Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fille crado — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fille crado
Chapitre 1
Cette histoire date de mes 22 ou 23 ans. On est en plein été et j'ai prévu de passer le weekend dans un festival de musique bien connu du centre Bretagne. J'ai préparé mes affaires et je prends la route. Il pleut à verse, j'espère que ça va se calmer sinon les trois jours de camping vont être compliqués. Alors que j'arrive à l'entrée de la quatre voies j'aperçois une silhouette le pousse tendu sur le bord de la route. Ayant moi même beaucoup pratiqué l'auto stop je n'hésite aucunement avant de m'arrêter.
Lorsque l'auto stoppeur se rapproche de la voiture je me rends compte que c'est une jeune femme. Dans son pantalon trop grand et sa veste parka militaire ce n'était pas évident. Elle ouvre la portière et m'annonce qu'elle va au même festival que moi. Elle pose son sac sur la banquette arrière et s'installe près de moi.
Elle retire son énorme blouson découvrant un t-shirt moulant qui laisse deviner une jolie petite poitrine et un ventre bien plat. Mais la première chose qui me frappe c'est la crasse de ses vêtements. Le t-shirt est maculé de tâches diverses, son pantalon est trempé et sale, sa veste sent clairement mauvais.
— Moi c'est Sarah, merci de t'être arrêté, je commençais à en avoir marre d'être sous la flotte.
— Moi c'est Pierre, c'est un plaisir.
— Ça te dérange si je me change, je suis trempée.
— Non non, je t'en prie.
— Moi c'est Pierre, c'est un plaisir.
— Ça te dérange si je me change, je suis trempée.
— Non non, je t'en prie.
Pendant que je reprends la route elle retire ses chaussures, dévoilant des chaussettes qui ont dû être blanches il y a longtemps. Ensuite elle retire son pantalon et se retrouve en culotte près de moi sans aucune gêne. Elle a de jolies jambes, mais celles-ci ne sont pas épilées et elle est plutôt poilue.
Elle se détache et passe entre les sièges pour aller chercher des fringues dans son sac à dos. Son cul n'est pas bien loin de moi et j'ai du mal à garder le regard sur la route. Après quelques secondes elle se rassoit. Elle retire son t-shirt, elle ne porte plus que sa culotte et une brassière de sport. Ses aisselles sont très poilues. Elle enfile un t-shirt à peine plus propre que le précédent et un pantalon qui paraît quand même plus frais.
Elle se tourne vers moi.
— Ah ça fait du bien d'être au sec.
— Tant mieux.
— Tu vas trois jours au festival ?
— Oui.
— Moi aussi, par contre j'ai pas de tente, tu crois que j'aurais pu squatter la tienne ?
— Euh pourquoi pas.
— Je ne veux pas déranger, mais ça me dépannerait bien.
— Avec plaisir alors, mais par contre c'est une petite tente deux places, on sera serrés.
— Tant mieux, comme ça on se tiendra chaud.
— Ah ça fait du bien d'être au sec.
— Tant mieux.
— Tu vas trois jours au festival ?
— Oui.
— Moi aussi, par contre j'ai pas de tente, tu crois que j'aurais pu squatter la tienne ?
— Euh pourquoi pas.
— Je ne veux pas déranger, mais ça me dépannerait bien.
— Avec plaisir alors, mais par contre c'est une petite tente deux places, on sera serrés.
— Tant mieux, comme ça on se tiendra chaud.
Le trajet n'est pas très long mais nous avons quand même un peu de temps pour discuter. J'apprends qu'elle a tout juste dix-huit ans et qu'elle a décidé de parcourir la Bretagne en stop pour faire un maximum de festivals.
On arrive sur le parking, je prends mon sac à dos et les affaires de camping et nous rejoignons le camping où sont déjà installés un certain nombre de mes potes. Ils m'ont réservé une place pour ma tente. Je leur présente Sarah et leur explique qu'elle faisait du stop et qu'elle va partager ma tente pour le weekend. Évidemment mes potes font plein de commentaires sur mon weekend qui va être chaud malgré le mauvais temps. Ces remarques font beaucoup rire Sarah.
Il s'est arrêté de pleuvoir, ce qui nous permet de monter la tente au sec. Une fois la tente montée nous entrons dedans installer nos affaires. Sarah ferme l'entrée de la tente derrière nous, ce qui me surprend. Elle s'approche de moi et commence à détacher ma ceinture.
— Ça te dit que je te suce vite fait avant d'aller au concert ? Tu as été tellement gentil, ça me ferait plaisir.
— Euh....
— C'est pas obligé, sinon on verra ça en revenant.
— Euh....
— C'est pas obligé, sinon on verra ça en revenant.
Pendant ce temps elle a glissé sa main dans mon caleçon et commence à me branler. Elle se penche vers moi et me fait un petit bisou sur la bouche. Puis elle sort mon sexe déjà bien dur, se penche dessus et commence à le lécher. Évidemment je me laisse faire. Elle prend mon gland en bouche, et tout en me masturbant énergiquement elle fait jouer sa langue sur mon sexe. J'ai attrapé sa tête et j'accompagne ses mouvements, profitant à fond de cette pipe inattendue. Elle est appliquée et sans être la meilleure suceuse que j'ai connue sa fellation m'excite terriblement. Après quelques minutes de ce traitement je sens que je vais venir.
— Je vais gicler !
Elle garde mon gland en bouche et me masturbe à fond. Je gicle dans sa bouche en plusieurs jets puissants. Elle se relève et m'embrasse la bouche pleine. Nos langues se rencontrent et je goûte ma semence dans sa bouche. Après un long patin elle recule et avale ce qui reste dans sa bouche puis ouvre la bouche. Je comprends le message et crache le contenu de la mienne. Elle avale ce mélange de sperme et de salive puis m'embrasse de nouveau. Elle se recule.
— Bon, on va voir les concerts ?
— Oui oui, j'arrive.
— Oui oui, j'arrive.
Je remballe mon engin et nous sortons de la tente, croisant les sourires entendus de mes potes. Nous prenons la direction des concerts à travers les champs qui servent de camping. À mi chemin elle se tourne vers moi.
— Putain j'ai envie de chier... Accompagne moi je vais aller derrière le talus, tu me diras si quelqu'un arrive.
— Putain j'ai envie de chier... Accompagne moi je vais aller derrière le talus, tu me diras si quelqu'un arrive.
Elle se dirige vers le talus, je suis debout face à elle. Elle baisse son pantalon et sa culotte sans aucune pudeur. Comme je pouvais m'y attendre sa chatte est très poilue. Elle s'accroupit devant moi et commence à pisser. Un grosse flaque de pisse se forme devant elle. Une fois terminé je sens qu'elle se contracte un peu et d'où je suis je peux voir un énorme étron bien dur descendre de son cul. Une fois qu'elle a terminé elle remonte culotte et pantalon sans même prendre le temps de s'essuyer. Nous reprenons notre chemin vers les concerts.
— Alors tu as aimé me voir chier ?
— C'était un peu crado quand même.
— J'aime bien qu'on me regarde faire ça. Ça t'a dégoûté?
— Un peu, mais je dois dire que c'était un peu amusant aussi.
— C'était un peu crado quand même.
— J'aime bien qu'on me regarde faire ça. Ça t'a dégoûté?
— Un peu, mais je dois dire que c'était un peu amusant aussi.
Je ne lui dit pas que j'ai trouvé ce spectacle à la fois répugnant et excitant. Malgré la fellation il y a un peine un quart d'heure ça m'a collé un début d'érection. Elle est crado et je crois que ça me plaît.
La soirée de concerts se passe merveilleusement bien, nous avons à peu près les mêmes goûts. Après le dernier concert nous traversons les campings pour rentrer à la tente. Je me tourne vers elle.
— Ce coup ci c'est moi qui ai besoin de chier, tu viens ?
— Avec plaisir.
— Ce coup ci c'est moi qui ai besoin de chier, tu viens ?
— Avec plaisir.
Nous nous retrouvons derrière un talus et je baisse mon pantalon et mon caleçon, je m'accroupis et commence à pousser. Elle s'est accroupie à côté de moi sur ma droite. Elle passe une main sur mon sexe et commence à le caresser pendant que je chie. Une énorme crotte sors de moi pendant qu'elle me fait bander. Une fois terminé je sors un mouchoir et me nettoie la raie. Elle est toujours en train de me branler délicatement. Je me relève et remonte mon pantalon. Elle lâche mon sexe. Je me rhabille.
— Je vais en profiter pour faire un petit pipi.
Elle s'accroupit et baisse son pantalon. Elle fait pipi sur ma crotte, cela semble l'amuser follement. Une fois terminé elle se rhabille encore une fois sans prendre le soin de s'essuyer. Nous retournons donc à notre tente. Mes potes sont en train de boire des bières. Nous nous isolons dans ma tente.
À peine entrés elle se retrouve entièrement nue. Elle est magnifique. Un corps fin et sportif. Des petits seins ronds et fermes. Elle a les jambes, l'aine et les dessous de bras très poilus. Son corps dégage une odeur assez forte. Je ne sais pas à quand remonte sa dernière douche, mais je m'en moque, j'ai envie d'elle.
Rapidement je suis moi aussi dans le plus simple appareil. Nous nous enlaçons et commençons à nous embrasser, à nous caresser. Sa peau et douce, et ayant déjà eut maintes expériences homosexuelles sa pilosité ne me dérange pas. Au contraire cette femme m'excite.
Rapidement je me retrouve la tête entre ses jambes. J'en ai fait beaucoup des cuni dans ma vie, mais jamais je n'ai connu un sexe aussi odorant. J'y sens un mélange d'odeur de pisse, de merde et de cyprine, et pourtant ça ne me rebute pas, au contraire je m'y plonge avec délice. Je parcours son sexe de la langue, je remonte à son petit bouton, jouant avec longuement. Elle se tortille, semblant apprécier ce traitement. Mon nez se retrouve au milieu de son épaisse toison brune. Régulièrement je dois m'arrêter pour recracher quelques poils. Malgré ça ou peut être même grâce à ça je suis hyper excité et je bande comme un taureau.
Après quelques temps elle se mets à quatre pattes et me dit :
— Prends moi en levrette !
— Prends moi en levrette !
Je me place derrière elle. Je glisse ma queue entre ses jambes. Je sens sa main qui dirige mon sexe à l'entrée du sien. Pendant ce temps j'ai attrapé ses fesses. J'ai une vue imprenable sur sa raie souillée de restes de ses défécations. J'y glisse un doigt qui caresse son petit trou. Pendant ce temps je commence à entrer en elle doucement. Son sexe est délicieusement serré. Je prends mon temps et savoure chaque centimètre de cette chatte encore serrée. Arrivé bien au fond je recule presque à en sortir et je me replonge au fond d'un coup sec. Elle a un petit cri de surprise. Je commence alors à la limer lentement pendant que mon doigt continue de jouer avec son anus. Elle commence à bouger de plus en plus, accompagnant mes mouvements, reculant et se cambrant pour accentuer son plaisir.
Alors que je la besogne maintenant à bonne cadence mon doigt est entré dans son cul et je m'amuse à le bouger en rythme. Je sens qu'elle est en train de décoller.
— Ah oui putain continue... Putain c'est bon.
— Ah oui putain continue... Putain c'est bon.
J'ai une pensée pour mes potes qui ne doivent rien rater de ces propos, alors j'accélère le mouvement afin de la faire crier encore un peu plus. Mais au lieu de ça elle s'écroule ses bras ne la retenant plus. Mon sexe ressort de sa chatte. J'attrape ses hanches fermement et la remonte un peu. Sa tête est collée contre le fin matelas. Je la pénètre de nouveau et donne toute mon énergie dans cette saillie. Je ne suis pas long à jouir en elle.
Je me recule, elle s'allonge sur le dos, du sperme mélangé de mouille coule sur le matelas. Je m'allonge près d'elle et l'embrasse. Alors que ma bouche s'écarte d'elle, elle ramasse du sperme du bout des doigts et le porte à sa bouche. Elle est souriante et se régale de mon jus. Enfin elle m'embrasse de nouveau et nous restons un peu enlacés.
Après quelques minutes elle se tourne vers moi.
— Ça te dit de boire une bière ?
— Bonne idée.
— Ça te dit de boire une bière ?
— Bonne idée.
Elle ouvre la tente sans même prendre le soin de cacher sa nudité et apostrophe mes potes :
— Amenez nous deux bières, ça donne soif de baiser.
— Amenez nous deux bières, ça donne soif de baiser.
J'entends des rires et c'est Max qui nous emmène deux bières tout en prenant bien le temps de matter dans la tente. On s'installe assis face à face, la porte de la tente toujours ouverte et buvons nos bières. C'est cool, elle est aussi exhib que moi. Et puis je sais que ça ne dérange pas mes potes, ils ont l'habitude avec moi.
Une fois nos bières terminées elle me dit :
— Il commence à être tard, on devrait dormir un peu, on a une grosse journée de concerts demain.
— Oui tu as raison.
— Il commence à être tard, on devrait dormir un peu, on a une grosse journée de concerts demain.
— Oui tu as raison.
Nous fermons la tente et nous installons sur le matelas. Elle s'est allongée sur le côté en chien de fusil et je m'installe derrière elle. Après quelques minutes d'immobilité je sens ses fesses bouger légèrement. Ma queue se retrouve pressée régulièrement par ce petit cul crado. Rapidement je me mets à bander. Rapidement elle bouge de façon à amener mon sexe bien dur à l'entrée du sien. Tout doucement je commence à la pénétrer. Nos mouvements sont lents. Mon sexe se retrouve entièrement planté en elle, nous restons immobile et je sens qu'elle contracte régulièrement son sexe autour du mien. C'est délicieux et je n'ose bouger, la laissant gérer notre plaisir. Ce petit jeu dure longtemps. Petit à petit je sens sa respiration qui s'accélère. Après de longues minutes passés ainsi elle commence à bouger le bassin, je comprends le message et commence à la baiser lentement. Cette baise lente et délicate dure encore longtemps, après un long moment elle se fige et pousse de petits cris puis murmure :
— Vas y maintenant baise moi fort !
— Vas y maintenant baise moi fort !
Il ne m'en faut pas plus pour attaquer de grands mouvements rapides qui m'emmènent rapidement à l'extase... Je jouis en elle, vidant mes couilles dans de longues giclées. Je prends un pied d'enfer. Une fois terminé nous restons collés et nous endormons tranquillement.
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Commentaires ()
Peut être mieux choisir la catégorie, même si à part le fait que la fille soit très odorantes et avec une hygiène à faire bondir les personnes à l'odorat et l'imagination en berne pour ne pas comprendre que l'histoire qui porte le titre de "une fille crado" va parler d'une fille crado...
Ça change des histoires où la fille à besoin que son intimité sente le savon.
Même si je ne pense pas vivre ce genre d'aventure, les odeurs corporelles sont un élément de la vie sexuelle.
Que l'auteur se sente libre de s'exprimer sur son aventure réelle ou fantasmé.
Voltaire
Vous auriez dit que le texte n’était pas dans la bonne rubrique j’aurais été d’accord, encore que le titre est assez évocateur pour prévenir les personnes sensibles.
Vive la liberté et chacun ses plaisirs du moment qu’il y a consentement mutuel. Sinon allez lire la sélection d’ARTE ou des inrock