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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

En porte-jarretelles, de mère en fille ! — Chapitre 14 · Une soirée orgiaque originale !

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antonin mordore
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En porte-jarretelles, de mère en fille !

Chapitre 14 · Une soirée orgiaque originale !

Edmond mangeait sa soupe avec toujours beaucoup d'élégance. Il menait une conversation sans intérêt avec Fabrice, son futur gendre, qui, décidément, commençait à trouver régulièrement son rond de serviette chez les Dumont ! Cela lui plaisait d'ailleurs beaucoup, car il pouvait toujours caresser discrètement les cuisses, et souvent la chatte de sa future belle-mère, comme de sa fiancée...sous la table...
En présence du maître du maison, et évidemment à son insu, c'était tout bonnement grisant et terriblement excitant. D'ailleurs Fabrice sentait bien que "ses deux femmes" appréciaient, elles aussi, la situation scabreuse, au vu de leur humidité intime !
Mais il y avait un truc qui clochait, dans cette soirée familiale fort banale. Fabrice sentait comme une atmosphère un peu particulière, un état d'esprit bizarre de son futur beau-père, et de sa fiancée. Edmond était particulièrement enjoué, et presque hystérique, ce qui ne lui ressemblait pas du tout. Quant à Cécile, elle était comme en retrait de tout. Fabrice avait été particulièrement étonné de voir sa copine, avec un maquillage très prononcé, un tailleur avec jupe et veste noires, qui faisaient un peu trop "tape à l'œil". De plus, elle portait des bas résille noirs...ce qui ne ressemblait absolument pas aux "canons vestimentaires" de la famille Dumond !
"Bizarre", se disait-il.
Et pour couronner le tout, Cécile avait mis une culotte. Quand il avait mis sa main entre ses cuisses, sous la table, il avait pu sentir la barrière de tissu lui interdisant l'accès au paradis !
Claire, elle, était par contre à poil sous sa robe, avec les cuisses largement écartées, et comme d'habitude, sa chatte ouverte et bien humide. Fabrice pouvait y plonger les doigts avec délectation ! Même si Claire avait été, elle aussi, un peu étonnée par l'habillement très classe de sa fille, et son maquillage, elle n'avait osé en parler devant son mari. Fabrice sentait bien qu'il allait se passer quelque chose. Il commençait à avoir comme une inquiétude :
" Et si Edmond se mettait à péter les plombs, aprés toutes les petites saloperies que je lui ai organisées : l'envoi des vidéos pornos de sa femme et de sa fille, en train de se faire partouzer, la coupable immobilité de Cécile, lorsqu'elle s'était faite tripotée, et baisée par son père, deux fois de suite.”
Il faut dire qu'il avait fait fort, de laisser sa copine à poil, en porte-jarretelles, attachée au lit et fouettée, à l'attention de son père. Celui-ci ayant profité de son stratagème débile, pour le faire sortir de la chambre, et lui faire établir ce constat à l'amiable avec les trois racailles dans la rue. Fabrice n'avait pas été dupe, mais il avait laissé sa copine en pâture à son père, vengeur et colérique, durant presque une heure.
Le récit qu'elle lui avait fait ensuite, de la séance pornographique et incestueuse, les avait bien excités tous les deux.
Une idée terrible lui vint alors à l'esprit : " Et si les deux vicieux étaient allés un peu trop loin dans la provocation, à l'égard d'Edmond ? "
Il n'eut pas le temps de développer cette idée, car Edmond prit la parole.
" J'ai eu vent, il y a peu de temps, que ma femme et ma fille avaient des talents cachés. Je propose que nous en profitions tous, avec mes invités d'un soir ! "
Fabrice, Cécile et Claire se regardèrent tous les trois, étonnés, quand la porte du séjour s'ouvrit, pour laisser passer cinq jeunes à l'aspect un peu racaille, et peu engageants. Fabrice reconnut tout de suite les trois jeunes du constat automobile, avec deux amis en plus, et il eut comme une appréhension subite.
" Je vous présente Willy, Ahmed, Tom, Mustapha et Rodrigue, des jeunes gens de très bonne compagnie, qui ont, eux aussi, des talents qui pourraient peut-être, être complémentaires des votres, ma chère femme et ma chère fille.
Willy, tu veux bien nous trouver un morceau de musique assez langoureux, et Rodrigue, sors-moi sept verres et une bouteille de whisky dans l'armoire là-bas. Tu les installes sur la table basse, et vous vous installez confortablement sur le canapé, et le fauteuil, ma femme va vous rejoindre, et se placer entre vous. Claire tu veux bien y aller, s'il te plait ? " Le ton était un peu menaçant, et tranchant, et sans aucune concession.
Claire resta de marbre sur sa chaise, ne bougeant pas. Fabrice et Cécile idem, Fabrice se disant qu'ils allaient peut-être tous payer le prix de sa plaisanterie perverse...
" Claire, j'attends, va rejoindre ces jeunes hommes. Je crois que tu aimes beaucoup la compagnie très proche des jeunes gens, n'est-ce pas ? ALLEZ !
Cécile, toi, tu sais ce que tu as à faire, et mets-y du talent. Fabrice, venez vous installer avec moi dans ce fauteuil, près de la table...il va y avoir du spectacle ! Mais surtout, vous restez immobile, ne tentez rien..." dit le vieux, avec une pointe de menace dans la voix.
Fabrice obéit à son futur beau-père, et vint s'installer dans l'un des trois fauteuils, l'un déjà occupé par le jeune Willy. Il regarda sa copine s'avancer entre eux et le canapé, occupé déjà par les quatre autres jeunes.
Cécile s'arrêta devant la table, tandis que la chaine Hifi démarrait un morceau de musique assez langoureux. Claire, très indécise, et ayant une expression d'appréhension sur le visage, vint s'asseoir entre les quatre jeunes, qui lui firent une petite place en se poussant. Elle se retrouva ainsi collée entre Rodrigue et Mustapha, cuisses contre cuisses avec eux, essayant plus que tout, de serrer les jambes au maximum, et de plaquer sa robe sur ses cuisses, robe qu'elle trouva, contrairement à son habitude, beaucoup trop courte ...un comble !
En jetant un regard vers son mari et Fabrice, elle observa une expression de sombre satisfaction sur le visage du premier, et de regret et de crainte sur celui du second ! Cela n'allait pas pour la rassurer un tant soit peu ! Mais bon, elle fit contre mauvaise fortune bon coeur, se demandant quelle serait la suite des événements....elle n'eut pas à attendre bien longtemps.
Willy se leva, et donna à chacun un verre de whisky très généreux. Cécile debout devant la table, et faisant face aux invités, le vida d'un trait, ce que fit également sa mère, pour apaiser la tension régnant dans la pièce.
La gorge de Fabrice se serra, quand il vit l'amour de sa vie commencer à remuer tout doucement des hanches, sur le rythme lancinant de la musique. Il comprit tout de suite : son beau-père avait demandé à sa fille de faire un strip-tease, devant les cinq gougnafiers, qui avaient déjà une lueur égrillarde dans les yeux. Il comprit que sa copine et sa belle-mère allaient "passer à la casserole" ! Et cela, sous le regard pervers de leur père et mari !
Oui, Edmond allait livrer les deux femmes de son foyer, sous ses propres yeux et ceux de son futur beau-fils, à des jeunes certainement pas si bien élevés que ça, au vu des standards que cette maison bourgeoise réclamait !
Fabrice fit mine de se lever, et interrompre cette danse diabolique et licencieuse de sa petite amie, quand son beau-père lui saisit fermement le bras, et le regardant droit dans les yeux, sans aucune tendresse, lui asséna :
" Allons, mon très cher futur gendre, vous me devez bien cela ! Après tout ce que vous avez fait subir à ma femme et à ma fille, en compagnie de vos amis ! Vous voyez, aujourd'hui vous serez uniquement spectateur ! Mais j'imagine que vous allez trouver un certain plaisir pervers, à voir le petit amour de votre vie se foutre à poil, et se faire partouzer ensuite par des gens inconnus de vous ! N'est-ce pas ? lui dit-il goguenard.
— Vous avez donc tout compris, Edmond. Vous savez, je suis entièrement coupable de cette mauvaise blague que je vous ai faite !
— Mais je ne vous en veux pas, mon cher. En tout cas, j'ai pu profiter des charmes de ma fille, et j'ai beaucoup apprécié cela. Mais profitons donc du spectacle ! "
Cécile lui adressa un clin d'œil complice, et Fabrice comprit, que loin de redouter cette expérience inattendue, cela l'excitait même plutôt ! Décidément, sa petite amie devenait chaque jour un peu plus lubrique !
Se balançant d'une façon presque hypnotique, elle défit les boutons de sa veste de tailleur noir, pour apparaitre en chemisier blanc et jupe noire. Puis, elle lança ses escarpins vers les deux hommes, fit tournoyer sa veste de tailleur au-dessus de sa tête, pour la lancer sur les occupants du canapé.
La tension commençait à monter, tandis qu'elle posait ses mains sur son corps, caressant ses courbes sensuelles, depuis ses cuisses, en passant sur ses hanches, jusqu'à sa poitrine. Elle déboutonna enfin son chemisier, qu'elle défit langoureusment en se retournant, Fabrice se dit que les choses auraient pu en rester là, avec sa femme seulement en soutien gorge, et jupe de tailleur.
Mais non, elle défit son soutien gorge, en prenant bien soin de dissimuler ses seins avec ses mains, tenant la pièce de lingerie du bout des doigts. Puis, en la lançant, elle exhiba ses petits seins aux pointes déjà tendues, faisant siffler les cinq petits gougnafiers, qui mataient le spectacle.
Pendant ce temps, Claire, qui était un peu pompette à cause du whisky, commença à sentir les premiers effets de son excitation grandissante, en voyant sa fille se foutre à poil, devant des étrangers, qui allaient vraisemblablement la "violer" ensuite tous ensemble, avec le consentement effectif de cette péronnelle licencieuse. Même si Claire avait déjà vu sa fille se foutre à poil, et se faire partouzer par les copains de son futur gendre, le fait cette fois-ci, de la voir se donner à des étrangers, et surtout de le faire devant son propre père, et sur ordre explicite de ce dernier, excita de manière incommensurable sa fibre lubrique !
Elle sentit son sexe s'ouvrir comme une fleur, sa vulve devenir très humide, son ventre se contracter de désir, et les pointes de ses seins durcir, tandis qu'elle commençait à avoir vraiment chaud. Elle suivait avec un grand intérêt le strip-tease de sa propre fille…
Puis, la copine de Fabrice, qui se retrouvait ainsi dépoitraillée, les seins nus, dégrafa sa jupe de tailleur noire, et apparut en porte-jarretelles, et slip noir...décidément, Cécile, ce soir-là, avait opté pour le noir, excepté son chemisier blanc. La température commença à monter dans la pièce, et Fabrice se dit qu'après tout, c'était certainement son beau-père qui avait choisi la lingerie et le tailleur de sa dulcinée, cela pour donner à sa fille un côté bourgeoise BCBG salope, qui, il le savait, exciterait complètement les cinq olibrius, à qui il avait décidé d'offrir sa femme et sa fille pour se venger des trois débauchés !
Alors, elle se retourna, dos face aux spectateurs, et enleva langoureusement son slip, qu'elle balança derrière son dos, vers l'assistance qui n'en perdait pas une miette. Les cinq gougnafiers émirent une clameur d'approbation, quand ils virent le splendide petit cul offert de la copine de Fabrice. Celle-ci, rajoutant une petite touche de lubricité dans un strip-tease, qui avait été jusqu'ici fort neutre, se pencha en avant, et se retint à la table basse, tout en écartant au maximum ses jambes en V, montrant à tous son petit abricot déjà entrouvert, et bien luisant de son excitation.
Fabrice, qui bandait comme un fou, à la vue de sa chérie, qui s'exhibait ainsi, sans aucune honte, devant des inconnus, en leur montrant sa chatte, son cul, ses seins et même sa vulve en gros plan, connut une vague d'excitation, en attendant de voir ce que lesdits gougnafiers allaient bien pouvoir faire à sa dulcinée ! Cécile, toujours sans aucune pudeur, se retourna, présentant son sexe au petit triangle blond vénitien bien taillé, et se passa langoureusement une main, de ses seins jusqu'à son pubis, puis se laissa descendre sur la table basse, à côté de la bouteille de wisky, et s'allongea sur le dos dessus, avec ses jambes bien ouvertes, et ses pieds reposant sur le bord de la table, exposant l'entièreté de sa vulve bien humide, ses lèvres intimes et son clitoris sorti de sa gaine, aux éventuels candidats à la fornication.
Avec une voix rauque, elle demanda qui aurait le cran de s'occuper d'elle...
Claire, quant à elle, était obsédée par la vision de sa fille à poil, en porte-jarretelles, ainsi offerte sexuellement, sur cette table de salon, et se serait bien précipitée vers la jeune femme au sexe si accueillant, pour y passer une langue impatiente. Mais elle préféra passer ses mains sur la "zone stratégique" des deux jeunes, qui la serraient de près, et commença à dézipper leur pantalon, avec la complicité de ses derniers, pour faire sortir leurs bites bien bandées et de belle longueur.
Elle commença à branler les deux membres, tout en matant sa fille si licencieuse, tandis qu'elle sentait des mains viriles venir lui caresser les cuisses, venir relever les pans de sa robe, pour caresser la peau nue des cuisses, au niveau du porte-jarretelles. Avec joie et lubricité, ses deux voisins découvrirent, en remontant sa robe, que non seulement, la bourgeoise mature mettait un porte-jarretelles, mais qu'en plus elle avait la chatte à l'air sous sa robe !
Bientôt, Claire, avec délectation, sentit des doigts fourrager dans son triangle poilu de vraie blonde, dépourvu de culotte, puis s'introduire dans son entrejambe, qu'elle ouvrit avec générosité, pour que des doigts aventureux vinssent découvrir les trésors de son intimité lubrifiée !
Tandis que Fabrice et son beau-père regardaient Claire, se faire "découvrir" par les deux jeunes assis à côté d'elle, les trois autres se levèrent pour venir s'occuper de Cécile. L'un deux s'agenouilla devant son entrejambe, et commença à caresser son sexe, puis y plaça sa bouche, pour venir lécher les lèvres intimes, et le clitoris de la jeune femme, qui commença à gémir de contentement. Un autre se plaça à côté d'elle, pour lui caresser la poitrine et lécher ses seins, tandis que le troisième venait sortir sa queue, qu'il plaça sans cérémonie près de la bouche de Cécile, qui lui avala le gland sans poser de questions.
Claire se leva, pour se faire déshabiller entièrement par des mains expertes et nerveuses ! Son chemisier s'écroula sur le sol, révélant ses seins opulents, tandis que sa jupe lui était aussitôt enlevée avec célérité. La femme d'Edmond se retrouva très vite à poil, sous ses yeux, tandis que les deux jeunes enlaçaient la femme mature, lui caressant les seins avec vigueur, lui faisant pénétrer des doigts dans son sexe, tout en l'embrassant à pleine bouche, chacun son tour ! Bientôt, elle fut disposée en levrette sur le canapé, tandis que l'un des jeunes la pénétra rapidement par le sexe, tandis que son copain se faisait sucer par la bouche de la vieille bourgeoise.
Cécile, elle, fut aussi rapidement pénétrée par celui qui l'avait gamahuchée, tandis que son ami vint rapidement jouir dans la bouche de la jeune femme. Même chose pour sa mère, qui n'en pouvait plus de jouir, sous les coups de bassin de Willy, le jeune noir au membre démesuré, qui la pourfendait jusqu'aux tréfonds, avec sa hampe sombre et dure.
Claire jouit la première, mais elle ne perdait rien pour attendre, car Ahmed qui lui avait éjaculé dans la bouche, se mit en tâche d'explorer son trou du cul, enfonçant facilement les phalanges d'un, puis de deux, puis de trois doigts dans cet orifice accueillant. Jugeant la bourgeoise prête à une sévère enculade, il fit pénétrer son sexe de belle facture dans ce lieu accueillant, et d'une poussé brutale y fit disparaitre toute la longueur. Claire cria un bon coup, tout en happant une grande goulée d'air, avant de se mettre à ahaner comme une possédée.
Edmond découvrit alors tout un chapitre de l'expression orale de son épouse qu'il ne connaissait encore pas :
" Oh, mon dieuuuuu ! Ouiiiiii ! Vas-yyyyyy, encuuuuuulllllllle-moiiii à fond, défonce-moi la rondelle. Putaaaaiiiinnnn, c'est trooooppppp boooooonnnn ! Prends-moi comme une puuuuutttte ! Je ssuuuuuuiiiiiiisss ta saloooooooppp de bourgeooiiiiise. J'adore me faire mettre devant mon marrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiii !! " Eructait-elle, en fixant un regard de damnée lubrique, dans les yeux de son mari, qui ne sourcillait pas du tout.
En fin de compte, Cécile subit le même sort "odieux" que sa mère, tout en gémissant, et criant son plaisir de belle enculée. Puis, les garçons se relayèrent dans les trois orifices de ces deux charmantes dames, qui ne cessaient de se conduire chaque fois un peu plus, de façon odieuse, et lubrique. Edmond apprit ce jour-là un paquet de mots de vocabulaire, qu'il n'avait jamais encore eu l'occasion d'entendre, lors de ses rapports sexuels assez misérables avec sa femme.
Le point d'orgue de cette belle soirée orgiaque, fut certainement quand les deux femelles lubriques proposèrent aux cinq jeunes de les prendre en double pénétration, les "essayages de devant et de derrière" précédents, ayant été de l'avis de tous, particulièrement réussis pour tout le monde.
Ce soir-là, Edmond vit donc sa femme et sa fille, se faire démonter le cul, la chatte, et la bouche de toutes les manières possibles, révélant ainsi les formidables talents des deux femmes de sa maison, pour la pornographie la plus crade !
Enfin Cécile et sa mère, épuisées et souillées, leurs trois orifices débordant des hommages de ces jeunes messieurs, se retrouvèrent avachies sur la canapé, qui avait vu des jours meilleurs, lors du départ des cinq escogriffes.
Edmond, qui était resté neutre et avare en paroles, durant toute la séance pornographique, demanda aux deux femmes d'aller se nettoyer et de revenir couvertes d'un peignoir.
Quand elles revinrent dans le salon, toutes propres mais horriblement fatiguées, leurs orifices un peu échauffés, elles étaient un peu terrifiées par l'accueil qu'elles allaient recevoir du maître de maison si austère, qui n'avait pas esquissé le moindre battement de cils, devant la dépravation avérée de sa femme et de sa fille.
Comment allait-il prendre l'affaire ? Claire se voyait déjà divorcée, et jetée de la maison, par un mari cocu et vengeur, ainsi que sa fille. Mais, elle se dit, avec une certaine ironie, que si les deux femmes se retrouvaient sur le trottoir, avec leurs nouveaux talents et leurs qualités certaines, elles sauraient au moins quoi y faire…
Mais elles furent un peu rassurées, en voyant quatre coupes de champagne sur la table basse, sur laquelle Cécile avait officié de si délectable façon.
Fabrice, Claire et Cécile se regardèrent un peu étonnés et fébriles, mais furent rassurés, quand ils virent Edmond revenir le sourire aux lèvres, avec un plateau recouvert d'une serviette, et une bouteille de champagne à la main.
Edmond la déboucha et en servit les quatre, puis il prit la parole :
" Je bois à une nouvelle vie, pleine de surprise, de vices et de nouvelles expériences lubriques. Je bois à nos deux chiennes, Claire et Cécile. " dit-il, les yeux brillants, tout en retirant la serviette du plateau, qui dévoila deux colliers en cuir noir et clous, reliés à deux laisses en maillons d'acier, deux paires de bas résilles noirs, deux martinets, deux bougies en cire rouge, et deux paires de pinces à seins.
Les deux femmes écarquillèrent les yeux, comprenant avec un peu d'horreur, que leur nuit, qu'elles auraient voulue reposante et réparatrice, après leurs exploits sexuels du soir, allait être très mouvementée. Toutefois, Cécile se leva, et le plus naturellement du monde, se mit nue devant son père, en déliant son peignoir, revêtit les bas résilles, se fixa les pinces sur ses tétons, s'accrocha le collier en cuir autour du cou, et en donna l'extrémité de la laisse à son père ! Puis, d'une voix rauque, elle dit :
" Je serai votre esclave à tous les deux "
Claire, s'estimant heureuse de la bonne direction des événements, et sentant son ventre se serrer à nouveau de désir, se prépara de la même façon que sa fille, se foutant à poil en bas résilles, et donnant la laisse à son gendre...puis, elle prit la coupe de champagne, et la but d'un seul coup. Les rôles étaient ainsi distribués.
Puis, les quatre se dirigèrent vers la chambre conjugale, avec son grand lit "kingsize", que Edmond avait fait installer le jour même, en prévision de cette nuit licencieuse.
Cette nuit-là, les deux femmes furent délicieusement "torturées" par leurs deux fougueux amants, fouettées, le sexe et les seins gentiment brulés par des gouttes de cire fondue, leurs pointes de seins malmenées par des pinces, puis copieusement baisées, enculées et souillées, de toutes les façons possibles. Edmond se régalait de voir sa femme pillonée par son gendre, tandis qu'il en était de même pour Fabrice, qui observait avec fascination, son beau-père faire pénétrer son vit, entre les muqueuses génitales et anales de sa chérie.
Quand les deux hommes, ayant fait article de multiples assauts virils, furent obligés de récupérer, Edmond eut la surprise de voir que sa femme et sa fille étaient également expertes dans le domaine du saphisme incestueux, entre mère et fille. Cette nuit-là, il apprit beaucoup de choses concernant l'amour entre deux femmes...
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Photo de profil de Tit64
Tit64
17 octobre 2025 à 17:09
J'adore ce récit
Merci antonin
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Photo de profil de Fred63
Fred63
17 octobre 2025 à 14:44
Huummm, tout en perversion et en raffinement. La transgression et le plaisir des sens ne font plus qu'un et c'est délicieux.
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Moutcho
16 octobre 2025 à 17:55
Toujours aussi excitant à lire j'ai vraiment hâte d'être le 29 octobre pour la suite
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antonin mordore
16 octobre 2025 à 17:28
Merci Damien ! La suite sera pas mal aussi !
Elle est déjà écrite.
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damientoutcourt
16 octobre 2025 à 16:03
très excitant!
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