec toi cette nuit si tu veux.
— Avec le plus grand plaisir, je ne me souviens plus quand j'ai dormi avec une femme dans mon lit.
— Je regrette aussi d'avoir attendu aussi longtemps avant de tenter ma chance, j'ai toujours cru que mon frère te satisfaisait, je ne sais pas quelle réaction tu aurais eu dans ce cas.
— Nous sommes deux idiots, avec nos préjugés, maintenant je peux t'assurer que je vais venir te voir souvent. Regarde l'heure qu'il est, il ne s'inquiète même pas de mon absence. Je reste avec toi cette nuit si tu veux.
— Avec le plus grand plaisir, je ne me souviens plus quand j'ai dormi avec une femme dans mon lit.
La nuit est agitée, Victoria me réveille en avalant ma queue qui grossit rapidement. Elle vient s'installer sur moi et pose ses lèvres vaginales sur mon gland, elle se laisse tomber d'un seul coup en poussant un « han » lorsque mon gland percute son utérus, elle semble aimer, car elle continue sur le même rythme. Lorsque sa jouissance explose, elle pose ses mains sur mon torse et entame une vraie cavalcade sur ma queue, elle crie sa jouissance, même lorsque je lui remplis le vagin, elle continue un bon moment à s'empaler avant de s'écrouler sur moi haletante, couverte de sueur.
— Putain qu'elle est bonne ta queue, je prends mon pied comme jamais.
— Tu es toute poisseuse de la tête aux pieds, viens te laver, tu as une odeur de femelle en chaleur.
— Tu es toute poisseuse de la tête aux pieds, viens te laver, tu as une odeur de femelle en chaleur.
Sous la douche, je ne peux m'empêcher de lui triturer les tétons, je les pince et les étire très fort. Je la plaque contre la paroi de la douche, lui soulève une jambe pour sucer son clito qui se développe très vite, en même temps j'introduis deux, puis trois et quatre doigts dans sa chatte, elle miaule comme une chatte en chaleur. Quand elle se calme un peu, je la retourne et mes doigts fouillent son cul, trois entrant facilement, je les remplace par ma queue, Victoria laissant ses mains glisser le long de la paroi, son corps plié à quatre-vingt-dix degrés. Ma queue ouvre son œillet et s'enfonce dans son rectum, mes mains claquent sur ses fesses, tout en lui pistonnant le cul de furieux coups de bite. Sa jouissance est énorme et, vaincue, elle se laisse glisser sur le sol, anéantie de plaisir. La journée du lendemain, Victoria profite de ma queue aussi bien dans sa bouche, sa chatte, son cul.
— Il faut que je rentre ce soir, j'ai un rendez-vous chez le dentiste demain matin de bonne heure.
Pendant deux jours, nous échangeons des messages ou des discussions enflammées. Le vendredi matin, elle me demande si je veux d'elle ce week-end, elle a raconté à son mari qu'elle partait en randonnée avec une amie, ce qu'elle pratique souvent. Devant mon enthousiasme, elle m'annonce qu'elle arrive vers quinze heures. Je fais des recherches pour trouver un hôtel, je trouve un relais château à une centaine de kilomètres, je lui en réserve la surprise. En arrivant, elle me saute au cou pour m'embrasser ardemment. Je suis surpris par sa tenue, elle porte une jolie robe bariolée de couleur à mi-cuisse, mais fermée de haut en bas par de petits boutons nacrés, jusqu'au cou alors qu'elle aime exposer son imposante poitrine, autre surprise, elle porte des bas.
— Enlève-moi ma robe et repais-toi de mon corps, j'ai trop envie de jouir.
Divine surprise, je défais les boutons un à un pour découvrir son corps recouvert d'une guêpière noire qui soulève ses seins et laisse ses tétons et le haut de sa poitrine découverte, c'est la première fois que je vois ce genre de sous-vêtement auquel sont fixés ses bas. Mon érection est immédiate devant cette tenue provocante. Je me déshabille en un tour de main, la pousse contre la table et j'enfonce ma queue dans sa chatte baveuse. Dès mes premiers coups de bite, Victoria jouit. Un bon moment plus tard, elle me dit que le bord de la table lui fait mal au dos. Je la retourne, elle se trouve à plat ventre sur la table, elle écarte ses jambes au maximum, je reprends possession de sa chatte, elle commence à jouir, en même temps, je lui titille l'anus qui accueille mon pouce.
Je me retire de sa chatte pour en prendre possession, j'alterne, visitant trois fois son cul, puis trois fois sa chatte, je ne l'ai jamais entendue crier aussi fort, j'essaie de partager mon foutre entre ses deux orifices. Une fois relevée, elle s'accroupit pour récolter le sperme qui est sur ma queue.
— Tu m'as fait jouir, comme jamais, superbe ton idée de me prendre des deux côtés en même temps, j'ai eu l'impression d'être avec deux hommes, mon rêve. Tu es un formidable amant, mon chéri, si je peux t'appeler ainsi.
— Bien sûr, ma chérie, je me suis appliqué pour rendre hommage à ta tenue, tu es magnifiquement belle, il faut qu'on prenne la route, je t'ai réservé une surprise, il y a plus d'une heure de route.
— Avant, va chercher mon petit sac dans la voiture.
— Ouvre-le et prends le martinet pendant que je me déshabille.
— Bien sûr, ma chérie, je me suis appliqué pour rendre hommage à ta tenue, tu es magnifiquement belle, il faut qu'on prenne la route, je t'ai réservé une surprise, il y a plus d'une heure de route.
— Avant, va chercher mon petit sac dans la voiture.
— Ouvre-le et prends le martinet pendant que je me déshabille.
Elle s'allonge sur la table, les pieds posés dessus, les cuisses largement ouvertes, sa chatte libère un mélange de sperme et de cyprine.
— Frappe-moi d'abord les seins, puis la chatte.
— Tu vas avoir mal, ma chérie ?
— Je sais, mais la douleur va m'offrir une énorme jouissance. Fais-le mon chéri s'il te plaît, si tu m'aimes.
— Tu vas avoir mal, ma chérie ?
— Je sais, mais la douleur va m'offrir une énorme jouissance. Fais-le mon chéri s'il te plaît, si tu m'aimes.
Les lanières cinglent sur ses seins, je suis surpris de voir ses tétons grossir, devenir violacés, les lanières laissent des traces sur sa peau. Victoria crie, hurle de plaisir, sa chatte éjecte des jets de cyprine. Elle me fait signe de faire pareil sur sa chatte, ses lèvres intimes comme ses tétons grossissent, sa jouissance augmente, elle secoue la tête de gauche à droite. Avec ses doigts, elle ouvre sa chatte, sa cyprine vole dans tous les sens, je n'ai jamais vu une femme jouir aussi fort. D'un seul coup, elle laisse retomber ses jambes, haletante. Elle cherche sa respiration, les yeux dans le vague. Je reste hébété à la regarder, le martinet dans la main. Je la laisse récupérer un moment.
— Merci mon amour, tu m'as donné encore plus de plaisir que lorsque je le fais seule.
Je me déshabille, ma tenue est couverte de taches blanchâtres, je la prends dans mes bras pour la porter sous la douche. Je la savonne et la lave avec une éponge tout en douceur.
— Tu m'emmènes où ?
— Surprise ma chérie, tu ne vas pas être déçue.
— Surprise ma chérie, tu ne vas pas être déçue.
Victoria remet sa guêpière, ses bas. Cette fois, les boutons du bas ne sont pas tous fermés et permettent de voir le haut de ses bas. Elle fait de même en haut, découvrant ses tétons.
— Je te plais comme cela ou tu veux que je ferme quelques boutons si tu trouves que je fais trop salope.
— Non, ma chérie, si tu te sens à l'aise, reste comme cela, tu as envie de t'exhiber.
— Merci, mon amour, je suis ta salope et je le montre.
— Non, ma chérie, si tu te sens à l'aise, reste comme cela, tu as envie de t'exhiber.
— Merci, mon amour, je suis ta salope et je le montre.
Notre arrivée ne passe pas inaperçue, le réceptionniste a les yeux qui semblent lui sortir de la tête, de nombreux clients en oublient de manger pour fixer Victoria du regard, elle exagère même le roulis de ses hanches. N'ayant pas réservé de table pour le dîner, la salle à manger étant complète, on nous propose un plateau de repas froid, livré dans notre suite avec une heure trente d'attente.
— Tu as fait très fort, ma chérie, tous les hommes t'ont dévorée des yeux, même les femmes.
— J'ai failli jouir, devant tous ces regards, j'ai la chatte qui coule.
— J'ai failli jouir, devant tous ces regards, j'ai la chatte qui coule.
Victoria est surprise par ma réservation, une chambre avec salon, une terrasse avec jacuzzi. Elle se déshabille rapidement et me demande de lui dévorer la chatte, sa mouille me remplit la bouche tant sa jouissance est totale. Celle-ci terminée, elle saute dans le jacuzzi où je la rejoins rapidement. Elle s'empare de ma queue pour la lécher sur toute la longueur, prend mes couilles l'une après l'autre dans sa bouche, sa langue tourne sur mon gland avant de l'avaler entièrement. Je me demande comment elle fait pour prendre ma queue entière dans sa bouche. Estimant mon pieu assez développé, elle se positionne à genoux. Sa minette baigne dans sa cyprine, accepte l'introduction totale de mon engin, je la possède lentement de coups de queue puissants, estimant que je ne vais pas assez vite, elle me demande “Plus vite”.
J'augmente un peu la vitesse de mes pénétrations en lui disant “Chérie on a tout le temps, profite”. Pendant un bon quart d'heure, je continue toujours lentement, ce qui ne l'empêche pas de jouir.
— Chéri, fais comme à la maison, encule-moi et baise ma chatte en même temps, j'ai trouvé cela trop bon.
— Un jour, tu vas me demander un deuxième homme pour être bien prise des deux côtés en même temps.
— Si tu me le proposes, mon chéri, je ne dis pas non, c'est un rêve que j'ai depuis longtemps.
— Salope, et pourquoi pas un troisième à sucer en même temps.
— Un jour, tu vas me demander un deuxième homme pour être bien prise des deux côtés en même temps.
— Si tu me le proposes, mon chéri, je ne dis pas non, c'est un rêve que j'ai depuis longtemps.
— Salope, et pourquoi pas un troisième à sucer en même temps.
Comme je me déchaîne, passant de sa chatte à son cul, elle jouit trop fort pour répondre, je la rejoins bientôt dans le plaisir déversant mon foutre dans son cul. Tout en récupérant, je joue avec ses seins, les malaxe rudement, ce qui ne lui déplaît pas. Je suce et mordille un téton pendant que l'autre tourne entre mes doigts, ce qui la fait gémir très fort. Nous sommes interrompus par des coups frappés à la porte. C'est notre plateau-repas qui arrive, une jeune femme pousse un chariot, petit talon, jupe et chemisier noirs et un petit tablier blanc, elle ne prononce pas un mot, les yeux rivés sur les seins de Victoria. J'interromps sa contemplation en lui demandant de nous apporter une bouteille de champagne que j'avais omis dans ma commande, elle repart les yeux toujours fixés sur la poitrine de Victoria. Quelques minutes plus tard, elle est de retour, elle ouvre la bouteille et remplit deux coupes sans quitter les seins de Victoria du regard.
Ses tétons sont encore énormes depuis la séance du martinet.
— Les seins de ma femme semblent vous fasciner ?
— Excusez-moi monsieur, ce n'est pas trop professionnel de ma part, je n'en ai jamais vu d'aussi beau et gros.
— Vous pouvez les toucher, ma femme ne dira pas non.
— Excusez-moi monsieur, ce n'est pas trop professionnel de ma part, je n'en ai jamais vu d'aussi beau et gros.
— Vous pouvez les toucher, ma femme ne dira pas non.
La serveuse hésite à peine et pose ses mains sur la poitrine de Victoria, il lui faut ses deux mains pour en tenir un entièrement.
— Ils sont très beaux et très fermes.
— À la fin de votre service, apportez-nous une nouvelle bouteille de champagne, vous pourrez continuer à les caresser.
— Normalement, je n'ai pas le droit de fréquenter les clients, je risque mon renvoi.
— C'est comme vous voulez, n'oubliez pas notre champagne.
— J'espère qu'elle aime les femmes, il y a longtemps que je n'ai pas goûté une chatte bien coulante.
— Ma chérie, finalement tu es une belle salope et ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire.
— J'avais peur que tu me trouves trop gourmande, lors de notre première rencontre.
— Bien au contraire, j'apprécie ta gourmandise, tu m'as beaucoup surpris avec tes goûts pour la sodomie, c'est un plus formidable pour notre plaisir ma salope. Et maintenant tu me fais voir que tu aimes l'exhibition, que me réserves-tu encore ?
— À la fin de votre service, apportez-nous une nouvelle bouteille de champagne, vous pourrez continuer à les caresser.
— Normalement, je n'ai pas le droit de fréquenter les clients, je risque mon renvoi.
— C'est comme vous voulez, n'oubliez pas notre champagne.
— J'espère qu'elle aime les femmes, il y a longtemps que je n'ai pas goûté une chatte bien coulante.
— Ma chérie, finalement tu es une belle salope et ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire.
— J'avais peur que tu me trouves trop gourmande, lors de notre première rencontre.
— Bien au contraire, j'apprécie ta gourmandise, tu m'as beaucoup surpris avec tes goûts pour la sodomie, c'est un plus formidable pour notre plaisir ma salope. Et maintenant tu me fais voir que tu aimes l'exhibition, que me réserves-tu encore ?
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