Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle m'avait dit qu'elle ne voulait pas ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle m'avait dit qu'elle ne voulait pas ...
Chapitre 1
Résumé : Depuis déjà quelques années, le mari d'Hélène voudrait initier cette dernière au plaisir à trois mais rien n'y fait, elle ne veut pas en entendre parler. Mais le mariage d'une nièce va être l'occasion pour Hélène de changer d'avis …
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Comme de nombreux hommes mariés, je suis à un âge où l'on a envie de redynamiser sa vie de couple. Bientôt 50 ans, marié avec Hélène qui a deux ans de plus que moi, nos deux grands enfants casés, je trouve que notre vie sexuelle ronronne un peu trop à mon goût. Parisiens, nous travaillons tous les deux et ne nous ennuyons jamais le week-end. Nous allons régulièrement au théâtre ou au cinéma, nous rencontrons régulièrement nos amis, je fais du sport, ma femme fait un peu de marche nordique, tout va pour le mieux direz-vous.
Mais une vie professionnelle bien remplie et une vie sociale bien active ne contribuent nullement à faire une vie sexuelle épanouie. Hélène et moi adorons faire l'amour ; pour mon plus grand plaisir elle aime porter de la lingerie sexy. Mais j'ai toujours l'impression que c'est un peu la même chose, comme un air permanent de déjà fait ! L'amour pépère en quelque sorte, quelques préliminaires, un coït plus ou moins long et un bref feu d'artifice ; disons que ça manque de piquant !
Mais une vie professionnelle bien remplie et une vie sociale bien active ne contribuent nullement à faire une vie sexuelle épanouie. Hélène et moi adorons faire l'amour ; pour mon plus grand plaisir elle aime porter de la lingerie sexy. Mais j'ai toujours l'impression que c'est un peu la même chose, comme un air permanent de déjà fait ! L'amour pépère en quelque sorte, quelques préliminaires, un coït plus ou moins long et un bref feu d'artifice ; disons que ça manque de piquant !
Comme de nombreux hommes mariés, j'aimerais partager ma femme avec d'autres hommes. Je ne veux nullement être cocu, je ne suis même pas tenté par un rôle de voyeur ; non, ce que j'ai envie c'est de m'occuper d'Hélène avec un autre homme, la faire jouir à deux, l'honorer comme il se doit pour la voir s'épanouir dans une sexualité débridée.
J'ai lu de nombreux témoignages sur le sujet, notamment sur le site Xstory où je suis inscrit depuis déjà quelques mois. Toutes les confessions que j'ai lues soulignent combien des rencontres libertines à trois - un couple marié et un autre homme – dopent la sexualité et redynamisent le ménage. Un genre de cure de jouvence pour vieux couples !
Les quelques messages que j'ai échangés avec des hommes sur Xstory n'ont fait que renforcer mon envie d'explorer cette voie du libertinage avec ma femme. Tous ces hommes m'ont écrit combien ils ne regrettaient pas l'expérience et combien leur épouse ou compagne avait retrouvé un second souffle sexuel. Quelques femmes m'ont également confirmé par message que ce genre de relation les avait reboostées après une ménopause synonyme de baisse d'appétit sexuel.
J'ai lu de nombreux témoignages sur le sujet, notamment sur le site Xstory où je suis inscrit depuis déjà quelques mois. Toutes les confessions que j'ai lues soulignent combien des rencontres libertines à trois - un couple marié et un autre homme – dopent la sexualité et redynamisent le ménage. Un genre de cure de jouvence pour vieux couples !
Les quelques messages que j'ai échangés avec des hommes sur Xstory n'ont fait que renforcer mon envie d'explorer cette voie du libertinage avec ma femme. Tous ces hommes m'ont écrit combien ils ne regrettaient pas l'expérience et combien leur épouse ou compagne avait retrouvé un second souffle sexuel. Quelques femmes m'ont également confirmé par message que ce genre de relation les avait reboostées après une ménopause synonyme de baisse d'appétit sexuel.
Pour tenter de convertir Hélène à mes envies, j'ai régulièrement abordé le sujet lorsque nous faisons l'amour. Elle en levrette et moi bien calé derrière elle, je lui demande d'imaginer que c'est un autre que moi qui la besogne. Dans le grand miroir devant lequel nous aimons copuler, je vois qu'elle ferme les yeux et elle jouit plus fort.
- Oh salope, tu aimes te faire baiser par un autre homme devant moi ! dis-je pour l'exciter.
Elle ne répond pas mais tend un peu plus la croupe en arrière pour que je la prenne un peu plus profondément.
- Avoue salope, insisté-je, tu aimes ça !
- Oh oui j'adore ça, c'est si bon ! avoue-t-elle enfin.
Je savoure l'instant et je ferme moi aussi les yeux. Je m'imagine en train de me faire sucer par Hélène tandis qu'un autre homme la baise à grands coups de boutoir.
- Tu as envie de foutre petite pute, continué-je, je sais que tu aimes ça !
- Oui, je veux votre foutre à tous les deux, me répond-elle par jeu.
Je ne peux plus me retenir, mes jets de foutre fusent, et inondent sa chatte. Malheureusement, ce n'est que mon foutre et non pas celui de mon complice imaginaire.
- Oh salope, tu aimes te faire baiser par un autre homme devant moi ! dis-je pour l'exciter.
Elle ne répond pas mais tend un peu plus la croupe en arrière pour que je la prenne un peu plus profondément.
- Avoue salope, insisté-je, tu aimes ça !
- Oh oui j'adore ça, c'est si bon ! avoue-t-elle enfin.
Je savoure l'instant et je ferme moi aussi les yeux. Je m'imagine en train de me faire sucer par Hélène tandis qu'un autre homme la baise à grands coups de boutoir.
- Tu as envie de foutre petite pute, continué-je, je sais que tu aimes ça !
- Oui, je veux votre foutre à tous les deux, me répond-elle par jeu.
Je ne peux plus me retenir, mes jets de foutre fusent, et inondent sa chatte. Malheureusement, ce n'est que mon foutre et non pas celui de mon complice imaginaire.
Même si du fantasme à la réalité il n'y a parfois qu'un pas, ce pas je n'ai jamais réussi à le faire franchir à ma femme. Oui cela doit bien faire près de deux ans que j'associe régulièrement des amants imaginaires à nos étreintes sexuelles. Jeunes ou vieux, tendres ou vicieux, blancs ou blacks ou beurs, beaux ou laids, je ne compte plus les hommes de tous poils et tous styles qui se sont fait sucer par Hélène ou qui l'ont baisée, voire enculée. Mais malheureusement, cela est toujours resté virtuel.
J'aurais pu désespérer et renoncer ; mais non, j'ai gardé la foi en me disant qu'un jour ou l'autre elle finirait bien par céder. J'ai continué à l'aimer, à l'honorer et à prendre du plaisir dans nos ébats à deux. Mais, je dois bien l'avouer, j'espérais sans cesse…
J'aurais pu désespérer et renoncer ; mais non, j'ai gardé la foi en me disant qu'un jour ou l'autre elle finirait bien par céder. J'ai continué à l'aimer, à l'honorer et à prendre du plaisir dans nos ébats à deux. Mais, je dois bien l'avouer, j'espérais sans cesse…
En juin dernier, nous avons été invités en province au mariage d'une nièce, la fille ainée de mon jeune frère. Ils habitent à Bordeaux, mon frère Thierry a dix ans de moins que moi et il est marié à Christelle. Lila leur fille ainée a 28 ans et ils ont également deux garçons, Thomas 25 ans et Yann 22 ans. Nous ne les voyons pas souvent et ce mariage était l'occasion de reprendre contact avec eux.
Hélène et moi avions pris un jour de RTT de manière à passer trois jours sur place. J'avais réservé une chambre d'hôtel pour nos deux nuits sur place de manière à pouvoir profiter pleinement de ces retrouvailles. Il y avait en effet une bonne cinquantaine d'invités dont la moitié du côté de notre famille, notamment des cousins provinciaux que nous n'avions pas vus depuis plusieurs années.
Je ne sais pas si c'est le dépaysement, mais le vendredi soir à l'hôtel, j'étais comme un fauve en rut et j'ai baisé Hélène aussitôt au lit. Comme à l'accoutumée, un complice virtuel s'était joint à moi ; Hélène a joui longuement, moi aussi, mais j'étais bien évidemment déçu comme à chaque fois.
Hélène et moi avions pris un jour de RTT de manière à passer trois jours sur place. J'avais réservé une chambre d'hôtel pour nos deux nuits sur place de manière à pouvoir profiter pleinement de ces retrouvailles. Il y avait en effet une bonne cinquantaine d'invités dont la moitié du côté de notre famille, notamment des cousins provinciaux que nous n'avions pas vus depuis plusieurs années.
Je ne sais pas si c'est le dépaysement, mais le vendredi soir à l'hôtel, j'étais comme un fauve en rut et j'ai baisé Hélène aussitôt au lit. Comme à l'accoutumée, un complice virtuel s'était joint à moi ; Hélène a joui longuement, moi aussi, mais j'étais bien évidemment déçu comme à chaque fois.
Le samedi après-midi se passe joyeusement comme un après-midi de mariage ensoleillé. Mariage civil à la mairie de Bordeaux, cérémonie religieuse à l'église Notre-Dame des anges avant la traditionnelle séance de photos au jardin public près du quai des Chartrons. Avec Hélène nous en profitons pour papoter avec le reste de la famille.
Il est déjà 17h30 lorsque nous rejoignons la salle de réception de l'hôtel Fenwick, en plein cœur de Bordeaux près de la Garonne, où doit se dérouler la suite des festivités. C'est tout d'abord le vin d'honneur qui regroupe tous les invités de la journée. Comme j'ai réservé notre chambre dans cet hôtel pour nous simplifier la vie, Hélène et moi nous éclipsons comme beaucoup d'autres pour aller prendre un peu de repos et changer de tenue avant de repas de mariage réservé aux seuls proches dont nous faisons partie.
Un coup d'ascenseur et nous voici dans notre chambre au troisième étage. Hélène prend sa douche puis s'apprête tandis que je me douche à mon tour. Lorsque je sors de la salle de bain, elle est en train d'enfiler un superbe petit string rouge.
- Tu es superbe chérie, lui lancé-je. Je te réserve pour la première danse.
- Pas de souci ! me répond-elle. Il fait chaud, je crois que je ne vais pas mettre de soutien-gorge, poursuit-elle.
Il faut reconnaître qu'elle a de superbes seins, un bon 90C, et que sa poitrine est bien ferme.
- Fais comme tu veux chérie, acquiescé-je, mais il ne faudrait pas que ça se voit.
- Je vais mettre un petit chemisier noir assorti à ma jupe, me répond-elle. Dis-moi ce que tu en penses.
Elle enfile son chemisier et sa jupe qui lui arrive à mi cuisses.
- C'est parfait ! lui dis-je. Tu es délicieusement sexy !
- Alors je reste comme ça ! conclue-t-elle avant de mettre ses talons hauts.
Tandis qu'elle se coiffe et se maquille, je m'habille à mon tour.
Il est déjà 17h30 lorsque nous rejoignons la salle de réception de l'hôtel Fenwick, en plein cœur de Bordeaux près de la Garonne, où doit se dérouler la suite des festivités. C'est tout d'abord le vin d'honneur qui regroupe tous les invités de la journée. Comme j'ai réservé notre chambre dans cet hôtel pour nous simplifier la vie, Hélène et moi nous éclipsons comme beaucoup d'autres pour aller prendre un peu de repos et changer de tenue avant de repas de mariage réservé aux seuls proches dont nous faisons partie.
Un coup d'ascenseur et nous voici dans notre chambre au troisième étage. Hélène prend sa douche puis s'apprête tandis que je me douche à mon tour. Lorsque je sors de la salle de bain, elle est en train d'enfiler un superbe petit string rouge.
- Tu es superbe chérie, lui lancé-je. Je te réserve pour la première danse.
- Pas de souci ! me répond-elle. Il fait chaud, je crois que je ne vais pas mettre de soutien-gorge, poursuit-elle.
Il faut reconnaître qu'elle a de superbes seins, un bon 90C, et que sa poitrine est bien ferme.
- Fais comme tu veux chérie, acquiescé-je, mais il ne faudrait pas que ça se voit.
- Je vais mettre un petit chemisier noir assorti à ma jupe, me répond-elle. Dis-moi ce que tu en penses.
Elle enfile son chemisier et sa jupe qui lui arrive à mi cuisses.
- C'est parfait ! lui dis-je. Tu es délicieusement sexy !
- Alors je reste comme ça ! conclue-t-elle avant de mettre ses talons hauts.
Tandis qu'elle se coiffe et se maquille, je m'habille à mon tour.
Nous redescendons pour le dîner de noces et la soirée se poursuit tranquillement. C'est maintenant la soirée dansante ouverte par les jeunes mariés. J'invite Hélène à danser une valse car je sais qu'elle aime ça. C'est ensuite des airs disco et je me rassois à table pour continuer à papoter avec des cousins. Il faut dire que j'ai picoler un peu et rester assis me va très bien.
Pendant ce temps, Hélène se trémousse sur les airs de disco que le DJ enchaîne : les Bee Gees, Boney M, Diana Ross, Donna Summer ou Village People. Oui, la danse c'est son truc et il faut reconnaitre qu'elle a le rythme dans la peau. Quelques jeunes hommes semblent prendre plaisir à danser autour d'elle.
Avec les cousins, nous nous replongeons dans nos souvenirs d'enfance et je laisse Hélène s'amuser avec les plus jeunes qui ont semble-t-il envie de danser jusqu'au bout de la nuit. Lorsque le DJ remet des airs plus classiques pour moi, je me dis que je vais inviter Hélène à danser une petite rumba pour me réveiller un peu. Je regarde sur la piste de danse mais ne la vois pas. Je jette un coup d'œil dans la salle mais elle n'est nulle part. Je patiente un peu en me disant qu'elle est aux toilettes mais toujours rien. Finalement, je me décide à aller voir dans notre chambre car elle doit être partie se remaquiller ou bien se reposer un peu.
Pendant ce temps, Hélène se trémousse sur les airs de disco que le DJ enchaîne : les Bee Gees, Boney M, Diana Ross, Donna Summer ou Village People. Oui, la danse c'est son truc et il faut reconnaitre qu'elle a le rythme dans la peau. Quelques jeunes hommes semblent prendre plaisir à danser autour d'elle.
Avec les cousins, nous nous replongeons dans nos souvenirs d'enfance et je laisse Hélène s'amuser avec les plus jeunes qui ont semble-t-il envie de danser jusqu'au bout de la nuit. Lorsque le DJ remet des airs plus classiques pour moi, je me dis que je vais inviter Hélène à danser une petite rumba pour me réveiller un peu. Je regarde sur la piste de danse mais ne la vois pas. Je jette un coup d'œil dans la salle mais elle n'est nulle part. Je patiente un peu en me disant qu'elle est aux toilettes mais toujours rien. Finalement, je me décide à aller voir dans notre chambre car elle doit être partie se remaquiller ou bien se reposer un peu.
Une fois au troisième étage, je me dirige vers la porte 38 de notre chambre. Je fais le code 853C qui ouvre la serrure électronique et me glisse dans le petit sas qui donne sur trois portes, en face celle de la chambre, à droite celle de la salle de bain et à gauche celle des toilettes. Alors que je m'apprête à ouvrir la porte donnant sur la chambre, j'entends des voix masculines.
- Oh tata, ce que tu es sexy !
- Et bien bandante comme on aime.
Sans faire de bruit, j'entrouvre la porte et découvre que la chambre est plongée dans une douce pénombre, simplement éclairée par une petite lampe de chevet. Sur le lit, trois corps sont imbriqués, jambes et bras emmêlés ; je n'arrive pas à identifier de qui il s'agit.
Soudain je reconnais la voix d'Hélène.
- Caressez-moi partout, j'adore ça !
Lorsque mes yeux sont habitués au manque de lumière, quelle n'est pas ma surprise de reconnaître ma femme Hélène en compagnie de mes deux neveux Thomas et Yann. Je décide de rester à mon poste d'observation !
- Oh tata, ce que tu es sexy !
- Et bien bandante comme on aime.
Sans faire de bruit, j'entrouvre la porte et découvre que la chambre est plongée dans une douce pénombre, simplement éclairée par une petite lampe de chevet. Sur le lit, trois corps sont imbriqués, jambes et bras emmêlés ; je n'arrive pas à identifier de qui il s'agit.
Soudain je reconnais la voix d'Hélène.
- Caressez-moi partout, j'adore ça !
Lorsque mes yeux sont habitués au manque de lumière, quelle n'est pas ma surprise de reconnaître ma femme Hélène en compagnie de mes deux neveux Thomas et Yann. Je décide de rester à mon poste d'observation !
Hélène est allongée au milieu du lit, simplement revêtue de son string, un garçon de chaque côté d'elle. Ils ne doivent pas être là depuis longtemps car les deux jeunes hommes sont simplement en train de caresser et d'embrasser ma femme. On dirait deux jeunes fauves affamés car leurs mains se promènent partout sur le corps d'Hélène, de sa nuque jusqu'à ses pieds. Il faut dire que ma femme est une sensitive qui adore les longs préliminaires.
Les mains des deux frères s'attardent sur les seins et les cuisses, s'aventurent dans le creux des jambes, se glissent sous les fesses et tout cela pour le plus grand plaisir de ma femme.
- Oh oui les garçons, c'est bon !
Les deux jeunes hommes sont à poil et je devine qu'ils bandent, la queue bien raide. Excités comme ils sont, ils semblent avoir décidé de passer aux choses plus sérieuses car le visage de Thomas s'enfouit entre les jambes de ma femme. Yann quant à lui se penche vers les seins d'Hélène et les dévore goulument.
- Vous allez me faire jouir, n'arrêtez pas ! s'exclame Hélène entre deux longs gémissements.
Le corps de ma femme se tend sous les coups de langue des deux neveux ; dans mon pantalon, ma queue raidit à me faire mal. Je n'en reviens toujours pas du spectacle que j'ai sous les yeux !
Les mains des deux frères s'attardent sur les seins et les cuisses, s'aventurent dans le creux des jambes, se glissent sous les fesses et tout cela pour le plus grand plaisir de ma femme.
- Oh oui les garçons, c'est bon !
Les deux jeunes hommes sont à poil et je devine qu'ils bandent, la queue bien raide. Excités comme ils sont, ils semblent avoir décidé de passer aux choses plus sérieuses car le visage de Thomas s'enfouit entre les jambes de ma femme. Yann quant à lui se penche vers les seins d'Hélène et les dévore goulument.
- Vous allez me faire jouir, n'arrêtez pas ! s'exclame Hélène entre deux longs gémissements.
Le corps de ma femme se tend sous les coups de langue des deux neveux ; dans mon pantalon, ma queue raidit à me faire mal. Je n'en reviens toujours pas du spectacle que j'ai sous les yeux !
Excités comme ils le sont, je sais que les deux jeunes mâles ne vont pas vouloir en rester là.
- Oh tata, ce que tu es chaude ! dit Thomas, on a envie de toi !
- Oui tata, moi je suis encore puceau ! poursuit Yann. Je suis sûr qu'avec toi ça va être merveilleux !
Thomas l'ainé est déjà entre les jambes de ma femme et il remonte un peu. J'imagine son gland qui se glisse dans la chatte d'Hélène.
- Non Thomas, il ne faut pas ! commence Hélène. Je suis mariée et que dirait votre oncle.
- Mais tata, il n'en saura rien et je sais que tu en as envie, lui répond le jeune homme en ondulant du bassin.
Dans l'état où est ma femme, j'imagine qu'il lui est impossible de faire machine arrière.
- Oh coquin, tu es déjà planté en moi ! s'exclame Hélène. Mais il ne faut pas !
Le jeune homme accélère le rythme de ses va et vient ; les timides objections de ma femme sont vite remplacées par de longs gémissements.
- Oh que c'est bon ! Oui, baise-moi bien !
- Oh tata, ce que tu es chaude ! dit Thomas, on a envie de toi !
- Oui tata, moi je suis encore puceau ! poursuit Yann. Je suis sûr qu'avec toi ça va être merveilleux !
Thomas l'ainé est déjà entre les jambes de ma femme et il remonte un peu. J'imagine son gland qui se glisse dans la chatte d'Hélène.
- Non Thomas, il ne faut pas ! commence Hélène. Je suis mariée et que dirait votre oncle.
- Mais tata, il n'en saura rien et je sais que tu en as envie, lui répond le jeune homme en ondulant du bassin.
Dans l'état où est ma femme, j'imagine qu'il lui est impossible de faire machine arrière.
- Oh coquin, tu es déjà planté en moi ! s'exclame Hélène. Mais il ne faut pas !
Le jeune homme accélère le rythme de ses va et vient ; les timides objections de ma femme sont vite remplacées par de longs gémissements.
- Oh que c'est bon ! Oui, baise-moi bien !
Tandis que Thomas est maintenant bien imbriqué avec Hélène et la besogne à grands coups de queue, Yann se rapproche du visage de sa tante et joue de sa queue sur les lèvres maquillées.
- Allez tata, suce-moi bien pendant que mon frère te baise.
Hélène ne répond rien mais ouvre grand la bouche ; aussitôt Yann y glisse sa queue.
- Oh ce que c'est bon ! gémit le jeune homme. C'est ma première pipe !
Le trio est maintenant plongé dans la recherche du plaisir. Ma femme émet quelques grognements de plaisir tandis que les deux frères profitent d'elle.
- Oh la salope, sa chatte est trempée et j'en ai plein les couilles ! s'écrit Thomas.
- Et sa bouche est un vrai aspirateur à bite ! lui rétorque Yann. C'est bien meilleur que de mater des films de cul sur internet.
Soudain Yann retire sa queue de la bouche d'Hélène, j'imagine qu'il a peur de jouir trop vite. Pendant ce temps, Thomas accélère le rythme.
- Oh putain, je vais jouir ! s'exclame-t-il soudain.
Puis il s'allonge sur Hélène, l'embrasse à pleine bouche et donne un puissant coup de queue. Oh le salaud, il est en train de remplir ma femme de son foutre.
- Allez tata, suce-moi bien pendant que mon frère te baise.
Hélène ne répond rien mais ouvre grand la bouche ; aussitôt Yann y glisse sa queue.
- Oh ce que c'est bon ! gémit le jeune homme. C'est ma première pipe !
Le trio est maintenant plongé dans la recherche du plaisir. Ma femme émet quelques grognements de plaisir tandis que les deux frères profitent d'elle.
- Oh la salope, sa chatte est trempée et j'en ai plein les couilles ! s'écrit Thomas.
- Et sa bouche est un vrai aspirateur à bite ! lui rétorque Yann. C'est bien meilleur que de mater des films de cul sur internet.
Soudain Yann retire sa queue de la bouche d'Hélène, j'imagine qu'il a peur de jouir trop vite. Pendant ce temps, Thomas accélère le rythme.
- Oh putain, je vais jouir ! s'exclame-t-il soudain.
Puis il s'allonge sur Hélène, l'embrasse à pleine bouche et donne un puissant coup de queue. Oh le salaud, il est en train de remplir ma femme de son foutre.
Qu'elle n'est pas ma surprise de voir Hélène se mettre à quatre pattes sur le lit aussitôt Thomas retiré de sa chatte.
- Viens Yann, baise-moi toi aussi ! le supplie Hélène.
Le jeune homme vient se placer derrière elle et je devine la main de ma femme qui s'empare de la bite pour la guider. Je ne suis cependant pas au bout de mes surprises.
- Vas-y, pousse un peu plus fort et encule-moi bien ! lui demande Hélène.
Avec moi, elle est en général assez réticente à pratiquer la sodomie car elle trouve cela un peu sale. Elle doit vraiment avoir picolé un peu trop pour lui demander ça.
- Oh oui tata, rien de tel pour me dépuceler ! jubile le plus jeune des frères.
Hélène se cambre et tend la croupe en arrière. Yann la saisit par la taille et j'imagine qu'il est en train de lui préparer l'œillet du bout de son gland.
- Oui c'est bien chéri, l'encourage Hélène. Prends ton temps pour savourer cette première fois.
Yann ralentit le rythme, sort presque entièrement sa queue et la replonge aussitôt au fond de cette croupe si accueillante.
- Oh tata, je vais jouir ! s'écrie-t-il. Ouiiii, je viens !
Et dans un long râle de plaisir, il se soude contre les fesses de sa tante et se vide longuement.
- Allez les garçons, leur dit Hélène en se relevant, retournons vite avec les autres avant que votre oncle s'inquiète.
Je quitte aussitôt mon poste d'observation et sors de la chambre aussi silencieusement que lorsque j'y suis entré.
- Viens Yann, baise-moi toi aussi ! le supplie Hélène.
Le jeune homme vient se placer derrière elle et je devine la main de ma femme qui s'empare de la bite pour la guider. Je ne suis cependant pas au bout de mes surprises.
- Vas-y, pousse un peu plus fort et encule-moi bien ! lui demande Hélène.
Avec moi, elle est en général assez réticente à pratiquer la sodomie car elle trouve cela un peu sale. Elle doit vraiment avoir picolé un peu trop pour lui demander ça.
- Oh oui tata, rien de tel pour me dépuceler ! jubile le plus jeune des frères.
Hélène se cambre et tend la croupe en arrière. Yann la saisit par la taille et j'imagine qu'il est en train de lui préparer l'œillet du bout de son gland.
- Oui c'est bien chéri, l'encourage Hélène. Prends ton temps pour savourer cette première fois.
Yann ralentit le rythme, sort presque entièrement sa queue et la replonge aussitôt au fond de cette croupe si accueillante.
- Oh tata, je vais jouir ! s'écrie-t-il. Ouiiii, je viens !
Et dans un long râle de plaisir, il se soude contre les fesses de sa tante et se vide longuement.
- Allez les garçons, leur dit Hélène en se relevant, retournons vite avec les autres avant que votre oncle s'inquiète.
Je quitte aussitôt mon poste d'observation et sors de la chambre aussi silencieusement que lorsque j'y suis entré.
Cela doit faire à peine dix minutes que je suis réinstallé à notre table avec les cousins lorsque Hélène revient s'asseoir près de moi.
- Où étais-tu chérie ? lui demandé-je. Je ne te voyais plus danser !
Elle boit un peu de champagne avant de me répondre.
- Je suis montée en chambre changer de chemisier, me dit-elle en me montrant le chemisier rouge qui a remplacé son chemisier noir. J'ai tellement dansé sur les airs de disco que j'étais en sueur.
Je ne lui fais aucune remarque et la soirée se poursuit tranquillement comme s'il ne s'était rien passé et que je n'étais pas au courant.
A un moment donné, je me retrouve près du bar avec mes deux neveux. Nous parlons de diverses choses et c'est par hasard que Yann m'apprend qu'il doit venir à Paris en septembre pour sa scolarité en école de commerce.
- Si tu cherches un logement, nous pourrons t'héberger si tu le souhaites, lui proposé-je. Tes cousins ne sont plus à la maison et nous avons donc de la place.
- Cool tonton, me répond-il. Ça me fera faire des économies.
- Tu y réfléchis pendant les vacances et tu nous tiens au courant en août, ajouté-je.
- Où étais-tu chérie ? lui demandé-je. Je ne te voyais plus danser !
Elle boit un peu de champagne avant de me répondre.
- Je suis montée en chambre changer de chemisier, me dit-elle en me montrant le chemisier rouge qui a remplacé son chemisier noir. J'ai tellement dansé sur les airs de disco que j'étais en sueur.
Je ne lui fais aucune remarque et la soirée se poursuit tranquillement comme s'il ne s'était rien passé et que je n'étais pas au courant.
A un moment donné, je me retrouve près du bar avec mes deux neveux. Nous parlons de diverses choses et c'est par hasard que Yann m'apprend qu'il doit venir à Paris en septembre pour sa scolarité en école de commerce.
- Si tu cherches un logement, nous pourrons t'héberger si tu le souhaites, lui proposé-je. Tes cousins ne sont plus à la maison et nous avons donc de la place.
- Cool tonton, me répond-il. Ça me fera faire des économies.
- Tu y réfléchis pendant les vacances et tu nous tiens au courant en août, ajouté-je.
Cela fait maintenant deux mois que Yann occupe l'une des deux chambres de libre. Bien évidemment, nous baisons régulièrement Hélène à deux. Cette nuit, j'ai même autorisé ma femme à passer la nuit avec mon neveu. Je l'ai entendu jouir plusieurs fois.
Je suis installé dans la cuisine en train de prendre mon petit déjeuner lorsqu'elle me rejoint et s'installe en face de moi.
- Tu te souviens chérie ? lui demandé-je. Autrefois tu me disais toujours que tu ne voulais pas …
Je suis installé dans la cuisine en train de prendre mon petit déjeuner lorsqu'elle me rejoint et s'installe en face de moi.
- Tu te souviens chérie ? lui demandé-je. Autrefois tu me disais toujours que tu ne voulais pas …
FIN
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Commentaires ()
Vous devez être une personne des plus intéressante, très chère Hélène.
Je suis comblé avec celle-ci.
Et en plus elle t’a menti, pas cool
Dommage mais la trahison ne semble pas l'affecter. J'imagine qu'elle l'avait déjà trompé avant pour agir avec autant de désinvolture!