Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En porte-jarretelles, de mère en fille ! — Chapitre 5 · La présentation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En porte-jarretelles, de mère en fille !
Chapitre 5 · La présentation
“ Tu es sûre que cela ne craint pas ? Ta mère ne va pas venir nous déranger ?
— Pas de danger mon chéri, dit Cécile, en plaçant sa main sur ma braguette pour sentir mon érection. Ma mère est dans son lit. Elle ne viendra pas. Elle a pris un somnifère comme tous les soirs. La pauvre, mon père ne la baise plus depuis très longtemps. C'est son seul moyen de parvenir au sommeil. Caresse-moi les seins. “
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Cela faisait quinze jours qu'avait eu lieu cette fameuse soirée, au cours de laquelle j'avais rencontré Cécile.
La jeune femme avait pu démontrer ses capacités asssez extraordinaires au sexe à plusieurs.
Elle s'était faite baiser et enculer par mes trois potes…devant moi, qui jouait les candaulistes, et par moi-même évidemment ! Et pourtant j'étais littéralement sous son charme.
Nous avions eu ensuite beaucoup de difficultés pour nous retrouver à la fac, faisant parfois l'amour dans les toilettes, ou des étreintes fugaces dans un petit jardin public, à l'abri des regards. Car Cécile était surveillée par ses parents, ou même par son frère. Nous étions très prudents...
Et pourtant, Cécile devait m'annoncer que son frère nous avait vus en train de flirter à la fin des cours ; on n'avait fait que se tenir la main…mais c'était déjà trop pour cette famille de tarés catho ! J'étais donc devenu le "prétendant" pour la famille.
La jeune femme avait pu démontrer ses capacités asssez extraordinaires au sexe à plusieurs.
Elle s'était faite baiser et enculer par mes trois potes…devant moi, qui jouait les candaulistes, et par moi-même évidemment ! Et pourtant j'étais littéralement sous son charme.
Nous avions eu ensuite beaucoup de difficultés pour nous retrouver à la fac, faisant parfois l'amour dans les toilettes, ou des étreintes fugaces dans un petit jardin public, à l'abri des regards. Car Cécile était surveillée par ses parents, ou même par son frère. Nous étions très prudents...
Et pourtant, Cécile devait m'annoncer que son frère nous avait vus en train de flirter à la fin des cours ; on n'avait fait que se tenir la main…mais c'était déjà trop pour cette famille de tarés catho ! J'étais donc devenu le "prétendant" pour la famille.
Aussi fus-je invité à un repas, un soir de semaine, pour la présentation aux parents de ma chérie. Je ne pus refuser…
Je me retrouvai à table, devant ma future belle-mère putative. Une femme glaciale, au regard bleu intense, avec une touche métallique. Même Reinhard Heidrich avait plus de fantaisie dans le regard...c'est pour dire !
Je me retrouvai à table, devant ma future belle-mère putative. Une femme glaciale, au regard bleu intense, avec une touche métallique. Même Reinhard Heidrich avait plus de fantaisie dans le regard...c'est pour dire !
Pourtant cette femme bourgeoise collet monté, n'était pas dépourvue de charme, loin de là ! Une cinquantaine d'années, très sportive, avec un corps parfait, il faut dire qu'elle ne faisait rien pour dissimuler ses formes attrayantes ! Des escarpins à talon haut, des jambes splendides d'après ce que je pouvais en voir, gainées de soie grise. Une jupe noire de tailleur très serrée, qui s'arrêtait au genou, un chemisier blanc à boutons noirs, trés serré aussi, qui lui faisait une poitrine splendide, au moins un quatre vingt quinze B !
Un maquillage discret, des cheveux blonds tirés en arrière, avec un petit chignon très vieille france...bref, la bourgeoise de province caricaturale !
Un maquillage discret, des cheveux blonds tirés en arrière, avec un petit chignon très vieille france...bref, la bourgeoise de province caricaturale !
A tout prendre, une très belle femme, le genre de MILF, que l'on aurait aimé foutre à poil pour la baiser salement ! D'ailleurs, je me demandais si elle avait la même attirance que sa salope de fille, pour les bas et porte-jarretelles...malheureusement je ne le saurai jamais...snif !
Car l'atmosphère n'était pas à la gaieté ou au triolisme, avec la mère et la fille en même temps !
Car l'atmosphère n'était pas à la gaieté ou au triolisme, avec la mère et la fille en même temps !
Après les présentations d'usage, la virago excusa l'absence de son mari, pris par son travail, et alors commença un véritable interrogatoire sur mes origines, ma famille, mes projets d'avenir...et mes dispositions pour sa fille. Elle m'expliqua que dans leur famille, on arrivait pure au mariage, et que si vraiment j'avais des dispositions de coeur pour sa fille, alors l'on pourrait envisager des fiançailles.
Mais qu'il n'était absolument pas question de fornication...nous serions surveillés. Et gare à moi si je franchissais la ligne rouge !
Aprés le repas, la harpie me souhaita le bonsoir, et monta dans sa chambre. Evidemment je devais quitter la maison sur le champs, mais Cécile et moi avions d'autres projets sur le sofa du salon !
Mais qu'il n'était absolument pas question de fornication...nous serions surveillés. Et gare à moi si je franchissais la ligne rouge !
Aprés le repas, la harpie me souhaita le bonsoir, et monta dans sa chambre. Evidemment je devais quitter la maison sur le champs, mais Cécile et moi avions d'autres projets sur le sofa du salon !
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La jeune femme commençait à déboutonner ma braguette, tandis que je lui passais ma main sous son pullover pour saisir un sein, au travers du soutien-gorge, quand une voix forte nous fit nous arrêter :
“ Alors, c'est comme cela que vous vous dites bonsoir ! Petit morveux ! Cécile, tu m'avais promis ! ” Dit une Claire Dumont en furie, presque la bave aux lèvres.
— Oui maman, répliqua avec calme ma petite chérie. “
Le ton de sa voix m'étonna beaucoup, elle semblait sûre d'elle et calme, alors que moi, j'étais dans un état d'angoisse et de honte palpable.
Claire Dumont était en longue robe de chambre de soie noire très légère. et ce qui m'étonna, c'est qu'elle portait des mules à talon haut. Elle nous regardait avec défiance, et un regard perçant, son expression de visage sans être de la fureur, comme j'aurais pu m'y attendre, révélait quelque chose d'autre…étrange.
Elle alluma une grande lampe sur pied, pour nous révéler hors de l'ombre complice, et je pus me rendre compte qu'elle était très maquillée, alors qu'elle ne l'avait pas été durant le repas. Ou plutôt, avec un rouge à lèvres carmin très agressif, ses yeux cerclés de noir, ses cheveux au carré, laches sur ses épaules, alors qu'elle portait le petit chignon réglementaire dans la bourgeoisie locale, une heure auparavant. Elle était, comment dire…désirable et plutôt sexy. Plus du tout la mégère frigide, qu'elle s'était révélée être durant le repas.
Elle alluma une grande lampe sur pied, pour nous révéler hors de l'ombre complice, et je pus me rendre compte qu'elle était très maquillée, alors qu'elle ne l'avait pas été durant le repas. Ou plutôt, avec un rouge à lèvres carmin très agressif, ses yeux cerclés de noir, ses cheveux au carré, laches sur ses épaules, alors qu'elle portait le petit chignon réglementaire dans la bourgeoisie locale, une heure auparavant. Elle était, comment dire…désirable et plutôt sexy. Plus du tout la mégère frigide, qu'elle s'était révélée être durant le repas.
“ Bon, on ne va pas se mentir, dit-elle, en allant chercher quelque chose dans un tiroir derrière elle, qui se révéla être une cravache de cavalerie.
Vous baisez avec ma fille, n'est-ce pas ?
Vous baisez avec ma fille, n'est-ce pas ?
— Qu'allez vous faire avec cet instrument, murmurai-je, un peu mal à l'aise.
— Ici, c'est moi qui pose les questions, dit-elle, en frappant un grand coup sur le canapé. Cécile, lève-toi et approche.
— Oui maman, répondit Cécile avec flegme.
— Bon, dit-elle, en me regardant droit dans les yeux, vous l'avez déflorée ?
— Pardon ? Dis-je, extrêmement mal à l'aise.
— Je reprends la question à laquelle vous n'avez pas répondu. Vous avez baisé ma fille ? Allez, avouez.
— Ben…
— Bon, c'est pas grave. Vous ne voulez pas avouer, alors je vais vérifier par moi-même !
Voyez-vous jeune homme, si c'était le cas, je serais fort contrariée. Mon mari et moi espérions pouvoir amener notre fille vierge au mariage. Et si vous l'avez déshonorée, il vous faudra en payer les conséquences ! “
Voyez-vous jeune homme, si c'était le cas, je serais fort contrariée. Mon mari et moi espérions pouvoir amener notre fille vierge au mariage. Et si vous l'avez déshonorée, il vous faudra en payer les conséquences ! “
Je restais immobile, comme tétanisé devant tant d'incongruités. On se serait cru en pleine inquisition espagnole. Elle était tarée, la vieille ? On n'était plus au Moyen-age !
Et puis, se déroula devant moi une scène extraordinaire, qui me redonna toute ma vigueur, perdue à cause de l'arrivée intempestive de la harpie.
Elle s'approcha de sa fille, et me désigna certaines parties de son corps avec la cravache.
Et puis, se déroula devant moi une scène extraordinaire, qui me redonna toute ma vigueur, perdue à cause de l'arrivée intempestive de la harpie.
Elle s'approcha de sa fille, et me désigna certaines parties de son corps avec la cravache.
“ Ma fille est une très belle jeune femme, elle a pris pas mal de moi. Je ne peux la laisser décemment à n'importe qui. Vous voyez sa poitrine, dit-elle, en plaçant la cravache sur le pullover de Cécile. Cécile montre-moi tes seins. “
Et pétrifié, à la fois par le manque de vergogne de la perfide, et la passivité de ma chérie, je la vis retirer son pull over, et ensuite dégrafer son soutien-gorge, pour apparaitre les seins nus devant moi, avec sa mère à ses côtés. Se présentant de côté, elle caressa les seins de sa fille avec la cravache, en en faisant le tour avec, et en soupesant les tétons qui pointaient.
Incroyable, cette humiliation publique semblait exciter ma future femme, dont la respiration s'accélérait ?!
Incroyable, cette humiliation publique semblait exciter ma future femme, dont la respiration s'accélérait ?!
“ Regardez ses putains de beaux seins, dit-elle, en en prenant un dans sa main, et en tordant un peu la pointe. Je dois m'assurer que vous méritez un tel trésor !
Cécile, à présent descends ton jean…allez. Dit-elle, en giflant les fesses avec l'instrument.
Ce qui fit sursauter ma chérie et lui fit pousser un petit gémissement. Je devenais dingue d'excitation à cause de cette scène salace ! J'étais sûr que Cécile appréciait cette humiliation devant moi !
Cécile, à présent descends ton jean…allez. Dit-elle, en giflant les fesses avec l'instrument.
Ce qui fit sursauter ma chérie et lui fit pousser un petit gémissement. Je devenais dingue d'excitation à cause de cette scène salace ! J'étais sûr que Cécile appréciait cette humiliation devant moi !
Et Cécile se retrouva en slip balnc.
“ Baisse-le, à présent, je veux te voir sexe à l'air. Dit-elle, en passant l'extrémité de la cravache dans le bord du slip, que se dépêcha d'enlever Cécile.
Alors, elle n'est pas désirable ma fille ? Dit-elle, en tapotant le pubis blond vénitien avec l'extrémité plate de la cravache.
A présent, on va vérifier sa virginité ; Cécile, place-toi sur le bord de la table de salon, allongée dessus, devant ton gogol et écarte bien les cuisses, présente ta fente bien ouverte à ton crétin d'amant.
Alors, elle n'est pas désirable ma fille ? Dit-elle, en tapotant le pubis blond vénitien avec l'extrémité plate de la cravache.
A présent, on va vérifier sa virginité ; Cécile, place-toi sur le bord de la table de salon, allongée dessus, devant ton gogol et écarte bien les cuisses, présente ta fente bien ouverte à ton crétin d'amant.
Et devant ma mine abasourdie, Cécile obtempéra, pour présenter ses cuisses grandes ouvertes devant sa mère et moi. La furie fit pénétrer la spatule de l'engin entre ses cuisses, et sans façon, lui écarta les grandes lèvres, jugeant que sa fille n'avait pas le berlingot suffisamment dilaté.
Ah, je vois que cette petite salope mouille devant vous. Il faut croire que tout cela l'excite. Et bien je ne vois plus d'hymen !
Vous l'avez donc bien souillée, espèce de malandrin ! "
Ah, je vois que cette petite salope mouille devant vous. Il faut croire que tout cela l'excite. Et bien je ne vois plus d'hymen !
Vous l'avez donc bien souillée, espèce de malandrin ! "
Et de rage, elle porta un coup assez brusque de la cravache sur la vulve de sa fille. Celle-ci poussa un petit cri, mais aussi un soupir…de contentement ? Je n'arrivais pas à y croire.
" Bon, maintenant, le bellâtre, tu te fous à poil devant moi, et tu vas baiser ma fille !
— Vous êtes complètement folle, je ne ferai jamais cela. Je vais partir.
— Tu restes ! Dit-elle avec vigueur, tout en cinglant les seins sans défense de sa fille. Tu veux que je continue ?
— Non, bon je vais me déshabiller, mais vous êtes complètement tarée ! “
Et sous les yeux de ma future belle-mère, qui n'en perdait pas une miette, je me mis nu, avec malgré tout un sexe bien bandé, car toute la scène m'avait bien émoustillé, à ma grande honte. Mon esprit pervers commençait à échafauder des scénarios, sur la fin de cette étrange soirée.
Claire poussa sa fille sur le sofa, et lui écarta les cuisses en grand, tout en lui effleurant le sexe de ses doigts
Claire poussa sa fille sur le sofa, et lui écarta les cuisses en grand, tout en lui effleurant le sexe de ses doigts
“ Tu vois, elle est toute humide pour toi, dit-elle, en présentant ses doigts brillants de cyprine. Montre-moi si tu la baises bien ! Je regarde. “
Elle prit une chaise, la disposa à l'envers, et s'assit en écartant les pans de sa robe de chambre en soie. Sa position faisait penser à une stripteaseuse de cabaret. Et je remarquai des bas gris avec l'attache d'un porte-jarretelles. Cette vision de ma future belle-mère, que j'imaginais frigide au dernier degré, me fortifia, et mon érection n‘en fut que plus grande. Ah, la vieille voulait mater du porno, elle allait être servie.
Alors, je sortis le grand jeu ; j'embrassai Cécile à pleine bouche en lui palpant un sein avec vigueur, tout en lui mettant trois doigts dans son sexe, bien ouvert et gluant. Ma dulcinée exhala une plainte de contentement.
Alors, lui plaçant les deux bras en arrière, au-dessus de sa tête, je la pénétrai virilement, tout en lui disposant ses cuisses sur mes épaules. Cécile était entièrement pénètrée par mon sexe tendu, et je commençai à la labourer brutalement. Commença alors un concert de plaintes de jouissance, de ahanements, de soupirs et de cris de plaisir.
Visiblement Cécile prenait son pied, en baisant devant sa propre mère. Cette fille m'étonnait encore plus, qu'après l'épisode de la partouze avec mes potes. Et sa mère ne semblait pas vraiment être une femme petite bourgeoise, bien comme il faut. J'allais en avoir le cœur net.
Alors, lui plaçant les deux bras en arrière, au-dessus de sa tête, je la pénétrai virilement, tout en lui disposant ses cuisses sur mes épaules. Cécile était entièrement pénètrée par mon sexe tendu, et je commençai à la labourer brutalement. Commença alors un concert de plaintes de jouissance, de ahanements, de soupirs et de cris de plaisir.
Visiblement Cécile prenait son pied, en baisant devant sa propre mère. Cette fille m'étonnait encore plus, qu'après l'épisode de la partouze avec mes potes. Et sa mère ne semblait pas vraiment être une femme petite bourgeoise, bien comme il faut. J'allais en avoir le cœur net.
Alors que je jouissais dans la chatte de Cécile, je sentis l'extrémité de la cravache passer sur mes fesses, et venir me titiller l'anus.
Je me levai d'un bond, le sexe bien dur, englué de sperme et de cyprine, et fis face à la vieille, en lui arrachant la cravache.
Je me levai d'un bond, le sexe bien dur, englué de sperme et de cyprine, et fis face à la vieille, en lui arrachant la cravache.
“ Bon, maintenant on arrête de jouer, la veille.
— D'abord, je ne suis pas vieille, j'ai cinquante deux ans, et je suis en possession de tous mes moyens…tu peux me croire, jeune homme. J'avoue que tu baises divinement ma fille ! Dit-elle, les yeux brillants, le regard dirigé sur mon sexe.
— Et tu voudrais bien y goûter toi aussi, n'est-ce pas? Dis-je, en la faisant lever de sa chaise, et lui prenant directement un sein, ce qui lui fit fermer les yeux, et soupirer. Tu attends que ça, salope, c'est pour ça que tu as fait ton petit numéro. Je suis sûr que tu es à poil sous ta robe de chambre.
— Vérifie donc, me dit-elle, en me lançant un regard de défi.
— Cécile, lève toi et déshabille ta mère…agace-la un peu. “
Ma chérie se leva, et sans aucune pudeur s'approcha de sa mère, en lui prenant un sein, et en lui roulant une pelle, à laquelle la vieille répondit de bon cœur. Puis elle dénoua le cordon de la robe de chambre, et en écarta les deux pans, pour faire apparaitre sa mère en guêpière redressse-seins bordeaux, avec les attaches reliés à deux bas gris à liseré noir. La vieille ne portait évidemment pas de culotte, et laissait apparaître une belle toison de vraie blonde, bien taillée.
Ses seins étaient splendides, plus volumineux que ceux de sa fille. Le spectacle était à la fois lubrique et immoral : une jeune femme completement nue, qui caressait sa mère, en veritable tenue de putain de bordel. Les deux s'embrassaient goulument, avec chacune une main sur la chatte de l'autre,
Ses seins étaient splendides, plus volumineux que ceux de sa fille. Le spectacle était à la fois lubrique et immoral : une jeune femme completement nue, qui caressait sa mère, en veritable tenue de putain de bordel. Les deux s'embrassaient goulument, avec chacune une main sur la chatte de l'autre,
Je m'assis, toujours nu, pour jouir du spectacle incongru, lesbien et incestueux :
“ Alors les salopes, vous baisez toutes les deux n'est-ce pas ?
Ta maman a le feu au cul, et n'est pas soulagée par son petit mari, qui ne la touche plus, c'est ça ? Expliquez-moi tout.
Ta maman a le feu au cul, et n'est pas soulagée par son petit mari, qui ne la touche plus, c'est ça ? Expliquez-moi tout.
— Ma mère nous a surpris, lorsque tu m'as ramenée du gala, et que je t'ai taillé une pipe dans le jardin. D'autre part, en ayant la preuve de ma liaison, elle a fait sa petite enquête, et a trouvé les vidéos de ma partouze, sur mon téléphone. Cela l'a beaucoup excité. Elle m'en a parlé et m'a tenu un ultimatum.
Si je voulais continuer à te voir, il fallait que je t'amène à la maison…et alors. “
Si je voulais continuer à te voir, il fallait que je t'amène à la maison…et alors. “
Cécile me décrivit alors cette soirée, ou se retrouvant seule avec sa mère, elle lui avait demandé de regarder avec elle les vidéos de sa folle soirée de sexe, avec mes potes et moi.
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Commentaires ()
Rapido49, je viens de finir le chapitre 6, il va être envoyé sous peu. Il devrait sortir mi février si tout va bien !
La mère et la fille, et pourquoi pas ensuite avec les 3 potes que la mère ne demande qu'à tester ?
Lionel69, je crois que tu ne seras pas déçu !