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✦ Dudule34 MON ONCLE, MON PROFESSEUR XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

MON ONCLE, MON PROFESSEUR — Chapitre 3 · Perversités

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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MON ONCLE, MON PROFESSEUR

Chapitre 3 · Perversités

3- Caresses perverses.
"Tourne-toi !" m'avait suggéré mon oncle Louis lors de l' épisode précédent. 
J'avais obéi et m'étais mis en position, la croupe offerte et les couilles pendantes.  Il avait commencé à m'enduire la rosette d'un peu de salive avec son gros doigt qui fouillait mon rectum accueillant, quand la porte d'entrée claqua, nous avertissant du retour de ma tante.  
Rapidement, nous reprîmes des attitudes plus présentables.    
-  Bon ! C'est râpé pour aujourd'hui ! Je t'enculerai demain ! me rassura mon oncle.                                                                                             
                                                                                                                             x x x x x
Et le lendemain, vers 11 heures,  je feuilletais d'une main un magazine érotique dans la chambre mise à ma disposition. Quelques coups à la porte et mon oncle, sans attendre de réponse, passa dans l'entre bâillement de la porte son visage grassouillet, le regard brillant et la lippe humide .
-      Je ne te dérange pas, j'espère ? Tatie est partie chez son coiffeur. On pourrait en profiter pour discuter un peu.
-      Pourquoi pas mon oncle ? Entre !
-      C'est sympa ! Tu excuseras ma tenue. Je me lâche un peu quand elle sort.
En effet, mon oncle Louis la jouait relax, seulement vêtu d'un polo informe et distendu qui recouvrait à grand' peine son abdomen proéminent et d'un slip kangourou, en coton gris, tout aussi informe, sous lequel se balançait lourdement ses grosses couilles supportant la masse pesante de sa hampe majestueuse que j'avais eu l'occasion de découvrir très intimement hier matin.
-      C'était chaud hier, hein ma caille ?
Son ton familier et me traiter de « caille » me gênaient un peu. Son attitude type « mâle dominant » avait pris un ascendant certain sur ma pudeur et ma part féminine que je découvrais progressivement. Pourtant nous avions été loin dans la découverte de nos tendances et j'avais même éprouvé beaucoup de plaisir à me laisser prendre comme une salope soumise, comme si j'étais sa maîtresse, sa chose. Fasciné par sa queue et sa virilité parfaitement débridée, je m'étais abandonné, soumis, à la merci de sa lubricité et de ses envies perverses.
Notre point commun, à mon oncle et à moi-même, était que nous aimions la queue, d'abord les nôtres bien sûr, mais aussi les autres. Mon oncle était subjugué par mon sexe long et imberbe, aux testicules gorgées de foutre en permanence et que le triturais à longueur de journée. Quant à moi, j'étais littéralement fasciné par la grosseur de son engin, lourd, épais, veiné de bleu. Son gland énorme saillait sous son prépuce tendu, le tout reposant sur ses couilles pleines et velues. En effet, autant j'étais quasi imberbe avec juste une touffette de poils follets sur le pubis, juste au ras de ma tige, mon oncle, lui, était paré d'un épaisse toison brune et entretenue, comme un nid de poils odorants dans lequel sommeillaient, pour l'instant, ses attributs imposants.
-      Tu es sexy dans cette tenue ! me dit-il.
-      Tu trouves ? répondis-je, rougissant.
J'étais simplement vêtu d'un t-shirt blanc, près du corps et d'un caleçon de coton blanc, tout aussi moulant et muni d'une poche d'aisance sur le devant.
-      Tu fais toujours un peu "fifille", mais ton caleçon moule bien tes parties. C'est joli et bandant !
-      Ah ouais ?
-     Si ! si ! Tu me fais penser à ta mère. Tu ne le sais peut-être pas, mais elle me fait craquer et j'aimerais bien la fourrer et lui faire goûter ma trompe baveuse. Mais ta tante, sa sœur, ne verrait pas forcément ça d'un bon œil. Et toi, tu n'aimerais pas te la faire, ta tante ?
-      Moi ??? Me faire Tatie ?
-      Pourquoi pas ? Elle ne te plaît pas ?
-      Si ! Mais c'est un sacré canon ! Je l'ai vu à poil la semaine dernière. Putain ! Elle envoie, mais c'est ta femme !
-      Et alors ? On se tripote bien les couilles tous les deux. On ne pourrait pas imaginer cela ? Tu sais, elle en a vu d'autres ! et pas que des hommes !
-      C'est-à-dire ?
-      Des nanas aussi ! Elle aime les bites jeunes, mais elle aime aussi bouffer de la chatte fraîche ! D'ailleurs, je ne suis pas sûr, mais je crois qu'elle se farcit la jeune étudiante qui fait le ménage le vendredi. Ou du moins, je sais qu'elle ne lui est pas indifférente. A moi non plus d'ailleurs !
-      Wouaouh ! Tu me fais bander !
-      Fais voir !
-      Fais voir quoi ?
-      Mais ta bite, mon joli ! Tu me dis que je te fais bander. Alors fais-moi voir ta queue !
Interdit et redevenu la pucelle timorée, j'allai chercher par la poche de mon calbut ma nouille à moitié ramollie et l'extirpai pour la poser sous l'œil attendri de mon oncle ébahi. Pendant quelques instants, il s'abandonna dans la contemplation de mon sexe au repos, recouvert entièrement par mon prépuce tendu qui dissimulait à peine le gland aux reliefs parfaitement dessinés. Je commençai à trouver excitant de me tripoter la saucisse devant son regard pervers. Une sensation de chaleur envahit mes burnes et ma queue se mit à frémir.
-      Tire sur ta peau doucement !
De deux doigts obéissant, je tirai sur la peau, découvrant progressivement le gland rosé et son méat entrouvert à son regard vicelard.
-      Ôte ta culotte maintenant ! m'ordonna-t-il.
Soumis et excité, je fis glisser mon caleçon jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe était complètement à l'air dans sa totale nudité, décalotté. La position obscène m'envoyait des vagues de plaisir dans mes parties basses et je sentais ma queue se raidir jusqu'à arborer une belle demi-molle. 
-      Comme tu as une belle bite ! Laisse-moi toucher !
Sans attendre de réponse, il m'attrapa le paquet par en-dessous et soupesa le matériel, ravi et satisfait. Heureux et rasséréné, je me laissais tripoter les noix. Des décharges annonciatrices d'un plaisir en route se propageaient entre mes cuisses quand il enveloppa ma tige entre ses doigts boudinés. Doucement, il me branlait consciencieusement, jusqu'à ce que ma verge ait atteint une taille et une raideur suffisante. La trique était ferme et le dard orgueilleux pointait fièrement vers son visage.
-      Fous-toi à poil ! petite pute ! Complètement ! que je te redécouvre.
Pour mon plus grand plaisir, j'obtempérai et me retrouvai quelques instants plus tard tout nu devant ce vieux salaud qui me détaillait sans vergogne sous tous les angles. Et là, j‘étais dans mon élément. Une vraie salope exhibitionniste devant cet homme mûr et viril, voyeur et vicieux, scrutant mes endroits les plus intimes. Je prenais des poses, me laissai porter au gré de ses fantaisies, m'offrant comme une catin, écartant mes cannes, poussant mes burnes et ma saucisse jusque sous son nez. Je me laissais prendre mon intimité à pleines mains et lui offrais ma face nord. En écartant audacieusement mes fesses, je l'encourageais par des coups de cul précis à m'enflammer la rosette que parfois il pénétrait d'un doigt connaisseur.
-      Ah ! Tu aimes ça salope quand je te doigte la pastille ?
-      Oh oui ! encore !
Puis je me retournais. Il reprenait ma queue, jouait avec mon gland qui sécrétait des gouttelettes de mouille préliminaire dont il beurrait toute la surface de ma muqueuse satinée. Des frissons de plaisir m'envahissaient tout le bas du corps.
-      Je voudrais prendre quelques photos de ton sexe. Tu veux bien ?
-      Pour quoi faire ?
-      Ne sois pas inquiet ! Déjà pour moi ! Puis pour un pote avec qui on se tripote la membrane de temps en temps ! et peut-être aussi pour ta tante ?
-      Ça peut le faire !
-      Attends ! Ne bouge pas ! Je reviens.
Mon oncle sortit de ma chambre, le slip flottant sur son gros cul et revint en se grattant les couilles à travers le coton flasque. J'étais resté nu, la bite en l'air et les coucougnettes pendantes. Ma nudité m'excitait devant mon tonton vicieux qui ne perdait rien de mon spectacle de tapette énamourée arborant fièrement l'objet de son désir. Je restais là, campé les mains sur les hanches, dans l'attente impatiente de son bon vouloir. 
-      Touche-moi encore un peu les couilles ! m'intima-t-il.
-      Oui, mon oncle !
Et je tendis ma main fébrile mais avide vers son paquet que j'étreignis à travers le coton distendu. Il grogna tel un goret et eut un long frisson quand ma main attrapa son mandrin humide. Il fit maladroitement glisser son slip sur ses cuissots, alors que je continuais à lui malaxer les burnes. Sa queue était maintenant raide et le gland cramoisi me dévisageait avec intérêt, tellement ému qu'il en laissait échapper une grosse larme visqueuse qui roula sur mon poignet.
Puis assis sur mon lit, il entreprit de me mitrailler les parties basses, insistant sur mes trois pièces d'amour, avec force gros plans. Vautré entre mes cuisses, son objectif pointait à 30 cm maxi de ma nouille. Et il mitraillait sans arrêt, de grosses gouttes de sueur roulant sur son front dégarni.
-      Oui ! C'est bien ça ! Continue de caresser ta queue ! Fais coulisser ton prépuce sur ton gland !
-      Aaaah ! Mon oncle ! Comme s'est bon ! Me voilà offerte comme une fiotte et j'aime ça que ça t'excite, vieux cochon !
-      Maintenant joue avec tes bourses ! Tire sur la peau de tes couilles !
Plus je continuais, plus je bandais ! Je sentais irrésistiblement les montées d'un plaisir imminent dans mes canaux spermatiques. Mon membre se raidissait encore et encore, pour son plus grand plaisir et le mien. Des gouttes d'un foutre préliminaire suintaient de mon méat aux bords rougissants d'excitation. Je m'en tartinais le pourtour du gland et le frein, arrachant des crispations involontaires de mon périnée qui irradiaient jusqu'à mon anus de lopette.
-      Relève tes jambes que je mate ton trou du cul !
J'obéis et me renversai, obscène et offert sans pudeur. J'écartais mes fesses sentant la périphérie de mon anus s'entrouvrir. Je pouvais presque sentir de l'air frapper ma rosette. En fait ce n'était que le souffle pervers de mon oncle qui, sans prévenir posa ses lèvres sur ma rondelle. Je lâchai un cri de pucelle quand le sentis sa langue forer mon rectum qu'il humecta longtemps et abondamment de salive. Il se retira après quelques gros plans de mon cratère malicieux, goba au passage mes testicules endoloris par la montée du sperme en ébullition.
Je n'en pouvais plus de me retenir, au bord des larmes, quand je le vis poser son appareil photo sur le lit et branler quelques instants son gros membre violacé dont il lubrifia la prune juteuse. J'avais gardé les jambes relevées, l'anus offert et béant. Doucement, il vint appuyer le gland gluant sur ma rosette enflammée qui l'accueillit dans un mouvement de soumission progressif, mon étroit boyau se conformant à l'irrésistible poussée du pieu merveilleux. Et il m'encula jusqu'à la garde.
Un grand moment de baise frénétique nous emporta vers des sommets jamais imaginés. Lui ahanant sous l'effort tel un bûcheron laborieux et moi, pilonné, labouré, écartelé, laminé par les coups de boutoir d'une queue énorme qui me ramonait la tuyauterie, jusqu'à ce qu'un tsunami de nos spermes mélangés nous dévaste et nous laisse lessivés dans ma chambre de jeune neveu défoncé et rassasié.
Après quelques longs instants, nous reprîmes nos esprits et encore tout collants et englués de nos foutres abondants, il me proposa :
-      Dès ce soir, je vais faire voir les photos de ta bite à Tatie. Je suis sûr que ça va lui plaire.
-      Tu crois ?
-      Si je te le dis ! Elle aime les jeunes bites vigoureuses.
-      Tu ne vas pas être jaloux ?
-      Mais non, petite fiotte ! Et puis si tu te la fais, arrange-toi pour que je saute ta mère !
                                                                                                                                 x x x x x
4- Line
Le vendredi suivant, en milieu de matinée, je revenais transpirant, de mon footing et poussais la porte d'entrée pour me trouver nez à nez avec une superbe petite brune aux cheveux coupés courts, à la garçonne, vêtue d'un legging particulièrement moulant qui emprisonnait insolemment ses reliefs intimes et mettait en valeur le galbe de ses jambes fuselées. Un t-shirt blanc n'arrivait pas à dissimuler les pointes de ses petits seins qui dardaient à travers le fin tissu. Un sourire coquin éclairait son visage de poupée. Un regard clair, une bouche pulpeuse et un petit nez mutin terminaient un portrait des plus gracieux d'une petite ingénue qui s'avèrera, et on le découvrira par la suite, une sacrée salope à qui il ne fallait pas en promettre.
-         Bonjour ! Je suis Line et je viens une matinée par semaine pour donner un coup de main à Madame. 
-         Bonjour ! Moi, c'est Bruno, le neveu.
-         Oui, je sais ! Madame m'a parlé de vous !
-         En bien je suppose ?
-         Oui ! et même et même en très bien ! Elle m'a même montré une photo.
-         Ah bon ? fis-je étonné. J'y suis à mon avantage j'espère !
-         Plus que ça ! répondit-elle en souriant en coin.
J'étais quand même un peu étonné. Où avait-elle eu cette photo ? Mais on éclaircira cela plus tard, je devais me préparer pour aller en cours. Pendant ce temps, Line finissait de raccrocher son tablier. En se dressant sur la pointe de ses pieds pour le remettre sur son cintre, j'eus le plaisir de contempler sa cambrure vertigineuse et le rebondi de ses petites fesses pommées qui avalaient le tissu du legging, carrément pris dans sa raie. En se retournant, rieuse, elle me dit :
-         J'ai aussi fait votre chambre !
-         C'est bien ! fis-je surpris.
-         J'ai même changé les draps ! … Il y en avait besoin ! Bon, à la semaine prochaine !
Elle me laissa dubitatif. Elle n'avait pu manquer toutes les flaques de foutre qui les souillaient. En effet, mon oncle m'avait réveillé au chant du coq avec une culotte de sa femme qu'il m'avait demandé de passer. Je m'étais exécuté. Ce qui avait décuplé ma bandaison du matin, ma queue quasiment électrisée par la soie du slip de ma tante. Plaquée contre mon ventre, elle jaillissait insolente du fin tissu, le gland écumant de désir. Mon oncle, nu comme un ver, le colosse en garde, emboucha mon fruit sirupeux et malaxa mes couilles encore douloureuses des séances précédentes, avant de m'enlacer brutalement comme une femelle docile. Il frottait sa grosse panse et ses pièces maîtresses tel le taureau en rut, cherchant à me transpercer là où il trouverait une ouverture accueillante. Et moi, esclave soumis telle une femelle inassouvie, j'étouffais sous ce corps massif qui m'imposait les cadences effrénées de ses coups de rein violents. A chaque coup sa queue monstrueuse tentait de me pourfendre. De temps en temps, des suintements suspects inondaient ma peau labourée, jusqu'à ce qu'enfin son hallebarde vénéneuse trouve mon anus et s'engouffra, tel le python au fond de son terrier, dans mon rectum avide. Notre partie de cul dura suffisamment pour que nous laissions quantités de flaques douteuses que notre petite femme de ménage n'avait eu aucun mal à identifier.
Mais laissons ces plaisirs coquins qui firent la gloire d'Hercule pour porter notre attention libidineuse sur la jolie petite Line qui n'était pas née de la dernière pluie
(à suivre dans la rubrique SEXY:  "LINE, SOUBRETTE ESPIEGLE")
 
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