Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les vacances de Fernanda — Chapitre 2 · Babeth et papi François
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les vacances de Fernanda
Chapitre 2 · Babeth et papi François
Babeth et son Papi François.
Fernanda a joué à touche pipi avec des estivants rencontrés sur la plage, touche pipi pendant lequel elle a perdu sa fleur. Elle a reçu en contrepartie une bonne quantité de spermatozoïdes, comme elle adorait ça, ils ont renouvelé l'expérience à plusieurs reprises. Les trois mecs y ont pris du plaisir fou à lui rendre ses premières vacances libres en un séjour hyper jouissif. Ils ont très bien senti qu'elle était demandeuse, alors ils lui ont injecté autant de sperme que trois mecs peuvent fournir en une journée. L'un des spermatozoïdes s'est frayé un chemin jusqu'à l'intérieur de cet utérus tout neuf, malheureusement fécond à ce moment-là. Le désastre fait, avec papa Domingo en tout bon portugais, il n'est pas question de se rendre chez une faiseuse d'ange. Donc, Fernanda met au monde la petite Elisabeth.
Papa Domingo décède trois mois après la naissance de sa petite fille Elisabeth. Heureusement, maman Emilienne a un ami qui a saisi l'occasion pour se déclarer à elle puisqu'elle est libre maintenant. François remplace depuis ce jour le grand-père de Babeth et est le beau-père de Fernanda. Celle-ci, par ce fait, peut continuer ses études, après le B-A-C-S puis dans une Fac, pour intégrer après une formation de médecine. Cela explique sa non-possibilité physique et pécuniaire de s'occuper d'élever sa fille.
Donc, à trente-trois ans, Émilienne et un an après, François, à trente-quatre ans, se sont chargés de cette tâche. François est particulièrement papi poule, pour la petite Babeth Il a pour elle autant d'amour que si c'était sa propre progéniture. Papi, la tendresse, les câlins, le jeu, l'amour en un mot, ce que la petite ressent fortement, son papi est le bout de son univers.
Aujourd'hui…. A cinquante et un an, François, accidenté, ne perçoit plus qu'une pension d'handicapé. Accident qui lui a fait perdre la mobilité du bras droit, son équilibre temporairement et sa vue qu'il retrouvera peut-être à la longue mais restreinte. Emilienne se retrouve contrainte de prendre un travail supplémentaire.
Alors, en possession de son BAC, Babeth prend la décision d'arrêter ses études pour un an et d'être aidante pour son papi. Elle décide de lui rendre le bienfait que lui-même lui a octroyé quand elle était plus jeune. Emilienne lui dit :
— Ce travail ne sera pas facile, ma puce, tu viens de passer tes dix-huit ans et tu veux t'occuper de ton papi, mais tu sais, ça sera aussi pour les besoins intimes d'un homme, comme le doucher. Une main pour se laver et tenir la douchette, pas facile.
— Je sais mamie, mais je veux lui rendre l'amour qu'il m'a et me donne encore, c'est la moindre des choses que je lui dois.
Le lendemain matin, mamie partie au travail, Babeth se lève, se lave, s'habille et va chercher papi pour qu'il fasse de même. Elle veut déjà lui apprendre à se déplacer chez lui sans risquer un autre accident. Direction la douche, en lui tenant la main.
— Faut se laver, papi, je vais t'aider, mamie commence le travail trop tôt pour le faire.
Le scabreux n'est pas d'aller jusqu'à la douche dite italienne, donc sans bac, pas de marche. Mais il faut aider papi à se déshabiller, il va être nu devant elle, une certaine gêne la prend, mais le faire debout d'une main sans équilibre, il faut bien qu'elle l'aide. Elle l'installe dans la douche, douche pas du tout aménagée pour un handicapé. La vitre refermée, il trouve le robinet en le cherchant, puis fait tomber le flacon de gel douche, sans équilibre, pas question de se pencher pour rechercher ce flacon. Le sentiment de gêne passé et vu les difficultés, elle décide de rentrer avec son papi pour lui faciliter les choses et qu'il apprenne à gérer seul ce moment intime.
La chose ne se passe pas bien, normal, rentrer dans une douche en fonction sans être déshabillé, elle est complètement trempée… Elle se raisonne un peu. Quelle idiote, il est aveugle, je peux me déshabiller, puis c'est Papi, qu'est-ce que je suis idiote quand même.
— Attends papi, je me déshabille, je vais te donner le gel douche.
Chose dite, chose faite, en deux trois mouvements elle se met nue, puis assure le lavage du dos et du thorax de son Papi adoré. Il assure lui-même celui de ses parties intimes. À sa grande surprise, étant devant lui, elle voit le sexe de Papi changer de volume et attraper une certaine raideur… N'ayant qu'une seule main pour assurer le rinçage de toutes ses parties intimes, elle est obligée de prendre la douchette pour arroser cette raideur qui l'impressionne un peu. Toujours nue, elle ramène papi dans sa chambre et l'aide à se rhabiller, puis elle l'installe devant la télé, pour écouter, bien sûr, puisqu'il ne voit pas.
Elle se rend dans sa chambre pour se rhabiller. Le reste de la journée se passe normalement sans autre problème, mais un travail de tous les moments, le faire manger, par exemple puisqu'il ne voit pas le contenu de l'assiette. Manie Emilienne assure le soir les besoins de son compagnon. Après le repas et quelques échanges de dialogue en famille, Babeth va se coucher. Elle repense à la douche du matin et à l'impressionnante verge de son Papi, elle ne peut s'empêcher de faire une comparaison avec celle de son copain avec lequel elle a perdu sa fleur. La raideur de Papi est mille fois plus impressionnante que la souplesse de la verge de son copain, même si l'épaisseur semble être la même.
Malgré elle, cette pensée va l'obséder toute la nuit, au point où elle en vient à se caresser l'abricot et son bourgeon. Elle se pose aussi une question…. Pourquoi une érection pareille, il ne l'avait pas quand je l'ai déshabillé. Je crois qu'elle est arrivée quand moi je me suis mise nue et que je suis rentrée avec lui dans la douche, il ne m'a pourtant pas touché ?
Le lendemain matin, Babeth se réveille encore un peu perturbée avec la réaction de son papi la veille au matin. Elle ne comprend toujours pas pourquoi cette réaction. Puisqu'elle va encore et ça pendant plusieurs jours, même peut-être semaines devoir aider papi, elle ne s'habille pas tout de suite, elle reste en nuisette puis ce qu'elle va aller sous la douche avec son papi… Là, sa surprise commence dès qu'elle aide François à défaire son pantalon de pyjama, papi est déjà en érection. Elle sent bien qu'il est un peu gêné, alors il se décide à lui dire :
— Ma chérie, excuse-moi, tu dois être gênée sûrement, mais je n'y peux rien, il me semble que j'ai un médicament qui me déclenche ces érections sans vraiment de raison précise. Ça doit être pénible, ma puce.
— Mais non papi, ce n'est pas grave, je vais m'y faire… Puis elle ajoute en riant – En plus, c'est flatteur une érection pareille pour une femme alors qu'on ne la voit même pas.
Papi rit aussi et dit :
— Si tu le prends comme ça, alors je n'ai pas lieu de m'excuser, ma chérie, parce que tu la mérites absolument.
Babeth pique un fard du diable, surprise par la réponse de papi, à la boutade qu'elle vient de dire. … La douche se passe comme la veille, une fois son papi devant la télé, elle se lave à son tour en repensant, gênée, mais aussi flattée par la réponse de son papi. … Il fait beau, elle décide d'installer Papi dehors sur la terrasse, proche de la porte-fenêtre, pour faire un minimum de ménage.
Papi a besoin d'aller aux WC, il appelle son aide pour qu'elle l'accompagne, l'instant que tout soit organisé pour qu'il puisse vaquer lui-même seul à ce type de besoin. Malheureusement, en se levant seul du transat, il marche sur le chat qui se sauve dans ses jambes, avec son manque d'équilibre il tombe, cherche à parer la chute avec le seul bras valide et bien sûr il se détruit la main. Babeth appelle les secours, direction les urgences, prise en charge de papi, radio et décision prise de plâtrer la seule main encore valide pour une bonne quinzaine de jours. Comme il a une aidante enregistrée, retour à la maison, pas de place pour le garder. Les doigts sont libres, il peut donc aller au WC, le reste de la main est immobilisé. Pour la toilette, interdiction de mouiller le plâtre et de laisser de l'eau infiltrer dedans pour éviter les infections. L'aidante va donc devoir assurer ce service. Le soir, une fois avoir souper et papi couché, mamie demande à Babeth :
— Tu veux que je demande un aidant, ma chérie, là, si tu vas être obligée de laver ses parties intimes aussi, euh je sais bien qu'il a un problème dû aux médicaments, plutôt gênant.
— Mamie, si je veux faire comme maman, suivre des études de médecine, j'en croiserai sûrement d'autres cas comme ça, puis là c'est mon papi alors je vais faire ce qu'il doit être fait.
— Merci ma chérie, il est sûr que pécuniairement c'est arrangeant.
Le matin après la chute… Toujours le même protocole : déshabillage, puis la douche et bien sûr Babeth doit laver le service trois pièces de papi qui est déjà au beau fixe. Là, il faut qu'elle le touche, rien à faire même si elle ne le veut pas, elle est obligée de faire la comparaison avec celui de son copain qu'elle a eu dans les mains. Cette solidité par rapport à la souplesse du plus jeune, elle se surprend à rêver que son mec puisse avoir le même que papi. Elle est obligée de décalotter ce sexe de belle structure pour faire une vraie toilette intime et elle a l'impression que du coup il se tend un peu plus. Elle essaie de chasser de sa tête les idées qui y viennent. Elle sait bien qu'elle aime le sexe avec son copain, mais la voilà que celui de papi la fait rêver aussi. Elle est sortie de ses pensées par papi qui lui dit :
— Excuse-moi ma chérie, tu sais, il ne faut pas t'obliger à faire ça si tu n'y tiens pas. Tu ne me dois rien, je n'ai fait que ce qu'un papi se doit de faire, rien d'autre. Ta mère ne peut pas le faire, elle est bien trop loin pour le faire et assumer son travail dans l'hôpital où elle a été embauchée après sa formation.
La journée se passe comme les autres jusqu'à présent, le dîner préparé par mamie terminé, discussion comme tous les jours. On regarde un peu une émission drôle à la télé et papi, dans son malheur, arrive quand même à rire. … Tout le monde au lit, voilà que ses pensées du matin refont surface. Elle rêve de sucer un manche dur comme celui-là, le chevaucher, que ça doit être bon, le sentir palpiter dans sa chatte comme elle a senti ces petites palpitations ce matin. Elle se réveille brutalement, voilà qu'elle se voit chevaucher papi, son visage s'empourpre. Pendant quatre ou cinq jours, tous les matins se ressemblent, mais les nuits de Babeth aussi. Elle est de plus en plus excitée quand elle manipule le sexe de François, ça devient une obsession. Puis un matin, lors de la douche, elle décalotte ce pénis une fois, puis deux et trois, une masturbation lente.
— Et bien, qu'est-ce que tu fais ma chérie, arrête, tu me masturbes là !!!
Elle tombe à genoux par terre devant son papi en disant :
— Je n'en peux plus, j'en ai bien trop envie, ça m'empêche de dormir toutes les nuits, j'en ai marre de me retenir.
Elle ouvre la bouche et engloutit le gland de ce membre dont elle rêve depuis un bon moment, déjà quand elle ne faisait que l'arroser.
— Arrête ma chérie, il ne faut pas faire ça, arrête, je suis ton papi ma puce.
— Je m'en fiche, j'en ai trop envie, puis elle aussi elle bande encore plus fort.
Effectivement, François lui dit d'arrêter, mais son membre lui ne demande qu'à ce qu'elle continue à le sucer, il ne peut pas nier les évidences.
— Arrête, je vais jouir, s'il te plaît arrête.
Elle sent bien que ce n'est plus demandé, avec une forte conviction. Comme elle n'a aucunement envie de s'arrêter, au contraire, elle fait comme avec son copain, elle pompe encore plus fort, en enfournant davantage ce manche hyper dur, ce qui la change de la barre de chewing-gum de celui avec qui elle baise de temps en temps. Elle arrête pour lui dire :
— Mon je vais la calmer, moi si mamie n'y arrive pas, j'en ai bien trop envie papi chéri.
— Faut pas dire ça, ma puce, mamie est crevée, elle a besoin de vacances, et moi je vous embête avec mes problèmes.
— Je vois bien que mamie est fatiguée, puis tes problèmes ce sont les miens, c'est moi qui ai décidé de devenir aidante, personne ne m'a forcé.
Elle reprend le phallus en bouche et elle le pompe tellement fort que papi ne tient plus du tout. À la première contraction de la verge Babeth pose sa langue sur le méat pour freiner le jet de sperme et reçoit avec plaisir une grosse quantité de semence qu'elle avale.
— Pourquoi tu as fait ça, ma chérie, ce n'est pas bien, je suis quand même ton papi, même si on n'est pas du même sang.
— Et bien oui, mais tu sais, j'aime les rapports sexuels, j'en ai souvent envie et là je n'ai plus de copain pour me calmer. En plus, entre son sexe et le tien, ça n'a rien à voir.
Après la douche et pendant que papi attend d'appuyer sur le lavabo, Babeth prend la sienne, elle ne se gêne plus. Du coup, papi à l'esprit vagabond, avec le plaisir qu'il vient de prendre. Ce qui vient de se passer lui chauffe les idées et les médicaments qu'il prend et qui l'échauffent faisant effet, sa verge recommence à prendre vigueur. Babeth décide de dire ce qu'elle ressent maintenant au lieu de se ronger la nuit.
— Et bien, elle n'est pas facile à calmer, la voilà déjà repartie à se redresser, ça ne lui a pas suffi.
Elle accompagne papi à sa chambre en lui tenant la main comme d'habitude, comme si rien ne s'était passé. Il s'assoit sur le lit pour qu'elle l'aide à passer son caleçon et son pantalon. Au lieu de ça, elle le pousse sur le lit, et reprend en bouche cette nouvelle érection naissante. Sentant qu'il ne peut pas l'en empêcher, il se contente de dire :
— Ne recommence pas ma chérie, tu ne vas pas faire ça toute la journée, ce n'est pas une nourriture.
Elle n'est pas allée dans sa chambre pour se rhabiller, donc elle est nue. Elle monte à genoux sur le lit, un genou de chaque côté du corps de papi, puis remonte jusqu'à la hauteur du sexe raide. Sans la moindre hésitation, elle empale sa chatte dessus. Elle se penche sur lui et dit :
— J'en ai trop envie, papi, puis à toi ça fait du bien aussi alors laisse-moi faire. Je veux te rendre l'amour que tu me donnes et te le rendre à ma façon en te faisant l'amour.
Il ne répond rien, bien sûr, que ça lui fait du bien, même si elle a trente ans de moins que lui, dire le contraire serait mentir. Elle se tortille sur ce chibre qui va bien jusqu'au fond de son abricot.
— Oohh oui…oui c'est bon, c'est bien meilleur qu'avec mon copain, t'es tout dur mon papi chéri, j'adore, qu'est-ce que c'est bon.
Elle fait monter et descendre sa chatte sur ce pieu qu'elle veut depuis qu'elle s'occupe de son malade.
— Ahahah oui je jouis, tu es trop bon papiiiiiii.
Elle sent bien les réactions de papi qui pousse son sexe au fond de sa grotte, elle le sent vibrer.
— Arrête, je vais te jouir dans la chatte, je ne peux plus me retenir, c'est trop serré, ta minette me pompe trop fort.
— Ben oui, tu vas jouir dans ma chatte, je veux que tu jouisses dedans, c'est ça faire l'amour, vas-y donne-moi ton sperme, ça ne risque rien. Je prends la pilule depuis un an maintenant, alors j'en ai envie donnnnne.
N'y tenant plus, il lance son bassin à la rencontre de cette chatte qui le malaxe, le pompe et il se vide encore une fois dans Babeth.
— Ouiiiii c'est bon, je t'adore, c'est trop bon comme ça, mon copain ne veut pas, il met des capotes.
Elle l'accompagne à nouveau sur la terrasse sans même s'être habillée.
— Tu m'appelles avant de bouger papi, je n'ai pas envie de te retrouver encore une fois à l'hôpital.
Papi écoute de la musique et des infos, sur une chaîne musicale. Babeth, elle vaque à ses besoins, en utilisant les anciens devoirs de sa maman Fernanda, puisse qu'elle suivra le même cursus d'études quand elle reprendra les cours. Deux ou trois semaines passent, puis papi passe une visite de suivi de ses accidents, on lui a remis un plâtre plus mince qui libère un peu plus les doigts. De retour à la maison, Babeth prépare les médicaments qu'il doit prendre, certains dont un pour la circulation sanguine est divisé par deux. Elle en informe Mamie qui les prépare habituellement le soir. Elle profite de cette préparation exceptionnelle pour lire les notices et il semble que c'est cette posologie qui accentue les érections de Papi. Le lendemain c'est Week-end, mamie est là, elle s'occupe de papi.
Le lundi matin, elle prend papi François dans sa chambre pour se rendre à la salle d'eau et elle y laisse ses propres vêtements. Là, papi fait un petit écart insignifiant pour éviter un coin de chaise mal rangé. Arrivée dans la salle d'eau, comme d'habitude, elle dévêtit papi puis elle-même en ôtant sa nuisette. Elle voit déjà le phallus de François qui s'élève, alors qu'en le déshabillant, elle a bien vu qu'il ne bandait pas encore. Pourquoi maintenant cette réaction arrive dès qu'elle se déshabille. Papi sous la douche, elle œuvre à le laver, puis s'attaque au service trois pièces qui est hyper raide. Elle adore ça.
— Il demande encore à être calmé, mais il va attendre qu'on soit dans la chambre, c'est plus facile pour moi.
Elle prend sa douche, savonne sa jolie chatte à la toison noire de jais, face à papi qui est à pas plus d'un mètre d'elle. Elle voit bien son sexe tressauter. L'évitement qu'il a fait est presque imperceptible, mais elle l'a bien senti, alors qu'il ne voit rien depuis son accident. De retour dans la chambre de papi qui a le sexe raide comme la justice, elle l'installe comme la première fois qu'elle l'a chevauchée, puis elle s'adresse à son phallus.
— Je n'ai pas envie de te sucer aujourd'hui, je vais me faire plaisir en te chevauchant, ça j'en ai une forte envie depuis deux jours, surtout que j'ai largué mon copain.
Elle monte sur le lit et s'empale, papi ne dit plus rien maintenant, il savoure ce que Babeth lui fait. Une fois bien empalée, elle roule doucement des hanches et s'adresse à Papi.
— C'est drôle ça, pour quelqu'un qui ne voit plus, tu évites un coin de chaise, puis le membre que j'ai dans ma chatte se redresse dès que je me déshabille, il tressaute quand il me voit frotter ma minette. Pourtant, lui, il n'a pas d'yeux, papi.
— Bon ma chérie, ça fait six jours que je revois un peu mieux, à un mètre au plus pour le moment, le médecin ne sait pas si cela ira en s'améliorant. Je ne t'ai vue nue que quand tu étais petite, maintenant ma chérie, tu es une magnifique femme, comment ne pas avoir une érection devant toi, surtout que tu as une façon très sexy de te déshabiller.
Puis après cet aveu, un matin avant la douche, au passage devant la table de la salle à manger, alors qu'elle est en nuisette, papi la pousse les fesses contre la table, en se baissant un peu, il passe son bras valide derrière ses cuisses et la renverse le dos sur la table.
— Et ben papi, qu'est-ce que tu fais.
— Écarte les cuisses, ma chérie, tu vas voir ce que je fais.
Son plâtre ne l'empêche pas d'attraper le bas de la nuisette et de la relever sur le ventre de Babeth. Il se courbe et dépose sa bouche sur la toison noire toute luisante, de la langue il écarte les quelques poils qui sont autour du petit bourgeon, puis il l'aspire, le caresse de la langue. Il la fait descendre un peu pour fouiller dans le sublime fourreau déjà légèrement huileux, aspire les petites lèvres qui ne sont que très peu développées. Il lèche ce millefeuille encore bien odorant puisque pas lavé. Elle se trémousse, se tortille sur la table.
— OHOHOH ouiiiii papi, c'est bon continue… Il se redresse et lui dit :
— Comme ça, mon petit trésor aime la bite et bien aujourd'hui je vais t'en donner mon cœur. Mets tes jambes sur mes épaules, tes cuisses contre ma poitrine.
Il n'a pas besoin de le dire deux fois, elle exécute très rapidement la demande. En passant sa main plâtrée entre son ventre et les cuisses de Babeth, il sort de sa braguette de pyjama sa verge toute raide, frotte son gland entre les lèvres de cette craquette convoitée puis sur le clito. Il place le bout de sa mentule à l'entrée de la vulve et d'un coup de rein, il s'encastre totalement en passant son bras devant les cuisses de la pitchoune pour bien la plaquer contre lui.
— Wahouuu papi, ooohh ouii que c'est bon.
Elle a bien senti le chibre venir se planter très loin dans son abricot, bien plus loin que quand elle le chevauche. Papi n'y va pas de main morte, il pilonne furieusement son puits d'amour, ressort presque totalement pour replonger encore plus profond.
— Alors ma divine petite salope, tu n'aimes pas mieux comme ça, ta chatte est déjà très juteuse, apparemment elle adore.
— OHOH oui papi, baise-moi fort j'adoreeee wahaaaah ouiii va y viole moi, putain que c'est bon.
Elle dodeline de la tête, se mord la main, sa chatte spasme violemment autour de ce chibre qui lui ravage le fourreau. Puis, il se plante encore une fois brutalement et déverse son foutre contre son utérus heureusement protégé. Après cette baise fougueuse, au lieu d'aller se laver, elle va dans sa chambre et met un slip, en revenant elle dit à papi
— Je vais le garder dans mon ventre, j'ai bien trop aimé, j'espère qu'on recommencera vite.
Par la suite, ses envies de sexe la poussent à faire tout ce qu'il est possible pour en avoir, puisque cette possibilité est à domicile et qu'elle a un an pour en profiter au maximum. Elle continue à laver le service trois pièces de papi malgré qu'il ait été déplâtré, ce qui lui permet de masturber ce bout de joie dont elle a envie. Elle le suce, dans la salle d'eau, ou dans la chambre. Pour le provoquer, elle se couche elle-même sur la table pour recevoir la baise qu'elle préfère. Papi est plus actif, un bras lui suffit pour tenir ses cuisses et la pénétrer profondément au rythme qu'il veut. Dès qu'elle voit une protubérance au niveau du sexe de papi, elle se précipite pour la calmer, elle va même jusqu'à le chevaucher dehors sur la terrasse. Puisqu'elle est demandeuse, François adore servir d'objet sexuel pour le plaisir de Babeth. Il la sollicite même quand elle ne s'est pas aperçue du besoin qu'il a, ce qui arrive de plus en plus souvent.
Papa Domingo décède trois mois après la naissance de sa petite fille Elisabeth. Heureusement, maman Emilienne a un ami qui a saisi l'occasion pour se déclarer à elle puisqu'elle est libre maintenant. François remplace depuis ce jour le grand-père de Babeth et est le beau-père de Fernanda. Celle-ci, par ce fait, peut continuer ses études, après le B-A-C-S puis dans une Fac, pour intégrer après une formation de médecine. Cela explique sa non-possibilité physique et pécuniaire de s'occuper d'élever sa fille.
Donc, à trente-trois ans, Émilienne et un an après, François, à trente-quatre ans, se sont chargés de cette tâche. François est particulièrement papi poule, pour la petite Babeth Il a pour elle autant d'amour que si c'était sa propre progéniture. Papi, la tendresse, les câlins, le jeu, l'amour en un mot, ce que la petite ressent fortement, son papi est le bout de son univers.
Aujourd'hui…. A cinquante et un an, François, accidenté, ne perçoit plus qu'une pension d'handicapé. Accident qui lui a fait perdre la mobilité du bras droit, son équilibre temporairement et sa vue qu'il retrouvera peut-être à la longue mais restreinte. Emilienne se retrouve contrainte de prendre un travail supplémentaire.
Alors, en possession de son BAC, Babeth prend la décision d'arrêter ses études pour un an et d'être aidante pour son papi. Elle décide de lui rendre le bienfait que lui-même lui a octroyé quand elle était plus jeune. Emilienne lui dit :
— Ce travail ne sera pas facile, ma puce, tu viens de passer tes dix-huit ans et tu veux t'occuper de ton papi, mais tu sais, ça sera aussi pour les besoins intimes d'un homme, comme le doucher. Une main pour se laver et tenir la douchette, pas facile.
— Je sais mamie, mais je veux lui rendre l'amour qu'il m'a et me donne encore, c'est la moindre des choses que je lui dois.
Le lendemain matin, mamie partie au travail, Babeth se lève, se lave, s'habille et va chercher papi pour qu'il fasse de même. Elle veut déjà lui apprendre à se déplacer chez lui sans risquer un autre accident. Direction la douche, en lui tenant la main.
— Faut se laver, papi, je vais t'aider, mamie commence le travail trop tôt pour le faire.
Le scabreux n'est pas d'aller jusqu'à la douche dite italienne, donc sans bac, pas de marche. Mais il faut aider papi à se déshabiller, il va être nu devant elle, une certaine gêne la prend, mais le faire debout d'une main sans équilibre, il faut bien qu'elle l'aide. Elle l'installe dans la douche, douche pas du tout aménagée pour un handicapé. La vitre refermée, il trouve le robinet en le cherchant, puis fait tomber le flacon de gel douche, sans équilibre, pas question de se pencher pour rechercher ce flacon. Le sentiment de gêne passé et vu les difficultés, elle décide de rentrer avec son papi pour lui faciliter les choses et qu'il apprenne à gérer seul ce moment intime.
La chose ne se passe pas bien, normal, rentrer dans une douche en fonction sans être déshabillé, elle est complètement trempée… Elle se raisonne un peu. Quelle idiote, il est aveugle, je peux me déshabiller, puis c'est Papi, qu'est-ce que je suis idiote quand même.
— Attends papi, je me déshabille, je vais te donner le gel douche.
Chose dite, chose faite, en deux trois mouvements elle se met nue, puis assure le lavage du dos et du thorax de son Papi adoré. Il assure lui-même celui de ses parties intimes. À sa grande surprise, étant devant lui, elle voit le sexe de Papi changer de volume et attraper une certaine raideur… N'ayant qu'une seule main pour assurer le rinçage de toutes ses parties intimes, elle est obligée de prendre la douchette pour arroser cette raideur qui l'impressionne un peu. Toujours nue, elle ramène papi dans sa chambre et l'aide à se rhabiller, puis elle l'installe devant la télé, pour écouter, bien sûr, puisqu'il ne voit pas.
Elle se rend dans sa chambre pour se rhabiller. Le reste de la journée se passe normalement sans autre problème, mais un travail de tous les moments, le faire manger, par exemple puisqu'il ne voit pas le contenu de l'assiette. Manie Emilienne assure le soir les besoins de son compagnon. Après le repas et quelques échanges de dialogue en famille, Babeth va se coucher. Elle repense à la douche du matin et à l'impressionnante verge de son Papi, elle ne peut s'empêcher de faire une comparaison avec celle de son copain avec lequel elle a perdu sa fleur. La raideur de Papi est mille fois plus impressionnante que la souplesse de la verge de son copain, même si l'épaisseur semble être la même.
Malgré elle, cette pensée va l'obséder toute la nuit, au point où elle en vient à se caresser l'abricot et son bourgeon. Elle se pose aussi une question…. Pourquoi une érection pareille, il ne l'avait pas quand je l'ai déshabillé. Je crois qu'elle est arrivée quand moi je me suis mise nue et que je suis rentrée avec lui dans la douche, il ne m'a pourtant pas touché ?
Le lendemain matin, Babeth se réveille encore un peu perturbée avec la réaction de son papi la veille au matin. Elle ne comprend toujours pas pourquoi cette réaction. Puisqu'elle va encore et ça pendant plusieurs jours, même peut-être semaines devoir aider papi, elle ne s'habille pas tout de suite, elle reste en nuisette puis ce qu'elle va aller sous la douche avec son papi… Là, sa surprise commence dès qu'elle aide François à défaire son pantalon de pyjama, papi est déjà en érection. Elle sent bien qu'il est un peu gêné, alors il se décide à lui dire :
— Ma chérie, excuse-moi, tu dois être gênée sûrement, mais je n'y peux rien, il me semble que j'ai un médicament qui me déclenche ces érections sans vraiment de raison précise. Ça doit être pénible, ma puce.
— Mais non papi, ce n'est pas grave, je vais m'y faire… Puis elle ajoute en riant – En plus, c'est flatteur une érection pareille pour une femme alors qu'on ne la voit même pas.
Papi rit aussi et dit :
— Si tu le prends comme ça, alors je n'ai pas lieu de m'excuser, ma chérie, parce que tu la mérites absolument.
Babeth pique un fard du diable, surprise par la réponse de papi, à la boutade qu'elle vient de dire. … La douche se passe comme la veille, une fois son papi devant la télé, elle se lave à son tour en repensant, gênée, mais aussi flattée par la réponse de son papi. … Il fait beau, elle décide d'installer Papi dehors sur la terrasse, proche de la porte-fenêtre, pour faire un minimum de ménage.
Papi a besoin d'aller aux WC, il appelle son aide pour qu'elle l'accompagne, l'instant que tout soit organisé pour qu'il puisse vaquer lui-même seul à ce type de besoin. Malheureusement, en se levant seul du transat, il marche sur le chat qui se sauve dans ses jambes, avec son manque d'équilibre il tombe, cherche à parer la chute avec le seul bras valide et bien sûr il se détruit la main. Babeth appelle les secours, direction les urgences, prise en charge de papi, radio et décision prise de plâtrer la seule main encore valide pour une bonne quinzaine de jours. Comme il a une aidante enregistrée, retour à la maison, pas de place pour le garder. Les doigts sont libres, il peut donc aller au WC, le reste de la main est immobilisé. Pour la toilette, interdiction de mouiller le plâtre et de laisser de l'eau infiltrer dedans pour éviter les infections. L'aidante va donc devoir assurer ce service. Le soir, une fois avoir souper et papi couché, mamie demande à Babeth :
— Tu veux que je demande un aidant, ma chérie, là, si tu vas être obligée de laver ses parties intimes aussi, euh je sais bien qu'il a un problème dû aux médicaments, plutôt gênant.
— Mamie, si je veux faire comme maman, suivre des études de médecine, j'en croiserai sûrement d'autres cas comme ça, puis là c'est mon papi alors je vais faire ce qu'il doit être fait.
— Merci ma chérie, il est sûr que pécuniairement c'est arrangeant.
Le matin après la chute… Toujours le même protocole : déshabillage, puis la douche et bien sûr Babeth doit laver le service trois pièces de papi qui est déjà au beau fixe. Là, il faut qu'elle le touche, rien à faire même si elle ne le veut pas, elle est obligée de faire la comparaison avec celui de son copain qu'elle a eu dans les mains. Cette solidité par rapport à la souplesse du plus jeune, elle se surprend à rêver que son mec puisse avoir le même que papi. Elle est obligée de décalotter ce sexe de belle structure pour faire une vraie toilette intime et elle a l'impression que du coup il se tend un peu plus. Elle essaie de chasser de sa tête les idées qui y viennent. Elle sait bien qu'elle aime le sexe avec son copain, mais la voilà que celui de papi la fait rêver aussi. Elle est sortie de ses pensées par papi qui lui dit :
— Excuse-moi ma chérie, tu sais, il ne faut pas t'obliger à faire ça si tu n'y tiens pas. Tu ne me dois rien, je n'ai fait que ce qu'un papi se doit de faire, rien d'autre. Ta mère ne peut pas le faire, elle est bien trop loin pour le faire et assumer son travail dans l'hôpital où elle a été embauchée après sa formation.
La journée se passe comme les autres jusqu'à présent, le dîner préparé par mamie terminé, discussion comme tous les jours. On regarde un peu une émission drôle à la télé et papi, dans son malheur, arrive quand même à rire. … Tout le monde au lit, voilà que ses pensées du matin refont surface. Elle rêve de sucer un manche dur comme celui-là, le chevaucher, que ça doit être bon, le sentir palpiter dans sa chatte comme elle a senti ces petites palpitations ce matin. Elle se réveille brutalement, voilà qu'elle se voit chevaucher papi, son visage s'empourpre. Pendant quatre ou cinq jours, tous les matins se ressemblent, mais les nuits de Babeth aussi. Elle est de plus en plus excitée quand elle manipule le sexe de François, ça devient une obsession. Puis un matin, lors de la douche, elle décalotte ce pénis une fois, puis deux et trois, une masturbation lente.
— Et bien, qu'est-ce que tu fais ma chérie, arrête, tu me masturbes là !!!
Elle tombe à genoux par terre devant son papi en disant :
— Je n'en peux plus, j'en ai bien trop envie, ça m'empêche de dormir toutes les nuits, j'en ai marre de me retenir.
Elle ouvre la bouche et engloutit le gland de ce membre dont elle rêve depuis un bon moment, déjà quand elle ne faisait que l'arroser.
— Arrête ma chérie, il ne faut pas faire ça, arrête, je suis ton papi ma puce.
— Je m'en fiche, j'en ai trop envie, puis elle aussi elle bande encore plus fort.
Effectivement, François lui dit d'arrêter, mais son membre lui ne demande qu'à ce qu'elle continue à le sucer, il ne peut pas nier les évidences.
— Arrête, je vais jouir, s'il te plaît arrête.
Elle sent bien que ce n'est plus demandé, avec une forte conviction. Comme elle n'a aucunement envie de s'arrêter, au contraire, elle fait comme avec son copain, elle pompe encore plus fort, en enfournant davantage ce manche hyper dur, ce qui la change de la barre de chewing-gum de celui avec qui elle baise de temps en temps. Elle arrête pour lui dire :
— Mon je vais la calmer, moi si mamie n'y arrive pas, j'en ai bien trop envie papi chéri.
— Faut pas dire ça, ma puce, mamie est crevée, elle a besoin de vacances, et moi je vous embête avec mes problèmes.
— Je vois bien que mamie est fatiguée, puis tes problèmes ce sont les miens, c'est moi qui ai décidé de devenir aidante, personne ne m'a forcé.
Elle reprend le phallus en bouche et elle le pompe tellement fort que papi ne tient plus du tout. À la première contraction de la verge Babeth pose sa langue sur le méat pour freiner le jet de sperme et reçoit avec plaisir une grosse quantité de semence qu'elle avale.
— Pourquoi tu as fait ça, ma chérie, ce n'est pas bien, je suis quand même ton papi, même si on n'est pas du même sang.
— Et bien oui, mais tu sais, j'aime les rapports sexuels, j'en ai souvent envie et là je n'ai plus de copain pour me calmer. En plus, entre son sexe et le tien, ça n'a rien à voir.
Après la douche et pendant que papi attend d'appuyer sur le lavabo, Babeth prend la sienne, elle ne se gêne plus. Du coup, papi à l'esprit vagabond, avec le plaisir qu'il vient de prendre. Ce qui vient de se passer lui chauffe les idées et les médicaments qu'il prend et qui l'échauffent faisant effet, sa verge recommence à prendre vigueur. Babeth décide de dire ce qu'elle ressent maintenant au lieu de se ronger la nuit.
— Et bien, elle n'est pas facile à calmer, la voilà déjà repartie à se redresser, ça ne lui a pas suffi.
Elle accompagne papi à sa chambre en lui tenant la main comme d'habitude, comme si rien ne s'était passé. Il s'assoit sur le lit pour qu'elle l'aide à passer son caleçon et son pantalon. Au lieu de ça, elle le pousse sur le lit, et reprend en bouche cette nouvelle érection naissante. Sentant qu'il ne peut pas l'en empêcher, il se contente de dire :
— Ne recommence pas ma chérie, tu ne vas pas faire ça toute la journée, ce n'est pas une nourriture.
Elle n'est pas allée dans sa chambre pour se rhabiller, donc elle est nue. Elle monte à genoux sur le lit, un genou de chaque côté du corps de papi, puis remonte jusqu'à la hauteur du sexe raide. Sans la moindre hésitation, elle empale sa chatte dessus. Elle se penche sur lui et dit :
— J'en ai trop envie, papi, puis à toi ça fait du bien aussi alors laisse-moi faire. Je veux te rendre l'amour que tu me donnes et te le rendre à ma façon en te faisant l'amour.
Il ne répond rien, bien sûr, que ça lui fait du bien, même si elle a trente ans de moins que lui, dire le contraire serait mentir. Elle se tortille sur ce chibre qui va bien jusqu'au fond de son abricot.
— Oohh oui…oui c'est bon, c'est bien meilleur qu'avec mon copain, t'es tout dur mon papi chéri, j'adore, qu'est-ce que c'est bon.
Elle fait monter et descendre sa chatte sur ce pieu qu'elle veut depuis qu'elle s'occupe de son malade.
— Ahahah oui je jouis, tu es trop bon papiiiiiii.
Elle sent bien les réactions de papi qui pousse son sexe au fond de sa grotte, elle le sent vibrer.
— Arrête, je vais te jouir dans la chatte, je ne peux plus me retenir, c'est trop serré, ta minette me pompe trop fort.
— Ben oui, tu vas jouir dans ma chatte, je veux que tu jouisses dedans, c'est ça faire l'amour, vas-y donne-moi ton sperme, ça ne risque rien. Je prends la pilule depuis un an maintenant, alors j'en ai envie donnnnne.
N'y tenant plus, il lance son bassin à la rencontre de cette chatte qui le malaxe, le pompe et il se vide encore une fois dans Babeth.
— Ouiiiii c'est bon, je t'adore, c'est trop bon comme ça, mon copain ne veut pas, il met des capotes.
Elle l'accompagne à nouveau sur la terrasse sans même s'être habillée.
— Tu m'appelles avant de bouger papi, je n'ai pas envie de te retrouver encore une fois à l'hôpital.
Papi écoute de la musique et des infos, sur une chaîne musicale. Babeth, elle vaque à ses besoins, en utilisant les anciens devoirs de sa maman Fernanda, puisse qu'elle suivra le même cursus d'études quand elle reprendra les cours. Deux ou trois semaines passent, puis papi passe une visite de suivi de ses accidents, on lui a remis un plâtre plus mince qui libère un peu plus les doigts. De retour à la maison, Babeth prépare les médicaments qu'il doit prendre, certains dont un pour la circulation sanguine est divisé par deux. Elle en informe Mamie qui les prépare habituellement le soir. Elle profite de cette préparation exceptionnelle pour lire les notices et il semble que c'est cette posologie qui accentue les érections de Papi. Le lendemain c'est Week-end, mamie est là, elle s'occupe de papi.
Le lundi matin, elle prend papi François dans sa chambre pour se rendre à la salle d'eau et elle y laisse ses propres vêtements. Là, papi fait un petit écart insignifiant pour éviter un coin de chaise mal rangé. Arrivée dans la salle d'eau, comme d'habitude, elle dévêtit papi puis elle-même en ôtant sa nuisette. Elle voit déjà le phallus de François qui s'élève, alors qu'en le déshabillant, elle a bien vu qu'il ne bandait pas encore. Pourquoi maintenant cette réaction arrive dès qu'elle se déshabille. Papi sous la douche, elle œuvre à le laver, puis s'attaque au service trois pièces qui est hyper raide. Elle adore ça.
— Il demande encore à être calmé, mais il va attendre qu'on soit dans la chambre, c'est plus facile pour moi.
Elle prend sa douche, savonne sa jolie chatte à la toison noire de jais, face à papi qui est à pas plus d'un mètre d'elle. Elle voit bien son sexe tressauter. L'évitement qu'il a fait est presque imperceptible, mais elle l'a bien senti, alors qu'il ne voit rien depuis son accident. De retour dans la chambre de papi qui a le sexe raide comme la justice, elle l'installe comme la première fois qu'elle l'a chevauchée, puis elle s'adresse à son phallus.
— Je n'ai pas envie de te sucer aujourd'hui, je vais me faire plaisir en te chevauchant, ça j'en ai une forte envie depuis deux jours, surtout que j'ai largué mon copain.
Elle monte sur le lit et s'empale, papi ne dit plus rien maintenant, il savoure ce que Babeth lui fait. Une fois bien empalée, elle roule doucement des hanches et s'adresse à Papi.
— C'est drôle ça, pour quelqu'un qui ne voit plus, tu évites un coin de chaise, puis le membre que j'ai dans ma chatte se redresse dès que je me déshabille, il tressaute quand il me voit frotter ma minette. Pourtant, lui, il n'a pas d'yeux, papi.
— Bon ma chérie, ça fait six jours que je revois un peu mieux, à un mètre au plus pour le moment, le médecin ne sait pas si cela ira en s'améliorant. Je ne t'ai vue nue que quand tu étais petite, maintenant ma chérie, tu es une magnifique femme, comment ne pas avoir une érection devant toi, surtout que tu as une façon très sexy de te déshabiller.
Puis après cet aveu, un matin avant la douche, au passage devant la table de la salle à manger, alors qu'elle est en nuisette, papi la pousse les fesses contre la table, en se baissant un peu, il passe son bras valide derrière ses cuisses et la renverse le dos sur la table.
— Et ben papi, qu'est-ce que tu fais.
— Écarte les cuisses, ma chérie, tu vas voir ce que je fais.
Son plâtre ne l'empêche pas d'attraper le bas de la nuisette et de la relever sur le ventre de Babeth. Il se courbe et dépose sa bouche sur la toison noire toute luisante, de la langue il écarte les quelques poils qui sont autour du petit bourgeon, puis il l'aspire, le caresse de la langue. Il la fait descendre un peu pour fouiller dans le sublime fourreau déjà légèrement huileux, aspire les petites lèvres qui ne sont que très peu développées. Il lèche ce millefeuille encore bien odorant puisque pas lavé. Elle se trémousse, se tortille sur la table.
— OHOHOH ouiiiii papi, c'est bon continue… Il se redresse et lui dit :
— Comme ça, mon petit trésor aime la bite et bien aujourd'hui je vais t'en donner mon cœur. Mets tes jambes sur mes épaules, tes cuisses contre ma poitrine.
Il n'a pas besoin de le dire deux fois, elle exécute très rapidement la demande. En passant sa main plâtrée entre son ventre et les cuisses de Babeth, il sort de sa braguette de pyjama sa verge toute raide, frotte son gland entre les lèvres de cette craquette convoitée puis sur le clito. Il place le bout de sa mentule à l'entrée de la vulve et d'un coup de rein, il s'encastre totalement en passant son bras devant les cuisses de la pitchoune pour bien la plaquer contre lui.
— Wahouuu papi, ooohh ouii que c'est bon.
Elle a bien senti le chibre venir se planter très loin dans son abricot, bien plus loin que quand elle le chevauche. Papi n'y va pas de main morte, il pilonne furieusement son puits d'amour, ressort presque totalement pour replonger encore plus profond.
— Alors ma divine petite salope, tu n'aimes pas mieux comme ça, ta chatte est déjà très juteuse, apparemment elle adore.
— OHOH oui papi, baise-moi fort j'adoreeee wahaaaah ouiii va y viole moi, putain que c'est bon.
Elle dodeline de la tête, se mord la main, sa chatte spasme violemment autour de ce chibre qui lui ravage le fourreau. Puis, il se plante encore une fois brutalement et déverse son foutre contre son utérus heureusement protégé. Après cette baise fougueuse, au lieu d'aller se laver, elle va dans sa chambre et met un slip, en revenant elle dit à papi
— Je vais le garder dans mon ventre, j'ai bien trop aimé, j'espère qu'on recommencera vite.
Par la suite, ses envies de sexe la poussent à faire tout ce qu'il est possible pour en avoir, puisque cette possibilité est à domicile et qu'elle a un an pour en profiter au maximum. Elle continue à laver le service trois pièces de papi malgré qu'il ait été déplâtré, ce qui lui permet de masturber ce bout de joie dont elle a envie. Elle le suce, dans la salle d'eau, ou dans la chambre. Pour le provoquer, elle se couche elle-même sur la table pour recevoir la baise qu'elle préfère. Papi est plus actif, un bras lui suffit pour tenir ses cuisses et la pénétrer profondément au rythme qu'il veut. Dès qu'elle voit une protubérance au niveau du sexe de papi, elle se précipite pour la calmer, elle va même jusqu'à le chevaucher dehors sur la terrasse. Puisqu'elle est demandeuse, François adore servir d'objet sexuel pour le plaisir de Babeth. Il la sollicite même quand elle ne s'est pas aperçue du besoin qu'il a, ce qui arrive de plus en plus souvent.
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