Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil — Chapitre 4 · Episode 4 - Carla
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil
Chapitre 4 · Episode 4 - Carla
Chapitre 4 - Carla
L'hiver était passé. Un long hiver gris et déprimant.
Je n'avais pas revu Mary depuis la fin décembre. Je ne voulais pas attirer l'attention de Charlotte et du reste de la famille en allant la voir trop souvent, nous qui n'avions jamais été proches jusqu'alors.
Je n'avais pas revu Mary depuis la fin décembre. Je ne voulais pas attirer l'attention de Charlotte et du reste de la famille en allant la voir trop souvent, nous qui n'avions jamais été proches jusqu'alors.
Il n'empêche que le souvenir de son corps, allongé sur la table, avec seulement ses sous-vêtements, me donnait souvent des érections. Je lui avais demandé de m'envoyer des photos d'elle avec ces dessous. Elle avait refusé, me répondant que c'était trop risqué, que Charlotte pourrait tomber dessus. Bref, elle me maintenait à distance.
Lorsque Philippe lui avait demandé de lui envoyer des photos d'elle en tenue légère, elle s'y était opposée. Elle s'y était tout de même essayée, avec son téléphone, devant sa glace. Elle avait enfilé son ensemble rouge bigarreau qui lui plaisait tant. Elle devait admettre qu'elle était excitée à se prendre ainsi en photo. Elle avait fini par en faire des plus chaudes. Elle avait sorti ses seins de son soutien-gorge. Les tétons pointaient fièrement. Elle avait baissé sa culotte sur ses cuisses, laissant clairement apparaître sa toison.
Elle était tellement excitée qu'elle ne put s'empêcher de se masturber. Elle imaginait Philippe en faire autant devant les photos qu'elle lui aurait envoyées.
Son orgasme passé, elle revint à la raison. Elle ne voulait pas que Philippe se masturbe sur des photos d'elle. Elle n'était pas une de ces filles comme on en trouve dans ces magazines pour adultes. Et il y avait toujours le risque que Charlotte découvre ses photos. Elle refusa donc sa proposition.
Elle était tellement excitée qu'elle ne put s'empêcher de se masturber. Elle imaginait Philippe en faire autant devant les photos qu'elle lui aurait envoyées.
Son orgasme passé, elle revint à la raison. Elle ne voulait pas que Philippe se masturbe sur des photos d'elle. Elle n'était pas une de ces filles comme on en trouve dans ces magazines pour adultes. Et il y avait toujours le risque que Charlotte découvre ses photos. Elle refusa donc sa proposition.
Évidemment, elle était un peu tiraillée, car, elle-même, avait toujours les photos de son beau-fils nu sur son propre téléphone. « Oui, mais moi, je suis seule. Personne ne risque de les trouver » tentait-elle de se justifier.
Quand elle repensait à l'épisode de la bibliothèque, elle finissait toujours immanquablement par ouvrir son téléphone. Et elle regardait les photos de son sexe en érection, imaginant jouer avec en attendant qu'il la possède. Décidément, elle était toujours plus en manque...
Le dimanche de Pâques, toute la famille se trouva à nouveau réunie pour la chasse à l'œuf dans le jardin. Il y avait de quoi faire pour les petits-enfants, car le lapin de Pâques avait été généreux comme disait l'aînée de la bande.
S'en suivit le repas. J'expliquais que j'avais tondu la pelouse en prévision de cette journée. Après l'hiver, ce n'était pas une mince affaire, car l'herbe avait bien poussé.
S'en suivit le repas. J'expliquais que j'avais tondu la pelouse en prévision de cette journée. Après l'hiver, ce n'était pas une mince affaire, car l'herbe avait bien poussé.
— Et toi, mamie, tu as déjà tondu la pelouse, chez toi ? demanda ma fille.
— Pas encore, répondit-elle, je redoute ce moment, ajouta-t-elle en souriant.
— Pas de problème, mamie, lui dit mon fils aîné, super papa est là !
— C'est vrai, Philippe, tu adores être dans ton jardin, fit remarquer Charlotte. Tu pourrais faire ça pour maman.
— Avec plaisir, rétorquais-je sans trop me faire prier. Je viendrais la semaine prochaine si vous voulez Mary.
— Pas encore, répondit-elle, je redoute ce moment, ajouta-t-elle en souriant.
— Pas de problème, mamie, lui dit mon fils aîné, super papa est là !
— C'est vrai, Philippe, tu adores être dans ton jardin, fit remarquer Charlotte. Tu pourrais faire ça pour maman.
— Avec plaisir, rétorquais-je sans trop me faire prier. Je viendrais la semaine prochaine si vous voulez Mary.
Une fois encore, Mary n'avait pas trop le choix. Elle sentait le risque se rapprocher à nouveau. Mais ce même risque l'excitait aussi.
Quelques jours plus tard, j'allais donc faire du jardinage chez ma belle-mère. On était fin avril. Depuis quelques jours, la météo était clémente. C'était ces jours où il y a des poussées anticycloniques et où la chaleur remonte du sud. Il faisait déjà chaud.
J'avais adapté ma tenue à la température : tee-shirt, bermuda et sandales.
J'avais adapté ma tenue à la température : tee-shirt, bermuda et sandales.
Lorsque j'arrivais chez Mary, je la trouvais assez détendue. Certes, elle était toujours en pantalon, mais elle portait un tee-shirt coloré un peu échancré. Nous nous fîmes la bise comme deux ados qui n'osent pas un baiser.
Je me mis au travail. Il y avait un bon bout de terrain à tondre. La tondeuse thermique était bruyante.
En passant dans la rue, Carla entendit d'abord le son de la tondeuse. Puis, elle vit la voiture de Philippe.
— Tiens, tiens, se dit-elle, je sens que ça va devenir intéressant.
Depuis qu'elle avait pris les photos de Philippe et Mary dans une position sans équivoque, elle n'avait pas profité de la situation. Elle avait regardé ces photos à de multiples reprises. Bizarrement, elle se sentait excitée de les voir ainsi. A l'origine, elle comptait se servir de ces photos pour faire pression sur sa belle-mère afin qu'elle leur donne de nouveau de l'argent à Luc et elle. Et si elle faisait d'une pierre deux coups ?
— Et pourquoi ne prendrais-je pas aussi un peu de bon temps ? pensa-t-elle.
Elle sonna et entra dans le jardin. Concentré sur mon travail, je ne la vis pas.
Arrivée à la porte, Mary lui ouvrit, un peu étonnée. Il était rare que Carla vienne la voir, d'autant plus sans son fils, Luc.
— Bonjour Mary, vous m'offrez un whisky ? dit-elle sans gêne. Il faut que nous discutions.
Mary était habituée aux manières de Carla. A chaque fois qu'ils venaient lui rendre visite, son fils et elle, ils buvaient abondamment du whisky coca.
Elle lui servit donc son alcool préféré et laissa la bouteille à portée de main, car elle se doutait qu'elle n'allait pas en rester à un seul verre. Elle alla chercher le soda dans le réfrigérateur de la cuisine et le lui apporta.
Elle lui servit donc son alcool préféré et laissa la bouteille à portée de main, car elle se doutait qu'elle n'allait pas en rester à un seul verre. Elle alla chercher le soda dans le réfrigérateur de la cuisine et le lui apporta.
— Vous avez une bien belle bibliothèque, lui dit-elle. Comment avez-vous fait pour la monter ?
Mary fut surprise, vaguement inquiète. Quelque chose clochait.
— C'est Philippe qui a eu la gentillesse de venir faire ce travail, répondit-elle.
— Du beau travail, en effet, dit Carla qui avait déjà éclusé la moitié de son verre. Et comment l'avez-vous récompensé ?
— Du beau travail, en effet, dit Carla qui avait déjà éclusé la moitié de son verre. Et comment l'avez-vous récompensé ?
Mary se sentait de plus en plus mal à l'aise. Où voulait-elle en venir à la fin ? Elle ne pouvait pas savoir ce qu'il s'était passé ensuite.
— Oh, vous savez, il a seulement fait ce travail juste pour le plaisir.
— Pour le plaisir ? Tu m'étonnes ! lâcha Carla en rigolant. Du plaisir de ce genre-là ?
— Pour le plaisir ? Tu m'étonnes ! lâcha Carla en rigolant. Du plaisir de ce genre-là ?
Elle sortit son téléphone de son sac et commença à montrer les photos qu'elle avait prises d'eux deux ce jour-là.
Mary blêmit. Carla les avait surpris. Elle se voyait, presque nue, allongée sur la table avec Philippe qui la caressait. Elle ne dit rien, regardant Carla. Elle attendait la suite.
Carla se resservit un verre de whisky.
Carla se resservit un verre de whisky.
— Belles photos, non ? Je me demande ce qu'en penseraient Luc et Charlotte si jamais ils les recevaient ? dit-elle avec un sourire narquois.
On y était. Mary comprit qu‘il allait y avoir un chantage de la part de Carla.
— Que voulez-vous pour ne pas faire cela ? demanda-t-elle paniquée.
— Ce que je veux ? Eh bien, pour débuter, vous allez recommencer à nous donner de l'argent chaque mois.
— Ce que je veux ? Eh bien, pour débuter, vous allez recommencer à nous donner de l'argent chaque mois.
Mary était un peu soulagée. Si ce n'était qu'un peu d'argent... Hélas, ce n'était pas fini.
— Et puisque ton Don Juan est là, on va s'amuser un peu, ajouta-t-elle l'air mauvais. Appelle-le.
Déjà éméchée, Carla était passée au tutoiement. La situation l'excitait. Elle se sentait toute puissante.
Ne pouvant pas faire autrement, Mary vint me voir dans le jardin.
Au bord des larmes, elle m'expliqua rapidement la situation. J'étais abasourdi. Nous qui pensions avoir été si prudents...
Au bord des larmes, elle m'expliqua rapidement la situation. J'étais abasourdi. Nous qui pensions avoir été si prudents...
En entrant dans la salle, je vis Carla qui jouait avec son téléphone. Elle regardait les photos de Mary et moi.
— Beau couple, ricana-t-elle en glissant son téléphone dans son soutien-gorge.
Ainsi je ne risquais pas d'aller le lui prendre sans être accusé de harcèlement sexuel...
Mary et moi attendions son « bon vouloir ». Nous n'avions pas le choix.
Mary et moi attendions son « bon vouloir ». Nous n'avions pas le choix.
— La dernière fois, vous n'êtes pas allés au bout des choses, si je puis dire, alors qu'elle se servait un troisième verre. Il faut réparer ça.
Mary et moi nous regardions. Nous craignions le pire puisque nous étions à sa merci.
— Pour commencer, Phil, tu vas m'enlever tout ça, dit-elle en montrant mes vêtements.
— Tu... tu veux que je me déshabille ? J'étais interloqué.
— Ben oui, mon Filou, t'as tout compris ! ricanait-elle.
— Tu... tu veux que je me déshabille ? J'étais interloqué.
— Ben oui, mon Filou, t'as tout compris ! ricanait-elle.
Sans solution, j'enlevais mon tee-shirt avant de faire glisser mon bermuda.
— Tu n'oublies rien ? Tu crois que je vais me contenter de te voir en slip ? Allez, Mary, je suis sûre que toi aussi tu meurs d'envie de voir sa bite ! Baisse-lui donc.
Mary s'approcha. Ses yeux me demandaient pardon. Elle baissa mon slip. Le pire fut que j'eus immédiatement une érection. Même dans cette situation pénible, j'étais excité. Mon côté exhibitionniste était incontrôlable.
Cela fit rire Carla.
Cela fit rire Carla.
— Regarde, Mary, ce vieux cochon comme il bande devant nous ! Tous les mêmes ! s'exclama-t-elle. Rapproche-toi que je vois ça de plus près.
Je m'approchais d'elle. De sa main fine, elle s'empara de ma verge et l'astiqua sans douceur. Elle tapotait mes bourses au risque de me faire mal.
Pas mal, non, Mary ? Allez fais pas ta mijaurée, viens le branler.
Obéissante, Mary me caressa. Au contact de ses doigts, mon érection s'en trouva renforcée, ce qui fit rire de plus belle Carla.
— Bravo, belle-maman, tu sembles douée pour tripoter des couilles ! Sous l'effet de l'alcool, elle était de plus en plus vulgaire.
— A toi, maintenant, désape-toi, ajouta-t-elle.
— A toi, maintenant, désape-toi, ajouta-t-elle.
Les yeux dans le vague, Mary remonta son tee-shirt laissant apparaître sa poitrine enserrée dans un magnifique soutien-gorge bleu ciel. Je bandais de plus belle. Même Carla semblait subjuguée. A l'aube de la quarantaine, elle avait eu plusieurs expériences homosexuelles avec des filles de son âge. Et elle aimait ça, sans renoncer pour autant à une bonne queue de temps à autre. Jamais elle n'avait eu de relations avec une « vieille ». Elle continuait de me masturber machinalement. Mary déboutonna son pantalon qui glissa à ses pieds. Sa culotte était du même ton. La transparence de la dentelle laissait clairement voir sa toison. Clara se dit que c'était le bon moment pour tenter l'expérience.
— Très bien, belle-maman, dit Carla en se servant un énième verre de whisky. On va voir si tu suces aussi bien que tu branles ! Et comme Mary ne bougeait pas :
— Allez, viens ici, à genoux, sinon je te fais enlever le reste ! cria-t-elle.
— Allez, viens ici, à genoux, sinon je te fais enlever le reste ! cria-t-elle.
Impressionnée par le ton, Mary s'approcha du fauteuil et s'agenouilla. Son visage était à quelques centimètres de mon sexe dur. Elle commença à me lécher la verge, en partant de la base et en remontant jusqu'à mon gland décalotté. C'était délicieux. Après quoi, elle entreprit de l'avaler complètement. Elle commença un mouvement de va-et-vient en caressant mes bourses. Je ne pouvais m'empêcher de soupirer et d'avoir des spasmes.
Aux premières loges, Carla n'en perdait pas une miette.
— Eh bien, belle-maman, vous avez des talents cachés ! Je ne vous savais pas si salope !
Carla était au comble de l'excitation, d'autant que c‘était elle qui dominait la situation. Mais il lui en fallait toujours plus.
Complètement éméchée, elle détacha le soutien-gorge de Mary qui ne réagit pas, vaincue. Après lui avoir enlevé, elle commença à lui caresser les seins. Elle les massait, titillait les mamelons, s'amusait à les faire réagir. Décidément, les nibards de la vieille étaient beaucoup plus excitants que ceux de ses copines de sexe.
En pelotant sa belle-mère, elle ne put s'empêcher, de sa main libre, de caresser sa propre poitrine.
Complètement éméchée, elle détacha le soutien-gorge de Mary qui ne réagit pas, vaincue. Après lui avoir enlevé, elle commença à lui caresser les seins. Elle les massait, titillait les mamelons, s'amusait à les faire réagir. Décidément, les nibards de la vieille étaient beaucoup plus excitants que ceux de ses copines de sexe.
En pelotant sa belle-mère, elle ne put s'empêcher, de sa main libre, de caresser sa propre poitrine.
A sa grande honte, Mary sentit ses tétons durcir sous les caresses. C'était la première fois qu'une femme la caressait. Cette petite main féminine lui donnait de nouvelles sensations.
Enhardie par la passivité de Mary, Carla glissa sa main vers le bas-ventre de Mary.
Enhardie par la passivité de Mary, Carla glissa sa main vers le bas-ventre de Mary.
— Écarte les cuisses, salope ! lui intima-t-elle.
Toujours à genoux, Mary obéit.
Carla glissa sa main dans la culotte. Son majeur atteignit rapidement les lèvres de Mary.
Carla glissa sa main dans la culotte. Son majeur atteignit rapidement les lèvres de Mary.
— Eh bien dis donc, tu es toute mouillée ! Ça a l'air de te plaire on dirait.
Carla enfonça de plus belle son doigt dans la chatte de Mary. Elle le faisait coulisser plus ou moins rapidement. Elle-même avait une grande expérience de la masturbation. Elle connaissait les points sensibles du sexe féminin. La main dans la culotte de sa belle-mère, elle se sentait invincible. Elle lui donnait du plaisir et la tenait à sa merci tout en étant elle-même dans un état second.
Sous le coup de la caresse, Mary ne put faire autrement que de se tortiller. Elle commença un mouvement de va-et-vient sur ce doigt qui fouillait son intimité. Lâchant mon sexe, elle commença à gémir. Au bord de l'orgasme, ses forces l'abandonnaient. Elle dut s'allonger sur le tapis.
Carla s'allongea à ses côtés. Elle reprit sa besogne dans la culotte de Mary tout en lui suçant le bout des seins.
Mary soupirait de plus en plus de plaisir. Elle n'était plus très loin de l'orgasme.
Mais Carla était une perverse. Elle stoppa soudain ses caresses.
Mary soupirait de plus en plus de plaisir. Elle n'était plus très loin de l'orgasme.
Mais Carla était une perverse. Elle stoppa soudain ses caresses.
— Non ! Pas maintenant ! l'implora Mary.
Carla ricana.
Elle se releva en titubant, releva sa jupe et enleva sa culotte. Après quoi, elle chevaucha Mary.
Elle se releva en titubant, releva sa jupe et enleva sa culotte. Après quoi, elle chevaucha Mary.
— Comme tu es une bonne suceuse de bites, lèche-moi la chatte maintenant !
Mary était désormais prête à tout pour avoir son orgasme. Elle commença à sucer et lécher le sexe de Clara avec ardeur. C'était une nouvelle expérience pour elle.
La main dans son dos, Carla avait repris ses aller-retour entre les lèvres de Mary. Perdant toute dignité, celle-ci avait largement écarté ses cuisses. Son slip gisait au pied du fauteuil.
La main dans son dos, Carla avait repris ses aller-retour entre les lèvres de Mary. Perdant toute dignité, celle-ci avait largement écarté ses cuisses. Son slip gisait au pied du fauteuil.
J'assistais à ce spectacle, complètement déboussolé. J'étais ébahi de voir Mary dans cet état. Toutes ses barrières morales qu'elle s'était imposées toutes ces années semblaient avoir explosé. J'étais dans un état d'excitation comble à les voir, toutes les deux, se donner et prendre du plaisir.
— Eh bien, ne reste pas là dans ton coin, Philou, me dit-elle.
De sa main libre, elle m'attrapa les bourses et engloutit mon gland entre ses lèvres. J'étais surpris qu'elle me suce aussi bien. Elle devait avoir une sacrée expérience de la « chose ».
N'en pouvant plus, je fus le premier à avoir un orgasme violent. Carla avala toute ma sève avec gourmandise.
N'en pouvant plus, je fus le premier à avoir un orgasme violent. Carla avala toute ma sève avec gourmandise.
— Trop bon ! dit-elle. Je ne pouvais pas la contredire...
Elle-même était au bord de l'extase.
— Oui ! Bouffe-moi la chatte, salope ! T'es trop bonne !
Au même instant, Mary et Carla gémirent de plaisir, haletantes.
Carla enleva son tee-shirt et dégrafa son soutien-gorge, laissant tomber son téléphone sur le tapis. Elle s'allongea sur Mary. Elle frottait ses seins et sa chatte contre sa belle-mère. Prenant son visage à deux mains, elle embrassa Mary fougueusement.
Je pensais qu'elle n'était pas encore rassasiée et qu'elle allait remettre « ça ». Mais, complètement ivre, elle s'allongea sur le tapis et s'endormit. Elle cuvait son whisky.
Le silence n'était entrecoupé que par ses ronflements. Mary attrapa ses vêtements et s'enfuit dans la salle de bain. J'entendis bientôt l'eau de la douche couler.
De mon côté, oubliant que j'étais nu, j'attrapais le téléphone de Carla. Heureusement, il n'était pas verrouillé. Je trouvais les photos et les effaçais. Ouf ! c'était déjà ça.
A mon tour, je me rhabillais en regardant Carla affalée sur le tapis. Pas très grande, elle n'était pas spécialement sexy. Elle avait une poitrine assez petite. Dépassant de sa jupe relevée, un « ticket de métro » ornait son sexe. Visiblement peu sportive, elle avait des « poignées d'amour » bien qu'elle soit encore assez jeune. Non, ce qu'elle avait, c'était cette perversité naturelle si attirante. Avec elle, au diable les interdits de la bonne morale ! Malgré le chantage qu'elle avait exercé sur nous, je ne lui en voulais pas. Au contraire, je devais admettre que j'aurais bien recommencé.
Sous la douche, Mary essayait de retrouver ses esprits. Elle tentait de se remémorer tout ce qu'elle venait de vivre. Elle avait honte de s'être livrée à une telle débauche, surtout devant Philippe. Qu'allait-il penser d'elle à présent ? Puis elle se rappela qu'il n'était pas non plus exempt de reproches. Il avait laissé Carla le sucer. Il avait même tellement apprécié qu'il avait éjaculé dans sa bouche. Comment Carla avait-elle pu tout avaler ? Jamais elle n'aurait fait cela.
Elle repensa à la main de Carla sur son corps. C'était la première fois qu'une femme la caressait. D'abord choquée, elle avait dû admettre qu'elle avait vite apprécié cette main baladeuse. Rien à voir avec les caresses des hommes qui avaient partagé son lit. Carla était, malgré elle, beaucoup plus douce. Surtout, elle savait exactement comment faire jouer ses doigts sur et dans son corps.
Elle avait été électrisée lorsqu'elle avait agacé la pointe de ses seins. Mais ce n'était rien par rapport à la jouissance qu'elle lui avait procurée lorsqu'elle l‘avait masturbée. Même si elle l'avait obligée à lui lécher sa chatte, elle ne lui en voulait pas. Elle aurait tant apprécié qu'elle lui en fasse autant !
Au sortir de sa douche, elle se sentait libérée. Après toutes ses années de privations, elle voulait vivre sa vie.
Elle ne voulait pas remettre ces vêtements du « temps passé ». Dans le dressing de sa chambre, elle trouva une jupe qu'elle enfila avec plaisir. Elle mit des sous-vêtements en dentelle blanche. Elle ne se voyait tout de même pas ne pas en porter. Elle choisit un tee-shirt assez moulant, échancré sur sa poitrine.
Elle ne voulait pas remettre ces vêtements du « temps passé ». Dans le dressing de sa chambre, elle trouva une jupe qu'elle enfila avec plaisir. Elle mit des sous-vêtements en dentelle blanche. Elle ne se voyait tout de même pas ne pas en porter. Elle choisit un tee-shirt assez moulant, échancré sur sa poitrine.
En retournant dans la salle, elle se demandait quel effet cela ferait sur Philippe. Quand elle vit ses yeux, elle comprit.
Après avoir pris sa douche, Mary revint dans la salle. Lorsque je la vis, ma mâchoire faillit se décrocher ! Elle portait une jupe ! Et son tee-shirt ne laissait rien cacher de ses formes généreuses. Voilà que j'avais à nouveau une érection.
— Mary, quelle métamorphose ! Tu es superbe ! dis-je béatement.
— Tu trouves ? répondit-elle faussement ingénue.
— Si Carla n'était pas là, je te ferais subir les derniers outrages !
— Ne me tente pas, dit-elle en s'approchant de moi. Elle déposa un baiser sur mes lèvres.
— Tu trouves ? répondit-elle faussement ingénue.
— Si Carla n'était pas là, je te ferais subir les derniers outrages !
— Ne me tente pas, dit-elle en s'approchant de moi. Elle déposa un baiser sur mes lèvres.
Voyant Carla, toujours étendue sur le tapis, elle alla chercher une couverture pour couvrir sa nudité et lui mit un coussin sous la tête.
— Tu es vraiment bonne, après ce qu'elle nous a fait, remarquais-je.
— Pas la peine d'être méchants non plus, soupira-t-elle.
— J'ai pu effacer les photos de son téléphone. Elle n'a plus de moyen de pression sur nous, ajoutais-je.
— Quel soulagement ! Un souci en moins. Tu veux un thé ?
— Pas la peine d'être méchants non plus, soupira-t-elle.
— J'ai pu effacer les photos de son téléphone. Elle n'a plus de moyen de pression sur nous, ajoutais-je.
— Quel soulagement ! Un souci en moins. Tu veux un thé ?
J'approuvais avec plaisir.
Nous étions en train de siroter tranquillement notre thé sur le canapé. Mon genou touchait le genou de Mary sans qu'elle trouve à y redire. Sa peau était blanche, en manque de soleil. Quelque chose avait changé en elle.
Clara finit par émerger.
— Oh ma tête ! dit-elle en faisant la grimace.
Mary alla chercher un cachet effervescent dans la cuisine et lui donna.
— Tiens, bois, contre la gueule de bois.
Carla parut surprise par tant de sollicitude de la part de sa belle-mère, après ce qu'elle lui avait fait subir. Elle avala le remède et posa le verre sur la table basse. Elle y vit son téléphone posé. Elle nous regarda.
— Je suppose que vous avez effacé les photos ?
Je lui répondis par l'affirmative.
— Après tout, ce n'est pas si grave, dit-elle avec un pâle sourire. J'ai tout de même passé un excellent moment.
Sans aucune pudeur, elle se débarrassa de la couverture et entreprit de se rhabiller. Elle attrapa son slip qu'elle enfila en remontant bien sa jupe afin que nous voyions parfaitement son entrejambe. Elle remit son tee-shirt et glissa son soutien-gorge dans son sac. Elle nous jetait des coups d'œil pour voir l'effet qu'elle nous faisait. Elle devait être assez contente d'elle, car nous ne la perdions pas des yeux.
Elle remit ses chaussures et se leva pour partir. Avant de sortir, elle hésita, puis finit par dire :
— Je voulais vous dire que... je n'ai jamais pris un tel pied sexuellement parlant. Je ... je regrette pour le chantage. J'espère que vous me pardonnerez.
Elle referma la porte sur elle.
— Qu'en penses-tu ? demandais-je à Mary. Tu la crois sincère ?
— Je ne sais pas trop, répondit-elle. Mais elle avait l'air changée.
— Toi aussi, tu sembles avoir changé. Je ne t'imaginais pas aussi à l'aise avec une autre femme !
— Ah parce que toi, tu n'as pas pris ton pied avec elle peut-être ?
— Tu es un peu gonflée de me dire ça ! Tu as vu ton orgasme ? Et cette façon que tu avais de lui bouffer la chatte ?
— Ne sois pas vulgaire. Tu ne me croiras peut-être pas, mais c'était la première fois avec une femme pour moi.
— Je ne sais pas trop, répondit-elle. Mais elle avait l'air changée.
— Toi aussi, tu sembles avoir changé. Je ne t'imaginais pas aussi à l'aise avec une autre femme !
— Ah parce que toi, tu n'as pas pris ton pied avec elle peut-être ?
— Tu es un peu gonflée de me dire ça ! Tu as vu ton orgasme ? Et cette façon que tu avais de lui bouffer la chatte ?
— Ne sois pas vulgaire. Tu ne me croiras peut-être pas, mais c'était la première fois avec une femme pour moi.
Effectivement, j'avais du mal à la croire. Mais pourquoi m'aurait-elle menti ?
— En tout cas, vous étiez délicieuses à voir toutes les deux !
— Ça t'a donc plu ? J'avais peur de te décevoir ...
— Tu veux rire, tu étais magnifique !
— Ça t'a donc plu ? J'avais peur de te décevoir ...
— Tu veux rire, tu étais magnifique !
Mary reprit confiance en elle.
— Tu ferais bien d'y aller, à présent. Il se fait tard.
Elle avait raison, mais je n'avais aucune envie de la quitter.
— Très bien, soupirais-je.
Elle m'accompagna jusqu'à la porte d'entrée.
Je lui donnais un baiser fougueux, la serrant contre le mur. Elle ne pouvait ignorer que mon sexe était dur. Elle passa ses bras autour de mon cou.
Je lui donnais un baiser fougueux, la serrant contre le mur. Elle ne pouvait ignorer que mon sexe était dur. Elle passa ses bras autour de mon cou.
— Pars, maintenant, dit-elle à regret.
Je soulevais son tee-shirt, dégrafais son soutien-gorge et enfouis mon visage entre ses seins voluptueux sans qu'elle ne proteste. Ses tétons étaient durs. Je les lui léchais. Je les suçais. Je les mordillais comme un fou.
Elle soupirait en serrant ma tête contre sa gorge.
Dans un effort surhumain, je me détachais d'elle et m'enfuis.
Elle soupirait en serrant ma tête contre sa gorge.
Dans un effort surhumain, je me détachais d'elle et m'enfuis.
Philippe avait laissé Mary les seins à l'air. Comme elle avait adoré des lèvres sur sa peau ! Elle avait senti son sexe dur quand il l'avait embrassée. Elle en avait tellement envie...
A suivre
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