Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MON ONCLE, MON PROFESSEUR — Chapitre 1 · Découvertes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MON ONCLE, MON PROFESSEUR
Chapitre 1 · Découvertes
MON ONCLE, MON PROFESSEUR
Depuis quelques jours, j'étais hébergé chez mon oncle et ma tante dans l'attente de pouvoir trouver un studio. Monique, la sœur de ma mère était une belle femme brune d'un peu plus de cinquante ans, encore très bien foutue et de grande classe. Femme d'affaires, elle était souvent absente. Louis son mari, mon oncle, s'en accommodait. Bel homme, 65 ans, bien dans sa peau malgré un embonpoint de bon aloi qui ne déparait pas son charme naturel, il multipliait les aventures et lui aussi n'était pas souvent au domicile. Son aisance et sa masculinité en faisait un charmeur né, intimidant et sûr de lui. Et si sa femme était en tous points un super canon de beauté qui ne me laissait pas insensible, Louis avait ce quelque chose en plus dans sa manière de me regarder par en-dessous qui me provoquait un trouble bizarre et des frémissements suspects dans mon bas-ventre.
En fait, ils avaient une vie libre et sans s'exhiber réellement, ils avaient pour habitude d'évoluer dans leur maison en tenue souvent légère. Une fois, j'ai surpris ma tante nue le temps qu'elle passe un peignoir de bain et que nos regards se croisent, amusé pour elle et coincé pour moi qui me coltinait mon pucelage depuis trop longtemps, à presque 24 ans. Ma gaucherie naturelle et ma timidité m'empêchaient de briser mes chaînes. Mon oncle était lui plus réservé et sa discrétion éveillait ma curiosité …
Découvertes
… lorsqu'un matin, je me trouvais entièrement nu dans la salle de bains. Je me prélassais face à une grande glace sur pied dans la contemplation de mon corps mince et longiligne, trop féminin peut-être, ou plutôt pas assez masculin à mon goût, ce qui me complexait un peu surtout par rapport à mes copains de classe, fiers de leur virilité, et des filles que je sentais plus attirées par des mâles glorieux. J'étais quasiment imberbe sauf une petite touffette de poils fins et châtain clair sur mon pubis, juste au-dessus de ma verge. J'aimais ma bite, seul élément vraiment masculin de mon anatomie ambiguë, surtout parce qu'elle me donnait beaucoup d'occasions de plaisir. De tendance homosexuelle refoulée, je me complaisais dans la masturbation de mon organe et je me branlais, souvent. Très souvent. Ma tige était moyennement longue, joliment veinée de bleu, avec un prépuce assez long qui recouvrait entièrement mon gland bien dessiné, le tout reposant sur le sac renfermant mes testicules, libres et pendants dans leur outre de peau flasque.
En me triturant ainsi la membrane, je sentis une vague de désir préliminaire parcourir mes parties intimes. Curieux, je tirai sur ma peau préputiale et découvris l'extrémité du gland rose et humide quand soudain, mon oncle entra, le ventre en avant, vêtu seulement d'un slip en coton blanc qui ne laissait rien ignorer de ses attributs virils.
En me triturant ainsi la membrane, je sentis une vague de désir préliminaire parcourir mes parties intimes. Curieux, je tirai sur ma peau préputiale et découvris l'extrémité du gland rose et humide quand soudain, mon oncle entra, le ventre en avant, vêtu seulement d'un slip en coton blanc qui ne laissait rien ignorer de ses attributs virils.
- Eh bien mon joli ! on se fait un peu de plaisir dans un moment de solitude ? et on se tripote la nouille ?
- … Zglup !
- Continue ! Ne te gênes pas pour moi !
Surpris, honteux, rougissant, j'attrapai au vol une serviette dont je recouvris mes émotions glandulaires et restai là, le cœur battant, gêné devant mon oncle qui riait de mon trouble. Je ne savais plus où me mettre.
- Tu sais que tu es joli garçon. Tu dois faire tourner la tête aux minettes. En plus tu es bien outillé à ce que j'ai vu. Allez ! Ôte ta serviette que je revoie ta zigounette ! N'aie pas peur, on est en famille !
Toujours horrifié et ne sachant plus que faire, je maintenais le bout de tissu sur mon bas-ventre. Mais je m'apercevais que son slip avait changé de forme. Mon oncle avait un début d'érection et c'est bien moi dans cette situation érotique qui en était la cause. Cela eût pour effet de me rassurer quelque peu.
L'homme n'était pas désagréable et non dépourvu de charme. Mes tendances homos et mes fantasmes masturbatoires m'entraînaient vers des hommes d'âge mûr, un peu comme lui qui, au-delà de l'attrait qu'il m'inspirait, m'intimidait énormément. J'éprouvais aussi un net besoin d'être pris en charge en quelque sorte, cajolé peut-être dans un rapport dominé-dominant dans lequel ma féminité refoulée pouvait trouver son compte, en prise avec un mâle viril, autoritaire mais doux à la fois, attentif à ma sensibilité.
Je me détendais juste un peu, suffisamment pour lui laisser prendre le bas de ma serviette et tirer sur le tissu, très doucement mais avec insistance, et m'intimant d'une voix douce et ferme :
- Allez ! Fais-pas ta mijaurée et laisses-moi voir ta queue !
Vaincu, je lâchais la serviette et offris à son regard concupiscent ma totale nudité et la vision presqu'obscène de ma saucisse de « pucelle » à demi assoupie. Un désir pervers avait envahi tout le bas de mon corps et irradiait dans mes chairs molles jusque dans mes tréfonds intimes et secrets. Tout mon corps était dans l'attente d'un tel moment où mon ambivalence s'étalait insolemment à la vue de cet homme mûr qui, je le voyais, était aussi troublé par une envie pressante de se laisser aller à des élans « contre nature ». Maintenant, tel un piquet de tente, son vit repoussait sans vergogne le coton de son slip dont le bout montrait une tâche humide et visqueuse, évocatrice d'une excitation primordiale.
Le regard de mon oncle se posa avec insistance sur mon sexe en émoi et prenait des airs lubriques en scrutant avec précision les contours et les reliefs de ma pine encore vierge.
- Caresse ta queue doucement ! Fais-toi bander !
Dans un état second, comme hypnotisé par le son de sa voix suave, par ses ordres précis et comme envoûté par un désir naissant, j'obéissais quasi inconscient de l'intensité d'une situation qui exacerbait mon désir d'affection torride. Je sentais ma queue durcir sous la caresse que je lui infligeai et au bout de quelques aller-retours, je bandais fièrement, entièrement exposé aux yeux avides de mon oncle.
- Voilà ! C'est bien ! Tire sur ta bite et décalotte ce gland de « pucelle » ! Parce que tu es une « pucelle », hein ? Tu as un vrai corps de gonzesse …
Et je laissais mon oncle effleurer ma hanche de sa main virile et caressante, ce qui avait pour effet de renforcer mon érection.
- Tu as une peau douce sur un corps de nana !
J'étais flatté de me sentir traité comme une femme par cet homme particulièrement viril qui posait sa main sans retenue sur mes fesses. Excité comme une puce, je tirai sur mon prépuce pour dégager le gland que tonton Louis voulait voir, luisant de mouille préliminaire. D'ailleurs une goutte translucide perlait au bout du méat irrité qu'il balaya d'un revers de doigt avant de la faire disparaître d'un coup de langue.
- Mmmmh ! Tu as un vrai goût de fille ! Continue de te branler ! Moi aussi, je bande ! Tu veux le voir, mon gourdin ?
Soumis, troublé, ému, mais excité, j'acquiesçai d'un battement de cils de mes yeux de biche énamourée. J'allais enfin voir une bite en vrai !
Louis se redressa et d'un geste impudique baissa son slip pour libérer sa « bête » et exposer son attirail. On aurait dit un bout de bois, raide et légèrement arqué, harmonieusement parcouru de veines saillantes et bleutées, parfaitement décalotté sur un gland rouge brique qui lui aussi suintait gras de liquide séminal, annonciateur d'une excitation réelle qui ne saurait se terminer que par un lâcher de flocons bouillonnants d'un foutre abondant en préparation dans ses forges intimes. Il entreprit un lent va-et-vient, faisant coulisser la peau de son chibre épais, imprimant un balancement synchrone de ses grosses couilles.
Nous nous branlions maintenant de concert, nos yeux rivés sur nos bites respectives, visiblement en phase
- Ne te branle pas trop vite ! Tu risques de décharger trop tôt !
En effet, je sentais les premières crispations de bonheur entre mes cuisses annonciatrices d'un plaisir imminent. Je stoppai mon branle et laissai mon membre congestionné battre au rythme de mes pulsations, retenant aux larmes la pression de mon sperme aux portes du bonheur. Une superbe perle de mouille visqueuse se formait à la lisière de mon méat irrité.
Louis n'en perdait pas une miette, ou plutôt une goutte si j'ose dire. Sa langue passa sur ses lèvres pendant qu'il continuait à s'astiquer ferme. Son dard à lui aussi moullait de sa première goutte qui, épaisse, s'étira du bout de son gland en un long fil visqueux qui se balançait au rythme de son branle. Il la récupéra d'un doigt avant qu'elle ne tombe et la lécha.
J'avais repris mes aller-retours sur ma queue et sentais à nouveau une vague de plaisir sourdre dans mes burnes, trop excité par le spectacle de mon oncle Louis complètement libéré qui m'offrait une leçon de branle unique.
— Continue de te masser le gland ! Ta vue m'excite ! J'ai envie de te caresser les couilles !
— Oh oui ! Fais de moi ce que tu veux ! Mais pas trop vite ! Je vais jouir !
— Ah ça ! Mais tu es une vraie salope ! Tu aimes ça, hein ?
— Comme toi, mon oncle ! Allez ! Caresse mes couilles !
— Oh oui ! Fais de moi ce que tu veux ! Mais pas trop vite ! Je vais jouir !
— Ah ça ! Mais tu es une vraie salope ! Tu aimes ça, hein ?
— Comme toi, mon oncle ! Allez ! Caresse mes couilles !
Tout en me massant l'extrémité de la queue, juste sous le gland, au niveau du frein, partie extrêmement sensible, je poussai mon bas-ventre en avant pour lui faciliter l'accès à mon sac de couilles, saillant et tendu. Il les enveloppa d'une main virile et douce la fois, les grattant du bout des ongles. Un doigt inquisiteur traversa mon périnée et effleura la lisière de mon anus palpitant. Mes noyaux se crispèrent en se blottissant l'un contre l'autre.
Tout à coup, je vis son visage se crisper et sa queue cramoisie se tendre. Une coulée de foutre s'écoula doucement le long de la hampe, comme une coulure de cierge. Moi-même, je ressentis un picotement annonciateur tout le long de la mienne et je ne pus retenir un cri venant du fond de mes entrailles. Je lâchai soudain plusieurs salves de sperme qui souillèrent mon oncle jusque sur ses bras et son torse velu, quelques gouttes disparaissant dans la forêt de poils bruns.
Dans les secondes qui suivirent, à son tour, il se redressa et abandonna sur mes parties inondées, encore agités de soubresauts compulsifs, une avalanche d'un foutre épais accompagnée d'un couinement de gorge qui aurait pu vouloir dire s'il avait été traduisible: "Aaaaah ! mon neveu ! tu es une sacrée putain de salope ! Bonne à tringler ! Vivement tout à l'heure que je t'encule !"
Tout à coup, je vis son visage se crisper et sa queue cramoisie se tendre. Une coulée de foutre s'écoula doucement le long de la hampe, comme une coulure de cierge. Moi-même, je ressentis un picotement annonciateur tout le long de la mienne et je ne pus retenir un cri venant du fond de mes entrailles. Je lâchai soudain plusieurs salves de sperme qui souillèrent mon oncle jusque sur ses bras et son torse velu, quelques gouttes disparaissant dans la forêt de poils bruns.
Dans les secondes qui suivirent, à son tour, il se redressa et abandonna sur mes parties inondées, encore agités de soubresauts compulsifs, une avalanche d'un foutre épais accompagnée d'un couinement de gorge qui aurait pu vouloir dire s'il avait été traduisible: "Aaaaah ! mon neveu ! tu es une sacrée putain de salope ! Bonne à tringler ! Vivement tout à l'heure que je t'encule !"
(à suivre)
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La température monte crecendo, jusqu'à atteindre un très bon niveau... J'ai déjà hâte de lire la suite
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