Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil — Chapitre 2 · Chapitre 2 - Noël
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil
Chapitre 2 · Chapitre 2 - Noël
Chapitre 2 - Noël
Dans les jours qui suivirent ma visite chez ma belle-mère, je restais encore tout émoustillé. J'étais excité rien qu'au souvenir de m'être retrouvé nu devant elle. J'ignorais jusqu'alors ce qu'était l'exhibition. Mais j'avais trouvé cela tellement agréable... Ainsi, j'étais un exhibitionniste. Ce terme était souvent dévalorisant, surtout pour un homme. En ce qui me concernait, il n'était évidemment pas question d'exhibition publique. Mary restait l'unique objet de tous mes fantasmes. Mais ce n'était pas uniquement une question sexuelle. Etre nu me donnait un sentiment de liberté. Marcher nu, m'asseoir nu, sans en avoir honte... C'était vraiment plaisant. Je devais avouer que le fait que Mary ait trouvé cela tout aussi plaisant ajoutait à ma plénitude. Évidemment, le contraste avec ma vie de couple avec Charlotte était saisissant.
Comment aurait-il pu en être autrement ? Lorsque je sortais de la douche, Charlotte ne me jetait même pas un coup d'œil. Mon corps lui était indifférent.
Moi, au contraire, je n'avais jamais été avare de papouilles, de caresses à son égard. J'aimais particulièrement lui caresser les seins, 90D, lourds et naturels, dans la salle de bain. J'effleurais ses tétons qui devenaient rapidement durs. Malheureusement, elle me demandait de cesser de l'exciter... car il y avait les enfants...
Moi, au contraire, je n'avais jamais été avare de papouilles, de caresses à son égard. J'aimais particulièrement lui caresser les seins, 90D, lourds et naturels, dans la salle de bain. J'effleurais ses tétons qui devenaient rapidement durs. Malheureusement, elle me demandait de cesser de l'exciter... car il y avait les enfants...
En été, dans la cuisine, alors qu'elle préparait le repas, j'arrivais derrière elle, soulevais sa jupe et baissais sa culotte. J'essayais de lui caresser l'entrejambe qu'elle serrait vigoureusement...
Combien de fois lui avais-je suggéré de ne pas mettre de soutien-gorge ou de culotte ? De rares fois, en été, elle n'avait pas mis de soutien-gorge, tout en cachant le plus possible sa poitrine. Ce n'était pas par envie, mais pour me faire plaisir. Quant à ne pas mettre de culotte, il n'en était pas question. « On va me voir », disait-elle avec dégoût.
Avec la ménopause, et son manque d'appétit sexuel affirmé, voire revendiqué, je me suis découragé.
Aussi, chaque matin, dès que Charlotte était partie au travail, je sortais de leur cachette, les dessous que j'avais « emprunté » à ma belle-mère avant de quitter discrètement sa maison, quelques jours auparavant.
Qu'il était magnifique cet ensemble ! D'un beau rouge bigarreau extrêmement sensuel. Bien que je l'ai sorti de sa commode, je le sentais comme si elle l'avait porté. Mais il n'exhalait que l'odeur de l'adoucissant...
Il était transparent à souhait. J'imaginais ses seins emplir les deux bonnets, les aréoles marron foncé, les mamelons apparents, bien qu'écrasés par le fin tissu. Et cette culotte de femme me rendait encore un peu plus fou. En la regardant, j'imaginais sa toison et peut-être même ses lèvres. Je posais cette culotte contre ma joue, rêvant qu'elle était au contact de son sexe.
Qu'il était magnifique cet ensemble ! D'un beau rouge bigarreau extrêmement sensuel. Bien que je l'ai sorti de sa commode, je le sentais comme si elle l'avait porté. Mais il n'exhalait que l'odeur de l'adoucissant...
Il était transparent à souhait. J'imaginais ses seins emplir les deux bonnets, les aréoles marron foncé, les mamelons apparents, bien qu'écrasés par le fin tissu. Et cette culotte de femme me rendait encore un peu plus fou. En la regardant, j'imaginais sa toison et peut-être même ses lèvres. Je posais cette culotte contre ma joue, rêvant qu'elle était au contact de son sexe.
Après la séance photo, je pensais qu'une certaine intimité s'était établie entre Mary et moi. Tout de même, non seulement j'avais été nu devant elle, mais, en plus, elle m'avait délicieusement caressé. Aussi, j'étais déçu, au bout d'une semaine, qu'elle n'ait pas donné signe de vie. Etait-ce de la prudence ? Avait-elle obtenu ce qu'elle voulait et comptait-elle en rester là ? Il fallait que je sache. Je pris la décision de renouer le contact et lui envoyais un message.
— Bonjour Mary. Comment allez-vous ?
— Bonjour Philippe. Très bien et vous-même ?
— Bonjour Philippe. Très bien et vous-même ?
Aïe, elle était revenue au vouvoiement. Ce n'était pas bon signe.
— J'espérais de vos nouvelles. Luc (mon beau-frère) ne s'est douté de rien ?
— Absolument pas. Vous ne risquez rien.
— Absolument pas. Vous ne risquez rien.
Je ne risquais rien ? Et elle alors ?
— Vous regrettez ?
Elle mit un certain temps à répondre.
— Non, je ne regrette pas. Ce fut un moment inattendu.
C'était tout ? Un moment inattendu ? J'allais de désillusion en désillusion.
De son côté, Mary était plus que perturbée. Que lui avait-il passé par la tête pour se lancer dans cette aventure ? Demander à son beau-fils de se mettre nu devant elle était une folie. Et en plus, elle avait eu la faiblesse de le caresser. Elle avait conscience qu'en jouant à ce jeu dangereux, elle risquait de s'y brûler. Pourtant, plusieurs fois par jour, elle ne pouvait s'empêcher de regarder les photos qu'elle avait prises. Ce sexe en érection l'attirait, elle qui n'avait plus connu de pénétration depuis la mort de son mari dix ans plus tôt. Quelle sensation merveilleuse que de lui avoir caressé les bourses, d'avoir masturbé cette queue raide. Queue raide ? « C'est moi qui suis vulgaire comme cela ? » s'étonna-t-elle.
De son côté, Mary était plus que perturbée. Que lui avait-il passé par la tête pour se lancer dans cette aventure ? Demander à son beau-fils de se mettre nu devant elle était une folie. Et en plus, elle avait eu la faiblesse de le caresser. Elle avait conscience qu'en jouant à ce jeu dangereux, elle risquait de s'y brûler. Pourtant, plusieurs fois par jour, elle ne pouvait s'empêcher de regarder les photos qu'elle avait prises. Ce sexe en érection l'attirait, elle qui n'avait plus connu de pénétration depuis la mort de son mari dix ans plus tôt. Quelle sensation merveilleuse que de lui avoir caressé les bourses, d'avoir masturbé cette queue raide. Queue raide ? « C'est moi qui suis vulgaire comme cela ? » s'étonna-t-elle.
C'était plus fort qu'elle, elle baissait son pantalon, glissait sa main dans sa culotte, constatait combien l'excitation l'avait gagnée et faisait coulisser ses doigts entre ses lèvres lubrifiées. Oui, elle rêvait de sentir ce sexe chaud et dur la pénétrer. Elle voulait être prise, ressentir à nouveau un tel orgasme. Mais, à présent, seuls ses doigts pouvaient lui offrir un tel plaisir.
— Et très excitant, finit-elle par ajouter, vaincue.
— Très excitant, je me sentais un peu plus léger.
— Comment envisagez-vous l'avenir ? lui demandais-je.
— Que voulez-vous dire ?
— Après notre dernière rencontre, comment envisagez-vous nos relations désormais, si vous préférez.
— Très excitant, je me sentais un peu plus léger.
— Comment envisagez-vous l'avenir ? lui demandais-je.
— Que voulez-vous dire ?
— Après notre dernière rencontre, comment envisagez-vous nos relations désormais, si vous préférez.
Mary tentait toujours de résister à ses pulsions.
— Nous étions d'accord. Vous veniez pour faire des photos. Je les ai faites. Il n'y avait rien d'autre de prévu.
Elle était déchirée de devoir écrire cela, mais c'était la raison qui l'emportait.
J'étais affreusement déçu. Tout allait donc s'arrêter là ? J'allais perdre toute fierté pour elle.
J'étais affreusement déçu. Tout allait donc s'arrêter là ? J'allais perdre toute fierté pour elle.
— Je serais prêt à recommencer si vous le désirez.
Mais Mary, au supplice, ne voulait pas céder.
— Vous savez, la seconde fois, c'est toujours moins bien.
Ce n'était plus une douche froide, mais glacée.
Puisque tout était perdu, je lui envoyais une photo de ses dessous.
Puisque tout était perdu, je lui envoyais une photo de ses dessous.
— Avant de partir, je vous ai emprunté cet ensemble. J'en suis fou. Je vous imagine dedans, sans autres vêtements. Il doit tellement vous mettre en valeur.
Surprise, Mary mit un moment à répondre. Elle était partie vérifier dans sa commode que ces sous-vêtements étaient bien les siens. Effectivement, cet ensemble rouge lui appartenait. Depuis combien d'années ne l'avait-elle plus porté ? Le laisser en possession de son beau-fils lui semblait inimaginable. Un jour ou l'autre, sa fille tomberait dessus et ce serait le scandale.
— Philippe, vous allez me rendre mes dessous. Ce n'est pas correct ce que vous avez fait. Et très dangereux. Imaginez que Charlotte tombe dessus.
Elle n'avait pas tort. Bien que Charlotte ne fouille pas dans mes vêtements - pourquoi l'aurait-elle fait puisqu'elle était certaine de ma fidélité - un accident était toujours possible.
— Je vous prie de m'excuser, Mary. Je ne voulais pas vous offenser. Sachez cependant que je suis fou. Fou de vos dessous. Puis-je vous les rapporter ?
C'était tentant, mais Mary savait qu'elle risquerait de succomber. D'autant plus qu'il venait de lui avouer qu'il fantasmait sur elle en l'imaginant porter juste ces dessous.
— Certainement pas, répondit-elle. Je viens déjeuner chez vous à Noël. Vous me les rendrez discrètement à ce moment-là.
— Très bien, dis-je déçu. A Noël alors.
— A Noël.
— Très bien, dis-je déçu. A Noël alors.
— A Noël.
J'avais bêtement cru que je pourrais revenir chez elle, recommencer mon strip-tease. Malheureusement, nous n'étions pas dans le film « Un jour sans fin » et c'était bien dommage.
Le jour de Noël était arrivé. Traditionnellement, nous organisions un repas familial regroupant enfants et petits-enfants. C'était l'occasion de vivre une de ces journées particulières, faites de joie et de gaieté.
Ma belle-mère arriva assez tôt pour que le reste de la famille ne soit pas encore présent. Cela étonna Charlotte.
Ma belle-mère arriva assez tôt pour que le reste de la famille ne soit pas encore présent. Cela étonna Charlotte.
— Eh bien, maman, tu es tombée du lit ? dit-elle en riant.
Mary lui répondit sur le même air enjoué.
— Tu sais, Charlotte, j'étais réveillée de bonne heure. Aussi je suis venue dès que j'étais prête.
Hélas, mille fois hélas, son habillement était toujours aussi sage : un joli chemisier en soie boutonné jusqu'au cou recouvert par un gilet en mohair, un pantalon en toile bleu foncé et des souliers plats. Son maquillage la rajeunissait à merveille.
Profitant que Charlotte s'affairait en cuisine, elle me fit signe de la suivre discrètement.
Profitant que Charlotte s'affairait en cuisine, elle me fit signe de la suivre discrètement.
— C'est le moment de me rendre mes dessous, chuchota-t-elle.
J'allais les chercher dans mon armoire et lui donnais.
— Vous les mettrez la prochaine fois que je vous verrai ? demandais-je bêtement.
Elle ne répond rien et les enfonça au plus profond de son sac à main.
Nous nous dépêchâmes de revenir dans la salle à manger attenante au salon. Dans la cheminée, le feu de bois commençait déjà à réchauffer l'atmosphère.
Nous nous dépêchâmes de revenir dans la salle à manger attenante au salon. Dans la cheminée, le feu de bois commençait déjà à réchauffer l'atmosphère.
Le reste de la famille, petits et grands, finit par arriver en ordre dispersé.
Les petits enfants étaient émerveillés par l'immense sapin décoré qui touchait quasiment le plafond. Ils l'étaient encore plus par la montagne de cadeaux déposée à son pied. Les plus grands essayaient de lire leur prénom sur les étiquettes. Les plus petits trépignaient.
Nous ne les fîmes pas lanterner plus longtemps. Chacun put découvrir, avec des étoiles pleines les yeux, ce que le père Noël avait apporté.
Après quoi, nous pûmes entamer ce copieux repas de fête, arrosé avec modération. D'ailleurs, cette fois-ci, Charlotte n'avait pas bu d'alcool pour éviter de dire des bêtises comme la fois précédente.
Les petits enfants étaient émerveillés par l'immense sapin décoré qui touchait quasiment le plafond. Ils l'étaient encore plus par la montagne de cadeaux déposée à son pied. Les plus grands essayaient de lire leur prénom sur les étiquettes. Les plus petits trépignaient.
Nous ne les fîmes pas lanterner plus longtemps. Chacun put découvrir, avec des étoiles pleines les yeux, ce que le père Noël avait apporté.
Après quoi, nous pûmes entamer ce copieux repas de fête, arrosé avec modération. D'ailleurs, cette fois-ci, Charlotte n'avait pas bu d'alcool pour éviter de dire des bêtises comme la fois précédente.
Les discussions et éclats de rire résonnaient dans la maison. C'était si bon de se retrouver tous ensemble. La conversation allait des aléas du travail aux futures vacances, des projets aux rêves.
Les enfants adoraient leur grand-mère, d'autant qu'ils n'avaient plus qu'elle comme grands-parents. Ils étaient aux petits soins pour elle. Ils lui dirent qu'en ce jour de fête, ils la trouvaient pleine de vitalité et de fraîcheur.
Elle les remercia en riant. Puis, elle s'aventura à dire qu'elle venait d'acheter une bibliothèque en kit pour remplacer celle qui était en mauvais état dans son salon. Elle avait espéré que Luc, mon beau-frère, la lui aurait montée. Hélas, elle allait de désillusion en désillusion le concernant. Depuis qu'elle avait refusé de lui prêter encore de l'argent comme elle le faisait chaque mois jusqu'à présent, il ne rendait plus visite à sa mère. Charlotte, sa sœur, avait bien essayé d'arranger les choses. En vain. Maintenant que sa mère ne l'entretenait plus, il ne voyait plus trop la nécessité de venir prendre de ses nouvelles. D'ailleurs, invité lui et sa copine à ce repas de fête, il avait décliné dans des termes peu amènes.
Elle se retrouvait avec tous ces cartons qui encombraient sa maison. Heureusement que le livreur, voyant qu'elle était seule à habiter cette demeure, avait gentiment accepté de rentrer les cartons dans le couloir. Elle dit qu'elle pensait faire appel à un voisin pour monter ce grand meuble. Il y en aurait bien un qui se dévouerait, espérait-elle.
— Papa, toi qui es en retraite et à plein de temps libre, tu ne pourrais pas t'en charger, dit ma fille avec enthousiasme. En plus, tu es le roi du montage des meubles en kit.
Mes autres enfants approuvèrent bruyamment.
— C'est une bonne idée, mamie, abonda mon fils aîné. Tu ne vas tout de même pas solliciter un voisin alors que papa peut te faire cela sans problème.
— C'est vrai, maman, ajouta Charlotte. Philippe se débrouille très bien pour monter les meubles. Et il ne sait pas quoi faire de ses journées depuis qu'il est en retraite. Qu'en penses-tu Philippe ?
— C'est vrai, maman, ajouta Charlotte. Philippe se débrouille très bien pour monter les meubles. Et il ne sait pas quoi faire de ses journées depuis qu'il est en retraite. Qu'en penses-tu Philippe ?
Tous les visages se tournèrent vers moi.
— Eh bien, euh, oui effectivement j'ai pas mal de temps libre et je ne m'en tire pas mal habituellement, à partir du moment où il y a un plan, dis-je sans conviction.
— Allez, papa, tu en meurs d'envie, s'exclamaient les enfants.
— Tu en penses quoi, mamie, ajouta ma fille. Tu es d'accord ?
— Allez, papa, tu en meurs d'envie, s'exclamaient les enfants.
— Tu en penses quoi, mamie, ajouta ma fille. Tu es d'accord ?
Nous nous regardions, tous les deux, le visage neutre.
— Évidemment, ce serait embêtant de solliciter un voisin, reconnut-elle. Si Philippe voulait bien me rendre ce service, ce serait gentil de sa part.
Il leur était impossible, à l'un comme à l'autre, de refuser cette proposition sans provoquer de l'incompréhension. Aussi, malgré eux, n'avaient-ils pas le choix. Si même la famille s'y mettait et les jetait, sans le savoir, l'un contre l'autre, il n'y avait plus qu'à se soumettre.
— Proposition adoptée ! conclut mon fils.
La conversation était repartie de plus belle sur d'autres sujets. Mary jouait avec ses arrières petits-enfants. Je donnais un coup de main à Charlotte en cuisine. J'étais perturbé, mal à l'aise. Je repensais à cette phrase qu'elle m'avait écrite : « vous savez, la seconde fois c'est toujours moins bien ». Elle avait certainement raison. J'avais gardé un souvenir exceptionnel de notre dernière rencontre. Sans doute serais-je déçu la prochaine fois.
De son côté, Mary regrettait déjà d‘avoir accepté cette proposition. Mais, avait-elle le choix ? Beaucoup de pensées contradictoires s'entrechoquaient dans son cerveau. Elle craignait que Philippe soit trop entreprenant à son égard. Et l'instant d'après, elle regretterait s'il ne le serait pas. Non, non, non, cette séance photo avait été une folie. Elle devait rester juste un accident à ne pas reproduire. Mais elle était incapable d'effacer les photos qu'elle avait prises. Le feu couvait dans son bas-ventre.
De son côté, Mary regrettait déjà d‘avoir accepté cette proposition. Mais, avait-elle le choix ? Beaucoup de pensées contradictoires s'entrechoquaient dans son cerveau. Elle craignait que Philippe soit trop entreprenant à son égard. Et l'instant d'après, elle regretterait s'il ne le serait pas. Non, non, non, cette séance photo avait été une folie. Elle devait rester juste un accident à ne pas reproduire. Mais elle était incapable d'effacer les photos qu'elle avait prises. Le feu couvait dans son bas-ventre.
La journée s'acheva par un dîner plus léger. Avant que chacun ne rejoigne ses pénates, les enfants insistèrent pour que le rendez-vous soit fixé pour le montage de la bibliothèque. Afin de nous laisser le temps de récupérer de ces agapes, la date du 28 décembre fut choisie.
A suivre
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