Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mylène mon amour — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mylène mon amour
Chapitre 6
Doriane
Nous déjeunons gaiement, nous sommes toutes heureuses d'être ensemble, j'ai l'impression qu'un groupe s'est formé, un groupe de folles de sexe qui comptent bien en profiter. De retour au bureau, Mylène reste avec nous, mais c'est travail, travail, travail, bien que nous soyons toutes nues. Manon s'adapte très vite, elle a quand même une sérieuse formation de droit après cinq ans d'études. Nous entendons de temps en temps quelques soupirs de plaisir dans le bureau d'à côté, mais le travail avance. Vers seize heures, la journée est pliée, Mylène nous invite à passer le reste de la journée à Cornebarrieu, où elle possède une grande villa. Vers dix-sept heures nous arrivons devant un grand portail en bois plein, nous entrons dans un parc bordé d'un grand mur de plusieurs mètres de hauteur, une vraie forteresse. Nous arrivons devant une villa de plein pied, elle est immense, j'aperçois une piscine d'architecte avec un cyprée sur un îlot au milieu. Je suis la voiture de Mylène pour me garer à côté dans son garage pour au moins cinq ou six voitures. Tout le monde se retrouve devant la villa.
–Difficile de rentrer chez toi discrètement.
–Mon père était obnubilé par le fait de se faire cambrioler, ces murs font trois mètres de haut, et ils sont parfaitement lisses à l'extérieur pour empêcher toute possibilité d'escalade.
–Ok, et où sont les miradors ?
Tout le monde rigole, nous entrons dans le hall, une jeune fille en peignoir vient à la rencontre de Mylène.
–Mylène, tu ne travailles pas aujourd'hui ?
–J'ai pris ma journée, j'ai été voir mon avocate, je te présente Mihivaï, mon avocate, Tahia sa sœur et Manon une amie très chère. Mes amies, je vous présente Doriane, ma petite sœur, elle vient de finir supaéro, elle entre à l'Aérospatiale en octobre. Elle parait avoir à peine dix-huit ans, mais elle a en réalité vingt-trois ans.
Doriane vient embrasse tout le monde, elle semble un peu gênée dans son peignoir qui baille de temps en temps sur ses cuisses bien bronzées. Je présume qu'elle n'a rien dessous, elle devait se baigner nue dans la piscine, notre arrivée la déstabilise un peu, c'est Mylène qui débloque la situation.
–Allez, toutes dans la piscine, à poil !!
Tout le monde se déshabille, Doriane enlève son peignoir, en effet, elle est nue dessous, je vois apparaitre une superbe femme intégralement bronzée, un pubis lisse et bien rebondi, comme sa sœur, de magnifiques seins bien ronds et des fesses de black, comme Mylène. Elle nous regarde toutes, mais je remarque que ses yeux restent focalisés sur Tahia qui la regarde aussi. Elle regarde aussi très souvent sa sœur, son expression en dit long, je suis prête à parier qu'elles ont les mêmes relations que moi et ma sœur. Nous plongeons dans la piscine, c'est étrange, personne ne se touche pourtant l'ambiance est à la fête, je vais vers Mylène.
–Ne me dis pas que le corps de ta sœur t'est complètement étranger, je ne te croirais pas.
–Tu as raison amour, nous sommes amantes comme toi et Tahia, mais elle ne l'assume pas encore très bien, elle est toujours vierge, elle n'a jamais connu d'homme. Je suggère que vous montriez l'exemple toutes les deux.
–Ok.
Je vais vers Tahia et lui fait signe de me suivre. Arrivées au bord de la plage immergée, je la fait s'allonger sur le dos, les jambes pendantes dans l'eau. Je lui écarte les cuisses et plonge sur son sexe juste au niveau de l'eau. Doriane nous regarde assez étonnée, mais elle se retourne vers sa sœur qui nage vers elle. Elles nous rejoignent, Mylène allonge Doriane sur la plage immergée et plonge sur son sexe, elle ne la rejette pas. Je sens une main venir me caresser les fesses et se diriger vers ma vulve. Un doigt s'enfonce dans mon vagin pour venir me titiller le clitoris. C'est Manon qui s'est installée entre nous et qui fait la même chose à Mylène. Le regarde Doriane, elle se tortille de plaisir, plus d'inhibition, elle profite au maximum des caresses de sa sœur. Doriane et Tahia se regardent en souriant, elles ont un regard étrange. Tahia se crispe, elle prend la main de Doriane et se laisse aller à un superbe orgasme, Doriane la suit immédiatement en la regardant, elles se sourient en partageant leur plaisir. Mylène et moi-même les suivons après quelques secondes, tout le monde a joui sauf Manon. Nous libérons Doriane et Tahia, à ma grande surprise elle se colle l'une à l'autre pour échanger un très long baiser. Je regarde Mylène.
–Tu pense à ce que je pense.
–Que la foudre a de nouveau frappé ?
–Exactement.
–Ça ne me gêne pas, je suis partageuse.
–Moi aussi.
Nous retournons nager un peu, vers vingt heures, nous allons dans le salon pour manger le repas que Mylène a commandé à un traiteur, Doriane et Tahia ne se quittent plus, elles ont fait plusieurs fois l'amour dans la piscine pour finir dans la chambre de Doriane juste avant de manger. Vers vingt-deux heures, nous quittons Mylène et Doriane, elles sont assez tristes, moi aussi ainsi que Tahia, dans la voiture, Tahia se tourne vers moi.
–Mihivaï, je crois que je suis amoureuse.
–Moi, je ne crois pas, j'en suis sure.
–Tu penses ce que tu dis Manon ?
–Oui, il suffit de vous avoir observé, vous ne vous quittez pas des yeux, toujours au contact et à faire l'amour.
–Et toi Mihivaï, qu'en penses-tu ?
–Je partage l'opinion de Manon, tu es amoureuse, je ne vais plus compter pour toi.
–Ne dis pas de bêtise mon amour, tu sais très bien que jamais je ne pourrais m'éloigner de toi, tu fais partie de mon être.
–Je sais chérie, je sais.
Nous arrivons à la maison que nos parents nous ont laissée en partant prendre leur retraite en Martinique. Elle ne nous plait pas beaucoup, elle nous rappelle de trop mauvais souvenirs avec nos parents au système d'éducation complètement dépassée. Elle est vendue, nous avons accepté une proposition assez intéressante, nous devons la quitter pour octobre, mais, malheureusement, nous n'avons pas encore trouvé celle qui va la remplacer. De toute manière, il y a toujours des mobil homes à louer. Nous allons dans notre chambre, Tahia a installé son lit rond dans lequel nous sommes très à l'aise.
La semaine s'est très bien passée, Manon est au top, je vois Mylène le mardi, mais elle ne supporte pas de ne pas pouvoir dormir avec moi, le mercredi, nous avons donc emménagé dans sa villa. Je dors toutes les nuits avec Mylène et de temps en temps Manon, Tahia et Doriane partage elles aussi une chambre, deux couples se sont formés, Manon est l'électron libre. Le jeudi matin, Carole téléphone pour nous demander de venir travailler le lundi, elle est maintenant libre et aimerait aussi améliorer ses revenus. Nous acceptons tout en nous demandant comment ça va se passer, Manon est dubitative, elle craint que la présence de Carole ne casse l'ambiance sexe du lundi qu'elle adore.
Le jeudi, Mylène vient au cabinet vers dix-sept heures trente, elle veut que nous allions acheter des godes ceintures dans un sexe shop rue Denfert-Rochereau. Nous y allons toutes les quatre, nous sommes habillées normalement, jupes plissées courtes, corsages assez sages, mais rien d'autre. Il y a un peu de vent qui soulève nos jupes, tant mieux, les autres en profitent. Nous arrivons au sexe shop, le vendeur est apparemment étonné de voir débarquer quatre nanas dans sa boutique.
–Vous désirez mesdames ?
–Des godes ceintures, et tout ce qui va avec.
–Ils sont dans la vitrine derrière vous, c'est pour vous ?
–Oui.
Nous allons vers la vitrine, il nous rejoint, il l'ouvre et nous sort deux ou trois modèles de ceintures, mais elles ne peuvent accueillir de godes à l'intérieur.
–Non, des ceintures avec deux godes à l'intérieur et deux à l'extérieur.
–Je n'ai qu'un modèle qui va correspondre à vos attentes avec le système Vac-U-Lock, vous pouvez changer les godes à votre convenance.
–Montrez nous.
Il sort une ceinture avec deux systèmes à l'intérieur et deux à l'extérieur, ça nous convient parfaitement. Il sort toute une ribambelle de godes adaptables, il y en a de tous les diamètres, toutes les formes, nous lui demandons de ne sortir que les godes réalistes. Il n'en reste qu'une petite vingtaine. Nous en choisissons six, deux de huit centimètres de diamètre avec des glands une fois et demi plus gros, deux de six centimètres de diamètre assez longs avec de beaux glands, deux de six centimètres de diamètre, mais qui éjaculent, nous y ajoutons deux plugs de vingt centimètres de long, mais d'un diamètres maxi de douze centimètres, de quoi bien se remplir le cul et le vagin. Je sens que mon sexe s'humidifie de plus en plus, il faut le calmer, sinon, je ne vais pas être très agréable à vivre. Mylène me regarde, elle comprend mon trouble, elle sait que je suis sur des charbons ardents, elle passe la main sous ma jupe et enfonce son majeur dans mon sexe.
–Tu aimerais bien les essayer, je me trompe ?
–Non, j'en ai une envie folle.
–Moi aussi.
Le vendeur qui nous a entendu se rapproche de nous.
–Vous pouvez faire un essai dans l'arrière-boutique, vous y serez tranquilles.
–Merci, montrez nous.
Nous choisissons les godes que nous voulons essayer, Manon et Tahia en font autant. Nous le suivons dans une pièce comportant une immense glace sur le côté et des cabines de visionnage de film en face. Toutes les portes sont ouvertes, il n'y a à priori personne, le vendeur sort de la pièce et revient aussitôt avec une mini-caméra à la main. Je réalise qu'il veut nous filmer en train de nous envoyer en l'air, certainement pour sa publicité.
–Puis-je vous filmer, je suis un pro, je peux vous assurer que les images seront parfaitement anonymes, on ne verra jamais vos visages ou tout signe distinctif comme cicatrice, tatouage ou autre. Je passerai le film en boucle pour ma publicité, quatre canons comme vous, ça ne peut qu'attirer le chaland. De toute manière, une fois le film fait, je vous le donne pour que vous le vérifiez et me dire si vous êtes d'accord pour que je l'utilise.
Nous nous regardons toutes, ça nous excite encore plus, nous acceptons. Je me déshabille suivie des trois autres, le vendeur fait des gros plans sur nos cul, nos sexes et nos seins. Mylène positionne les godes sur une ceinture, Tahia sur l'autre. Le vendeur nous tend une petite boite de graisse anale, Manon nous en badigeonne le cul, Tahia s'occupe du sien. Mylène et Tahia enfile des godes ceinture, nous les aidons à bien les positionner dans leurs sexes et leurs culs. Une fois tout en place, je me retourne pour sentir un gland se glisser entre mes fesses et s'enfoncer dans mon cul pendant qu'un autre envahi mon sexe. Le vendeur nous filme toujours, nous nous donnons à fond dans notre trip au moment où une jeune femme entre dans la pièce, elle s'arrête stupéfaite, elle se dirige vers le vendeur.
–Que se passe-t-il ici mon chéri ?
–Des clientes essayent ce qu'elles ont acheté et me permettent de les filmer pour ma publicité.
–Et bien moi aussi je veux participer.
Elle se déshabille, je découvre une très belle femme, beau seins, ventre plat et pubis lisse mais blanc au contraire du reste de sa peau. Ses fesses ont la marque du maillot, dommage car elles sont superbes. Elle vient vers Manon, elle la caresse, lui titille les seins en se penchant pour les gober, je pense que l'on va voir son visage sur le film, j'espère qu'il saura l'effacer. Après Manon, elle s'occupe de Tahia en lui pinçant les tétons. Elle titille un court instant les seins de Mylène pour finir par moi. Elle me suce les seins, me les titille, me les mordille, je suis de plus en plus excité, mais j'ai peur que le vendeur ne soit obligé de couper un gros morceau de son film, pourtant, il continue de filmer. Nous finissons toutes par jouir, la jeune femme me prend par la main et va vers le fond de la pièce s'allonger sur un divan.
–Fais-moi jouir s'il te plait, je vais devenir folle.
Je me jette sur ses jambes ouvertes, elle dégage une puissante odeur d'excitation, ça m'excite encore plus. Je plonge dans un sexe inondé de cyprine, j'ai un peu de mal à trouver son minuscule clitoris, il est bien caché sous son capuchon. Tout à coup, je sens des mains sur mes hanches et un gland se glisser entre mes fesses.
–Laisse le t'enculer pendant que tu me broute le minou, je jouirai encore plus fort, ne t'en fais pas, il est clean.
Pour toute réponse, je donne un coup de rein en arrière, il comprend et s'enfonce d'un seul coup de rein dans mes entrailles. C'est facile, il vient d'être formaté par un énorme gode. Je me délecte à sucer ses petites lèvres, lécher son périnée et son anus qui me semble très sensible à ma langue.
–Viens mon amour, je vais jouir dans son cul, viens avec moi ma chérie.
La femme se tend, elle s'arque boute, je remonte sur son clitoris que je mordille. Elle explose dans un gigantesque orgasme secouée comme un prunier, je sens le sexe de l'homme vibrer dans mon cul, il jouit, je me laisse aller à un bel orgasme qui envahi tout mon corps. Une fois qu'elle s'est vidée en moi, la bite me libère, je me lève, laissant l'homme s'allonger sur sa femme pour échanger un long baiser. Je vois que Manon a filmé toute la scène, certainement à la demande du vendeur. Une fois tout le monde rhabillé, nous retournons à la boutique, le vendeur me tend le disque.
–Tenez, vérifiez le.
–Vous pouvez m'en faire une copie tout de suite ?
–Bien sûr, j'ai le matériel pour ça.
–Faites m'en une copie et gardez l'original, nous vous faisons confiance, mais vous allez avoir du travail pour effacer le visage de votre femme et le vôtre.
–Mais pas du tout, je ne retoucherai pas nos images, seulement les vôtres si nécessaire, je veux que nos client voient que nous aussi nous aimons le sexe, en même temps, ils découvrirons Marie nue, ce qui les hante depuis qu'elle a fait son apparition dans la boutique il y a deux ans.
–Ok.
Le vendeur fait la copie et nous la donne, Marie vient vers moi pour poser ses lèvres sur les miennes.
–J'espère que tu reviendras vite, je suis déjà en manque de ta langue.
–Et moi, j'aimerais bien connaitre la tienne.
Nous quittons la boutique avec nos gode-ceinture, les godes et le film. Nous rentrons assez vite chez Mylène, nous sommes attendues par une de ses amie qui nous invite au Bibent.
Le lundi à neuf heures, nous arrivons toutes les trois au cabinet, Carole est déjà là depuis un petit quart d'heure, c'est son habitude, elle nous prépare le café. Elle est habillée avec un tee-shirt, ce qu'elle ne fait jamais, et une jupe plissée assez courte, elle est super sexy, je ne la reconnais pas.
–Bonjour Carole, c'est ta nouvelle tenue ?
–Non Mihivaï, je sais que nous ne recevons pas de client aujourd'hui, alors, je ne suis mise à l'aise, je sais que ça ne vous dérangera pas.
–Tu as bien fait, je te présente Manon, elle est en stage ici depuis lundi dernier.
–Je ne savais pas que vous aviez pris une stagiaire pour cette année.
–Ça c'est fait fortuitement, Manon prépare son entrée en EDA, elle pourra t'aider dans ton travail.
–Ok, je vous amène le café.
Nous allons chacune dans notre bureau pour prendre les dossiers à traiter, nous nous réunissons dans celui de Tahia. Je m'assoie sur le clic-clac avec Tahia, Manon s'assoie sur une chaise en face de nous. Il y a une petite table basse sur laquelle Carole pose les tasses. Elle tourne le dos à Manon et se penche pour poser les tasses, se faisant, elle dévoile entièrement ses fesses à Manon. Je remarque que ses mamelons tendent son tee-shirt, je pense qu'elle l'a fait exprès pour nous tester, elle doit se douter de quelque chose. Au regard de Manon, je vois qu'elle apprécie ce qu'elle voit, elle me regarde en se léchant les babines. Carole se redresse et va prendre une chaise pour s'assoir à côté de Manon, elle prend toujours le café avec nous le matin. Nous discutons de l'organisation de la journée, Carole va travailler avec Manon sur un dossier particulier que je gère, j'ai besoin d'un nouveau regard, je pense qu'elles sauront voir ce dossier autrement. D'autant que Carole a fait trois années de droit, elle a dû s'arrêter quand sa mère est tombée malade et que son père est parti avec une autre femme. Nous allons tout faire pour qu'elle reprenne ses études. Elles quittent la pièce une fois le café bu, elles vont s'installer dans mon bureau. Nous nous mettons au travail, nous sommes toutes les deux dans le bureau de Tahia, je peux lui caresser les cuisses et glisser un doigt entre ses lèvres, elle me fait la même chose. Nous essayons de rester discrètes, pas question d'enlever nos fringues, ce serait assez dramatique si Carole nous découvrait nues en train de faire l'amour.
La matinée avance, nous sommes sur nos dossiers quand j'entends un son bizarre venir de mon bureau. Tahia me regarde, elle a aussi entendu ce bruit. Nous n'entendons plus les filles parler, elles semblent concentrées sur quelque chose, Tahia me prend la main.
–Suis moi et restons discrètes, je crois qu'il se passe quelque chose à côté, tu penses comme moi ?
–Je crois.
En fait, je pense que Manon doit s'occuper de Carole, ce qu'elle a fait tout à l'heure n'était pas un hasard. Nous arrivons à la porte de mon bureau pour voir le magnifique cul de Carole nue penchée sur le sexe de Manon allongée sur mon bureau, elle est blanche comme un linge. Elle lui broute le minou, sincèrement, je m'attendais à voir l'inverse, Manon sur le sexe de Carole, j'ai un peu sous-estimé le goût du sexe de Carole. Tahia me retient et nous retournons dans son bureau. Là, nous nous déshabillons pour nous allonger sur le clic-clac qu'elle a ouvert et nous jeter sur nos sexes respectifs. Je suis entre les cuisses de Tahia quand j'entends Manon jouir d'une manière assez expressive, elle veut que nous sachions ce qui se passe. Nous restons à nous bouffer le minou quand elles entrent dans le bureau juste au moment où nous jouissons. Une fois remises, nous nous retournons pour voir les deux filles nues qui nous regardent, Carole n'a pas l'air si étonnée que ça, à croire qu'elle était au courant de nos activités le lundi. Je la regarde, elle a de magnifiques seins, un ventre plat, un pubis rebondi et lisse, un très beau cul, mais des jambes un peu lourdes, dommage qu'elle ne soit pas bronzée, c'est moche ce blanc. Je me lève pour aller vers elle, son regard est franc, elle m'attend avec sérénité, elle sait qu'il va se passer quelque chose, mais pas exactement quoi. Manon s'écarte, je lui prends la main et la pose sur mon sein gauche, je sens un tremblement dans sa main.
–Tu aimes ce que tu sens sous ta main ?
–Oui, je réalise un rêve vieux de deux ans.
–Mais ça ne fait que deux ans que tu travailles chez nous.
–Exactement, mais j'ai eu envie de caresser ton corps comme celui de Tahia au moment même où je vous ai vu pour la première fois. Je ne suis pas amoureuse de vous deux, mais j'aimerais tant faire l'amour avec vous, et surtout en même temps.
–Avec nous deux en même temps.
–Oui, vous vous ressemblez tant que j'aurai l'impression de voir double.
–Ok, tu es prête ?
–Bien sûr.
Nous déjeunons gaiement, nous sommes toutes heureuses d'être ensemble, j'ai l'impression qu'un groupe s'est formé, un groupe de folles de sexe qui comptent bien en profiter. De retour au bureau, Mylène reste avec nous, mais c'est travail, travail, travail, bien que nous soyons toutes nues. Manon s'adapte très vite, elle a quand même une sérieuse formation de droit après cinq ans d'études. Nous entendons de temps en temps quelques soupirs de plaisir dans le bureau d'à côté, mais le travail avance. Vers seize heures, la journée est pliée, Mylène nous invite à passer le reste de la journée à Cornebarrieu, où elle possède une grande villa. Vers dix-sept heures nous arrivons devant un grand portail en bois plein, nous entrons dans un parc bordé d'un grand mur de plusieurs mètres de hauteur, une vraie forteresse. Nous arrivons devant une villa de plein pied, elle est immense, j'aperçois une piscine d'architecte avec un cyprée sur un îlot au milieu. Je suis la voiture de Mylène pour me garer à côté dans son garage pour au moins cinq ou six voitures. Tout le monde se retrouve devant la villa.
–Difficile de rentrer chez toi discrètement.
–Mon père était obnubilé par le fait de se faire cambrioler, ces murs font trois mètres de haut, et ils sont parfaitement lisses à l'extérieur pour empêcher toute possibilité d'escalade.
–Ok, et où sont les miradors ?
Tout le monde rigole, nous entrons dans le hall, une jeune fille en peignoir vient à la rencontre de Mylène.
–Mylène, tu ne travailles pas aujourd'hui ?
–J'ai pris ma journée, j'ai été voir mon avocate, je te présente Mihivaï, mon avocate, Tahia sa sœur et Manon une amie très chère. Mes amies, je vous présente Doriane, ma petite sœur, elle vient de finir supaéro, elle entre à l'Aérospatiale en octobre. Elle parait avoir à peine dix-huit ans, mais elle a en réalité vingt-trois ans.
Doriane vient embrasse tout le monde, elle semble un peu gênée dans son peignoir qui baille de temps en temps sur ses cuisses bien bronzées. Je présume qu'elle n'a rien dessous, elle devait se baigner nue dans la piscine, notre arrivée la déstabilise un peu, c'est Mylène qui débloque la situation.
–Allez, toutes dans la piscine, à poil !!
Tout le monde se déshabille, Doriane enlève son peignoir, en effet, elle est nue dessous, je vois apparaitre une superbe femme intégralement bronzée, un pubis lisse et bien rebondi, comme sa sœur, de magnifiques seins bien ronds et des fesses de black, comme Mylène. Elle nous regarde toutes, mais je remarque que ses yeux restent focalisés sur Tahia qui la regarde aussi. Elle regarde aussi très souvent sa sœur, son expression en dit long, je suis prête à parier qu'elles ont les mêmes relations que moi et ma sœur. Nous plongeons dans la piscine, c'est étrange, personne ne se touche pourtant l'ambiance est à la fête, je vais vers Mylène.
–Ne me dis pas que le corps de ta sœur t'est complètement étranger, je ne te croirais pas.
–Tu as raison amour, nous sommes amantes comme toi et Tahia, mais elle ne l'assume pas encore très bien, elle est toujours vierge, elle n'a jamais connu d'homme. Je suggère que vous montriez l'exemple toutes les deux.
–Ok.
Je vais vers Tahia et lui fait signe de me suivre. Arrivées au bord de la plage immergée, je la fait s'allonger sur le dos, les jambes pendantes dans l'eau. Je lui écarte les cuisses et plonge sur son sexe juste au niveau de l'eau. Doriane nous regarde assez étonnée, mais elle se retourne vers sa sœur qui nage vers elle. Elles nous rejoignent, Mylène allonge Doriane sur la plage immergée et plonge sur son sexe, elle ne la rejette pas. Je sens une main venir me caresser les fesses et se diriger vers ma vulve. Un doigt s'enfonce dans mon vagin pour venir me titiller le clitoris. C'est Manon qui s'est installée entre nous et qui fait la même chose à Mylène. Le regarde Doriane, elle se tortille de plaisir, plus d'inhibition, elle profite au maximum des caresses de sa sœur. Doriane et Tahia se regardent en souriant, elles ont un regard étrange. Tahia se crispe, elle prend la main de Doriane et se laisse aller à un superbe orgasme, Doriane la suit immédiatement en la regardant, elles se sourient en partageant leur plaisir. Mylène et moi-même les suivons après quelques secondes, tout le monde a joui sauf Manon. Nous libérons Doriane et Tahia, à ma grande surprise elle se colle l'une à l'autre pour échanger un très long baiser. Je regarde Mylène.
–Tu pense à ce que je pense.
–Que la foudre a de nouveau frappé ?
–Exactement.
–Ça ne me gêne pas, je suis partageuse.
–Moi aussi.
Nous retournons nager un peu, vers vingt heures, nous allons dans le salon pour manger le repas que Mylène a commandé à un traiteur, Doriane et Tahia ne se quittent plus, elles ont fait plusieurs fois l'amour dans la piscine pour finir dans la chambre de Doriane juste avant de manger. Vers vingt-deux heures, nous quittons Mylène et Doriane, elles sont assez tristes, moi aussi ainsi que Tahia, dans la voiture, Tahia se tourne vers moi.
–Mihivaï, je crois que je suis amoureuse.
–Moi, je ne crois pas, j'en suis sure.
–Tu penses ce que tu dis Manon ?
–Oui, il suffit de vous avoir observé, vous ne vous quittez pas des yeux, toujours au contact et à faire l'amour.
–Et toi Mihivaï, qu'en penses-tu ?
–Je partage l'opinion de Manon, tu es amoureuse, je ne vais plus compter pour toi.
–Ne dis pas de bêtise mon amour, tu sais très bien que jamais je ne pourrais m'éloigner de toi, tu fais partie de mon être.
–Je sais chérie, je sais.
Nous arrivons à la maison que nos parents nous ont laissée en partant prendre leur retraite en Martinique. Elle ne nous plait pas beaucoup, elle nous rappelle de trop mauvais souvenirs avec nos parents au système d'éducation complètement dépassée. Elle est vendue, nous avons accepté une proposition assez intéressante, nous devons la quitter pour octobre, mais, malheureusement, nous n'avons pas encore trouvé celle qui va la remplacer. De toute manière, il y a toujours des mobil homes à louer. Nous allons dans notre chambre, Tahia a installé son lit rond dans lequel nous sommes très à l'aise.
La semaine s'est très bien passée, Manon est au top, je vois Mylène le mardi, mais elle ne supporte pas de ne pas pouvoir dormir avec moi, le mercredi, nous avons donc emménagé dans sa villa. Je dors toutes les nuits avec Mylène et de temps en temps Manon, Tahia et Doriane partage elles aussi une chambre, deux couples se sont formés, Manon est l'électron libre. Le jeudi matin, Carole téléphone pour nous demander de venir travailler le lundi, elle est maintenant libre et aimerait aussi améliorer ses revenus. Nous acceptons tout en nous demandant comment ça va se passer, Manon est dubitative, elle craint que la présence de Carole ne casse l'ambiance sexe du lundi qu'elle adore.
Le jeudi, Mylène vient au cabinet vers dix-sept heures trente, elle veut que nous allions acheter des godes ceintures dans un sexe shop rue Denfert-Rochereau. Nous y allons toutes les quatre, nous sommes habillées normalement, jupes plissées courtes, corsages assez sages, mais rien d'autre. Il y a un peu de vent qui soulève nos jupes, tant mieux, les autres en profitent. Nous arrivons au sexe shop, le vendeur est apparemment étonné de voir débarquer quatre nanas dans sa boutique.
–Vous désirez mesdames ?
–Des godes ceintures, et tout ce qui va avec.
–Ils sont dans la vitrine derrière vous, c'est pour vous ?
–Oui.
Nous allons vers la vitrine, il nous rejoint, il l'ouvre et nous sort deux ou trois modèles de ceintures, mais elles ne peuvent accueillir de godes à l'intérieur.
–Non, des ceintures avec deux godes à l'intérieur et deux à l'extérieur.
–Je n'ai qu'un modèle qui va correspondre à vos attentes avec le système Vac-U-Lock, vous pouvez changer les godes à votre convenance.
–Montrez nous.
Il sort une ceinture avec deux systèmes à l'intérieur et deux à l'extérieur, ça nous convient parfaitement. Il sort toute une ribambelle de godes adaptables, il y en a de tous les diamètres, toutes les formes, nous lui demandons de ne sortir que les godes réalistes. Il n'en reste qu'une petite vingtaine. Nous en choisissons six, deux de huit centimètres de diamètre avec des glands une fois et demi plus gros, deux de six centimètres de diamètre assez longs avec de beaux glands, deux de six centimètres de diamètre, mais qui éjaculent, nous y ajoutons deux plugs de vingt centimètres de long, mais d'un diamètres maxi de douze centimètres, de quoi bien se remplir le cul et le vagin. Je sens que mon sexe s'humidifie de plus en plus, il faut le calmer, sinon, je ne vais pas être très agréable à vivre. Mylène me regarde, elle comprend mon trouble, elle sait que je suis sur des charbons ardents, elle passe la main sous ma jupe et enfonce son majeur dans mon sexe.
–Tu aimerais bien les essayer, je me trompe ?
–Non, j'en ai une envie folle.
–Moi aussi.
Le vendeur qui nous a entendu se rapproche de nous.
–Vous pouvez faire un essai dans l'arrière-boutique, vous y serez tranquilles.
–Merci, montrez nous.
Nous choisissons les godes que nous voulons essayer, Manon et Tahia en font autant. Nous le suivons dans une pièce comportant une immense glace sur le côté et des cabines de visionnage de film en face. Toutes les portes sont ouvertes, il n'y a à priori personne, le vendeur sort de la pièce et revient aussitôt avec une mini-caméra à la main. Je réalise qu'il veut nous filmer en train de nous envoyer en l'air, certainement pour sa publicité.
–Puis-je vous filmer, je suis un pro, je peux vous assurer que les images seront parfaitement anonymes, on ne verra jamais vos visages ou tout signe distinctif comme cicatrice, tatouage ou autre. Je passerai le film en boucle pour ma publicité, quatre canons comme vous, ça ne peut qu'attirer le chaland. De toute manière, une fois le film fait, je vous le donne pour que vous le vérifiez et me dire si vous êtes d'accord pour que je l'utilise.
Nous nous regardons toutes, ça nous excite encore plus, nous acceptons. Je me déshabille suivie des trois autres, le vendeur fait des gros plans sur nos cul, nos sexes et nos seins. Mylène positionne les godes sur une ceinture, Tahia sur l'autre. Le vendeur nous tend une petite boite de graisse anale, Manon nous en badigeonne le cul, Tahia s'occupe du sien. Mylène et Tahia enfile des godes ceinture, nous les aidons à bien les positionner dans leurs sexes et leurs culs. Une fois tout en place, je me retourne pour sentir un gland se glisser entre mes fesses et s'enfoncer dans mon cul pendant qu'un autre envahi mon sexe. Le vendeur nous filme toujours, nous nous donnons à fond dans notre trip au moment où une jeune femme entre dans la pièce, elle s'arrête stupéfaite, elle se dirige vers le vendeur.
–Que se passe-t-il ici mon chéri ?
–Des clientes essayent ce qu'elles ont acheté et me permettent de les filmer pour ma publicité.
–Et bien moi aussi je veux participer.
Elle se déshabille, je découvre une très belle femme, beau seins, ventre plat et pubis lisse mais blanc au contraire du reste de sa peau. Ses fesses ont la marque du maillot, dommage car elles sont superbes. Elle vient vers Manon, elle la caresse, lui titille les seins en se penchant pour les gober, je pense que l'on va voir son visage sur le film, j'espère qu'il saura l'effacer. Après Manon, elle s'occupe de Tahia en lui pinçant les tétons. Elle titille un court instant les seins de Mylène pour finir par moi. Elle me suce les seins, me les titille, me les mordille, je suis de plus en plus excité, mais j'ai peur que le vendeur ne soit obligé de couper un gros morceau de son film, pourtant, il continue de filmer. Nous finissons toutes par jouir, la jeune femme me prend par la main et va vers le fond de la pièce s'allonger sur un divan.
–Fais-moi jouir s'il te plait, je vais devenir folle.
Je me jette sur ses jambes ouvertes, elle dégage une puissante odeur d'excitation, ça m'excite encore plus. Je plonge dans un sexe inondé de cyprine, j'ai un peu de mal à trouver son minuscule clitoris, il est bien caché sous son capuchon. Tout à coup, je sens des mains sur mes hanches et un gland se glisser entre mes fesses.
–Laisse le t'enculer pendant que tu me broute le minou, je jouirai encore plus fort, ne t'en fais pas, il est clean.
Pour toute réponse, je donne un coup de rein en arrière, il comprend et s'enfonce d'un seul coup de rein dans mes entrailles. C'est facile, il vient d'être formaté par un énorme gode. Je me délecte à sucer ses petites lèvres, lécher son périnée et son anus qui me semble très sensible à ma langue.
–Viens mon amour, je vais jouir dans son cul, viens avec moi ma chérie.
La femme se tend, elle s'arque boute, je remonte sur son clitoris que je mordille. Elle explose dans un gigantesque orgasme secouée comme un prunier, je sens le sexe de l'homme vibrer dans mon cul, il jouit, je me laisse aller à un bel orgasme qui envahi tout mon corps. Une fois qu'elle s'est vidée en moi, la bite me libère, je me lève, laissant l'homme s'allonger sur sa femme pour échanger un long baiser. Je vois que Manon a filmé toute la scène, certainement à la demande du vendeur. Une fois tout le monde rhabillé, nous retournons à la boutique, le vendeur me tend le disque.
–Tenez, vérifiez le.
–Vous pouvez m'en faire une copie tout de suite ?
–Bien sûr, j'ai le matériel pour ça.
–Faites m'en une copie et gardez l'original, nous vous faisons confiance, mais vous allez avoir du travail pour effacer le visage de votre femme et le vôtre.
–Mais pas du tout, je ne retoucherai pas nos images, seulement les vôtres si nécessaire, je veux que nos client voient que nous aussi nous aimons le sexe, en même temps, ils découvrirons Marie nue, ce qui les hante depuis qu'elle a fait son apparition dans la boutique il y a deux ans.
–Ok.
Le vendeur fait la copie et nous la donne, Marie vient vers moi pour poser ses lèvres sur les miennes.
–J'espère que tu reviendras vite, je suis déjà en manque de ta langue.
–Et moi, j'aimerais bien connaitre la tienne.
Nous quittons la boutique avec nos gode-ceinture, les godes et le film. Nous rentrons assez vite chez Mylène, nous sommes attendues par une de ses amie qui nous invite au Bibent.
Le lundi à neuf heures, nous arrivons toutes les trois au cabinet, Carole est déjà là depuis un petit quart d'heure, c'est son habitude, elle nous prépare le café. Elle est habillée avec un tee-shirt, ce qu'elle ne fait jamais, et une jupe plissée assez courte, elle est super sexy, je ne la reconnais pas.
–Bonjour Carole, c'est ta nouvelle tenue ?
–Non Mihivaï, je sais que nous ne recevons pas de client aujourd'hui, alors, je ne suis mise à l'aise, je sais que ça ne vous dérangera pas.
–Tu as bien fait, je te présente Manon, elle est en stage ici depuis lundi dernier.
–Je ne savais pas que vous aviez pris une stagiaire pour cette année.
–Ça c'est fait fortuitement, Manon prépare son entrée en EDA, elle pourra t'aider dans ton travail.
–Ok, je vous amène le café.
Nous allons chacune dans notre bureau pour prendre les dossiers à traiter, nous nous réunissons dans celui de Tahia. Je m'assoie sur le clic-clac avec Tahia, Manon s'assoie sur une chaise en face de nous. Il y a une petite table basse sur laquelle Carole pose les tasses. Elle tourne le dos à Manon et se penche pour poser les tasses, se faisant, elle dévoile entièrement ses fesses à Manon. Je remarque que ses mamelons tendent son tee-shirt, je pense qu'elle l'a fait exprès pour nous tester, elle doit se douter de quelque chose. Au regard de Manon, je vois qu'elle apprécie ce qu'elle voit, elle me regarde en se léchant les babines. Carole se redresse et va prendre une chaise pour s'assoir à côté de Manon, elle prend toujours le café avec nous le matin. Nous discutons de l'organisation de la journée, Carole va travailler avec Manon sur un dossier particulier que je gère, j'ai besoin d'un nouveau regard, je pense qu'elles sauront voir ce dossier autrement. D'autant que Carole a fait trois années de droit, elle a dû s'arrêter quand sa mère est tombée malade et que son père est parti avec une autre femme. Nous allons tout faire pour qu'elle reprenne ses études. Elles quittent la pièce une fois le café bu, elles vont s'installer dans mon bureau. Nous nous mettons au travail, nous sommes toutes les deux dans le bureau de Tahia, je peux lui caresser les cuisses et glisser un doigt entre ses lèvres, elle me fait la même chose. Nous essayons de rester discrètes, pas question d'enlever nos fringues, ce serait assez dramatique si Carole nous découvrait nues en train de faire l'amour.
La matinée avance, nous sommes sur nos dossiers quand j'entends un son bizarre venir de mon bureau. Tahia me regarde, elle a aussi entendu ce bruit. Nous n'entendons plus les filles parler, elles semblent concentrées sur quelque chose, Tahia me prend la main.
–Suis moi et restons discrètes, je crois qu'il se passe quelque chose à côté, tu penses comme moi ?
–Je crois.
En fait, je pense que Manon doit s'occuper de Carole, ce qu'elle a fait tout à l'heure n'était pas un hasard. Nous arrivons à la porte de mon bureau pour voir le magnifique cul de Carole nue penchée sur le sexe de Manon allongée sur mon bureau, elle est blanche comme un linge. Elle lui broute le minou, sincèrement, je m'attendais à voir l'inverse, Manon sur le sexe de Carole, j'ai un peu sous-estimé le goût du sexe de Carole. Tahia me retient et nous retournons dans son bureau. Là, nous nous déshabillons pour nous allonger sur le clic-clac qu'elle a ouvert et nous jeter sur nos sexes respectifs. Je suis entre les cuisses de Tahia quand j'entends Manon jouir d'une manière assez expressive, elle veut que nous sachions ce qui se passe. Nous restons à nous bouffer le minou quand elles entrent dans le bureau juste au moment où nous jouissons. Une fois remises, nous nous retournons pour voir les deux filles nues qui nous regardent, Carole n'a pas l'air si étonnée que ça, à croire qu'elle était au courant de nos activités le lundi. Je la regarde, elle a de magnifiques seins, un ventre plat, un pubis rebondi et lisse, un très beau cul, mais des jambes un peu lourdes, dommage qu'elle ne soit pas bronzée, c'est moche ce blanc. Je me lève pour aller vers elle, son regard est franc, elle m'attend avec sérénité, elle sait qu'il va se passer quelque chose, mais pas exactement quoi. Manon s'écarte, je lui prends la main et la pose sur mon sein gauche, je sens un tremblement dans sa main.
–Tu aimes ce que tu sens sous ta main ?
–Oui, je réalise un rêve vieux de deux ans.
–Mais ça ne fait que deux ans que tu travailles chez nous.
–Exactement, mais j'ai eu envie de caresser ton corps comme celui de Tahia au moment même où je vous ai vu pour la première fois. Je ne suis pas amoureuse de vous deux, mais j'aimerais tant faire l'amour avec vous, et surtout en même temps.
–Avec nous deux en même temps.
–Oui, vous vous ressemblez tant que j'aurai l'impression de voir double.
–Ok, tu es prête ?
–Bien sûr.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()