Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 4
Découverte du plaisir
Le lendemain, je suis de retour chez moi, je retrouve la chambre que nous occupions avec Margot, elle n'a pas changé, elle n'y couche plus depuis l'accident, je m'y installe. Je passe une semaine avec maman et Margot, surtout avec ma sœur, nous discutons beaucoup, j'apprends qu'elle a eu des aventures amoureuses avec des garçons, mais que ça n'a pas abouti à quelque chose de sérieux, elle semble un peu déçue, en moi-même, je me demande si elle n'est pas comme Joséphine et Emilie, mais je ne lui en parle pas. Margot fait tout pour m'aider, mais ce n'est pas suffisant, il faut que je sois prise en main par des spécialistes.
Maman et le docteur Jessoigne décident de m'envoyer dans un institut spécialisé en Suisse à côté de Genève, je devrais y passer deux ou trois ans. Elle s'est installée à côté, elle loue une petite maison pour rester le plus près possible de moi, l'assurance vie de papa lui permet de le faire, Margot reste dans la maison, mais vient tous les week-end en avion. Quinze jours après mon arrivée, je suis étonnée de voir trois femmes accompagner Margot et venir vers moi en ouvrant les bras, ce sont Joséphine, Julie et Emilie qui viennent de Toulouse pour me voir. Je me précipite dans leurs bras, cette fois, c'est moi qui pleure de bonheur de les voir. A un moment de l'après-midi, je me retrouve seule avec Julie, elle semble inquiète, elle me fait assoir sur le bord du lit dans ma chambre.
–Qu'y a-t-il Julie, tu es songeuse.
–Je pense à toi, tu me semble un peu tendue, tout va bien ?
–Oui, je commence à m'habituer au rythme de travail, il est assez soutenu ici, mais je n'ai pas envie de m'éterniser dans ce patelin humide.
–Je ne te parle pas de ton travail, je sais que tu vas assurer, c'est de toi que je veux parler. Tu n'as pas de sensations bizarres que tu n'arrives pas à comprendre ?
–En fait oui, mon corps me demande quelque chose, j'ai une sorte de manque, il faut que je me caresse les seins et le pubis pour l'apaiser, des fois, ça suffit, mais souvent ça ne suffit pas.
–Tu ne te masturbes pas ?
–C'est quoi, se masturber ?
–Je le savais, on ne t'en a jamais parlé.
–Non, c'est la première fois que j'entends ce therme.
–C'est se titiller le petit bouton que tu as en haut de ton sexe, ton clitoris, tu ne l'a jamais senti ?
–Oui peut être, une fois en passant ma main sur mon sexe en me lavant, j'ai senti un point dur et quand j'ai un peu appuyé, j'ai ressenti une drôle de vibration, mais ça ne m'ai jamais plus arrivé.
–Tu as dix-huit ans ma chérie, ton corps a des besoins, et la seule manière de l'apaiser, pour le moment, c'est de te masturber et de jouir.
–Je veux bien, mais comment fait-on ?
–Fais comme moi.
Elle écarte les jambes, soulève sa jupe, je vois qu'elle ne porte pas d
e culotte. Je vois une fine fente en bas de son pubis comme celle que j'ai en bas du mien, c'est son sexe. Je l'imite, elle pose un doigt sur son vagin, se l'enfonce un peu et le ressort, il brille. J'ai une drôle de sensation en bas du ventre, ce n'est pas désagréable.
e culotte. Je vois une fine fente en bas de son pubis comme celle que j'ai en bas du mien, c'est son sexe. Je l'imite, elle pose un doigt sur son vagin, se l'enfonce un peu et le ressort, il brille. J'ai une drôle de sensation en bas du ventre, ce n'est pas désagréable.
–Tu vois, c'est la cyprine qui lubrifie le vagin, fait comme moi.
J'enfonce un peu mon doigt dans mon vagin, ça glisse, j'en suis étonnée, je le regarde, il brille. Je vois qu'elle porte son doigt en haut de son sexe, elle cherche quelque chose qu'elle finit par trouver.
–Pose ton doigt en haut de ton vagin, juste au niveau du capuchon, en bougeant un peu, tu vas tomber sur un petit bouton dur, c'est ton clitoris, et là, il faut faire rouler ton doigt dessus jusqu'à ce que tu ressente une grande onde qui parcoure ton corps, ça t'apaisera.
Je pose mon doigt humide sur le haut de mon sexe, je le fais bouger jusqu'à ce que je ressente comme une forte décharge électrique au moment où mon doigt appuie sur mon clitoris, je frissonne, Julie le voit.
–Voilà, tu y es, fait rouler ton doigt sur ce bouton, laisse ton corps réagir comme il veut, tu n'arrêtes que quand tu as joui.
–Et je le saurai comment ?
–Ne t'en fais pas, tu le sauras tout de suite, allonge toi sur le lit et écarte un peu plus les jambes.
Je m'allonge sur le dos en écartant les jambes, ma jupe remonte jusqu'à mon ventre dévoilant entièrement mon pubis, mais je suis devant Julie, elle m'a vu entièrement nue. Je fais tourner mon doigt sur mon clitoris, je sens mon corps réagir, jamais je n'ai ressenti un tel bien être.
–Quand tu sens que ton doigt glisse moins facilement, replonge le dans ton vagin pour le lubrifier.
–Ok.
Je plonge une nouvelle fois mon doigt dans mon vagin, il est encore plus mouillé que tout à l'heure, je repose mon doigt sur mon clitoris et j'accélère le mouvement, je recommence plusieurs fois jusqu'à ce que je ressente comme une explosion de feux d'artifice dans mon corps. Je comprends tout de suite que c'est ce que m'a dit Julie, je jouis. Je me tends, je frissonne, je tremble de tous mes membres, mais je suis au paradis. Je me masturbe frénétiquement pour maintenir ce niveau de bonheur extraordinaire, je n'arrête que quand je sens mon corps se détendre, je me retourne vers Julie pour voir qu'elle aussi s'est allongée sur le dos, a sa jupe sur son ventre, ses jambes ouvertes et s'est masturbée, elle a joui en même temps que moi. Je vois son sexe ouvert, j'ai un drôle de sentiment, de voir son sexe brillant offert à ma vue ne me laisse pas de marbre, je sens que mon propre sexe réagit, mais je n'en fait pas part à Julie. Nous restons à nous regarder un petit moment, elle finit par se lever et me prendre la main.
–Tu es bien ?
–Merveilleusement bien, j'ai adoré ce moment d'extase.
–Et bien, tu le feras tous les soirs dans ton lit, et tu verras que ton corps ne te demandera plus rien en plus, en tout cas, pendant un certain temps.
–Merci Julie.
–Allons prendre une douche, nous devons sentir la femelle en chaleur.
Nous allons dans ma salle d'eau sous la douche à l'italienne, je regarde Julie, je la vois nue pour la première fois, elle me regarde.
–Je vois que tu as pris quelques kilos, tu es magnifique.
–Toi aussi, tu sais que c'est la première fois que je te vois nue ?
–Oui, je ne peux pas en dire autant de toi.
–Je sais.
–Tu aimes ce que tu vois ?
–J'adore.
Elle me regarde avec un petit sourire en coin mais je n'y prête pas attention. Nous nous lavons chacune de notre côté, pas de contact, une fois sèches, nous retournons rejoindre les autres.
Elles n'ont pas l'air surprises de nous voir revenir ensemble après avoir pris une douche, à se demander si Julie n'était pas en mission. Elles viendrons tous les trois mois pendant tout mon séjour.
Début mai deux mille quatre, je quitte la Suisse pour finir ma terminale au lycée Pierre de Fermat de Toulouse et passer le bac en France. En juin, je le réussi avec mention bien, un peu moins bien que Margot qui a obtenu le très bien, mais je m'en contente. Je suis maintenant en pleine possession de mes moyens, j'ai physiquement et mentalement vingt et un ans. Margot a terminé ses études supérieures, elle rentre chez Safran, en septembre, je rentre en prépa à Pierre de Fermat, je veux présenter le concours des grandes écoles pour intégrer Supaéro comme elle, ça me fait rester à Toulouse et en plus, ça a toujours été mon rêve.
Nous sommes fin juin, l'année scolaire est terminée, je viens de passer deux ans et demi terribles à rattraper le niveau, je ne vivais que pour travailler, aucun à côté, pas de vacances, que travailler, travailler, travailler. Je voulais le faire en deux ans, mais c'était plus difficile que prévu. Depuis quelque temps, j'ai de nouvelles sensations que je n'arrive pas à analyser, je sens que mon corps me demande certaines choses que je ne sais pas lui donner, la masturbation ne suffit plus, même plusieurs de suite. Je sais qu'il existe des rapports sexuels entre hommes et femmes, même entre femmes comme Joséphine et Emilie, mais personne ne m'a parlé de ça, de ce côté, je suis toujours une oie blanche.
Je me suis masturbée tous les jours, et même souvent plusieurs fois par jour, mais j'ai réalisé qu'il me manquait quelque chose de différent. Je sens que je peux aller plus loin, il faut que je demande de l'aide, étrangement, je n'ose pas le demander à maman ni à Margot. Ce midi, je suis seule avec elle, maman est au travail, nous regardons le JT, il fait une chaleur épouvantable, je crève de chaud dans mon jean et mon tee-shirt, je décide d'aller prendre une douche fraiche, Margot me suis. Nous nous déshabillons dans la salle de bain, je me glisse sous la cascade de la grande douche à l'italienne, Margot m'imite et vient contre moi. Nous nous chamaillons sous l'eau en rigolant comme d'habitude, mais ma main se pose sur un de ses seins et glisse dessus, j'en éprouve un immense plaisir, elle me regarde en souriant et me fait la même chose. Nous nous immobilisons, elle tend les deux mains pour venir me caresser les seins, je lui fait la même chose. Mes mains glissent sur ses seins, elles descendent lentement sur son corps, Margot reste immobile en souriant.
–Vas-y chérie, j'ai envie de tes mains sur mon corps depuis si longtemps, et surtout de faire balader les miennes sur le tien.
–Mais tu as déjà passé tes mains sur mon corps nu quand tu me lavais avec les filles de l'hôpital.
–Oui, et j'en éprouvais un immense plaisir, seulement, tu étais inconsciente, je ne pouvais pas partager ce moment avec toi.
–Tu aimais passer tes mains sur mon corps ?
–En fait, ce sont les filles qui te lavaient, moi, je me contentais de faire glisser mes mains savonnées sur ton corps pour le caresser.
–Et tu as commencé quand ?
–Quand j'ai commencé à venir aider les infirmières, tu avais déjà tout d'une femme.
–Viens contre moi.
Je finis par l'enlacer et la serrer contre moi, je ressens une drôle de sensation en bas du ventre en sentant la peau de ma sœur contre la mienne, un peu comme quand je me masturbe. Mes mains descendent et arrivent sur ses fesses, j'adore les faire glisser dessus, elles sont extrêmement douces. Margot m'enlace, je vois sa tête approcher de la mienne, j'ai vu des personnes s'embrasser, je comprends que c'est ce qu'elle veut faire, étrangement, je l'accepte, d'autant que j'ai moi aussi envie de sentir des lèvres contre les miennes. Nos bouches se soudent, sa langue se glisse dans ma bouche, je suis surprise, mais je la laisse rentrer, en fait, j'aime. Elle vient s'amuser avec la mienne qui l'accueille avec grand plaisir. Au bout d'un moment, nos têtes se séparent, les yeux de Margot sont différents.
–Essuyons nous et suis moi ma chérie, il est temps que tu saches ce que ton corps veut te dire. Tu veux bien que je te montre ?
–Bien sûr.
Je ne comprends pas très bien ce qu'elle me dit, mais je la suis dans sa chambre, elle m'allonge sur le lit, les bras en croix, les jambes légèrement écartées, je me laisse faire, je lui fais confiance. Sans un mot, ses mains parcourent mon corps, faisant naitre des vagues de plaisir inconnues pour moi, elles vont de mes seins à mes pieds en passant par le ventre et mon pubis devenu lisse depuis que je l'épile à la cire, je n'aime pas les poils. Elle me fait mettre sur le ventre, cette fois se sont mes fesses qui l'intéresse le plus, ses mains glissent dessus, les soupèse, les malaxe, les écarte et finissent par les ouvrir en grand, que veut-elle faire ?
Je sens quelque chose d'humide se poser dessus et me lécher, c'est la langue de Margot, comment peut-elle faire ça !! Je n'en ai aucune idée, mais c'est tellement bon que mon bassin recule instinctivement, sa langue se déchaine sur mon anus, je sens que mon sexe sécrète de plus en plus. Elle me fait remettre sur le dos, mais cette fois, elle écarte bien mes jambes, sa bouche dépose des baisers du genou à l'aine. Je suis parcourue d'ondes de plaisir encore plus fortes, mon corps bouge sans que je le veuille, je me laisse gagner par cette impression de bonheur. Sa langue descend sur mon sexe, cette fois, c'est une véritable décharge électrique qui me parcoure le corps quand elle touche mes petites lèvres, je commence à être prise par une frénésie, je ne me contrôle plus du tout, mais je me laisse faire avec plaisir. Sa langue va dans tous les recoins de mon sexe, je suis de plus en plus tendue, j'ai comme l'impression qu'il va se passer quelque chose de spécial.
Je sens les extrémités de mon corps commencer à me titiller, mes seins sont tendus, mon ventre est crispé, tous mes muscles se crispent, la langue remonte vers mon clitoris. Elle le titille, ses dents me le mordillent, ses lèvres le font glisser entre elles en avant et en arrière, mon corps est soudainement submergé par une vague de plaisir qui me font perdre toute notion de temps et d'espace. Je suis pulvérisée par une gigantesque explosion atomique, je flotte dans la ouate, je ne suis que poussière d'étoiles, je ne suis que plaisir.
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Commentaires ()
En tout cas, je suis son évolution avec bcp d'intérêt. Merci. :)