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Couverture de Retour à la vie, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Retour à la vie — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Retour à la vie

Chapitre 5

Margot
 
Je veux rester dans cet état de grace, je ne veux pas revenir à la réalité, mais au bout de quelques minutes, mon corps se détend, je sens celui de Margot glisser sur le mien en nage. Sa tête arrive au-dessus de la mienne, je passe une main derrière pour la faire descendre sur la mienne, nous échangeons notre second baiser d'amour, mais cette fois, c'est moi qui prend l'initiative. Je sens sur ses lèvres le goût de mon doigt quand je me le suce après m'être titillé le clitoris et l'avoir enfoncé dans mon vagin. Quand nos têtes se séparent, je vois que son regard a changé, il est d'une infinie tendresse.
 
–Tu as aimé ce que je viens de te faire ma chérie ?
–J'ai adoré, je n'ai jamais senti un tel bonheur dans mon corps, même quand je me masturbe, je ne regrette qu'une chose.
–A bon, laquelle ?
–C'est que ce soit déjà fini.
–Ne t'en fais pas chérie, on recommencera.
–Le plus tôt possible, j'ai trop aimé.
–Bien sûr ma chérie, tu as le même microscopique petit clitoris que moi, c'est un plaisir d'aller le chercher pour le titiller, il fut le débusquer derrière le capuchon, j'adorerai aller le rechercher, ne t'en fais pas.
–Tu as le même ?
–Nous sommes homozygotes ma chérie, mais surtout, ce que j'attends, c'est que tu me fasses la même chose.
–Je veux bien essayer tout de suite.
–Pas maintenant, j'ai un rendez-vous avec un recruteur qui bosse pour Airbus, c'est une opportunité à ne pas rater. 
–Ok, va à ton rendez-vous, moi, je reste dans ce lit, je suis bien, je crois que je vais faire une sieste.
–C'est ton premier orgasme entre filles ma chérie, en plus, il était énorme, ça fatigue, profites en encore, reste sans bouger.
 
Elle se lève pour aller récupérer ses affaires dans la salle de bain, je vois ses magnifique fesses danser sous mes yeux, j'ai envie de les bouffer. Je reste seule, maintenant, je comprends mieux ce que peuvent ressentir Joséphine et Emilie, j'ai envie de me jeter sur le sexe de ma sœur et de lui faire la même chose. J'ai beaucoup aimé le goût de ses lèvres quand elle m'a embrassé, c'était le goût de mon sexe, je suis sûre qu'elle a le même goût. Je pense à ce qui vient de se passer en revoyant le corps nu de Margot, je m'endors assez rapidement la tête remplie des courbes de ma sœur. Je suis réveillée par maman qui entre du travail plus tôt que prévu, un transporteur n'a pas livré le bon matériel, son entreprise est arrêtée pendant l'après-midi, elle n'a pas l'air étonnée de me voir nue dans le lit de Margot.
 
–Tu as aimé ?
–De quoi parles-tu ?
–De ce qui vient de se passer dans ce lit, je présume que Margot t'a montré comment on fait l'amour entre femmes ?
–Pourquoi tu dis ça ?
–Parce que tu es dans le lit de ta sœur, alanguie, nue et apparemment bien épuisée par une séance de broute-minou.
–De broute-minou ?
–Oui, ce que t'a fait ta sœur, te donner un orgasme en batifolant dans ton sexe avec sa bouche, c'est bien ce qui s'est passé n'est-ce-pas ?
–Oui, et je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie, j'ai ressenti des choses que je ne croyais pas possibles, l'amour avec une femme est merveilleux.
–C'est ce que pense ta sœur, elle est lesbienne, elle n'aime pas les hommes, mais c'est sa vie et je ne veux pas aller à l'encontre de ses besoins et de ses goûts, elle est libre de faire ce qu'elle veut, comme toi d'ailleurs.
–Je ne sais pas si je n'aime que les femmes, mais je dois dire que ce moment passé avec Margot a été inoubliable, et je recommencerai c'est sûr, avec elle ou avec une autre femme. Et toi, tu aimes les femmes ?
–Non, j'ai eu deux expériences, mais je n'ai pas été plus loin, la première était une dominatrice, elle voulait que je sois son esclave, je n'ai pas aimé du tout, je l'ai envoyé se faire voir ailleurs. La seconde était d'une infidélité chronique, elle sautait sur toutes les femelles qu'elle croisait, je l'ai vite larguée. J'ai toujours préféré les hommes, et en plus, c'est plus facile pour avoir des enfants avec eux qu'avec des femmes, ce que je désirais par-dessus tout, j'ai dû m'arrêter à deux.
–Pourquoi ?
–Je ne peux plus avoir d'enfant suite à une infection mal diagnostiquée qui s'est déclarée juste après votre naissance.
–Tu aurais aimé avoir d'autres enfants ?
–Oui, des garçons.
–J'ai toujours été bien seule avec ma sœur.
–Tu aurais peut être aimé avoir un ou deux frères.
–Je ne peux pas te dire, de toute manière, que ce soit avec les copines, les copains, les cousins, les cousines, nous étions toujours ensemble toutes les deux.
–Oui, c'est le propre de beaucoup de jumeaux.
 
Elle quitte la pièce, je reste dans le lit, je suis bien. Je pense à ce qui s'est passé avec ma sœur, ma main se pose sur mon pubis, elle descend un peu, mon majeur s'enfonce dans mon vagin pour venir exciter mon clitoris. Je jouis en quelques secondes, mais je n'en retire pas un très grand plaisir, vivement que Margot soit de retour. Au retour de Margot, je me suis rendormie, elle me réveille avec un baiser sur mon pubis accompagné d'un coup de langue entre mes petites lèvres. Je me redresse et m'assoie sur le lit.
 
–Dis donc, ça sent bien fort là.
–Oui, je me suis masturbé il y a une petite heure.
–Tu ne penses plus qu'à ça.
–Ça c'est bien passé ton entretien ?
–Très bien, je pense que je suis la personne dont ils ont besoin, j'aurai une réponse définitive dans deux jours.
–Magnifique, tu vas nous faire de beaux Airbus.
–J'en rêve depuis toujours.
 
Je m'allonge et lui tends les bras pour qu'elle vienne s'y lover. Elle s'allonge sur mon corps, nos bouches se soudent pour un long baiser accompagné de caresses sur ses fesses. Je la fait basculer sur le dos, je lui écarte un peu les jambes et viens m'allonger entre elles. J'approche mon visage de son sexe, il s'en dégage une merveilleuse odeur, comme celle de mon sexe, je peux enfin bien détailler un sexe de femme, il est plus proche que celui de Julie en Suisse. Son vagin est un peu ouvert, je vois en haut de ses petites lèvres le capuchon du clitoris, je sais qu'il se cache derrière. Je fais le tour du propriétaire du regard, je vois qu'elle sécrète une crème blanchâtre, la cyprine, maintenant, je veux goûter. Je tire un peu la langue pour la poser sur ses petites lèvres, j'ai remarqué tout à l'heure qu'elle ne m'a touché le clitoris qu'à la fin, juste pour me faire jouir, je pense qu'elle l'a fait exprès. Je donne un coup de langue entre les siennes, elle réagit en bougeant le bassin. J'adore le goût de cette crème blanchâtre, je vais devenir une inconditionnelle, je la lape entre ses lèvres, elle bouge de plus en plus. Je passe ses jambes sur mes épaules, cela m'ouvre son sexe et son anus sur lequel je pose ma langue pour le lécher lui aussi.
 
–Oui mon amour, oui, lèche moi l'anus, j'adore.
 
Je continue bien que sa réflexion m'intrigue, pourquoi dit-elle « mon amour », je ne suis que sa sœur, je ne peux être que sa chérie, comme toujours. Mais l'envie de la faire jouir comme elle m'a fait jouir l'emporte, je me jette sur son anus, je réussi même à le mordiller un peu ce qui la fait se tordre de plaisir, je suis aux anges. Je veux me goinfrer de sa cyprine, j'aime trop ça, je la repose sur le lit et lui ouvre les jambes en grand. Je plonge ma tête dans son vagin, m'ébroue entre ses lèvres, mon nez s'enfonce un peu dans son vagin, je bouge la tête de gauche à droite, elle réagit en faisant onduler son bassin. Je veux la bouffer toute crue, ma langue se glisse entre ses lèvres, sur son urètre, dans son vagin, entre ses petites et ses grandes lèvres pour finir par lui aspirer ses petites lèvres en les mordillant. Je sens que son corps est tendu, je vois son ventre crispé, je pense que c'est le moment de remonter sur son clitoris. Mes lèvres écartent son capuchon, mais elles ont du mal à trouver ce microscopique bouton pour l'aspirer et le mordiller. Je le fais aller et venir entre mes lèvres, comme elle m'a fait, je sens son corps se tendre, ses fesses décollent, je reçois un flot de liquide dans le menton, ses jambes se resserrent sur mon cou, elle veut me décapiter !!
 
–Oh oui mon amour, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
 
Elle exprime très fort sa joie de jouir, on doit l'entendre de loin, je persiste pour que son plaisir dure le plus longtemps possible, ces hurlements persistent. Je suis au comble du bonheur, je viens de donner un maximum de plaisir à ma sœur que j'adore. Lentement, elle revient à elle, ses jambes se détendent, elles me libèrent le cou, je lui allonge les jambes et me glisse sur son corps pour poser mes lèvres à son goût sur ses lèvres. Nous échangeons un long baiser, nous revenons à nous en entendant maman sur le pas de la porte.
 
–J'aimerais plus de discrétion, tout le quartier sait qu'une d'entre nous a joui, alors que tout le monde sait qu'il n'y a pas d'homme dans cette maison, juste nous trois, que vont-ils en conclure ?
–On s'en fout, s'ils ne sont pas assez intelligents pour comprendre, tant pis pour eux, je ne vais pas changer ma vie pour des cons. Oui, quand je joui, je m'exprime, et je peux te dire qu'il vont m'entendre souvent maintenant que Mélodie aime aussi l'amour saphique.
 
Maman vient se planter à côté du lit, elle semble très en colère.
 
–Et qui es-tu pour imposer aux autres ta manière de jouir, qui es-tu pour ameuter tout un quartier parce que tu jouis, qui es-tu pour traiter tes voisins de cons si ils ne partagent pas tes goûts, qui es-tu pour imposer ta loi. Je ne suis pas contre ton penchant pour les femmes, c'est ta vie, je peux même dire que je m'en contre-fous. Je ne te demande qu'un peu de modération, de considération et de respect pour tes voisins. Je vis ici depuis vingt-cinq ans, depuis notre mariage avec ton père, et je veux y rester, alors, si tu as un problème avec ça, je ne te retiens pas, il y a plein d'appartements ou de maison qui t'attendent ailleurs, tu peux foutre le camp, je ne te retiens pas.
 
Margot se redresse, elle est complètement abasourdie par la réponse de maman, elle ne devait pas s'y attendre comme moi d'ailleurs. Elle se lève et va vers elle pour l'enlacer mais maman tourne les talons et quitte la chambre.
 
–Habillez-vous d'abord et rejoignez moi dans le salon.
 
Nous enfilons un tee-shirt long et la suivons dans le salon, elle est derrière la baie vitrée et regarde à l'extérieur.
 
–Heureusement qu'ils sont tous au travail, asseyez-vous sur le divan.
 
Elle vient s'assoir en face de nous sur le fauteuil, son visage est grave.
 
–Vos goûts sexuels ne m'intéressent pas, ce que je veux, c'est rester en bons termes avec tous mes voisins, et je sais que certains sont un peu rigides et refusent toutes formes de sexualité autre que la dite normale. C'est leur façon de vivre et je la respecte. Il n'empêche que, malgré leurs différences de point de vu, ces mêmes personnes étaient toutes présentes au moment de l'accident, ces même personnes ont tous fait pour nous rendre la vie plus facile, ces mêmes personne étaient là pour nous aider et nous soutenir au moment où nous en avons eu le plus besoin, tu ne peux pas dire le contraire Margot.
–Non bien sûr, ils ont tous été d'une grande solidarité après la disparition de papa et le comas de Mélodie, et je pense que c'est grace à eux que je m'en suis bien sortie.
–Certains d'entre eux allaient te voir à l'hôpital, et je te garantis que leur tristesse n'était pas simulée. Alors entendre Margot dire qu'elle en a rien à foutre des voisins me met un peu mal à l'aise. Comme je vous l'ai déjà dit, je vis ici depuis vingt-cinq ans, et je veux y rester jusqu'à la fin de ma vie. En conséquence, je vais vous demander de chercher quelque chose à louer, vous avez jusqu'à fin septembre au plus tard. Et surtout, j'exige qu'à partir de maintenant, vous soyez discrètes quand vous faites l'amour, plus de hurlement de plaisir où vous gerbez immédiatement.
 
Je regarde margot, elle a l'ai aussi abasourdie que moi d'entendre maman s'adresser à nous comme ça. 
 
–Ok maman, nous te promettons d'être plus discrètes, mais je découvre tout ça, et je sais que ma sœur saura me guider.
–Je te le répète, ta vie sexuelle t'appartient, tu fais ce que tu veux avec qui tu veux, mais discrètement ok ?
–Ok.
–Ok.
 
Elle se lève et va dans la cuisine pour préparer le diner, nous rejoignons la chambre de Margot, nous sommes nues en deux seconde et allongées sur le lit. 
 
–C'est quoi ces « mon amour » ?
–Ne t'en fais pas, je dis souvent ça quand je jouis, je divague, n'y vois rien de plus.
–Ok.
 
Margot me fait pivoter pour se mettre sur moi avec sa bouche au-dessus de mon sexe pendant qu'elle me présente son sexe au-dessus de mon visage. Je comprends ce qu'elle veut, lui agrippe les hanches et pose son sexe sur ma bouche au moment où je sens la sienne sur mon sexe. Encore une fois, je me goinfre de sa cyprine, je m'amuse dans ce sexe que je découvre en lui titillant le clitoris. Rapidement, je sens mon corps m'échapper, je suis submergée par un tsunami de plaisir tout en sentant le corps de ma sœur se tendre et être secoué de spasmes de plaisir, sa bouche sur mon sexe atténue ses gémissements de plaisir. 
 
Nous avons passé tout l'été à nous faire plaisir toutes les deux, nous n'avions pas besoin de quelqu'un d'autre, même au mois d'août passé au Cap d'Agde où nous avons pourtant vu de magnifiques jeunes femmes qui ne semblaient pas farouches. Margot a été prise chez Airbus, elle améliore bien ses revenus. Nous sommes le onze septembre, nous fêtons notre anniversaire avec deux jours de retard pour tomber un samedi, nous allons le fêter avec Joséphine, Julie et Emile. Nous sommes maintenant chez moi depuis le début du mois, c'est une belle maison de plein pied de six pièces, que nous avons trouvé mi-juillet. Elle possède une autre petite maison de trois pièces faite pour les gardiens. J'ai pu l'acheter avec les indemnités touchées suite à mon accident. J'y ai fait faire quelques travaux et j'y ai fait installer une piscine en face de la baie vitrée du salon. Elle est située pas très loin de chez maman, les ponts ne sont pas complètement rompus. Maman ne sera pas là, elle a dû aller à St Lary au chevet de sa mère très malade. Ça ne me dérange pas que ma grand-mère soit très malade depuis que j'ai appris qu'elle voulait que l'on me débranche quand j'étais dans le comas parlant d'acharnement thérapeutique. En plus, elle n'a pas manifesté beaucoup de joie quand je me suis réveillée. Pour une fois, elle fait quelque chose qui m'arrange, elle mobilise maman, je sais que les filles nous prépare une surprise, et le pense qu'il va y avoir du sexe, je ne vois pas maman au milieu de ça.
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LecteurNu
26 décembre 2024 à 21:56
Merci la suite est excellente, l'émotion la sensualité toujours présente quel beau cadeau pour enfin terminer cette année en beauté, à bientôt pour lire la suite de cette soirée anniversaire qui je pense sera torride.
Bonne fin d'année
Soyez respectueux
Répondre
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Moutcho
26 décembre 2024 à 05:07
Excellent
Soyez respectueux
Répondre

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