Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mylène mon amour — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mylène mon amour
Chapitre 4
Tahia
Nous arrivons au cabinet dix minutes avant dix heures, Tahia, ma sœur ainée, n'est pas encore là, comme d'habitude, c'est toujours moi qui arrive la première. Manon est toute excitée d'entamer cette nouvelle vie, je l'installe sur le bureau à côté du mien, je sais que ce n'est pas une très bonne idée que nous restions à proximité l'une de l'autre, mais il n'y a pas d'autre solution, c'est le seul bureau libre. J'espère qu'elle saura faire la part des choses, sinon, je serais obligé de m'en séparer, et je n'en ai absolument pas envie. Je prépare le café, Manon vient se coller à moi et me caresse les fesses.
–Manon, ici, c'est le travail, d'habitude, pas de sexe, mais nous sommes lundi, nous n'avons jamais de rendez-vous le lundi, c'est la journée de travail collectif. Nous étudions tous les dossiers en cours avec Tahia. Sinon, pas de sexe, au bureau.
–Ok, mais aujourd'hui, je peux m'occuper de ton cul et de ton sexe.
–Le lundi seulement, les autres jours Carole, notre secrétaire est là et nous recevons des clients. Elle ne travaille pas le lundi, elle doit donner une journée de travail à une association qui s'occupe de sa mère en fin de vie, ça nous arrange bien. Nous aurons tout le temps de nous aimer une fois à la maison.
–Parce que je vais aller chez toi après le travail ?
–Evidement, où veux-tu aller, tu m'as bien dit que tu n'avais plus de logement à Toulouse, et je pense que tu ne vas pas t'ennuyer, Tahia aime beaucoup les filles comme toi.
–C'est-à-dire ?
–Les filles qui aiment le sexe.
–Je crois qu'on va bien s'entendre toutes les trois.
–Quatre, n'oublie pas Mylène.
–De mieux en mieux.
–Elle est comment Carole ?
–Que veux-tu savoir ?
–Si elle est jolie, belle, intelligente, amusante, et surtout, si elle aime le sexe.
–Je peux simplement te dire qu'elle est assez jolie, grande comme toi, aussi bien foutue que toi, d'après ce que j'ai pu en déduire, elle a de beaux seins comme les tiens je pense, un superbe cul bien rond et bien haut, un cul de black. Elle est intelligente, amusante, un grand sens de l'humour et de l'autodérision, et connait parfaitement son boulot, elle te sera d'une grande aide. Quant au sexe, je n'en sais rien, il ne s'est rien passé entre nous, je peux simplement te dire qu'elle s'habille assez sexy sans outrance, qu'elle ne porte pas de soutif, mais un string.
–Ça ne m'avance pas beaucoup.
–Tu es là pour apprendre.
Elle me libère, le café est prêt et nous nous installons dans mon bureau pour en boire une tasse. Je suis assise sur mon fauteuil, elle vient vers moi, le fait pivoter et s'agenouille devant moi.
–On est lundi, c'est permis.
Je la laisse faire, elle m'écarte un peu les jambes et vient poser ses lèvres sur les miennes. Sa langue se glisse dans mon vagin, titille mes petites lèvres, mon périnée, pour finir par remonter sur mon clitoris. Elle me le masturbe avec ses lèvres, excitée comme je suis, je ne peux résister plus d'une minute, j'explose dans un merveilleux orgasme. Elle se redresse, pose ses lèvres sur mon front et retourne à son bureau.
–Tu es tellement belle quand tu jouis, j'ai envie de te maintenir dans cet état tout le temps.
–Ce n'est malheureusement pas possible.
Tahia arrive et se dirige directement vers son bureau, elle ne passe pas devant le mien.
–C'est ta sœur qui arrive ?
–Oui, ne t'en fais pas, elle va venir me voir, c'est comme ça tous les matins, c'est à ce moment que je sais ce que je peux faire avec elle.
–C'est-à-dire ?
–Elle va dans son bureau pour y déposer ses documents et éventuellement se changer. Si elle est en robe stricte, inutile d'essayer de faire quoi que ce soit avec elle, elle est de mauvaise humeur, quelque chose ne va pas. Par contre, si elle entre dans ce bureau en minijupe plissée très courte, ça veut dire que son corps est disponible pour qui voudrait bien le faire chanter.
–Elle aime faire l'amour ?
–Elle est encore plus vorace que moi, ne t'étonne pas de son comportement vis-à-vis de toi, si tu lui plais, tu le sauras tout de suite.
–Et c'est comme ça tous les jours ?
–Non, seulement le lundi, les autres jours on bosse avec des clients.
Nous l'entendons sortir de son bureau.
–Alors, microjupe ou robe stricte ?
–Je hais les robes strictes.
Nous rigolons au moment où Tahia entre dans le bureau, elle est en tee-shirt moulant ses seins nus et microjupe plissée qui cache tout juste ses fesses. Je vois un grand sourire sur le visage de Manon, d'autant qu'elle a devant elle mon sosie, nous nous ressemblons énormément et avons exactement le même corps, même seins, même cul, même jambes, on nous prend souvent pour des jumelles. Elle vient vers moi, je me lève pour aller à sa rencontre, nous nous enlaçons devant mon bureau, ses lèvres se collent aux miennes dans un baiser torride. Ses mains me caressent les fesses, mes mains glissent sous sa jupe pour caresser et dévoiler ses fesses aux yeux de Manon. Elle a une vue imprenable sur le cul nu et bien bronzé de ma sœur et ne se prive pas de regarder. Tahia me libère et se retourne vers Manon.
– Mihivaï, qui est cette magnifique jeune fille ?
–Tahia, je te présente Manon, notre nouvelle stagiaire.
–Je ne savais pas qu'une stagiaire devait arriver aujourd'hui.
–C'est fortuit, je t'explique.
Je lui raconte notre rencontre, la nuit, le voyage retour, elle semble de plus en plus intéressée par cette ravissante jeune fille folle de sexe, elle la regarde droit dans les yeux.
–Tu ne viens pas me dire bonjour Manon ?
Manon se lève et viens vers elle en souriant, je sais qu'elle sait ce qui l'attend. Quand elles sont au contact, Tahia l'enlace et pose ses lèvres sur les siennes pour que leurs langues fassent connaissance. Je vois quatre mains explorer des courbes inconnues pour elles, comme par magie, les deux jupes se retrouvent à terre, je passe derrière Manon pour lui faire tomber son corsage. Elle est nue dans les bras de Tahia, mais elle réussit à faire glisser son tee-shirt par-dessus sa tête. Je ne veux pas rester à la traine et enlève jupe et corsage, par précaution, je vais verrouiller la porte du cabinet, nous sommes entre nous. Quand leurs bouches se séparent, Tahia fais reculer un peu Manon pour mieux la regarder, à son sourire, je peux affirmer qu'elle aime ce qu'elle voit. Elle prend la main de Manon et la mienne en passant.
–Allons dans mon bureau, on sera plus à l'aise.
Effectivement, il y a un canapé lit dans son bureau, il nous arrive d'y dormir quand nous travaillons très tard le soir. Manon se laisse faire, je sens qu'elle a envie de se donner et de voir jusqu'où nous pouvons aller avec elle. J'ouvre le canapé, Tahia allonge Manon sur le dos, elle lui ouvre les jambes pour aller goûter son jus d'amour qu'elle commence à sécréter. Je monte sur le canapé pour venir m'assoir sur la bouche de Manon. Elle s'empare de mes hanches pour me plaquer contre elle, sa langue entame immédiatement une valse endiablée dans ma vulve. Je sens que l'orgasme s'organise, mais ses coups de langue deviennent de plus en plus saccadés, elle ne va pas tarder à jouir, Tahia est une redoutable brouteuse de vulve. Le corps de Manon se tend, je suis moi-même au bord de l'orgasme, elle se raidi et jouit en me mordant très fort les petites lèvres, je hurle de douleur mais en même temps de plaisir secouée par un violent orgasme. Je suis encore dans mon trip, je sens une langue me lécher les lèvres, elle s'est rendu compte qu'elle m'avait fait très mal, mais je ne lui en veux pas. Cette douleur à décupler la puissance de mon orgasme, je l'ai ressenti encore plus dans le sexe, serais-je un peu masochiste ?
Tahia se redresse, elle vient poser ses lèvres sur ma bouche, elles ont le goût de Manon. Nous échangeons un long baiser en nous caressant. J'aime vraiment d'amour ma sœur, et c'est réciproque pour elle. Nous faisons l'amour ensemble depuis six ans, c'est elle qui m'a initié au saphisme.
« Le jour de mes dix-huit ans, elle m'invite à manger à midi chez elle pour fêter mon anniversaire toute les deux. Elle venait d'emménager dans un studio suite à une violente dispute avec mes parents qui devenaient de plus en plus rigides. Elle s'est habillée plus sexy que d'habitude, jupe plissée très courte et tee-shirt moulant ses seins nus. L'ambiance est à la fête, nous avons bu du champagne en apéritif, nous sommes très joyeuses. De temps en temps, j'entrevois ses fesses nues, je ne vois pas de culotte et ai du mal à distinguer un string. Au moment du gâteau, elle renverse malencontreusement de la crème chocolat sur moi. J'en ai dans le cou, sur mon tee-shirt et ma jupe. Elle me conseil de prendre une douche, ce que je fais immédiatement. Je vais dans la salle de bain pour enlever mon tee-shirt, ma jupe et mon string, je ne porte jamais de soutif. A la fin de ma douche, je remarque qu'il n'y a pas de serviette dans la salle d'eau, j'appelle Tahia. J'ouvre la porte quand elle frappe, à ma grande surprise, elle est elle aussi nue et entre une serviette à la main. C'est la première fois que je la vois nue et qu'elle me voit nue.
Nous arrivons au cabinet dix minutes avant dix heures, Tahia, ma sœur ainée, n'est pas encore là, comme d'habitude, c'est toujours moi qui arrive la première. Manon est toute excitée d'entamer cette nouvelle vie, je l'installe sur le bureau à côté du mien, je sais que ce n'est pas une très bonne idée que nous restions à proximité l'une de l'autre, mais il n'y a pas d'autre solution, c'est le seul bureau libre. J'espère qu'elle saura faire la part des choses, sinon, je serais obligé de m'en séparer, et je n'en ai absolument pas envie. Je prépare le café, Manon vient se coller à moi et me caresse les fesses.
–Manon, ici, c'est le travail, d'habitude, pas de sexe, mais nous sommes lundi, nous n'avons jamais de rendez-vous le lundi, c'est la journée de travail collectif. Nous étudions tous les dossiers en cours avec Tahia. Sinon, pas de sexe, au bureau.
–Ok, mais aujourd'hui, je peux m'occuper de ton cul et de ton sexe.
–Le lundi seulement, les autres jours Carole, notre secrétaire est là et nous recevons des clients. Elle ne travaille pas le lundi, elle doit donner une journée de travail à une association qui s'occupe de sa mère en fin de vie, ça nous arrange bien. Nous aurons tout le temps de nous aimer une fois à la maison.
–Parce que je vais aller chez toi après le travail ?
–Evidement, où veux-tu aller, tu m'as bien dit que tu n'avais plus de logement à Toulouse, et je pense que tu ne vas pas t'ennuyer, Tahia aime beaucoup les filles comme toi.
–C'est-à-dire ?
–Les filles qui aiment le sexe.
–Je crois qu'on va bien s'entendre toutes les trois.
–Quatre, n'oublie pas Mylène.
–De mieux en mieux.
–Elle est comment Carole ?
–Que veux-tu savoir ?
–Si elle est jolie, belle, intelligente, amusante, et surtout, si elle aime le sexe.
–Je peux simplement te dire qu'elle est assez jolie, grande comme toi, aussi bien foutue que toi, d'après ce que j'ai pu en déduire, elle a de beaux seins comme les tiens je pense, un superbe cul bien rond et bien haut, un cul de black. Elle est intelligente, amusante, un grand sens de l'humour et de l'autodérision, et connait parfaitement son boulot, elle te sera d'une grande aide. Quant au sexe, je n'en sais rien, il ne s'est rien passé entre nous, je peux simplement te dire qu'elle s'habille assez sexy sans outrance, qu'elle ne porte pas de soutif, mais un string.
–Ça ne m'avance pas beaucoup.
–Tu es là pour apprendre.
Elle me libère, le café est prêt et nous nous installons dans mon bureau pour en boire une tasse. Je suis assise sur mon fauteuil, elle vient vers moi, le fait pivoter et s'agenouille devant moi.
–On est lundi, c'est permis.
Je la laisse faire, elle m'écarte un peu les jambes et vient poser ses lèvres sur les miennes. Sa langue se glisse dans mon vagin, titille mes petites lèvres, mon périnée, pour finir par remonter sur mon clitoris. Elle me le masturbe avec ses lèvres, excitée comme je suis, je ne peux résister plus d'une minute, j'explose dans un merveilleux orgasme. Elle se redresse, pose ses lèvres sur mon front et retourne à son bureau.
–Tu es tellement belle quand tu jouis, j'ai envie de te maintenir dans cet état tout le temps.
–Ce n'est malheureusement pas possible.
Tahia arrive et se dirige directement vers son bureau, elle ne passe pas devant le mien.
–C'est ta sœur qui arrive ?
–Oui, ne t'en fais pas, elle va venir me voir, c'est comme ça tous les matins, c'est à ce moment que je sais ce que je peux faire avec elle.
–C'est-à-dire ?
–Elle va dans son bureau pour y déposer ses documents et éventuellement se changer. Si elle est en robe stricte, inutile d'essayer de faire quoi que ce soit avec elle, elle est de mauvaise humeur, quelque chose ne va pas. Par contre, si elle entre dans ce bureau en minijupe plissée très courte, ça veut dire que son corps est disponible pour qui voudrait bien le faire chanter.
–Elle aime faire l'amour ?
–Elle est encore plus vorace que moi, ne t'étonne pas de son comportement vis-à-vis de toi, si tu lui plais, tu le sauras tout de suite.
–Et c'est comme ça tous les jours ?
–Non, seulement le lundi, les autres jours on bosse avec des clients.
Nous l'entendons sortir de son bureau.
–Alors, microjupe ou robe stricte ?
–Je hais les robes strictes.
Nous rigolons au moment où Tahia entre dans le bureau, elle est en tee-shirt moulant ses seins nus et microjupe plissée qui cache tout juste ses fesses. Je vois un grand sourire sur le visage de Manon, d'autant qu'elle a devant elle mon sosie, nous nous ressemblons énormément et avons exactement le même corps, même seins, même cul, même jambes, on nous prend souvent pour des jumelles. Elle vient vers moi, je me lève pour aller à sa rencontre, nous nous enlaçons devant mon bureau, ses lèvres se collent aux miennes dans un baiser torride. Ses mains me caressent les fesses, mes mains glissent sous sa jupe pour caresser et dévoiler ses fesses aux yeux de Manon. Elle a une vue imprenable sur le cul nu et bien bronzé de ma sœur et ne se prive pas de regarder. Tahia me libère et se retourne vers Manon.
– Mihivaï, qui est cette magnifique jeune fille ?
–Tahia, je te présente Manon, notre nouvelle stagiaire.
–Je ne savais pas qu'une stagiaire devait arriver aujourd'hui.
–C'est fortuit, je t'explique.
Je lui raconte notre rencontre, la nuit, le voyage retour, elle semble de plus en plus intéressée par cette ravissante jeune fille folle de sexe, elle la regarde droit dans les yeux.
–Tu ne viens pas me dire bonjour Manon ?
Manon se lève et viens vers elle en souriant, je sais qu'elle sait ce qui l'attend. Quand elles sont au contact, Tahia l'enlace et pose ses lèvres sur les siennes pour que leurs langues fassent connaissance. Je vois quatre mains explorer des courbes inconnues pour elles, comme par magie, les deux jupes se retrouvent à terre, je passe derrière Manon pour lui faire tomber son corsage. Elle est nue dans les bras de Tahia, mais elle réussit à faire glisser son tee-shirt par-dessus sa tête. Je ne veux pas rester à la traine et enlève jupe et corsage, par précaution, je vais verrouiller la porte du cabinet, nous sommes entre nous. Quand leurs bouches se séparent, Tahia fais reculer un peu Manon pour mieux la regarder, à son sourire, je peux affirmer qu'elle aime ce qu'elle voit. Elle prend la main de Manon et la mienne en passant.
–Allons dans mon bureau, on sera plus à l'aise.
Effectivement, il y a un canapé lit dans son bureau, il nous arrive d'y dormir quand nous travaillons très tard le soir. Manon se laisse faire, je sens qu'elle a envie de se donner et de voir jusqu'où nous pouvons aller avec elle. J'ouvre le canapé, Tahia allonge Manon sur le dos, elle lui ouvre les jambes pour aller goûter son jus d'amour qu'elle commence à sécréter. Je monte sur le canapé pour venir m'assoir sur la bouche de Manon. Elle s'empare de mes hanches pour me plaquer contre elle, sa langue entame immédiatement une valse endiablée dans ma vulve. Je sens que l'orgasme s'organise, mais ses coups de langue deviennent de plus en plus saccadés, elle ne va pas tarder à jouir, Tahia est une redoutable brouteuse de vulve. Le corps de Manon se tend, je suis moi-même au bord de l'orgasme, elle se raidi et jouit en me mordant très fort les petites lèvres, je hurle de douleur mais en même temps de plaisir secouée par un violent orgasme. Je suis encore dans mon trip, je sens une langue me lécher les lèvres, elle s'est rendu compte qu'elle m'avait fait très mal, mais je ne lui en veux pas. Cette douleur à décupler la puissance de mon orgasme, je l'ai ressenti encore plus dans le sexe, serais-je un peu masochiste ?
Tahia se redresse, elle vient poser ses lèvres sur ma bouche, elles ont le goût de Manon. Nous échangeons un long baiser en nous caressant. J'aime vraiment d'amour ma sœur, et c'est réciproque pour elle. Nous faisons l'amour ensemble depuis six ans, c'est elle qui m'a initié au saphisme.
« Le jour de mes dix-huit ans, elle m'invite à manger à midi chez elle pour fêter mon anniversaire toute les deux. Elle venait d'emménager dans un studio suite à une violente dispute avec mes parents qui devenaient de plus en plus rigides. Elle s'est habillée plus sexy que d'habitude, jupe plissée très courte et tee-shirt moulant ses seins nus. L'ambiance est à la fête, nous avons bu du champagne en apéritif, nous sommes très joyeuses. De temps en temps, j'entrevois ses fesses nues, je ne vois pas de culotte et ai du mal à distinguer un string. Au moment du gâteau, elle renverse malencontreusement de la crème chocolat sur moi. J'en ai dans le cou, sur mon tee-shirt et ma jupe. Elle me conseil de prendre une douche, ce que je fais immédiatement. Je vais dans la salle de bain pour enlever mon tee-shirt, ma jupe et mon string, je ne porte jamais de soutif. A la fin de ma douche, je remarque qu'il n'y a pas de serviette dans la salle d'eau, j'appelle Tahia. J'ouvre la porte quand elle frappe, à ma grande surprise, elle est elle aussi nue et entre une serviette à la main. C'est la première fois que je la vois nue et qu'elle me voit nue.
–Je vais t'essuyer ma chérie, c'est un peu de ma faute ce qui est arrivé.
–D'un seul coup, je ne suis plus sure que cet incident soit fortuit n'est-ce pas Tahia ?
–D'un seul coup, je ne suis plus sure que cet incident soit fortuit n'est-ce pas Tahia ?
Elle se recule, me regarde avec un merveilleux sourire.
–Non ma chérie, ce n'est pas un accident, je l'ai fait exprès pour t'obliger à te déshabiller, et à prendre une douche. Tu sais que j'aime les femmes, mais celle que j'aime par-dessus tout, c'est toi, ma sœur, mon adorable petite sœur que j'ai envie de câliner et de faire jouir comme une folle. Je t'aime depuis que je t'ai vu devenir cette merveilleuse femme, jolie, belle, intelligente et pleine d'esprit.
–Moi aussi je t'aime ma Tahia chérie, je l'ai vraiment réalisé il y a trois ans, quand je t'ai vu faire l'amour avec Michelle dans ta chambre, j'étais folle de jalousie. Mais ça fait longtemps que mon cœur bat différemment quand je te vois et quand nous sommes ensemble toutes les deux. Je pense à toi toute la journée, tu ne quittes pas mon esprit, je t'aime Tahia, je t'aime.
–Moi aussi je t'aime ma Tahia chérie, je l'ai vraiment réalisé il y a trois ans, quand je t'ai vu faire l'amour avec Michelle dans ta chambre, j'étais folle de jalousie. Mais ça fait longtemps que mon cœur bat différemment quand je te vois et quand nous sommes ensemble toutes les deux. Je pense à toi toute la journée, tu ne quittes pas mon esprit, je t'aime Tahia, je t'aime.
Je viens contre elle l'enlacer, nos peaux se touchent, mes seins se plaquent aux siens, mon pubis se frotte au sien, nos bouche se soudent pour un baiser d'amour. C'est la première fois que je pose ma bouche sur celle de ma sœur, je suis submergée de bonheur. Nos langues font connaissance, nos mains glissent sur nos corps, mon cœur explose de joie, je suis dans les bras de ma sœur adorée. Je suis de plus en plus excitée, je sens mon sexe s'humidifier, j'ai envie d'autre chose. Je sais depuis toujours que ma sœur est lesbienne, bien qu'elle fréquente aussi des hommes et j'ai envie de ce contact depuis très longtemps, sans oser faire quoi que ce soit pour l'obtenir. Tahia réagit la première, elle me prend par la main et nous retournons dans le studio, je remarque que le divan est ouvert. Elle me fait allonger sur le dos en ouvrant mes jambes.
–Laisse-moi faire ma chérie, je vais te faire connaitre le plaisir entre femmes, tu vas voir que c'est autre chose que tes petites masturbettes.
–Je t'attends ma chérie.
–Je t'attends ma chérie.
Elle commence par me caresser les pieds, ses mains remontent lentement le long de mes jambes et de mes cuisses, mon bassin commence à réagir. Ses mains glissent sur mes hanches pour venir sur mon pubis. Je donne un petit coup de rein en avant, c'est un reflex. Mais ses mains ignorent mon sexe, elle remontent sur mes seins pour les caresser longuement.
–J'adore tes seins pas trop gros, ils sont fermes et souples.
–Tu as exactement les mêmes, et je veux moi aussi les malaxer comme tu malaxe les miens.
–Plus tard amour, plus tard, je n'en ai pas encore fini avec toi.
–Tu as exactement les mêmes, et je veux moi aussi les malaxer comme tu malaxe les miens.
–Plus tard amour, plus tard, je n'en ai pas encore fini avec toi.
Ses mains quittent mes seins pour être remplacés par sa bouche qui les mordille, sa langue qui les titille et ses lèvres qui les sucent. Je suis de plus en plus excitée, je suis au bord de l'orgasme, toutes ces sensations sont nouvelles pour moi, personne n'a exploré mon corps de la sorte, ni garçon, ni fille, je suis toujours vierge. Pendant que sa bouche s'occupe de mes seins, une main glisse lentement vers mon pubis. Elle le caresse et descend encore un peu. Un doigt vient s'enfoncer dans mon vagin liquéfié, il s'arrête à mi-chemin.
–Tu es toujours vierge à ce que je vois.
–Oui.
–Il faudra que je m'occupe aussi de ça.
–Tu veux me dépuceler ?
–Non, pas moi, un ami avec qui je fais l'amour de temps en temps, quand j'ai envie d'une belle bite. C'est un très beau garçon, en plus il est d'une grande douceur et c'est un baiseur génial. On ne peut rêver mieux pour un dépucelage, je sais qu'il saura te rendre femme tout en te faisant jouir, et je peux te dire que c'est rare.
–Oui.
–Il faudra que je m'occupe aussi de ça.
–Tu veux me dépuceler ?
–Non, pas moi, un ami avec qui je fais l'amour de temps en temps, quand j'ai envie d'une belle bite. C'est un très beau garçon, en plus il est d'une grande douceur et c'est un baiseur génial. On ne peut rêver mieux pour un dépucelage, je sais qu'il saura te rendre femme tout en te faisant jouir, et je peux te dire que c'est rare.
Son doigt remonte sur mon clitoris, il ne me faut que cinq secondes pour exploser dans un orgasme monstrueux comme je n'en ai jamais connu. Je suis secouée de spasmes de plaisir, je ne sais plus où je suis, qui je suis, ce que je fais, seul mon sexe existe en me donnant ce plaisir suprême.
–Oh ma chérie, oh ma chérie, oh lala, oh lala, que m'arrive-t-il, c'est monstrueux, je t'aime, je t'aime.
Son doigt ne quitte mon clitoris que quand je commence à me détendre, sa bouche quitte mes seins pour venir se poser sur la mienne. Nous échangeons un long baiser, j'en profite pour la caresser, mes mains se focalisent sur ses sublimes fesses, je sais que j'ai les mêmes, nous ne sommes pas sœurs pour rien. Au bout d'un long moment, sa bouche me quitte, elle me regarde, je ne peux que lire son amour pour moi dans ce regard franc et doux. J'espère qu'elle lit la même chose dans mon regard.
–Je viens de vivre le plus formidable orgasme de ma vie, merci mon amour.
–Ce n'est rien à côté de ce qui t'attend dans quelques minutes.
–A mon tour mon amour, laisse moi m'occuper de ton corps.
–Mais tu rêves, je n'ai pas fini de m'amuser avec le tien, j'ai des projets pour lui. Je viens de te dire qu'il va t'arriver des choses encore plus fortes. Laisse toi aller mon amour, tu vas vivre quelque chose de merveilleux, n'écoute que ton corps, je m'occupe du reste.
–Ce n'est rien à côté de ce qui t'attend dans quelques minutes.
–A mon tour mon amour, laisse moi m'occuper de ton corps.
–Mais tu rêves, je n'ai pas fini de m'amuser avec le tien, j'ai des projets pour lui. Je viens de te dire qu'il va t'arriver des choses encore plus fortes. Laisse toi aller mon amour, tu vas vivre quelque chose de merveilleux, n'écoute que ton corps, je m'occupe du reste.
Elle me plaque sur le lit, sa bouche commence un long voyage de mes seins à mon pubis, elle tourne dessus, sa langue me le lèche, mais elle va un peu plus bas, je la sens glisser une fois sur mon clitoris, je suis électrisée. Sa langue descend encore plus bas entre mes jambes grandes ouverte, elle s'est allongée à plat ventre entre elles, elle me lèche entre les petites lèvres, elle lape mon jus d'amour. Je dois dire que je l'aime bien, je me suce systématiquement le doigt plusieurs fois quand je me masturbe, j'adore son goût et son odeur, je suis impatiente de goûter celui de ma sœur.
–Tu es délicieuse mon amour.
Elle me repli les jambes en les passant sur ses épaules, je sens sa langue sur mon périnée et mon anus, j'ai un petit moment de recul, mais l'excitation me fait accepter tout ce qui se passe, en plus, c'est une sensation merveilleuse. Je découvre une nouvelle zone érogène de mon corps, et celle-là me plait beaucoup, j'envisage de m'en servir souvent. Je suis tendue comme un arc, je sais qu'il n'en faut pas beaucoup plus pour me faire exploser encore une fois dans un merveilleux orgasme. Je soulève mes fesses, ça aussi, c'est un reflex, je donne plus d'espace à ma sœur, pour que sa langue n'oublie pas un millimètre carré de ma vulve. Sa bouche remonte entre mes lèvres, je ne me contrôle plus, c'est mon sexe qui a pris les commandes, mon bassin bouge, je donne des coups de rein jusqu'à ce que je sente des lèvres aspirer mon clitoris et une langue le titiller. C'est la désintégration atomique, mon corps n'existe plus, je ne suis plus qu'un songe ébloui de bonheur. Mon corps me fait connaitre la plus extraordinaire sensation de la vie, bien au-delà de ce que j'ai vécu il y a à peine quelques minutes, je ne peux plus résister, mon cerveau lâche, c'est le trou noir.
Quand j'émerge quelques secondes plus tard, le suis envahi d'une béatitude inconnue, je ne veux pas en sortir, je ne bouge pas, je garde les yeux fermés, je veux rester comme ça toute ma vie, je ne veux pas retourner à la vie normale. Je fini par ouvrir les yeux sur le merveilleux visage de ma sœur, elle me sourit tendrement, à la voir comme ça, je suis sure qu'elle est éperdue d'amour pour moi. Je lui tend les bras, elle s'allonge délicatement sur moi, nos bouche se soudent pour de longues minutes de bonheur pendant que mes mains explorent son corps. Tahia se redresse, elle s'allonge à côté de moi.
–Tu viens de me donner le plus grand bonheur que j'ai connu, encore plus fort que tout à l'heure, merci mon amour.
–Tu connaitras encore souvent ce bonheur, en tout cas, c'est ce que je te souhaite et pour ma part, je ferai tout pour.
–Je sais ma chérie, je sais, mais j'aimerais moi aussi te faire connaitre ce plaisir et aussi connaitre le plaisir de farfouiller dans un sexe avec ma bouche et boire son jus d'amour.
–Je suis à toi.
–Tu connaitras encore souvent ce bonheur, en tout cas, c'est ce que je te souhaite et pour ma part, je ferai tout pour.
–Je sais ma chérie, je sais, mais j'aimerais moi aussi te faire connaitre ce plaisir et aussi connaitre le plaisir de farfouiller dans un sexe avec ma bouche et boire son jus d'amour.
–Je suis à toi.
Je me couche sur elle, nous échangeons un rapide baiser, ma bouche descend lentement sur son corps, tout ce que je ressens est nouveau pour moi. Jamais je n'ai embrassé une peau de femme, comme d'homme d'ailleurs, jamais je n'ai eu de moment si intimes avec une autre personne. Ma bouche arrive à ses seins, je les embrasse, lèche, mordille, titille, tout ce qu'elle m'a fait. Je vois que ça ne la laisse pas indifférente, son bassin commence à bouger. Ma bouche descend encore, elle arrive sur le nombril, ma langue le titille deux secondes, j'arrive sur le pubis. Je commence à sentir une odeur suave, elle ressemble étrangement à la mienne quand je sens mon doigt à la sortie de mon vagin.
Au contraire de Tahia, je néglige les jambes, j'ai trop envie d'aller directement sur ce sexe ruisselant qui semble m'appeler. Ma bouche descend encore, je suis sur sa vulve, elle est inondée de cyprine, je la lèche, la lape, la boit. Encore une découverte, boire de la cyprine directement à la source, il n'y a pas grand-chose à boire, mais c'est extraordinairement excitant. Je lui mordille les lèvres, c'est une merveilleuse sensation cette chair molle malléable à merci qui « protège » le vagin. Ma langue s'enfonce un peu dans son vagin, elle se tortille de plus en plus. Je lui repli les jambes en les passant comme elle sur mes épaules, j'ai envie de connaitre le goût de son anus et de lui donner les mêmes sensations. Je n'hésite qu'une fraction de seconde avant de poser mes lèvres dessus, ma langue glisse sur sa rondelle brune, pas de goût particulier, juste celui de sa cyprine qui a légèrement coulé dessus. J'essaye d'enfoncer ma langue dedans, impossible, trop serré, je reviens au périnée pour le mordiller, je vois que ça lui fait de l'effet, elle se tortille encore plus.
Je remonte sur son sexe, mes lèvres aspirent son jus d'amour dans son vagin, il n'y a toujours pas grand-chose, mais je m'en délecte. Elle monte de plus en plus haut ses fesses, je sens que ses muscles se contractent de plus en plus, elle doit être au bord de l'orgasme, je ne vais pas la faire languir plus, je décide de remonter sur son clitoris. Une fois dessus, ma langue le titille, mes dents le mordillent, mes lèvres l'aspirent, je la sens se raidir. Elle explose dans un formidable orgasme, elle cri sa joie, elle se laisse aller sans retenue. Elle jouit grace à moi, je suis folle de joie, j'ai fait jouir ma sœur, je suis moi-même au bord de l'orgasme. Je lui titille le clitoris tant que je la sens tendu sur son bonheur, je ne ralenti le rythme que quand son corps se détend petit à petit. Je fini par la libérer et venir m'allonger sur elle pour échanger un long baiser. Je décide de passer la nuit chez elle, ce n'est une succession d'orgasme toute la nuit. Le lendemain, je dis à mes parents que j'aménage chez Tahia prétextant que ce serait plus facile pour mes études, elle pourra m'aider. »
Je sens toujours la langue de Manon qui me lèche, ça adoucie un peu ma douleur, mais je ne lui en veux pas, je sais que quand on jouit très fort, on ne se maîtrise plus. D'autant que je pense avoir découvert un nouvel aspect de ma sexualité. Quand nos bouches se séparent, je redescends du divan, Manon se redresse, elle me regarde un peu gênée.
–Ne t'en fais pas Manon, ta morsure m'a fait jouir encore plus fort, je crois que je suis masochiste, il va falloir approfondir tout ça, tu voudras bien m'aider ?
–Te mordre la chatte, je suis ton homme.
–Je pense que ça ne se limite pas qu'à ça. Mais j'ai encore mal, il faudrait un peu s'en occuper.
–Ok, allonge toi sur le divan.
–Ne t'en fais pas Manon, ta morsure m'a fait jouir encore plus fort, je crois que je suis masochiste, il va falloir approfondir tout ça, tu voudras bien m'aider ?
–Te mordre la chatte, je suis ton homme.
–Je pense que ça ne se limite pas qu'à ça. Mais j'ai encore mal, il faudrait un peu s'en occuper.
–Ok, allonge toi sur le divan.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()