Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En porte-jarretelles, de mère en fille ! — Chapitre 8 · Une invitée inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En porte-jarretelles, de mère en fille !
Chapitre 8 · Une invitée inattendue
En conduisant, je pensais à deux choses, l'une qui me tiraillait encore le bas ventre, et une autre qui me donnait le sourire aux lèvres.
Ainsi, ma copine baisait avec sa mère, la sulfureuse et délurée Claire, petite bourgeoise encore bien bandante, totalement abandonnée sexuellement par son mari, mais pas en reste pour concrétiser tous ses fantasmes, même les plus hard, ainsi que j'allais pouvoir le constater !
Le problème était donc de satisfaire les deux décadentes, tout en préservant mes forces au maximum, pour ne pas rester le sexe débandé comme un con ! Mais j'avais la solution : faire de l'une la "Domina" de l'autre. Me dirigeant vers Claire, avec le collier en cuir noir relié à une laisse de maillons brillants, je le lui passai, puis donnai l'extrémité de la laisse à ma chérie, en lui disant :
" Voilà, ta mère est ton esclave sexuelle au moins pour cette soirée. Je veux te regarder la dominer, et voir l'étendue de ton imaginaire érotique et pornographique. A présent, c'est toi qui prends les décisions la concernant !
— Fous-toi complètement à poil, maman, enlève toute la lingerie, même tes bas. "
Claire s'exécuta, en me regardant toujours droit dans les yeux. Ce regard était extrêmement lubrique.
Cécile, ma chérie, toisait sa mère du regard, en se demandant ce qu'elle allait bien pouvoir lui faire. En un sens, elle était très excitée et reconnaissante à mon égard, par le fait que je lui eusse laissé les clefs de la domination sur sa mère. Je me disais qu'elle s'était plutôt attendue à l'inverse : que je désignasse sa mère comme dominatrice à son encontre. Les deux femmes nues, s'observaient en silence, un peu comme deux lutteurs en attente du combat.
Puis, Cécile s'éclipsa vers le couloir, et reparut quelques minutes plus tard. Elle avait un sac en cuir noir à la main, et avait revêtu une tenue de véritable Domina SM, faite de sangles en cuir entrecroisées, et d'anneaux métalliques, qui ne cachaient absolument rien de son anantomie avantageuse, ainsi qu'une paire de bottines montantes en cuir, et une cravache à la main. Les rôles étaient ainsi bien attribués : l'esclave, complètement nue, un collier en cuir et une laisse autour du cou, et sa dominatrice, habillée très sexy SM...
Les agapes allaient pouvoir commencer. Cécile tira vigoureusement sur la laisse, et entraina sa mère à se mettre à genoux devant elle, son visage au niveau de son pubis :
" Tu sais ce qu'il te reste à faire, maman, lui souffla-t-elle."
Je restai le spectateur passif de cette soirée très particulière, assis, moi aussi nu, dans un fauteuil, mon sexe de belle dimension, à la main.
J'avais une gaule monstrueuse. Certes, je n'avais pas pensé, en me rendant à ce diner, de prime abord fort triste et chiant, finir la soirée avec deux salopes, mère et fille, aussi avides de sexe l'une que l'autre !
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L'autre pensée était beaucoup moins sexy...quoique ?
Je revoyais encore la tête de mes trois amis, Greg, Philippe et Jonathan, quand Cécile était arrivée, accompagnée de sa mère !
Alors que les trois se régalaient déjà de baiser à couilles rabattues, ma petite copine très délurée, c'est le moins que l'on puisse dire, il avaient eu une grimace d'écoeurement, en voyant arriver celle que je leur avait présentée comme une mégère insoutenable : ma belle-mère Claire !
[Des images de la précédente nuit me revenaient sans cesse en tête : Claire, à genoux et soumise, en train de lécher le sexe da sa fille.]
Quand j'étais allé chercher mes trois potes, et compagnons de partouze sur la personne de ma chérie, ils avaient d'abord été étonnés que je ne vinsse pas avec ma voiture personnelle, comme d'habitude. Je leur avais dit que celle-ci étant en panne, j'avais du prendre le grand "espace" de mes parents. Je leur avais bien précisé, que le plaid sur le fauteuil arrière, ne devait absolument pas être retiré, pour protéger des éventuels débordements liquides de tout ce beau monde, qui allait profiter de nouveau, de tous les orifices de ma chérie.
" S'il y a, ne fut-ce qu'une goutte de sperme ou de mouille sur les fauteuils, vous nettoierez tout de fond en comble...sinon, je fais demi-tour, et il n'y aura pas de nouvelle soirée spéciale avec Cécile ! Est-ce bien compris ?
— Ok ! Murmura Greg. T'inquiète pas, on fera gaffe ! Bon, elle arrive quand ?
— Juste dix minutes de patience, pour aller la chercher devant chez elle, enfin un peu plus loin, pour pas que sa mégère de mère la voie partir avec quatre garçons...sinon il y aurait des questions difficiles à esquiver ! "
Et nous voila donc partis pour chercher la délurée, et la défoncer par tous ses orifices. Vous me direz que j'aurais dû être jaloux ? Pourquoi ? D'abord, je savais au moins ce que ma copine faisait avec mes potes, vu que j'étais présent, et ensuite, il fallait mieux contrôler ses excès de nymphomanie, plutôt que de faire l'aveugle, et la laisser faire des trucs peut-être dangereux derrière mon dos. Et puis, était-elle jalouse quand je baisais sa mère devant elle ?
[ Claire, attachée sur la table du salon, les chevilles et les poignets attachés aux pieds de table, le sexe entrouvert et dégoulinant, en train d'être copieusement fouettée par sa fille ]
Ma chérie arriva donc avec dix minutes de retard, mais pas grave. Elle était à bander ! Une robe noire très moulante, qui lui dessinait parfaitement sa jolie silhouette, et qui lui arrivait mi-cuisses. Des bas résille noirs, et évidemment un maquillage beaucoup plus prononcé que la première fois, limite salope, avec un rouge à lèvres foncé, du fard à paupières et du Eyeliner autour des yeux.
Cécile déclencha l'approbation de mes camarades, qui la félicitèrent pour sa grâce sensuelle. Philippe et les deux autres allaient, non pas lui faire la bise, mais l'embrasser à pleine bouche et commencer à la peloter, quand Cécile mit le hola. Les trois s'arrêtèrent et se regardèrent, mais obéirent aux injonctions de la jeune femme. En définitive, ils n'y comprenaient plus rien.
Cécile déclencha l'approbation de mes camarades, qui la félicitèrent pour sa grâce sensuelle. Philippe et les deux autres allaient, non pas lui faire la bise, mais l'embrasser à pleine bouche et commencer à la peloter, quand Cécile mit le hola. Les trois s'arrêtèrent et se regardèrent, mais obéirent aux injonctions de la jeune femme. En définitive, ils n'y comprenaient plus rien.
Et puis, arriva une femme mature, une jolie blonde d'environ cinquante ans, avec des escarpins, des bas noirs couture, qui portait un manteau de fausse fourrure noire, et un maquillage pas trop outrancier, mais relativement sexy. Elle s'adressa à nous :
" Bonjour messieurs, je suis Claire, la maman de Cécile. C'est donc vous qui aviez si gentiment reconduit ma fille, lors du gala de début d'année. Je vous remercie pour votre gentillesse et votre galanterie. Je connais déjà Fabrice, l'ami de ma fille, un garçon plein de surprises et très mignon. Cela ne vous dérange pas que je passe la soirée avec vous ? Si j'en crois ma fille, vous avez prévu une soirée cinéma, et ensuite une petite balade au bord de la mer ? "
Dire que mes trois camarades avaient un air stupide et déconcerté, était à mille lieux de la réalité. Ils restèrent immobiles, la bouche ouverte, à la fois choqués par l'apparition inattendue et indésirable, et frustrés de sa présence.
Je voyais leurs pensées s'éclairer dans leur tête :
" Putain, mais c'est quoi ce plan foireux. On va se taper la mère, qui vient nous faire chier ! Putain, fini la partouze avec Cécile ! Quel bordel ! Fabrice était-il au courant, ou bien le découvre-t'il ? "
[ Claire prise en levrette par le sexe, par Cécile sa fille, qui la besognait avec un gode ceinture. ]
Greg grimpa sur la dernière banquette du véhicule, avec Claire, toute pimpante et rayonnante. Philippe fit monter Cécile à côté de lui, juste derrière nous, moi au volant et Jonathan sur le siège passager avant. Philippe me lança un regard désespéré, qui me fit mal au ventre, tellement je me retenais de ne pas rire aux éclats.
Au cinéma, les rôles se distribuèrent de la façon suivante : Philippe, et Cécile, moi, Greg , Claire et enfin Jonathan.
Philippe, fine mouche, s'était arrangé pour rester à côté de Cécile, se disant que dans l'obscurité complice, il pourrait au moins tripoter sa voisine discrètement avec mon aval. Évidemment, Cécile s'était à peine assise, et les lumières éteintes, qu'elle avait remonté sa robe si moulante au-dessus de son ventre, avait écarté ses cuisses toutes grandes, pour exposer son pubis nu à la convoitise des deux hommes. Evidemment, elle était venue sans culotte ! En l'occurrence, moi à sa droite, et Philippe à sa gauche.
Elle sentit bien vite les doigts de Philippe sur son pubis, emmélés dans les poils de sa fine toison. Et puis, trois doigts vinrent "forcer" son intimité déjà bien entrouverte et mouillée. Avec un petit soupir d'extase, elle sentit les doigts s'introduire dans sa chatte baveuse, un pouce venir titiller son clitoris, tandis qu'elle commençait à remuer ses hanches, pour venir au devant de la caresse dans son sexe.
" Putain, c'est trop bon, ce qu'il me fait ton pote ! Me chuchota-t'elle à l'oreille.
— Il a déjà ses doigts dans ta moule ?
— Oh oooouuuuiiiii ! "
Je connaissais ma chérie, et je savais qu'elle allait commencer à gémir et à ahaner, alors je lui pris la bouche, et l'embrassai fougueusement, tandis que mes mains, baissaient le haut de la robe en-dessous de sa poitrine, et que mes doigts s'emparaient de ses seins, que je me mis à pétrir avec conviction.
Ma chérie était l'objet de la convoitise sexuelle de deux hommes, qui lui donnaient du plaisir. Pas en reste, elle envoya ses deux mains à la découverte de nos braguettes, et ne tarda pas, avec notre aide, à sortir nos deux bites pleines de fougue et de foutre, qu'elle se mit à masturber doucement. En passant moi aussi ma main sur le sexe de Cécile, j'étais extrémement excité de sentir les doigts de Philippe venir bricoler la chatte de ma chérie, qu'elle lui offrait sans aucune retenue !
Ma chérie était l'objet de la convoitise sexuelle de deux hommes, qui lui donnaient du plaisir. Pas en reste, elle envoya ses deux mains à la découverte de nos braguettes, et ne tarda pas, avec notre aide, à sortir nos deux bites pleines de fougue et de foutre, qu'elle se mit à masturber doucement. En passant moi aussi ma main sur le sexe de Cécile, j'étais extrémement excité de sentir les doigts de Philippe venir bricoler la chatte de ma chérie, qu'elle lui offrait sans aucune retenue !
De son côté, enfin dans le noir, Claire, qui faisait semblant d'ignorer la relation torride, qui se déroulait juste à coté d'elle, et qui sentait aussi le désir envahir son ventre, demanda à Greg s'il avait quelque chose à boire, tant le film était nul à chier. Greg, dépité par le déroulement d'une soirée merdique, se dit que foutu pour foutu, il avait envie de se décoincer l'esprit. Il sortit alors une flasque de whisky, en la montrant à Claire avec provocation. Il fut très étonné quand cette dernière la lui prit des mains, l'ouvrit, et s'en balança une grosse lampée au travers de la gorge, avant de la passer à Jonathan.
Greg fut surpris, mais ce geste très osé, pour une femme de la bonne bourgeoisie, lui mit la puce à l'oreille. Il se baissa vers l'oreille de Claire, inspirant au passage son parfum capiteux, alors que l'alcool commençait à faire à son effet, et lui susurra à l'oreille :
" Claire, vous êtes une femme très surprenante.
— Vous ne vous imaginez pas à quel point, " lui répondit-elle, avec un ton rauque, en lui prenant la main, et en la posant sous le pan qu'elle avait un peu écarté, de son manteau de fourrure.
Greg sentit alors la peau nue de la poitrine de sa voisine, la douceur et la grosseur de son sein dénudé, tandis que celle-ci glissait sa main vers la bosse de son pantalon, qui commençait à se développer. Greg se rendit compte que la future belle-mère, et bourgeoise, à côté de lui, était certainement à poil sous son manteau de fourrure ! Il eut aussitôt une énorme érection !
Greg, qui caressait discrètement le sein gauche de sa voisine, sentit des doigts féminins écarter sa braguette, baisser son slip et prendre son vit, plein de vigueur, à pleine main, qu'ils se mirent à masturber.
Greg, qui caressait discrètement le sein gauche de sa voisine, sentit des doigts féminins écarter sa braguette, baisser son slip et prendre son vit, plein de vigueur, à pleine main, qu'ils se mirent à masturber.
Greg était aux anges, et se dit que cette soirée n'allait peut-être pas, après tout, être aussi sinistre que cela !
Seul Jonathan, l'intellectuel, ne se doutait de rien, tant il était concentré sur l'histoire passionnante de Jeanne d'Arc, traitée par Jacque Rivette, avec le couronnement en temps réel de Charles VII !!
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