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✦ Phil600 Les aventures érotiques et sexuelles de Phil XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les aventures érotiques et sexuelles de Phil — Chapitre 5 · Chapitre 5 - Le séminaire

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Les aventures érotiques et sexuelles de Phil

Chapitre 5 · Chapitre 5 - Le séminaire

Chapitre 5 - Le séminaire
Le 1er mai tombait un jeudi. Avec le beau temps qui perdurait, c'était l'occasion rêvée de faire un barbecue familial dans le jardin.
Toute la famille était réunie sur la terrasse, à l'ombre de la pergola. Les petits-enfants s'en donnaient à cœur joie dans le jardin, en se roulant dans l'herbe. La piscine hors sol, remise en marche, glougloutait discrètement.
Un peu à l'écart, le barbecue laissait filtrer une bonne odeur de saucisses grillées.
Le repas s'annonçait sous d'excellents auspices. Comme à notre habitude, les discussions allaient bon train.
Les enfants avaient été surpris de découvrir leur grand-mère dans une belle robe colorée. Bien maquillée, elle était resplendissante. Je matais ses jambes avec envie.
Assise en face de moi à table, elle se penchait plus que de nécessaire, me laissant entrevoir son soutien-gorge rouge... De temps en temps, elle me jetait un rapide coup d'œil pour vérifier que j'étais à la merci de ses charmes.
Charlotte expliquait que, la semaine prochaine, elle devrait partir pour un séminaire de six jours à Bordeaux dans le cadre de son travail. Elle se moquait de moi en disant à nos enfants qu'elle ne savait pas comment j'allais survivre tout seul autant de temps sans sa cuisine.
Il est vrai que, si je ne me débrouille pas mal question ménage, je ne suis pas à l'aise pour cuisiner. Mes dons culinaires s'arrêtent aux œufs sur le plat et pâtes au fromage...
Je me faisais bien chambrer. Mary vint à mon secours :
— Je pourrais toujours apporter des petits plats à Philippe s'il meurt de faim, dit-elle en riant.
Ce fut un immense éclat de rire.
— Plus sérieusement, tu ferais ça maman ? demanda Charlotte.
— Tu sais, j'ai beaucoup de temps libre et j'aime cuisiner. Si je prépare un plat pour moi, je peux le faire pour deux.
— Oui, mais tu n'habites pas tout près non plus, mamie, remarqua ma fille. Vous n'allez pas faire des aller-retour tous les deux chaque jour. Le mieux ne serait-il pas que tu t'installes dans la chambre d'amis pendant la semaine ? En plus, ça vous éviterait de rester seuls, chacun de votre côté. Qu'en penses-tu mamie ?
— C'est vrai qu'une semaine de vacances à la campagne me changerait du bruit de la ville.
— Eh bien, si tu es d'accord, maman, c'est parfait. Je sais qu'avec toi, Philippe ne va pas mourir de faim, conclut Charlotte.
Mon cerveau était en ébullition. J'allais avoir Mary rien qu'à moi, pendant toute une semaine. J'avais plein de rêves érotiques dans la tête.
De son côté, Mary ne regrettait pas la tournure prise par les évènements. Depuis l'épisode avec Carla, elle s'était libérée de tous les carcans qui l'emprisonnaient. Puisque sa fille n'avait plus envie de son mari, elle ne voyait pas pourquoi elle devrait s'en priver. Cette fois-ci, elle avait bien l'intention de le conquérir définitivement.
Le lundi matin, j'accompagnais Charlotte jusqu'à la gare. Je voyais qu'elle n'était pas enchantée de partir.
— J'espère que ça va aller avec ma mère, me dit-elle.
— Pourquoi veux-tu que cela se passe mal ? répondis-je.
— Elle est parfois lunatique, pensa-t-elle à voix haute.
— Ne te fais pas de soucis. Grâce à elle, je ne vais pas mourir de faim.
Ça la fit rire. Le TER arrivait. Elle monta, me fit signe derrière la vitre du compartiment. Le train s'éloigna, me laissant avide de ma belle-mère.
Je remontais en voiture et pris l'autoroute pour me rendre jusque chez elle. A mon arrivée, Mary était prête.
Pendant le week-end qui avait suivi le 1er mai, Mary s'était bien préparée à passer une semaine avec son beau-fils. Coiffeuse, esthéticienne, elle n'avait rien laissé au hasard pour lui plaire.
Dans son sac de voyage, outre ses tenues d'été - tee-shirts, jupes, robes légères - elle avait choisi ses plus beaux dessous. Elle avait même emporté un maillot de bain pour profiter de la piscine.
Lorsque Philippe arriva, elle était plus que prête. Elle portait une jupe courte beige en lin ainsi qu'un tee-shirt orange assez moulant pour que l'on puisse imaginer son soutien-gorge dessous. Elle avait mis des sandales qui mettaient en valeur ses pieds aux ongles vernis rose pâle déjà bronzés.
Quand Philippe sonna, elle le fit entrer. A peine la porte refermée, elle se jeta sur ses lèvres et lui donna un baiser de braise.
Comme Mary m'embrassait fougueusement, je l'enlaçais et me plaquais contre elle. La semaine commençait bien.
— Soyons sages, dit-elle en me repoussant gentiment. Prenons la route pour ne pas arriver trop tard chez toi.
Je déposais son sac de voyage dans le coffre de ma voiture. Elle emportait aussi, dans une petite glacière, quelques plats qu'elle avait déjà préparés.
Le trajet fut plein de promesses. Je lorgnais sur ses cuisses bronzées. On aurait dit que nous partions en vacances.
De retour chez moi, je l'aidais à monter ses affaires dans la chambre d'amis. Pendant qu'elle s'installait, je préparais la table sur la terrasse pour le déjeuner.
Bientôt, Mary réapparut. Elle apportait un saladier contenant une salade piémontaise faite maison. J'avais débouché un vin rosé de Loire, légèrement sucré et pas trop alcoolisé.
Sous le soleil et par une température estivale, c'était le paradis.
Le repas se conclut par un café.
— Je crois que je vais faire une petite sieste, à l'ombre, sur le transat, lui dis-je.
— Eh bien moi, je crois plutôt que je vais me baigner et me faire bronzer sur le bain de soleil, répliqua-t-elle.
Je m'installais, un roman policier à la main. Pendant ce temps-là, Mary était rentrée se changer. Lorsqu'elle réapparut, je fus subjugué. Elle portait un magnifique maillot de bain orange. Ses seins remplissaient avantageusement son soutien-gorge. Quant à son slip, il me donnait une folle envie de lui caresser les fesses.
Me jetant un coup d'œil pour voir l'effet qu'elle me faisait, elle franchit l'échelle et glissa dans l'eau de la piscine. J'avais pour le moins du mal à me concentrer sur ma lecture. Je l'entendais barboter dans l'eau.
— Tu devrais venir, elle est excellente, me dit-elle.
J'avais mesuré la température un peu plus tôt. 18°, c'était bien trop froid pour moi.
— Euh non, elle est trop froide pour moi, lui répondis-je.
— Ah oui, vraiment ?
Elle dégrafa son soutien-gorge et le déposa sur le rebord de la piscine en me regardant en riant. J'eus immédiatement une érection. Je me levais et m'approchais pour admirer le spectacle. Mutine, Mary nageait pour me cacher sa poitrine. Je soupirais. Vaincu, j'enlevais mon tee-shirt et mon bermuda. Vêtu de mon seul slip, je me glissais dans l'eau froide.
— Elle est vraiment trop froide pour moi, dis-je.
— Tu veux que je te réchauffe ? répondit Mary en s'approchant de moi.
Elle me coinça le long du montant de la piscine et serra son corps contre le mien. Elle écrasait ses seins contre mon torse. Je sentais ses tétons frotter contre ma peau.
— Hum, tu ne m'as pas l'air d'avoir si froid que cela, riait-elle en me caressant l'entrejambe. Il y a là une chose bien dure et chaude.
Sous le coup de ses caresses, j'étais pris de spasmes délicieux. Je l'embrassais avec fougue.
Mary était ravie. Elle lui avait fait son petit effet avec son maillot de bain. Et dès qu'elle avait enlevé son soutien-gorge, Philippe avait succombé à ses charmes. Elle ne se lassait pas de caresser son sexe dur.
Grelottant de froid, je sortais de l'eau, laissant Mary désappointée.
— Il faut que j'aille prendre une douche pour me réchauffer, dis-je en m'enfuyant.
Le jet d'eau chaude de la douche me permit de retrouver mes esprits tout en me revigorant. En sortant de la douche, je vis Mary qui m'avait rejoint. Une serviette de bain me cachait son corps.
— Tu as raison, au bout d'un moment, elle n'est pas très chaude, minauda-t-elle.
A vrai dire, Mary voulait surtout profiter du spectacle. Voir son beau-fils nu, elle ne s'en lassait pas.
Mary me laissa me sécher devant elle. J'étais complètement nu. Il n'y a pas à dire, j'aimais m'exhiber devant elle. Et elle semblait apprécier, vu comme ses yeux brillaient. Alors que j'avais fini de me sécher, elle me dit :
— A mon tour de prendre une douche pour me réchauffer.
Elle alla dans le cabinet de toilette attenant à la chambre. Elle détacha la serviette de bain. A nouveau, elle dégrafa son soutien-gorge, en me jetant un regard en coin. Puis, elle fit glisser son slip de bain le long de ses jambes. Elle s'arrangea pour entrer dans la douche sans que je puisse voir sa toison. Je devenais fou.
Lorsqu'elle eut fini, dégoulinante d'eau, elle ne put pas plus longtemps me cacher son intimité. J'étais hypnotisé par ses seins et encore plus par son sexe.
— Tu veux bien me sécher, dit-elle en me tendant sa serviette.
Je commençais par les épaules et le haut du dos. J'y déposais des baisers. Je voyais sa peau frissonner. Ensuite, je descendais sur ses hanches avant de masser ses fesses qu'elle cambra perfidement. Elle se retourna. Après avoir épongé ses bras, la serviette glissa sur sa gorge. Avec mes mains, je prenais un temps exagéré pour sécher ses seins. Ses mamelons réagissaient à la caresse. Je descendis le long de son ventre sur lequel je déposais d'autres baisers. Alors que je séchais ses jambes, son sexe était à quelques centimètres de mon visage, tout humide.
Le silence s'était fait entre nous.
Mary était secouée de frissons sous les caresses et baisers de Philippe. Elle savait qu'elle l'avait conquis. Ses atouts lui faisaient perdre la raison. Mais elle en voulait encore plus. Il fallait qu'elle le possède et qu'il la possède. Maintenant.
Je prenais Mary dans mes bras et la déposais sur le lit. Debout au bord du lit, je n'avais pas assez de mains pour la caresser. J'allais de ses cuisses et jambes, dont j'effleurais la peau douce, à son ventre sur lequel je déposais des baisers. Je le léchais en remontant vers ses seins. Bientôt, mes lèvres atteignirent un premier téton. Je le léchais, le suçais, le mordillais. De mon autre main, je caressais son autre sein.
La respiration de Mary s'était fortement accélérée sous les caresses de Philippe. Elle en profita qu'il était debout le long du lit pour glisser sa main sur son sexe dur. Elle se mit à lui caresser les bourses tout en se pâmant.
Par surprise, Mary avait commencé à me caresser. Sa main experte faisait durcir mon membre toujours plus. Je descendis mon visage jusqu'à sa toison et y déposais des baisers.
Mary devenait folle, folle de sexe. Alors que son gendre déposait des baisers sur son sexe, elle se déplaça sur le lit. A présent, elle était face à lui, les jambes pendantes, les cuisses ouvertes. Elle était à lui. Elle n'attendait plus que lui.
Lorsque Mary me fit face, les cuisses écartées, le sexe offert, je me faisais l'effet d'être comme un chien fou. Je m'agenouillais. Ma tête entre ses cuisses, je commençais à lécher son sexe. Petit à petit, ma langue s'insinua plus profondément en elle. De temps à autre, je m'arrêtais pour sucer ses lèvres. Mes mains caressaient ses seins.
Mary était proche de l'orgasme. Elle se tortillait sur le lit, sous les coups de langue de Philippe dans sa chatte. Elle lui prit les mains afin qu'il malaxe plus vigoureusement sa poitrine. Elle sentait qu'elle allait jouir. Elle descendit sa main sur son clitoris pour accompagner son amant.
Elle eut un râle immense, appuyant sur la tête de Philippe pour qu'il ne relâche pas ses efforts. C'était trop fort. Elle le repoussa gentiment.
J'avais fait jouir Mary. Et quel orgasme. Jamais Charlotte n'avait réagi ainsi lorsque nous faisions l'amour, au point que j'avais fini par penser que j'étais nul question sexe. Je la regardais. Elle était effondrée sur le lit, comme exténuée. Elle me sourit.
— Merci, me dit-elle reconnaissante.
Elle vit mon pénis toujours au garde-à-vous et pinça les lèvres.
— Viens, me dit-elle, en écartant les cuisses. Prends-moi.
Mais j'avais trop souvent connu cette scène avec Charlotte. Celle-ci, ayant eu son orgasme, me laissait finir ma « petite affaire » tout en ayant l'air de penser à autre chose, le temps que ça passe... A cette pensée, je perdis toute vigueur.
Je préférais expliquer la situation à Mary.
— Non, c'est vrai ? C'en est à ce point là avec Charlotte ? s'étonna-t-elle. Ma fille ne sait pas ce qu'elle perd ! ajouta-t-elle en m'embrassant.
Pour nous remettre de nos émotions, nous prîmes un thé accompagné de madeleines. Comme il faisait chaud, nous nous contentions de porter un maillot de bain tous les deux. Si le paradis existait, j'y étais à coup sûr. J‘avais toujours envie de Mary. Mais, ne voulant pas passer pour un obsédé, je la laissais tranquille. La vue de son corps presque nu suffisait à mon bonheur, pour le moment.
Mary récupérait lentement du formidable orgasme que lui avait procuré Philippe. Cependant, elle s'en voulait de l'avoir laissé dans cet état, le sexe dressé. « J'ai pris mon pied, mais pas lui », culpabilisait-elle. Eh puis, malgré l'énormité de son orgasme, il lui manquait toujours ce qu'elle désirait le plus : qu'il la pénètre pour la posséder.
Ils dînèrent sur la terrasse. Il faisait un peu moins chaud. L'air était doux. C'était agréable. Ils s'installèrent sur le canapé, devant la télé, dans la pénombre. Un polar anglais occuperait bien leur esprit pour la soirée.
Mary avait posé sa tête sur l'épaule de Philippe. Le feuilleton policier ne la passionnait guère. Au bout d'un moment, elle posa sa main sur le ventre de son amant. Quelques minutes plus tard, elle était subrepticement descendue sur son slip.
Mary faisait sa chatte contre moi. J'aurais presque pu l'entendre ronronner. Au bout d'un moment, elle posa sa main sur mon ventre. L'air de rien, ses doigts furent bientôt sur mon slip. J'avais de plus en plus de mal à me concentrer sur l'intrigue.
Sans bruit, Mary glissa au pied du canapé. Elle saisit mon slip sur mes hanches et le fit glisser. Satisfaite, elle revint se blottir contre moi.
A présent que j'étais complètement nu devant elle, Mary se désintéressait complètement de la télé. Elle caressait mon sexe avec doigté. J'avais écarté les cuisses afin qu'elle puisse me malaxer les bourses, endroit le plus sensible de mon anatomie.
De plus en plus excitée, Mary finit par se baisser. Elle commença à lécher le gland de Philippe. Ne se retenant plus, elle commença à le sucer avec application tout en lui malaxant les bourses.
C'était voluptueusement bon. Je me laissais faire, béat. Je profitais qu'elle était baissée sur mon entrejambe pour lui dégrafer son soutien-gorge. J'essayais de lui caresser les seins. Ma main glissait dans son dos jusqu'à ses fesses. Je passais mes doigts dans ses cheveux.
J'éteignis la télé. Je la pris dans mes bras et la conduisis dans la chambre. Je la déposais sur le lit. Doucement, je lui enlevais son slip. Nos regards se croisèrent. A nouveau, je lui mordillais les tétons, debout le long du lit. Mes baisers descendaient sur son ventre, vers son sexe qui me faisait envie.
A ma grande surprise, Mary se releva soudainement. Elle me projeta sur le lit.
— Ah non, ça ne va pas recommencer ! Maintenant, tu vas me baiser ! C'était comme un cri du cœur.
Je restais bouche bée. Devant ma stupéfaction, Mary paniqua un peu.
— Je... je t'ai choqué ? regretta-t-elle.
— Eh bien, euh, à vrai dire je ne croyais pas que cela soit possible, mais tu me fais encore plus bander quand tu es vulgaire, répondis-je en reprenant mes esprits.
— Salaud, vous êtes bien tous les mêmes, répliqua-t-elle en riant.
— C'est toi qui as commencé, dis-je aussi en riant.
Nous étions comme deux enfants, mais deux grands enfants qui jouaient à un jeu d'adultes consentants. Elle sauta sur le lit et me chevaucha en me toisant. Ses cuisses enserraient les miennes, me donnant une vue imprenable sur sa vulve, au contact de ma verge raide et chaude. Je lui caressais les cuisses.
— Alors comme ça, tu veux que je fasse ma salope pour toi ?
Mary en mourait d'envie.
— Tu vas voir comment je vais te baiser. Tu vas passer à la casserole ! lui répondis-je.
— Tu crois ça ?
Ajoutant le geste à la parole, elle se cambra. La pointe de ses seins effleurait mon torse. Elle m'embrassa dans le cou et remonta jusqu'à mes lèvres. Un baiser fougueux s'en suivit.
Mary finit par s'arracher à mes lèvres et se redressa. Elle s'empara de ma verge. Elle la faisait aller et venir à l'entrée de son sexe. Enfin, elle la fit pénétrer en elle.
Elle poussa un long soupir en fermant les yeux. Ses mains s'appuyaient sur la poitrine de Philippe. Elle commença à onduler du bassin pour la sentir au plus profond d'elle.
— Enfin tu me baises avec ta grosse queue, dit-elle en perdant toute retenue. C'est tellement bon de la sentir en moi.
J'étais aux premières loges pour profiter du spectacle. Je lui caressais les seins. En essayant de me redresser un peu, j'arrivais à lui lécher un téton. Mary prit ses deux seins dans ses mains et les serra. Quand son amant lui lécha les deux mamelons en même temps, elle frissonna encore plus.
Je la laissais aller et venir à son rythme. Parfois, elle accélérait et poussait des soupirs. Mais Mary ne voulait pas encore « venir ». Elle ralentissait son déhanchement afin qu'il soit plus profond.
Je sentais que je n'allais pas pouvoir me retenir bien longtemps tant j'étais voluptueusement bien.
Mary sentit les prémices de l'éjaculation de son beau-fils. Sa respiration s'était accélérée. Il lui griffait les cuisses.
Au moment où Philippe lâchait un râle d'extase, Mary émit un cri de jouissance et de félicité. Elle s'écroula, haletante contre Philippe.
Ils étaient toujours l'un dans l'autre. Leur sueur se mêlait. Leurs peaux étaient collées. Ils ne voulaient pas se séparer.
Mary me chevauchait toujours. Elle avait écrasé ses seins contre mon torse. Mes mains passées dans son dos la maintenaient serrée tout contre moi. Je la caressais en descendant le long de sa colonne vertébrale jusqu'au sillon de ses fesses. Je les malaxais en les écartant.
Mary rayonnait intérieurement. Elle venait de ressentir une jouissance inimaginable. Enfin, Philippe l'avait prise. Il était entré en elle et l'avait divinement fait jouir. Et elle se sentait fière de son éjaculation. Ses caresses, le long de son dos et sur ses fesses, la faisaient encore frissonner. Elle ne pourrait plus se passer de ses mains.
Mary se résolut à se désunir de son amant. Elle se leva et l'entraîna sous la douche. L'eau tiède rafraîchissait leurs corps détrempés. Leurs baisers étaient aussi sensuels que leur union. A l'aide du gel de douche, Mary entreprit de laver Philippe. Elle s'attarda surtout sur son entrejambe.
— J'aime quand tu bandes sous mes caresses, lui murmura-t-elle.
Au contact de ses doigts, j'avais repris de la vigueur. A mon tour, je pris du gel de douche. Mary me tournait le dos. Passant mes bras sous les siens, mes mains atteignirent naturellement ses seins. Avec le gel, elles glissaient, ce qui accentuait la caresse. Puis elles descendirent le long de son ventre jusqu'à sa toison. Mon majeur s'insinua délicatement entre ses lèvres.
Mary se cabra, serrant ses fesses contre le sexe dur de Philippe. Elle se trémoussa contre en riant.
— Eh bien, tu es prêt à remettre le couvert on dirait !
Je riais à mon tour.
— Tu sais très bien t'y prendre pour que cela soit le cas, répliquais-je en l'embrassant dans le cou.
— Allez viens, séchons-nous. Il est temps d'aller au dodo.
Nous retournâmes sur le lit, toujours complètement nus. Mary s'allongea sur le dos. Elle remonta le drap jusque sur son ventre, laissant ses seins apparents. Penché sur elle, je ne pouvais détacher mes yeux de cette vision.
Mary savait que Philippe la matait. Ça l'excitait. Elle ne pouvait empêcher ses tétons de pointer fièrement. Oui, elle était fière d'avoir pu séduire son beau-fils. Elle avait encore envie de... de... Elle s'endormit.
A son réveil, elle se rendit compte que le drap avait glissé. Complètement nue, elle avait un peu froid. Elle se mit en chien de fusil et se serra contre Philippe.
Comme Mary avait remué dans le lit, je somnolais. Je sentis la pression de son corps contre le mien. J'adoptais la même position qu'elle, dans son dos. Je posais ma main libre sur sa hanche. Je ne pus m'empêcher de remonter jusqu'à sa poitrine. J'enserrais l'un de ses seins. Le bout de mes doigts taquinait le mamelon qui commença à durcir.
Mary sentait l‘excitation monter en elle. Les pointes de ses seins étaient déjà en éruption. Au bas de son dos, le sexe de son amant était dur. Elle glissa sa main entre eux deux et le caressa.
La main de Mary provoqua un nouvel électrochoc en moi. Sans la lâcher, je glissais sur le dos, elle sur moi. J'avais maintenant accès à ses deux seins que je malaxais avec frénésie. Ma verge cherchait l'entrée de son sexe.
Mary ne maîtrisait plus rien. Les mains de Philippe sur ses seins la rendaient folle. Elle attrapa le sexe de son bien-aimé et s'empala dessus. Pour éviter qu'il ne lui échappe, elle serra fortement les cuisses.
— Baise-moi encore, dit-elle. J'ai envie de ta queue bien dure en moi.
Sa vulgarité renforça ma vigueur. Je coulissais en elle avec un plaisir inimaginable. Ses cuisses resserrées accentuaient ma jouissance.
— Prends-moi, prends-moi encore... je suis à toi, soupira-t-elle.
Elle descendit sa main vers son clitoris qu'elle effleura. Plus son orgasme approchait, plus elle le caressait violemment. Soudain, la foudre s'abattit sur elle. Je me dépêchais de la rejoindre en l'inondant de ma semence.
Le lit cessa de grincer. Le silence se fit. Nous reprenions notre respiration. Mary se glissa à mon côté, sa main caressant ma poitrine.
— Voilà une journée qui débute bien, sourit-elle.
— Je dois être mort. Je suis au paradis, c'est sûr, répondis-je, encore sous le coup de l'extase.
— On va voir si tu es mort, dit-elle en empoignant mon sexe.
Elle malaxa mes bourses, masturba ma verge qui reprit de la vigueur.
— Ta queue est bien dure pour un mort, pouffa-t-elle.
Décidément, nous étions comme deux grands enfants. Deux grands enfants heureux qui jouissaient enfin de la vie.
La semaine fila vite... D'un commun accord, nous avions décidé de vivre nus dans la maison puisqu'il n'y avait pas de vis-vis. Dans le jardin, nous étions en maillot de bain. Comme la haie vive nous cachait des regards indiscrets, Mary ne mettait même pas son soutien-gorge.
C'était agréable de vivre nu, sans l'entrave des vêtements. Et voir le corps de ma maîtresse toute la journée me donnait des érections régulières.
Mary appréciait de voir Philippe nu. C'était nettement mieux que les photos sur son téléphone ! Elle le voyait bander, en sachant qu'elle en était la cause... ça l'amusait et la rendait fière.
De temps à autre, assis sur le canapé, ils s'excitaient mutuellement avec des petits jeux sexuels. Ils perdaient alors toute réserve et s'accouplaient avec fougue.
***
Charlotte s'ennuyait fermement pendant son séminaire. Il y avait une vingtaine de participants venant de divers sites de l'entreprise. Le soir, les stagiaires se retrouvaient à la cafétéria de l'hôtel pour se détendre et faire plus ample connaissance.
Parmi eux, il y en avait un qui lui faisait du « rentre-dedans » depuis le premier soir. Il s'appelait Régis. Il devait avoir la quarantaine, brun, 1m80. Le genre de beau gosse qui se croit irrésistible auprès de la gent féminine.
Charlotte, qui avait dit à Philippe ne plus avoir de désir sexuel, n'avait pas eu de rapports depuis des mois. Elle ne comprenait pas son mari. Pour lui, le sexe était un jeu. Il n'en était rien pour elle. A vrai dire, l'acte la rebutait. Elle s'était sentie sale quand elle avait trompé Philippe. Pourtant, ce dégoût avait toujours provoqué en elle des orgasmes puissants qu'elle ne connaissait pas avec son conjoint. Elle n'avait pu s'empêcher de recommencer ses tromperies. A chaque fois, le même dégoût d'elle-même, mais la même jouissance extrême.
Ce vendredi soir, le stage était terminé. Demain, elle reprendrait le train pour rentrer chez elle. Elle reprendrait sa vie monotone. Elle sentit monter en elle cette envie malsaine.
Elle avait bu un peu d'alcool pour se donner du courage. Son collègue balançait des blagues censées la faire rire. Ce qu'elle faisait pour l'encourager... Petit à petit, chacun regagna sa chambre. Il ne restait plus qu'eux deux.
— Un dernier verre dans ta chambre, tenta-t-il.
— OK, vite fait alors, car demain je me lève tôt.
Elle le précéda dans le couloir. Elle sentait ses yeux qui s'attardaient sur sa croupe. Avec son chemisier et sa jupe courte, elle était désirable.
Une fois installés dans sa chambre, elle ouvrit le mini-frigo et servit des boissons. Ils étaient assis l'un à côté de l'autre sur le bord du lit. Il posa sa main velue sur sa cuisse sans qu'elle ne réagisse. Ainsi encouragé, il la fit glisser vers son entrejambe.
— Je crois qu'il vaudrait mieux que tu partes, lui dit-elle par défi.
— Quoi ? Tu m'as aguiché et maintenant tu fais ta mijaurée ?
Charlotte se leva.
— Viens ici, dit-il en lui saisissant fortement un poignet.
Il était toujours assis sur le rebord du lit. Rapidement, il l'obligea à s'allonger sur ses genoux. Il lui remonta sa jupe pendant qu'elle essayait mollement de résister. Il découvrit ses fesses moulées dans un slip en dentelle noire.
— Ah ! Voilà un joli spectacle ! Tu sais que tu as un beau cul, s'enthousiasma-t-il en les lui caressant. Tu vas voir ce que méritent les aguicheuses comme toi !
D'un geste sec, il baissa son slip. Il commença à lui donner des claques sur les fesses qui rougirent.
Charlotte ressentait la brûlure de la fessée. Le pire était qu'elle aimait ça. Elle cessa rapidement de se débattre, soumise à ce mâle.
— Très bien, ma garce, je vois que tu deviens obéissante.
Il écarta un peu ses cuisses pour y insinuer sa main à la recherche de sa vulve. Bientôt son majeur coulissa sans ménagement entre ses lèvres.
Charlotte se sentait sale et humiliée, mais... terriblement excitée. Elle aimait être une chienne qui se fait posséder par un mâle dominant.
Celui-ci la retourna et la jeta sur le lit. Il lui arracha son chemisier.
— Putain, quelle paire de nichons, rugit-il. Il doit pas s'ennuyer ton mari.
Derechef, il lui arracha son soutien-gorge avec force. Il se mit à lui peloter les seins avec vigueur, en tirant douloureusement sur ses tétons.
— Tu vas prendre ton pied ma grande, tu vas voir.
Il déboutonna sa chemise en gardant sa cravate d'un jaune pisseux, enleva son pantalon et fit glisser son slip, en gardant ses chaussettes. Il avait un gros sexe épais. Après avoir mis un préservatif, il le frotta contre les lèvres de Charlotte. Il s'introduisit en elle et commença à donner de grands coups de reins.
Charlotte ne disait rien. Les cuisses écartées de manière indécente, elle le laissait faire. Comme elle faisait avec Philippe. Mais là, ce gros sexe qui la remplissait ne pouvait l'empêcher de connaître de la jouissance.
En elle-même, elle se disait : « Vas-y, baise-moi bien avec ta grosse queue, gros cochon. Prends-moi, je suis ta chienne ».
Comme à son habitude, assez rapidement, elle eut un orgasme.
Régis s'en rendit compte.
— Eh bien dis donc, toi, faut pas t'en promettre ! Désolé, mais moi, je n'ai pas encore eu ma dose !
Il sortit d'elle, l'attrapa par les hanches et la retourna.
— Allez, à quatre pattes ! Ecarte bien tes cuisses de salope !
Charlotte obéit, soumise. Régis s'avança et rentra son sexe dans celui de sa partenaire. Il l'avait saisie par les hanches et lui donnait des coups de boutoir. Se tenant sur ses bras repliés, Charlotte subissait cet assaut. Ses seins ballottaient au rythme des coups de bite. Il lui faisait mal en la défonçant, mais elle en ressentait d'autant plus de jouissance. De temps à autre, il ajoutait de grandes claques sur ses fesses. La brûlure était vive. Bientôt, il cessa de la pilonner. Toujours bien planté en elle, il colla son ventre grassouillet et velu contre son dos et se saisit de ses seins.
— Voilà une belle paire de nichons comme je les aime, s'exclama-t-il en les pelotant fébrilement. T'es vraiment trop bonne, toi ! Dis-moi que t'aimes ça, ordonna-t-il.
— J'aime ça, chuchota-t-elle.
— Comment ? Plus fort, j'ai rien entendu.
— J'aime ça, répéta-t-elle plus fort.
— T'aimes ça te faire baiser, hein ?
— Oui j'aime ça...
— T'es une sacrée salope !
— Oui je suis une salope...
— Et ma queue, t'as envie de ma queue ?
— Oui, j'ai envie de ta queue... défonce-moi avec ta grosse bite et fais-moi encore jouir, fumier ! C'est tout ce que tu sais faire avec une queue pareille ? T'es vraiment pas très doué !
Charlotte se lâchait totalement. Elle n'était plus en état de maîtriser son comportement. Elle voulait subir encore ses assauts et jouir.
— Tu vas voir si je ne sais pas me servir de ma bite ! ragea-t-il.
Joignant le geste à la parole, Régis se remit à la pilonner en s'accrochant à ses hanches. Il eut un râle bestial et remplit son préservatif. Au même instant, Charlotte eut elle aussi un second orgasme. Elle s'écroula sur le lit, dévastée.
Régis se sépara de sa conquête, satisfait. Il essuya sa verge dans la culotte de Charlotte. Il s'approcha d'elle, son gros sexe dodelinant.
— Allez suce maintenant ! ordonna-t-il.
Charlotte commença à lui lécher le gland avant de l'engloutir. Elle lui caressait les couilles en se convainquant que c'était elle, à présent, qui le tenait.
— Tu sais que tu suces bien ? C'est pas évident avec ma grosse queue, ricana-t-il.
Et il ajouta :
— Ça fait vingt ans que je fais ce stage. A chaque fois, je me suis tapé une nana. Quand je t'ai vue, j'ai tout de suite su que tu serais la prochaine. Je les repère vite les bourges matures avec leur air de ne pas y toucher. La plupart du temps, ce sont les plus salopes au lit. Et toi, t'es une sacrée belle salope avec une belle paire de nichons. Je te donne la note de 9 sur 10.
Il sortit son téléphone et prit une photo.
— Pour ma collection personnelle, lui dit-il avec un rire gras. Et il sortit de la chambre.
Retrouvant ses esprits, Charlotte jeta son chemisier en lambeaux, son soutien-gorge déchiré et son slip souillé. Elle prit une douche pour se défaire de l'odeur du mâle qui venait de la posséder. Une fois de plus, elle se sentait sale. Mais il y avait bien longtemps qu'elle n'avait pas connu une telle jouissance.
Le lendemain matin, très tôt, elle quitta l'hôtel. Elle ne voulait surtout pas croiser Régis. Elle prit un taxi pour aller à la gare et monta dans le premier train en partance pour Paris.
A suivre.
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Chapitre 6 · Chapitre 6 - Emile
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aime28
29 janvier 2025 à 15:30
Vivement que se couple se retrouve et avoue leur envie sexuelle et en profite au maximum
Soyez respectueux
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Photo de profil de rtx42
rtx42
29 janvier 2025 à 11:28
Autant l'histoire de Phil et Mary est certes attendue, mais délicieuse.
Autant l'histoire de Charlotte est inattendue et troublante. Il est surprenant qu'elle n'ait pas collé une baffe à Régis.
Par contre j'ai du mal à imaginer quel avenir ces 3 personnages vont pouvoir avoir ensemble
Modifié 29 janvier 2025 à 11:29
Soyez respectueux
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