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✦ Dudule34 MON ONCLE, MON PROFESSEUR XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

MON ONCLE, MON PROFESSEUR — Chapitre 2 · Préliminaires

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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MON ONCLE, MON PROFESSEUR

Chapitre 2 · Préliminaires

PRELIMINAIRES
… Un mouvement de pudeur résiduelle m'avait fait me retourner et je finissais de me nettoyer le bas-ventre des giclées de sperme de mon oncle. Je me savonnais la queue et les bourses consciencieusement. La caresse de mes mains enduites de savon alliée à la tiédeur du jet, contribuaient à me lancer des vagues d'envie dans les burnes. Ma bite, quoique plus molle après mon orgasme, avait gardé une taille acceptable. 
Mon oncle lui, évoluait dans la salle de bains, parfaitement impudique, et semblait éprouver un réel plaisir à s'exposer entièrement nu à mon regard encore réservé malgré l'intensité du moment vécu ensemble.  Fier de son embonpoint et de sa virilité insolente, il se déplaçait en laissant se balancer ses grosses couilles et se dirigea vers la cuvette des WC, juste devant moi. Sans gêne, il saisit sa trompe et se mit à uriner bruyamment d'un jet fort. Il m'était impossible de détourner mon regard de son membre qu'il tenait d'une main habile, jouant avec son prépuce, calottant et décalottant son colosse de chair dont la vue me troublait encore.
-         Ca te plait de mater ma grosse queue  ?
-         … euh … Mouais ? balbutiai-je
-         Approche-toi, minou ! Pisse avec moi !
Toujours pareil, coincé dans cette ambiguïté, d'un côté le puceau et de l'autre l'apprenti-tapette attiré par la virilité dominante de mon oncle, je m'approchai timidement, dirigeai ma queue vers la cuvette et ouvrit les vannes. C'est vrai, la situation me troublait beaucoup d'autant plus qu'il ne quittait pas ma verge des yeux et que je voyais la sienne grossir sensiblement. Il secoua les dernières gouttes de sa saucisse tandis que le finissais ma miction. Ma bite avait également pris du volume, par le plaisir que j'éprouvais malgré tout d'être observé dans ce moment presqu'obscène.
Je n'avais pas encore fini de m'égoutter qu'il passa derrière moi et se colla contre mon dos. Je sentais sa panse en appui sur mes reins et sa queue contre mes fesses. J'avais l'impression qu'il essayait de se frayer un chemin dans ma raie. Il donnait des coups de cul comme s'il voulait me pénétrer, son gros gland humide entre mes cuisses de gringalet. Sa force et sa rudesse, et pourtant la douceur de ses caresses me portaient bien sûr aux sens. Ses mains viriles courraient sur mon torse et mon ventre, sa bouche nichée dans mon cou pour un baiser passionné qui me fit frissonner. Puis sa main droite s'enhardit et descendit sur mon pubis pour se saisir de ma tige et se mettre à imprimer quelques va-et-vient qui ne firent que renforcer mon érection nouvelle. De temps en temps, ses gros doigts emprisonnaient mes testicules, les faisant rouler l'un contre l'autre, puis revenaient sur ma queue tirant sur ma peau et faisant se cabrer mon gland luisant.
Fermement il me fit retourner, m'enserra dans ses bras puissants et me roula un patin de routier, la langue au fond du gosier alors que de l'autre il me malaxait virilement les glaouis. Je m'abandonnais, telle la femelle en rut et le plaisir que j'en retirai était comme un appel à la jouissance sans retenue. Mon oncle pouvait faire de moi sa chose, sa petite pute, et tout ce qu'il voulait. Je devenais sa chienne. En moi grandissait une irrésistible envie de me faire caramboler comme une pouffiasse.
-         Tu es une vraie salope ! Tu aimes ça que je t'attrape les couilles, mais tu te laisses faire comme une vraie gonzesse ! Viens, on va dans ma chambre !
Et il me remit sa langue dans le gosier pendant que sa grosse pogne me triturait l'entre-jambes, son majeur entre mes fesses en train d'exercer une pression curieuse sur mon anus. Il continuait avec conviction à frotter ses parties génitales contre mon flan. Ses boules roulaient sur ma chair et son mandrin suintait sur ma peau.
Il me fit étendre à plat dos sur les draps défaits de sa dernière nuit de sommeil. J'attendais, soumis, tout alangui, les pattes écartées, abandonné telle la salope livrée en pâture au mâle dominant, les couilles pleines et la queue raide. Tonton se tenait debout, au-dessus de moi, un genou sur le lit, sa glorieuse nudité exhibée sans complexe à mon regard de vierge énamourée. Il me contempla quelques instants, s'excitant de mon spectacle de jeune éphèbe abandonné à sa perverse lubricité.
-         Je vais t'attraper comme une fille ! Laisse-toi faire, petit fiotte !
Et il se coucha sur moi, littéralement. Il m'écrasa de tout son poids. J'étais coincé sous son torse et sa bedaine, encerclé par ses bras puissants et ses grosses couilles comprimant les miennes. Par des coups de reins furieux et saccadés, il tentait de m'embrocher comme une pintade. Sa langue s'enroulait autour de la mienne, me chatouillant es amygdales. Je subissais plus que je ne rendais ses baisers profonds, suffocant sous l'ardeur du mâle triomphant qui m'imposait sa virilité de combat. Sa barre à mine me baisait les couilles. Il se frottait de plus en plus fort comme s'il fallait qu'il décharge dans la minute. D'ailleurs, il s'arrêta soudain.
-         J'arrête sinon je vais tout lâcher !
Et il descendit de moi et reprit son souffle. J'étais blotti contre ce corps puissant. Ma tête reposait sur son biceps et de sa main libre il me caressait sur tout le corps, les tétons qu'il agaçait parfois, sur l'estomac, le ventre et le bas ventre pour à nouveau se refermer sur mes couilles.
-         Tu as une belle queue bien dure ! J'aime te branler et je vois que ça te plait aussi, non ?
Je fis oui de la tête, en ébauchant un sourire soumis.
-         Ecarte tes cannes que je te pelote sous le cul et que je te masse la raie !
J'obéis et sentis sa main droite passer sur mes testicules puis s'enfoncer plus loin au-delà du périnée pour se nicher dans ma raie. Son majeur se posa sur mon trou de balle,  gratta du bout de l'ongle sa périphérie, puis pénétra mon boyau intime de deux phalanges. Le plaisir et la honte m'envahirent, mais je ne protestai pas, laissant mon oncle me procurer un instant rare de bonheur avec son doigt fiché dans mon cul. Cette impression de possession interne que je ne connaissais pas me troublait profondément si j'ose dire, et j'aurais bien voulu que cet instant ne finisse pas.
-         Je vois bien que tu apprécies te faire doigter le fion ! Tout à l'heure j'essaierai d'y mettre ma queue. Qu'en penses-tu ?
-         Si ça ne fait pas trop mal …
-         Non, tu verras ! et puis j'ai l'expérience. Maintenant je voudrais que tu me fasses plaisir …
-         Ouais ?
-         Viens me caresser les couilles !
-         Si tu veux.
Mon oncle s'étendit à plat dos à son tour, offert et les cuissots écartés, son service trois-pièces généreusement étalé dans toute la splendeur d'une virilité audacieuse. Obéissant, soumis à mon maître, je laissais glisser ma main à plat sur son torse velu, agaçais les tétons qui frissonnaient sous la caresse, puis redessinais les contours de son abdomen imposant jusqu'à abandonner mes doigts dans la fourrure de son bas-ventre. Timidement, j'effleurais la tête de sa queue qui eut comme une sursaut de surprise, comme un frémissement de bonheur qui le fit grogner de satisfaction;
Sa grosse nouille s'était encore raidie au passage de mes doigts dans sa forêt de poils drus. Allongée au bas de son ventre telle un python à l'affût, sa pièce maîtresse battait la mesure au rythme de ses pulsations et se dressa sous l'effet de ma caresse encore timide, jusqu'à atteindre une rigidité d'acier quand je l'enserrai plus fermement dans l'étau de mes doigts délicats. J'éprouvais un plaisir non dissimulé de tenir ce bâton de chair ferme et brûlant qui avait fière allure. Je serrai un peu plus fort. Le membre durci avait pris une belle teinte cramoisie. Je m'amusai à faire coulisser son prépuce sur la hampe glorieuse, décalottant son gland rouge brique qui, très ému, laissait échapper une grosse larme de bonheur dont je lui tartinai du bout de l'index la muqueuse sensible.
-      C'est bon ce que tu me fais là, petite fiotte ! me dit mon oncle en soufflant comme une forge. Masse-moi bien tout autour du gland ! Ah oui ! C'est bon là ! 
De voir sa saucisse se tendre comme un arc m'encourageait et m'excitait à la fois. Moi aussi je me mis à bander férocement. Après ma première décharge j' avais mal à la queue et aux burnes, mais ces crispations involontaires et spasmodiques au niveau de mon périnée favorisaient la tension de ma bite et annonçait les prémices d'un nouvel orgasme.
-      Caresse-moi les grelots maintenant !
Je lâchai le sceptre royal et empoignai ses grosses bourses que je fis rouler dans ma main fiévreuse. Elles s'entrechoquaient dans leur sac de peau fripée qui se contractait sous mon audace retrouvée. Je pressai mon bas-ventre contre son gros corps, ma queue raidie en appui sur son mollet musclé. J'allais des couilles à son mandrin en allers et retours de plus en plus précis et convaincants. Mon oncle râlait de plaisir.
-      Tire bien sur la peau et dégage mon gland ! J'ai envie de ta bouche sur ma grosse prune !
En effet, elle semblait à point, mûre comme un fruit gorgé de soleil. Du méat dilaté aux bords rougis d'excitation, perlait une grosse goutte translucide qui s'échappait, gluante, le long du mât turgescent. J'étais fasciné par cette coulure visqueuse que j'avais si souvent goûté au sortir de la mienne, dont le goût un tantinet salé et la texture sirupeuse m'avait toujours enivré. 
-      Lèche ! Mets ma queue dans ta bouche et goûte !
-      Oui, tonton !
Obéissant, je lapai la perle de foutre. Surpris par le goût délicat, je léchouillai sa prune baveuse, puis englobai ce fruit défendu dans ma bouche de fiotte pour le téter comme un bonbon acidulé et m'enivrer de ce nectar obscène.
-      Allez, salope ! Pompe-moi le nœud comme une chiennasse que tu es ! Brouteuse de chibre ! N'arrête pas jusqu'à ce que je te gicle dans le clapet !
J'étais excité de me faire traiter comme une traînée. Les mots crus et autoritaires stimulaient ma féminité refoulée et accentuaient mon besoin de dépendance. Je continuai de pomper le dard tendu. J'aspirai en creusant les joues pour en extraire les larmes résiduelles de ses sécrétions pré-séminales qui me beurraient les muqueuses buccales.
-      Aaaaah ! Je sens que ça vient ! Arrête de sucer, je vais tout larguer ! Bouffe-moi les couilles le temps que je me calme !
Ivre de bite, je plongeai entre ses cuisses écartelées et envoyai ma langue sous le scrotum, agaçant de ma langue vorace le périnée jusqu'à la lisière du cratère mystérieux où je décidai de ne pas aller, enfin pour aujourd'hui. Je remontai sur le sac à burnes et entreprit de le lécher à grands coups de langue molle, puis à mordiller la peau flasque qui retenait les sœurs siamoises, pour enfin les gober, l'une et l'autre. Tout en lui bouffant les glaouis, je saisis le pieu d'acier, l'enfournai aussitôt dans ma bouche avide et lui torturai le méat que j'essayai de pénétrer de ma langue effilée. 
-      Grignote-moi le frein !
Ce que je fis comme pour un épi de maïs, lui arrachant des cris de bête blessée. Puis je réemmagasinai la bête jusqu'au fond de mon gosier. Et là, il cria :
-      Ca y est ! Je balance la purée !
Il y eut comme un craquement dans sa verge et une série de spasmes incontrôlables et après un effort surhumain pour garder encore le précieux liquide, vaincu, mon oncle lâcha un tsunami de foutre gluant et goûteux, pendant qu'il m'enfilait séance tenante son gros majeur dans le trou de mon cul. Les jets abondants et violents tapissèrent l'intérieur de mes joues et de ma gorge, mais j'en reçu encore une quantité impressionnante sur mon visage et mes avant-bras. 
Moi, j'avais tout lâché contre sa jambe !
-      Vas-y salope ! reçois mon foutre et avale ! Putain mon neveu, que t'es bonne !
Alors que mon rectum était encore investi par son doigt qui me vrillait la corolle, il me dit :
-     Tourne-toi ! 
(à suivre peut-être ...)
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theodule_15
9 décembre 2025 à 14:54
J'avais bien aimé le premier chapitre mais celui là est génial ! Toujours un plaisir de lire tes histoires et hâte de lire la suite

bonjour et merci pour ce récit même si je ne comprend pas toujours certains mots utilisé. en tout cas c'est très agréable à lire.. et j'espère qu'il y a aura une suite.. malgré la phrase de fin.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 juin 2025 à 13:00
Quel oncle directif !
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
2 février 2025 à 19:30
Une belle suite. J'ai hâte de poursuivre la lecture de cette histoire.
Soyez respectueux
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Overside
10 janvier 2025 à 13:44
Hâte de lire la suite,
J’aimerai bien être utilisé ainsi
Soyez respectueux
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Photo de profil de kasy
kasy
7 janvier 2025 à 12:29
Il faut absolument une suite ...
Soyez respectueux
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DenisB
7 janvier 2025 à 09:49
bonjour et merci pour ce récit meme si je ne comprend pas toujours certains mots utilisé. en tout cas c'est très agréable à lire.. et j'espère qu'il y a aura une suite.. malgré la phrase de fin... à suivre peut etre...!
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Photo de profil de webbeul
webbeul
7 janvier 2025 à 04:45
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de maxwellime
maxwellime
7 janvier 2025 à 00:57
J'avais bien aimé le premier chapitre mais celui là est génial ! Toujours un plaisir de lire tes histoires et hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
phil28000
6 janvier 2025 à 22:24
excellent
Soyez respectueux
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