Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En porte-jarretelles, de mère en fille ! — Chapitre 11 · Edmond invite son futur beau-fils !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En porte-jarretelles, de mère en fille !
Chapitre 11 · Edmond invite son futur beau-fils !
"Alors Fabrice, vous êtes donc en maîtrise avec ma fille ? Cela marche bien ?
— Oui monsieur, ça va. Cécile est très douée, vous savez…
— Je m'en doute. " Lâcha le père, avec un ton un peu aigre...car il avait en face de lui, le jeune homme qui partouzait sa femme et sa fille, avec ses amis ! Mais il resta de marbre, souriant même de façon très hypocrite. Car lui aussi avait ses propre projets les concernant !
Fabrice était à table avec sa "future belle-famille"...quoique le terme eut été un peu prématuré. Mais pour lui, cela ne faisait aucun doute. Cécile, la femme qu'il aimait, la jeune femme si vicieuse et perverse, accro au sexe, qu'il partageait avec ses potes en des orgies fantastiques, ne pouvait que devenir sa future femme. D'ailleurs pour elle, cela représentait aussi une évidence.
Seulement voilà : sa future belle-mère Claire, avec qui il avait également des relations fort peu "conventionnelles", ainsi que sa fille Cécile, attablées avec les deux hommes, ne comprenaient absolument pas comment il avait pu se faire accepter à la table du "patriarche". Du moins, l'une des deux femmes, faisait-elle semblant de ne pas comprendre...
Edmond était d'habitude un personnage très collet monté, à cheval sur la vertu et la préservation de la virginité de sa fille, et il n'avait toléré jusque-là aucun prétendant pour sa fille chérie.
Et voici qu'il avait demandé à sa fille chérie, si elle avait un ami qu'elle appréciait particulièrement...
Edmond était d'habitude un personnage très collet monté, à cheval sur la vertu et la préservation de la virginité de sa fille, et il n'avait toléré jusque-là aucun prétendant pour sa fille chérie.
Et voici qu'il avait demandé à sa fille chérie, si elle avait un ami qu'elle appréciait particulièrement...
" Heu, tu veux dire un ami ou un petit ami, papa ? Demanda-t-elle timidement, devant l'expression de bonhomie de son père à son égard, ce qui était particulièrement étrange et inaccoutumé.
— Et bien j'imagine qu'une belle jeune femme de ving-trois ans, comme toi, doit avoir de nombreux prétendants ? Dit-il avec un sourire jovial, qui mit Cécile en confiance.
— Heu, tu sais bien que je suis une jeune femme à cheval sur les principes, papa, comme tu me l'as toujours enseigné. Mais...et bien oui, il y a un jeune homme très intelligent et très travailleur, qui m'aide dans mes études.
— N'est-ce pas un peu plus que cela ? Dit-il avec un air espiègle, que Cécile ne lui connaissait pas.
— Et bien oui. C'est l'homme de mon cœur, mais sache qu'il ne s'est jamais rien passé entre nous.
— Mais je le sais bien, ma fille chérie. J'ai une entière confiance en ta vertu et en ta probité. Invite-le donc à la maison. J'ai envie de le connaître ! "
Et voici comment Fabrice avait été invité dans cette très belle maison, dont il connaissait par coeur le lit de sa copine, celui de sa belle-mère, et la magnifique plastique de ces deux femmes, ainsi que tout leur imaginaire érotique !
Le repas se passa de façon très chaleureuse, Edmond se montrant particulièrement affable avec le jeune homme...il faut dire qu'il avait ses desseins personnels !
Le repas se passa de façon très chaleureuse, Edmond se montrant particulièrement affable avec le jeune homme...il faut dire qu'il avait ses desseins personnels !
A un moment du repas, Edmond se pencha pour ramasser sa serviette, et il vit l'improbable : sa femme avait les jambes écartées, sa jupe noire était généreusement relevée sur ses cuisses, elle portait des bas noirs, reliés par des jarretelles, et surtout pas de culotte ! Edmond vit avec ravissement son sexe bien visible, avec ses lèvres vaginales gonflées, son clitoris, sa vulve brillante, et la petite toison pubienne de vraie blonde. Détail qui étonna et obnubila Edmond, elle avait la main de son futur gendre sur sa cuisse droite, qui lui caressait sa toison pubienne, avec un doigt qui tentait de s'introduire dans sa vulve !
Les deux étant également en pleine conversation, il ne se rendirent pas du tout compte du temps que passa Edmond, penché pour admirer la vision très pornographique, qui se déroulait sous la table à manger !
Les deux étant également en pleine conversation, il ne se rendirent pas du tout compte du temps que passa Edmond, penché pour admirer la vision très pornographique, qui se déroulait sous la table à manger !
Celui-ci était comme fou de délire sexuel. Il voyait sa femme se faire tripoter le sexe par le jeune homme, qu'il avait accueilli à bras ouverts, et cela lui avait procuré une excitation délirante ! D'abord il éprouva une jalousie démentielle, et une haine pour son épouse infidèle. Sa première envie fut de jeter le jeune homme dehors. Et puis, une excitation perverse le subjugua ! Il imagina alors sa femme se faire prendre sexuellement par le jeune homme, devant lui, pendant que lui s'occuperait de sa salope de fille. Il avait un plan pour l'amener à cela...
Edmond avait bien changé depuis quelques jours. Le visionnage répété de sa femme et de sa fille, qui se faisaient partouzées par des inconnus, inconnus qu'il avait pu identifier, lorsqu'il avait suivi les deux fornicatrices de sa maison, se rendant dans ce lieu de débauche, dans l'usine désaffectée, avait profondément condamné ses précédentes certitudes sur le mariage en général, eet la confiance en son épouse et en sa fille.
Il avait décidé que, puisque les deux femmes se donnaient ainsi de leur propre gré, il était normal que lui aussi profitât de leurs excès sexuels.
Il avait décidé que, puisque les deux femmes se donnaient ainsi de leur propre gré, il était normal que lui aussi profitât de leurs excès sexuels.
Toute une existence de probité, de vertu et de tempérance sexuelle fut balayée en quelques jours ! Il avait bien envie "d'en croquer" lui aussi !
Vers la fin du repas, il offrit un cadeau à sa fille, une magnifique écharpe Hermès, dont il dit que ses futurs beaux enfants sauraient faire bon usage...Fabrice et Cécile imaginèrent tout de suite l'usage pas tout à fait conventionnel, qu'ils allaient en faire...le plus rapidement possible.
En attendant, Cécile noua l'écharpe autour de son cou, imprégnée de Chanel Numéro cinq. L'odeur lui provoqua comme une stimulation sexuelle, qu'elle ne put réfréner. Elle remercia son père en se jetant à son cou, et en pressant ses petits seins, un peu trop longtemps contre son torse. Edmond sentit sa verge devenir grosse dans son costume noir, tandis que sa main vint innocemment se placer sur la croupe de sa fille, qu'il se mit à caresser doucement. Il devenait fou de désir sexuel réprimé. Il avait honte de sa situation, mais Cécile, sentant sa main palper son cul bien ferme, ne s'en formalisa pas, et déposa un baiser gourmand sur la joue de son père, un peu trop près de ses lèvres...
Il avait trop envie de sa fille, repensant avec excitation à la vision de sa fille, nue, cuisses écartées, se donnant du plaisir sur son lit, lors de cette fameuse nuit...et à sa partouze avec les jeunes gens. Jeunes gens, parmi lesquels il avait reconnu le si gentil garçon, qui partageait son repas, en toute amitié !
Lorsque sa fille le lui avait amené pour le repas, le doute n'était plus permis. C'était bien lui, l'un des quatre jeunes hommes, qui avaient participé à l'avilissement sexuel de sa femme et de sa fille, et avait abusé de leurs fantasmes effrénés ! Une bouffé de haine l'avait sur le coup envahi, bien vite remplacée par le désir insurmontable de voir sa femme et sa fille, profanées sexuellement sous ses propres yeux...ensuite sa participation à cette situation glauque, ne serait plus qu'inévitable !
Lorsque sa fille le lui avait amené pour le repas, le doute n'était plus permis. C'était bien lui, l'un des quatre jeunes hommes, qui avaient participé à l'avilissement sexuel de sa femme et de sa fille, et avait abusé de leurs fantasmes effrénés ! Une bouffé de haine l'avait sur le coup envahi, bien vite remplacée par le désir insurmontable de voir sa femme et sa fille, profanées sexuellement sous ses propres yeux...ensuite sa participation à cette situation glauque, ne serait plus qu'inévitable !
Mais il se ressaisit, en se disant que si son plan fonctionnait bien, alors il aurait tout ce qu'il avait désiré.
Il proposa un café et un digestif à tout le monde, sortant son meilleur cognac de vingt-cinq ans d'âge. L'alcool avait un peu échauffé les esprits, et Edmond comprenait fort bien ce qui était en train de se passer sous la table, lorsque sa femme et sa fille, se lançèrent dans une conversation un peu trop animée avec Fabrice. Les trois autres ne faisant pas attention à lui, il refit le coup de la serviette tombée au sol, et ses craintes, ou plutôt ses désirs réfrénés par le peu de morale qui lui restait, furent validées ! Cette fois-ci sa femme toujours avec la jupe relevée à la taille, offrant son sexe humide et brillant, se faisait caresser non pas seulement par son futur beau fils, mais également par sa fille !
Sa femme avait deux mains, qui lui caressaient la toison, les cuisses entrouvertes et sa vulve, l'une féminine et l'autre masculine. Mais ce n'était pas tout !
Sa femme avait sa main gauche sur la verge tendue à se rompre de Fabrice, celui-ci ayant sorti son engin de luxure de son pantalon, qu'elle caressait avec passion. Tandis que la droite s'occupait du sexe de sa propre fille !
Cécile avait, elle aussi, les cuisses grandes ouvertes, la jupe également relevée à sa taille, avec un porte-jarretelles blanc sur des bas blancs. Edmond fut à nouveau subjugué par le sexe grand ouvert de sa propre fille, dont les doigts de sa femme exploraient les plus grands secrets : les doigts venaient sur la toison, caressaient les grandes lèvres gonflées, le clitoris tendu par le désir, et venaient s'insinuer dans la vulve luisante de cyprine. Ainsi sa femme, non content de se faire explorer le sexe par son futur beau-fils et sa propre fille, participait elle aussi à cette séance malsaine de caresses sexuelles sur leurs deux personnes.
Edmond, le parangon de vertu et d'honnêteté dans le mariage, avait trois fornicateurs infâmes sous son propre toit ! Mais tout cela c'était désormais du passé !
Sa femme avait sa main gauche sur la verge tendue à se rompre de Fabrice, celui-ci ayant sorti son engin de luxure de son pantalon, qu'elle caressait avec passion. Tandis que la droite s'occupait du sexe de sa propre fille !
Cécile avait, elle aussi, les cuisses grandes ouvertes, la jupe également relevée à sa taille, avec un porte-jarretelles blanc sur des bas blancs. Edmond fut à nouveau subjugué par le sexe grand ouvert de sa propre fille, dont les doigts de sa femme exploraient les plus grands secrets : les doigts venaient sur la toison, caressaient les grandes lèvres gonflées, le clitoris tendu par le désir, et venaient s'insinuer dans la vulve luisante de cyprine. Ainsi sa femme, non content de se faire explorer le sexe par son futur beau-fils et sa propre fille, participait elle aussi à cette séance malsaine de caresses sexuelles sur leurs deux personnes.
Edmond, le parangon de vertu et d'honnêteté dans le mariage, avait trois fornicateurs infâmes sous son propre toit ! Mais tout cela c'était désormais du passé !
Edmond se releva, le rouge aux joues, avec une envie démentielle de sauter sur sa fille, et de lui faire subir les derniers outrages !
Et puis il eut une idée :
Et puis il eut une idée :
" Dites-moi Fabrice, pourquoi n'iriez-vous pas contempler les rosiers magnifiques de ma femme, pendant que ma fille fera la vaisselle ?
— C'est une excellente idée mon cher. Venez mon ami, “allons voir si la rose qui ce matin avait déclose…” Dit sa femme.
— Ah chère amie, vos talents de poétesse me feront toujours de l'effet...comme il doit en être pour ce jeune homme...
— Pierre de Ronsard, Claire ? Dit Fabrice, le rouge aux joues, car au-delà du vers, la parabole sexuelle était évidente.
— Bravo jeune homme. J'ai aussi beaucoup d'autres talents, suggéra Claire, avec les yeux brillants.
— Profitez, je vais aller acheter une nouvelle bouteille de cet excellent cognac, et une boîte de cigares. " Dit Edmond faussement.
Faisant claquer la porte comme pour partir, Edmond attendit tranquillement dans son fauteuil, pendant que sa femme et son futur gendre se baladaient dans le jardin. Puis, discrètement, tandis que sa fille était dans la cuisine, il tint à vérifier son hypothèse. Regardant par une petite fenêtre du couloir, au premier étage, qui donnait sur la roseraie, il vit sa femme, le chemisier déboutonné, faisant apparaitre sa magnifique poitrine dénudée, que Fabrice caressait avec passion, à genoux devant le jeune homme, la jupe relevée jusqu'à la taille, porte-jarretelles et sexe à l'air, prendre à pleine bouche le sexe dur et tendu de ce dernier.
Il remarqua que sa femme avait un certain talent pour la fellation, à voir le visage exatique du jeune homme. Ce spectacle fit céder ses derniers soupçons de morale. Il entra silencieusement dans la cuisine, dans le dos de sa fille, lui saisit les deux poignets d'une main, et détachant son écharpe, il la lui noua autour des yeux :
" Humm, mon chéri, tu as fini de t'occuper de maman ? Fais-moi ce que tu veux, mais rapidement, mes parents pourraient revenir ! " Soupira de façon exatique une Cécile, littéralement en chaleur !
Edmond plaça alors sa main sur sa bouche, comme pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit.
Cécile, pas stupide, savait trés bien que son chéri était en train de baiser sa mère...mais elle se laissa faire avec servilité et excitation.
Edmond était tellement mû par le désir sexuel brut, et sans retenue, que ses capacités cognitives en étaient affectées. Il ne s'interrogea même pas sur la passivité de sa fille, et l'impossibilité qu'il y avait qu'il l'ait rejointe aussi vite.
Cécile, pas stupide, savait trés bien que son chéri était en train de baiser sa mère...mais elle se laissa faire avec servilité et excitation.
Edmond était tellement mû par le désir sexuel brut, et sans retenue, que ses capacités cognitives en étaient affectées. Il ne s'interrogea même pas sur la passivité de sa fille, et l'impossibilité qu'il y avait qu'il l'ait rejointe aussi vite.
Alors les mains nerveuses, l'esprit en ébullition, une boule au ventre, il osa porter les mains sur sa fille. Celle-ci avait posé les mains sur l'évier, en signe de soumission et avait écarté les jambes. Les yeux aveuglés par le foulard Hermès, elle attendit la suite...
Il osa placer ses deux mains sur le cul de sa fille, et épouser la cambrure de ses reins. Et puis Cécile souffla :
Il osa placer ses deux mains sur le cul de sa fille, et épouser la cambrure de ses reins. Et puis Cécile souffla :
" Mon chéri, enlève-moi mon porte-jarretelles, et caresse ma chatte ! "
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()