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✦ Phil600 Les aventures érotiques et sexuelles de Phil XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures érotiques et sexuelles de Phil — Chapitre 6 · Chapitre 6 - Emile

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Phil600
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Les aventures érotiques et sexuelles de Phil

Chapitre 6 · Chapitre 6 - Emile

Chapitre 6 - Émile
La fin de la semaine était arrivée…. Déjà.
Nous savions tous les deux que la parenthèse allait se refermer. Il allait falloir effacer toute trace de nos accouplements. Toujours nue, Mary rassembla ses affaires éparpillées dans notre chambre. Moi-même, allongé nu sur le lit, je l'observais. Elle me faisait toujours autant bander. Elle s'en aperçu.
— Tu es insatiable ! s'exclama-t-elle.
— Pas toi ? lui répondis-je.
Elle rit joyeusement et s'allongea sur le lit. Sa main pris directement le chemin de mon entre-jambe qu'elle caressa voluptueusement.
— Je dois admettre que ça va être pénible de te voir habillé, reconnu-t-elle.
Sans lui laisser le temps de réagir, je l'allongeais sur le lit. Je me glissais entre ses cuisses et commençais à lui sucer les seins. Elle appuya ma tête tout contre en gémissant. Je descendais vers son triangle magique mais elle me tira à elle.
— Non, viens, dit-elle, je suis déjà toute mouillée.
Effectivement, j'entrais ma verge dure entre ses lèvres sans difficulté. J'effectuais de grands mouvements de bassin assez lents pour ne pas brusquer les choses. Appuyé sur mes avant bras, je contemplais ses seins. De temps à autre, je les mordillais, je les suçais. Puis je reprenais ma pose pour voir mon sexe pénétrer en elle.
Mary adorait ces petites séances de sexe. C'était trop bon de sentir aller et venir la queue de Philippe en elle.
— Tu sais que ta queue me rend folle ?
— Mais toi aussi tu me rends fou. Quand je vois tes seins, ta chatte, ton cul, je ne sais plus où je suis.
Mary lui caressa la poitrine.
— Vas-y, accélère, j'ai envie de jouir.
— A vos ordres, capitaine, répondis-je en riant.
Joignant le geste à la parole, j'augmentais le rythme en allant plus profondément en elle. Son orgasme ne tarda pas.
— J'aime t'entendre soupirer, voir les petits yeux fatigués que tu me fais quand tu as joui.
— Et moi j'aime sentir ta semence en moi. Alors viens maintenant.
Au bout de quelques aller-retour, son vœu fut exaucé. Je m'écroulais sur elle. Je sentais son cœur qui battait encore vite. Nous ne faisions qu'un.
Après avoir repris nos esprits, nous prîmes un petit déjeuner. Ensuite, j'aidais Mary à monter ses affaires dans la chambre d'amis. Elle défit le lit pour faire illusion.
Comme il faisait toujours beau, nous mangeâmes sur la terrasse. Nous étions en maillot de bain. Mary était en monokini.
— Si ça se trouve, il y a un voisin qui te mate depuis une semaine, lui suggérais-je.
— J'espère que le spectacle lui plait, répondit-elle malicieusement.
— Ben voyons ! te voilà exhibitionniste à présent ?
— C'est toi qui me dis ça ? Rigola-t-elle.
— Touché, admis-je. Ça ne me déplairait pas qu'un type te mate. J'avais demandé à Charlotte de le faire pour moi. Évidemment, elle a refusé vertement.
— Heureusement que je ne suis pas coincée comme elle, ajouta-elle en déposant un baiser sur mes lèvres.
— Que dirais-tu de prolonger tes vacances d'une semaine? A partir de lundi, Charlotte va retourner au travail. Cela nous laissera la journée de libre.
— Tu crois que ce n'est pas un peu risqué ? Il ne faudrait pas qu'elle ait des doutes ?
— Pourquoi veux-tu qu'elle ait des doutes ?
— Oh eh puis zut ! Tu as raison. Continuons de nous aimer…
Nous rentrâmes faire une sieste, l'un contre l'autre. Nous n'étions pas accouplés et pourtant, nous ne faisions qu'un.
Vers 17h00, il fallut aller chercher Charlotte à la gare.
— Je préfère que tu y ailles seul, me dit Charlotte. Pendant ce temps-là, je vais préparer le dîner.
Après un dernier baiser, je la quittais à regret pour prendre la direction de la gare. Le train était à l'heure. Charlotte finit par apparaitre au milieu des autres voyageurs. Après un baiser à minima, nous montâmes dans la voiture pour rentrer.
— Ça s'est bien passé ? demandais-je.
— C'était assez long et pas très intéressant, éluda-t-elle. Comment ça s'est passé avec ma mère ?
Charlotte craignait que la cohabitation aie été laborieuse. Philippe était plutôt réservé de nature et sa mère parfois lunatique.
— Ça va, on ne s'est pas entretués, répondis-je en riant. Ta mère m'a fait de bons petits plats et je me suis régalé.
— C'est déjà ça, conclut Charlotte.
De retour à la maison, Mary accueillit sa fille.
— Bonjour Charlotte. Ça fait plaisir de te revoir. Dis-moi, le soleil du sud-ouest n'a pas l'air de t'avoir trop réussi : tu es toute pâlichonne.
— Je n'étais pas descendue à Bordeaux pour le bronzage, répondit-elle froidement. Le stage était assez prenant et fatigant. Je vais prendre une douche. Tu as rentré mon sac de voyage, Philippe ?
Je lui répondais par l'affirmative. Charlotte monta à l'étage, dans la salle de bain.
— Eh bien, quel retour, remarqua Mary. Elle est mal lunée ou quoi ?
— Je suppose que c'est la fatigue du voyage…
Mary et moi restâmes sur la terrasse à profiter des rayons du soleil couchant, un verre de rosé à la main. Après un très long moment, Charlotte redescendit. Elle avait passé une chemise de nuit d'été ample, avec de fines bretelles qui dévoilaient ses épaules.
— Déjà prête à aller au lit ? lui dit Mary avec humour.
— Je suis assez fatiguée par le voyage, répondit Charlotte.
— Eh bien dînons alors. Philippe, tu me passes le saladier s'il te plait ?
— Tu tutoies Philippe à présent ? s'étonna Charlotte.
— Oui, nous nous sommes dit qu'au bout de toutes ces décennies à se vouvoyer, nous pouvions peut-être passer au tutoiement, répondit Mary en souriant.
Nous nous installâmes autour de la table, sous la pergola. L'air était doux après les fortes chaleurs de l'après-midi. Mary avait préparé une salade composée fraiche et délicieuse. J'essayais de m'intéresser au contenu du stage de Charlotte en la questionnant à ce sujet. Mais elle restait vague.
— Écoute, tu ne vas pas me parler boulot toute la soirée, finit-elle par dire excédée.
— Ok, ok, j'essayais juste de m'intéresser à ton travail.
— Ne le prends pas mal, Charlotte. Nous voulions seulement savoir si tout c'était bien passé. Tu sembles fatiguée, ajouta Mary.
— Oui, eh bien, ce n'est pas comme toi. Tu sembles en pleine forme, répondit-elle avec aigreur.
— Effectivement, cette semaine m'a fait le plus grand bien. Et d'ailleurs, Philippe m'a proposé de rester une semaine de plus, ce que j'ai accepté avec plaisir.
— C'est la belle vie alors, ajouta-t-elle avec animosité.
Vue l'ambiance, la conversation cessa. A peine son assiette terminée, Charlotte se leva et alla se coucher. Mary et moi nous nous regardâmes.
— Le weekend va être long, me dit Mary en grimaçant.
— Qu'est-ce que tu veux, elle est comme ça. Et avec le temps, ça ne s'arrange pas.
Nous débarrassâmes la table. Comme il faisait vraiment bon, nous préférâmes rester sur la terrasse à jouer à un jeu de société plutôt que de nous caler devant la télé.
A 23h30, l'heure était venue d'aller au lit. Dans la pénombre de la terrasse, Mary m'embrassa silencieusement. Mes mains étaient déjà partie à l'aventure sur son corps. Elle m'arrêta.
— Chut, ne fais pas le fou, me chuchota-t-elle. Ce n'est pas le moment de faire une bêtise.
Elle avait raison. Rejoignant ma chambre, je l'entendis se coucher dans celle du premier étage. Chacun, de notre côté, nous nous sentions seuls.
Charlotte sentit son mari se coucher. Elle n'arrivait pas à trouver le sommeil. Tout s'entrechoquait dans sa tête. Elle revoyait les images de l'étreinte brutale de la veille, dans sa chambre d'hôtel. Toujours ce sentiment de dégout mêlé à celui d'une jouissance aussi profonde que malsaine. Eh puis, il y avait sa mère. Elle semblait tellement épanouie après cette semaine avec Philippe… Et ils se tutoyaient à présent… Le doute et la jalousie s'insinuaient en elle.
Le dimanche matin, je préférais faire la grasse matinée. En me réveillant, j'entendais Mary et Charlotte qui discutaient dans la salle de bain du premier étage qu'elles partageaient désormais. Comme il était déjà 11h00, mon petit déjeuner se limita à une tasse de café.
Pendant que les deux filles s'affairaient dans la cuisine, je mis le barbecue en route. En attendant qu'il soit à point, je préparais la table pour le déjeuner. Le feu de bois dégageait une odeur agréable. Bientôt, je pus mettre les chipolatas et merguez à cuire. Les arôme en furent exaltés.
Charlotte et Mary s'installèrent à table, à l'ombre de la pergola. Le soleil brillait. Il faisait déjà chaud. Pas un nuage en vue. « Mes » deux femmes avaient opté pour une tenue vestimentaire similaire : une jupe légère sur un tee-shirt d'été. Charlotte avait choisi un tee-shirt à manches courtes alors que Mary était délicieuse dans le sien. Il n'y avait que deux bretelles qui laissaient découvrir ses épaules bronzées. Son décolleté était irraisonnable. Cette sensualité m'émoustillait. J'étais torse nu, avec juste un bermuda et j'essayais de cacher mon érection naissante.
Les saucisses cuites à point, nous pûmes entamer le repas. Un taboulé fait maison complétait le plat de résistance.
En dessert, Mary avait concocté un vacherin à la vanille, un de mes desserts préférés. Par cette température, la glace était savoureuse.
— Mary, c'est vraiment succulent, dis-je. Je me damnerais pour cette glace.
— Pas besoin de vendre ton âme, Philippe. Je ne suis pas une diablesse, répondit-elle en riant.
Charlotte semblait être toujours ailleurs, dans ses pensées.
— Ça va ma chérie ? lui demanda sa mère.
— Hum, hum, ça va. C'est vrai que ton vacherin est toujours exceptionnel, maman.
Pour conclure ce repas, nous prîmes un café.
— Bon, eh bien moi, je vais prendre le soleil, dit Mary. Tu m'accompagnes Charlotte ? Un peu de vitamine D te ferait le plus grand bien.
— Pourquoi pas, répondit Charlotte.
Chacune alla dans sa chambre pour se changer pendant que je restais à l'ombre à consulter mon téléphone. Quand elles revinrent, le choc fut sévère. Mary portait son maillot de bain orange qui la mettait si bien en valeur. Sa peau bronzée faisait ressortir la couleur du textile. Ses seins remplissaient son soutien gorge en pointant fièrement. Elle me jeta un rapide coup d'œil.
Charlotte avait aussi enfilé un bikini. Mais comme elle ne s'en achetait plus depuis quelques années déjà, il était un peu passé. Seule sa poitrine avait aussi fière allure que celle de sa mère…
J'allais prendre un peu la fraicheur de la maison pendant que ces dames s'allongeaient sur les bains de soleil. Au bout d'un moment, Mary se redressa et dégrafa son soutien gorge qu'elle enleva.
— Mais, enfin maman, qu'est ce que tu fais ? s'exclama Charlotte.
— Eh bien tu vois, je me mets à l'aise. Je n'ai pas envie d'avoir les traces du maillot.
Charlotte était stupéfaite.
— Mais… mais… Philippe va voir tes seins !
— Écoute, ma chérie. Ton mari est un gentleman. Tu devrais en prendre le plus grand soin sinon une autre le fera à ta place. Cette semaine, pour ne pas le gêner, je lui ai demandé si ça lui poserait un problème si je faisais du monokini. Il m'a répondu que non.
— Évidement qu'il t'a répondu que non ! Il n'allait pas se priver de te voir à poil !
— Déjà, je ne suis pas « à poil » comme tu le dis si élégamment. Ensuite, s'il avait passé son temps à venir me mater, j'aurais remis mon soutien gorge. Pour qui tu me prends ?
Mary s'amusait beaucoup à aiguillonner sa fille. Elle avait l'air tellement « coincée » dans son vieux maillot de bain.
— Et d'ailleurs, si je peux te donner un conseil, tu devrais enlever le tien. Tu verras, c'est agréable.
— Oh ça va hein, j'ai déjà fait du sein nu, répliqua Charlotte avec rage.
Mais piquée par sa mère, elle enleva à son tour son soutien gorge et se plongea dans ses mots croisés. Au fond d'elle même, elle sentait que l'ambiance avait quelque chose d'étrange. Sa mère, qui avait toujours des tenues strictes, devenait soudainement épanouie et rayonnante. Elle se dévoilait à moitié nue devant son mari, quoiqu'elle en dise. Elle le tutoyait… Décidément, le doute s'instillait dans son esprit. « Ma mère ne m'a tout de même pas piqué mon mec ? » pensait-elle. Non, cela n'était pas possible. Philippe était bien trop honnête pour lui faire cela…. Oui mais sa mère ? Elle savait qu'elle avait eu des aventures alors qu'elle était mariée… Le démon de midi se serait-il emparé d'elle ? d'eux ? Peut-être que Philippe, qui avait eu connaissance de deux de ses infidélités, avait-il décidé de lui rendre la monnaie de sa pièce ?
Dans la propriété voisine, Émile venait de rentrer d'un voyage organisé de deux semaines en Grèce. Âgé de 80 ans, il avait été un bel homme. De grande taille, il avait su garder la ligne grâce à une alimentation saine. Il était veuf depuis qu'il était parti en retraite. Toute une vie de travail pour voir sa conjointe disparaitre au moment où ils auraient pu pleinement profiter de la vie… Il ne s'était jamais remarié. Cependant, sa libido ne s'était pas éteinte. Il n'était pas contre un porno, de temps à autre, sur le satellite. Il préférait les films datant des années 70. Pas tant parce que cela lui rappelait sa jeunesse, que parce que ces films avaient une certaine originalité dans le déroulé de l'histoire. Ce n'était pas comme les films actuels, stéréotypés, sans âme, sans poils, sans aucune originalité.
Le calme de sa maison à la campagne lui suffisait. Ses enfants et petits enfants venaient parfois lui rendre visite. Il aimait ces moments passés en famille.
Ils lui avaient offert un compagnon à quatre pattes, appelé Rick. C'était un labrador noir. L'animal était doux et bien éduqué. Pas le genre à aboyer méchamment au passage de joggers dans la rue.
En ce début d'après-midi, il était installé tranquillement à digérer sous son parasol quant il entendit la conversation de ses voisines. Intrigué, il s'approcha de la haie. Les arbustes, avec leur feuillage épais, l'empêchaient de voir quoi que ce soit. S'il avait bien compris, elles avaient parlé d'enlever leur soutien -gorge. Le spectacle était gratuit. Il aurait bien aimé en profiter.
Il alla jusqu'à son abris de jardin et en ressortit avec un sécateur. Silencieusement, il coupa quelques branches dans la haie, suffisamment pour voir sans être vu. Ses efforts furent récompensés. Il avait sous les yeux deux femmes en monokini. Certes, elles n'étaient plus de la première jeunesse. Mais quelles paires de seins elles avaient ! Il fut surpris de sentir son sexe réagir. Cela ne lui était plus arrivé depuis tellement d'années…
Il aurait bien aimé mater d'un peu plus près mais comment faire ? Il eut une idée. Il ramassa un ballon que ses petits enfants avaient laissé trainer dans son jardin et le jeta par dessus la haie, dans le fond du jardin de ses voisines.
Prenant son courage à deux mains, il sortit de chez lui et alla sonner chez les deux nymphes.
J'étais en train de regarder un match de Première League quand l'interphone sonna. Grace à la petite caméra, je vis que c'était notre voisin. Je sortais pour lui ouvrir.
— Bonjour Émile. qu'est ce qui vous amène ?
— Bonjour Philippe. Excusez-moi de vous déranger mais mes petits enfants ont jeté leur ballon par dessus la haie et j'aimerais bien le récupérer. Il doit être dans le fond de votre jardin.
— Pas de problème. Allons voir si nous le retrouvons.
Il fallait passer devant la terrasse. Je n'avais pas prévenu les deux filles de l'arrivée de notre visiteur pour voir leur réaction. Elles furent évidemment surprises de notre apparition, surtout celle d'Émile. D'un bond, Charlotte se retourna une enfila son soutien gorge. Mary avait choisi de ne pas bouger.
— C'est Émile, notre voisin. C'est petits enfants ont jeté leur ballon par dessus la haie. Nous allons voir si nous le retrouvons.
— Bonjour mesdames, dit-il d'un ton charmeur. Ne vous gênez pas pour moi, ajouta-t-il à l'intention de Charlotte. Je ne fais que passer.
Mais il ne pouvait détacher ses yeux de la poitrine de Mary.
— C'est exactement ce que je fais, lui répondit ma belle-mère.
A regrets, il dut m'accompagner jusque dans le fond du jardin. Nous trouvâmes le ballon facilement. En revenant vers la terrasse, je voyais ses yeux baladeurs scruter les deux femmes allongées au soleil. Amusé, je lui demandais :
— Si vous n'êtes pas pressé, Émile, je peux vous offrir un digestif.
C'était inespéré pour Émile. Il accepta avec empressement. Nous nous installâmes à la table de jardin. De là, nous étions aux premières loges pour contempler le spectacle. Nous entretenions une vague conversation, obnubilés que nous étions par les seins de Mary.
Après le troisième digestif, il dut se résoudre à partir en titubant un peu. Il se dépêcha de rejoindre son poste d'observation, de l'autre côté de la haie. Il voyait moins bien mais cela suffisait à l'occuper grandement.
— Maman, je ne te comprends pas, dit Charlotte dès qu'Émile fut parti. Tu as laissé ce type te mater tout le temps qu'il était à table !
— Oh, ça va, tu as vu son âge ? Il a du en voir des paires de seins au cours de sa vie. Une de plus, une de moins … En plus, Philippe était là. Que voulais-tu qu'il nous arrive ?
— Justement Philippe. Tu l'as laissé faire sans rien dire. Tu lui as même resservi à boire ! Faut croire que toi aussi tu es intéressé par les nichons de ma mère !
— Du calme Charlotte. Tu dramatises tout. Je t'ai déjà expliqué que, pour moi, une paire de seins est juste une partie d'un corps féminin. Ok, je vois les « nichons » de ta mère, comme tu dis. Ce n'est pas pour autant que je vais lui sauter dessus et la violer, répondis-je agacé.
Comprenant que Charlotte cherchait la dispute, je retournais dans le salon voir la fin de mon match. Quant à Mary, elle remit son soutien gorge afin de calmer sa fille.
Cela ne faisait pas les affaires d'Émile. Il se disait qu'il avait quand même eu de la chance de pouvoir mater ces deux paires de seins.
La soirée fut morose. Après le dîner, Charlotte alla rapidement se coucher, au prétexte qu'elle travaillait le lendemain. Mary et moi regardâmes un film sur le satellite, en essayant de rester bien sages. Il y eu bien quelques mains baladeuses, sans plus.
Le lundi matin, Charlotte partit de bonne heure à son travail. Mary et moi avions pris le petit déjeuner avec elle. En partant, elle nous lança un regard soupçonneux.
Dès qu'elle eut disparu avec sa voiture, nous nous précipitâmes dans la chambre en jetant rapidement nos vêtements. Notre étreinte fut à la fois sensuelle, voluptueuse et torride.
Je jetais littéralement Mary sur le lit. Je la léchais, la mordillais, la suçais. Ma bouche ne savait plus qu'elle partie de son corps honorer. Avec une force incroyable, Mary me plaqua sur le matelas et me chevaucha. Elle était endiablée. Elle s'enfonçait violemment sur mon dard en se massant furieusement les seins tandis que je griffais ses cuisses. Elle poussa un râle de damnée alors je l'emplissais de ma sève.
Elle s'écroula sur moi. Nous étions en sueur, le cœur battant.
Quel plaisir de vivre à nouveau nus tous les deux !
Nous avions décidé de pimenter un peu nos journées. Chaque matin, après le départ de Charlotte, le premier qui serait entièrement nu donnerait un gage à l'autre.
Le mardi matin, ce fut moi le plus rapide. Mary dut donc préparer le déjeuner vêtue d'un simple tablier de cuisine. Celui-ci laissait deviner sa poitrine généreuse. Et de dos, j'avais une vue imprenable sur les deux lobes de ses fesses.
Très excité, je m'approchais d'elle. Je glissais mes mains sous le tablier pour lui caresser les seins. Les tétons durcirent instantanément. Elle projeta sa tête en arrière, me permettant de l'embrasser dans le cou. Des frissons parcourraient sa nuque. Mes mains s'aventurèrent sur son ventre, puis sur ses hanches. Bientôt, je malaxais ses fesses avec émoi.
Mary avait du mal à se concentrer sur sa préparation culinaire. Il s'agissait de ne pas se couper avec le couteau de cuisine. Elle préféra le lâcher pour glisser sa main dans son dos. Rapidement, elle commença à caresser le sexe de son gendre.
Sous le coup de sa caresse, mon ardeur augmenta de plus belle. Mes mains s'attardèrent sur sa toison. J'aimais la caresser à cet endroit si intime.
Mary se cabra, en s'accrochant au plan de travail. Elle écarta les jambes, prête à se donner. Passant sa main entre ses cuisses, elle guida ma verge vers ses lèvres. Je la pénétrais avec délice. Je la tenais fermement par les hanches et lui donnait de grands coups de reins. Ses seins remuaient sous l'étreinte.
— Encore plus fort, soupira-t-elle. Défonce-moi.
Mary avait besoin de sensations encore plus fortes. Il ne s'agissait pas que Philippe soit brutal avec elle, elle avait malheureusement connu assez de goujats pour ça, mais elle voulait jouir pleinement.
Charlotte m'avait refusé plusieurs fois ce plaisir dans la cuisine. Cette frustration était désormais oubliée. Je ne pus me retenir plus longtemps.
— Non ! s'exclama-t-elle, j'en veux encore !
Je faisais ce que je pouvais pour maintenir mon érection. Sentant ma reddition proche, elle lâcha mes bourses pour frotter rapidement son clitoris.
— Oui ! oui ! oui ! s'écria-t-elle de plus en plus faiblement.
— Je … je suis désolé de ne pas avoir été à la hauteur, me lamentais-je.
— Ne sois pas bête, mon chéri, répondit-elle. C'était ma première fois dans la cuisine. J'étais hyper excitée par la situation. Elle m'embrassa goulument.
Le mercredi matin, je prenais mon temps pour me dévêtir. Aussi, Mary fut la première nue.
— Tu l'as fait exprès pour avoir un gage, me dit-elle en riant.
— Absolument pas répondis-je avec mauvaise foi.
— Très bien, tu vas avoir ton gage. Allonge-toi sur le tapis de la salle.
Je m'exécutais. Les fibres du tapis me chatouillaient. Mary s'approcha. Elle écarta les jambes juste au dessus de mon visage. D'où j'étais, j'avais un point de vue admirable sur son entre jambe. Je commençais à avoir une érection, d'autant qu'elle se mit à se caresser la vulve. Satisfaite de me voir durcir, elle s'agenouilla. J'avais à présent ses lèvres à quelques centimètres de mon visage. Elle s'allongea sur moi. D'une main, elle me caressa les bourses tandis que de l'autre elle me masturbait. Fou de plaisir, je commençais à lui lécher les lèvres.
Mary appréciait particulièrement cette position. Elle pouvait donner du plaisir à son amant et en recevoir de lui en même temps. Elle approcha son sexe plus près pendant qu'elle commençait à le lécher. Sa langue fit réagir son gland qui se raidit encore. Elle l'engouffra dans sa bouche.
Jamais je n'avais été sucé aussi voluptueusement. Charlotte s'y était parfois attelé pour me faire plaisir sans jamais réussir à me faire jouir. On aurait dit qu'elle ne savait pas comment faire….
Ma bouche engloutit les lèvres de ma maîtresse. Tout en les aspirant, ma langue divaguait en elle. En se tortillant, elle se pressait de plus en plus sur mon visage. J'étais au bord de l'étouffement ce qui me faisait encore plus bander.
Mary sentit que Philippe allait jouir sous ses coups de langue. Elle ralentit un peu tout en le maintenant aux portes de la jouissance. Elle frotta son clitoris contre la bouche de son amant et jouit bruyamment.
Alors que j'essayais de reprendre mon souffle, Mary paracheva son œuvre. J'éjaculais dans sa bouche avec un soupir de volupté.
Jusqu'à présent, Mary avait toujours été recracher le sperme de ses amants. Ça l'écœurait. Étrangement, cette fois-ci, elle n'eut pas cette sensation. Jamais un homme ne lui avait donné autant de plaisir charnel. Elle le désirait tout entier à elle. Elle voulait le faire jouir autant qu'il lui donnait du plaisir. Elle voulait tout de lui, même sa semence.
Assise son mon torse, Mary continuait de jouer avec mes bourses. Je caressais son dos luisant de sueur. Elle glissa sur le dos et s'allongea sur moi. Elle me laissa lui saisir les seins. Mes mains étaient son nouveau soutien-gorge…
Le jeudi matin, Mary se précipita pour être la première dénudée.
— Wouah, quelle rapidité, m'étonnais-je.
Mary me sourit. Elle sortit un préservatif de sous un coussin.
— Je veux me donner totalement à toi, mon chéri. Mais je ne serai jamais complètement à toi si… si…
Elle hésitait.
— Je voudrais que tu me sodomises, dit-elle timidement.
Quel plus belle offrande pouvait me faire Mary ? Je l'embrassais avec fougue alors qu'elle me caressait déjà.
— Viens, dit-elle en s'agenouillant devant le canapé.
Elle se cambra, m'offrant sa croupe appétissante. Ses seins reposaient sur le canapé. Elle avait glissé un coussin dessous. Après avoir mis le préservatif, je m'approchais d'elle.
Elle saisit ma verge entre ses cuisses et la guida jusqu'à ses lèvres. Je la pénétrais sans effort.
— Prends-moi déjà comme ça, soupira-t-elle.
La tenant fermement par les hanches, j'ondulais en elle.
— Viens, maintenant, je suis prête, dit-elle au bout de quelques instants.
Elle saisit ses fesses avec ses mains et les écarta. Je guidais ma verge en la frottant contre sa rosette. Je la pénétrais difficilement. Mary émit un cri sauvage. Je m'arrêtais immédiatement.
— Je te fais mal, c'est ça ?
— T'occupes pas de ça, continue, c'est trop bon.
Le plus délicatement possible, je continuais de m'introduire. Je n'avais jamais vu Mary dans cet état.
Mary n'avait jamais ressenti une telle jouissance. Elle était décuplée par les va et vient de Philippe en elle. A présent, elle lui appartenait entièrement. Elle ne pouvait pas lui faire un plus beau don d'elle-même. Alors qu'elle se pâmait, elle lâcha un râle déchirant. Elle n'était plus femme. Elle était redevenue une bête sauvage.
Je ressortais d'elle, enlevais le préservatif, et retrouvais le chemin de son sexe. Elle me laissa saisir ses seins entre mes mains. Ainsi accroché à mon amante, je ne tardais pas à trouver le chemin de la jouissance.
Exténués, nous nous allongeâmes sur le tapis.
— Je suis toute à toi, me dit-elle de ses yeux fatigués.
— Tu ne pouvais pas me faire un plus beau cadeau, lui répondis-je en lui caressant les cheveux.
Nous musardâmes toute la matinée. Après le déjeuner, nous faisions la sieste, nus et tendrement enlacés. Soudain, par la fenêtre ouverte, j'entendis le portail électrique qui s'ouvrait. C'était Charlotte qui rentrait plus tôt qu'annoncé !
Rapidement, Mary monta dans sa chambre pour se vêtir pendant que j'enfilais un bermuda. Je me jetais sur le canapé, allumais la télé juste à temps avant que Charlotte n'ouvre la porte de la maison.
— C'est moi, dit-elle en entrant dans la salle.
— Déjà ? répondis-je. Tu rentres plus tôt que prévu.
Charlotte était minée par la jalousie. Elle suspectait sa mère et son mari d'avoir une liaison. Elle était rentrée à l'improviste dans l'espoir de les surprendre. L'espoir ? Vraiment ? Elle ne savait pas comment elle aurait réagi si elle les avait surpris au lit. Cela ne lui posait pas de problèmes moraux de tromper son mari. Mais qu'il lui rende la pareille, et avec sa mère en plus, lui était insupportable.
— Oui, j'avais fini mon travail. Alors je me suis dit que j'allais rentrer profiter du soleil. Où est ma mère ?
— Dans sa chambre. Je crois qu'elle range des affaires.
— Ok, je monte la voir.
Effectivement, Mary pliait des vêtements sur son lit, dans sa chambre.
— Bonjour, maman. Ah, tu ranges tes affaires ? Ce serait bien que tu rentres chez toi demain. Je voudrais passer le weekend avec Philippe.
— Je comprends, répondit Mary.
Elle était désappointée. Rentrée chez elle, elle ne connaitrait plus les étreintes quotidiennes de son gendre. Ça lui manquait déjà.
— Je te ramènerai demain matin, ajouta Charlotte avec satisfaction. J'ai pris des RTT. En attendant, tu m'accompagnes pour une séance de bronzage ?
— Je me change et j'arrive.
J'avais entendu les conversation entre les deux femmes. L'attitude de Charlotte était étrange. Se doutait-elle de quelque chose ? Me retrouver seul, la semaine, sans pouvoir jouir avec Mary me semblait horrible. J'aimais tellement folâtrer le long de son corps !
La mère et la fille se rejoignirent, en bikini, sur les bains de soleil. Charlotte se délesta immédiatement de son soutien-gorge.
— Ah bon, directement seins nus ? s'étonna Mary.
— Oui, tu m'as donné envie de m'exposer. Et d'ailleurs ….
Charlotte fit glisser son slip et se retrouva complètement nue. Elle regarda sa mère avec morgue.
— Tu devrais en faire autant, lui dit-elle avec un sourire malsain.
— Je te remercie, ça ira très bien comme ça pour moi.
Caché derrière la haie vive, Émile n'en perdait pas une miette. Si la plus âgée de ses voisines restait en bikini, la plus jeune était carrément à poil. L'embêtant était qu'il n'était pas assez près pour apprécier pleinement la vue de cette toison. Il alla chercher une paire de jumelles. C'était beaucoup mieux. Il allait de ses seins magnifiques avec leur mamelons marrons foncés à l'entre jambe de la donzelle. Il y avait tellement longtemps qu'il n'avait plus vu une chatte poilue ! Cela lui faisait tellement d'effet que son sexe durcit. Il baissa son short et se masturba.
Ce jeudi soir, le temps tourna à l'orage. Les éclairs zébraient le ciel alors que le tonnerre s'abattait sur nous. La soirée fut morose. Charlotte prit soin de rester entre Philippe et sa mère jusqu'au coucher.
Dans la matinée du vendredi, Mary me quitta donc pour rentrer chez elle, accompagnée de Charlotte. Impossible d'obtenir un dernier baiser de ses lèvres. Charlotte veillait au grain.
Je me retrouvais soudainement seul et désemparé. L'orage avait détraqué la météo. Il plut une bonne partie de la journée. Charlotte ne rentra qu'en fin de journée. Elle avait déjeuné avec sa mère. Après quoi, elles étaient allées faire du shopping.
Comme par enchantement, le soleil et la chaleur revinrent le samedi. L'ambiance entre Charlotte et moi virait à l'indifférence. En début d'après-midi, après le déjeuner, Charlotte s'allongea sur le bain de soleil pour lire un roman. Comme je sortais boire mon café sur la terrasse, je fus surpris de voir qu'elle avait enlevé son soutien gorge.
— Tu enlèves tout le temps ton soutif maintenant, m'étonnais-je.
— Ma mère l'enlevait bien. Ça n'avait pas l'air de te gêner, répondit-elle abruptement.
— Pas de problème, me contentais-je de répondre prudemment.
Émile était fidèle a son poste d'observation. Il avait maudit l'orage qui l'avait privé de corps féminins dénudés le jour précédant. Il était disposé à se convertir en adorateur de « Ra » pour autant qu'il puisse avoir sa dose quotidienne de poitrine féminine. Il remarqua qu'il n'y avait plus qu'une des deux femmes. Peu importe, la plus jeune restait. Si elle avait pu encore enlever son slip ! Mais non, elle ne semblait pas disposée à le faire. Émile en rêvait pourtant. Dans son short aux couleurs d'un célèbre club de football parisien, il sentait son sexe frémir. Il n'y a pas à dire, il fallait qu'il s'approche. Il avait beau chercher un prétexte, il ne trouva rien d'autre que de rejeter le ballon par dessus la haie. Pas franchement original…. mais tant pis. Il alla sonner chez ses voisins.
J'allais voir qui avait sonné au portail. C'était Émile. Avec la chaleur, il ne portait qu'un short. Son torse était bronzé, recouvert de poils blanchis. Il semblait encore en forme pour son âge.
— Bonjour Émile, que se passe-t-il ?
— Je suis désolé mes mes petits enfants ont encore jeté leur ballon par dessus la haie.
J'étais un peu étonné. De la semaine, je n'avais pas entendu les rires et les cris des enfants comme c'était habituellement le cas lorsque leurs parents venaient rendre visite à leur père. Je commençais à me demander s'il ne voulait pas simplement mater mon épouse. Et comme je savais que Charlotte était allongée sur la terrasse seins nus, je lui dis :
— Vous connaissez le chemin, Émile. Je vous laisse chercher le ballon car j'ai du travail qui m'attend dans mon bureau.
— D'accord, répondit-il, satisfait de ne pas être sous mon regard.
Je me dépêchais de monter à l'étage, où se trouvait mon bureau. Mais, au lieu de m'y rendre, j'entrais silencieusement dans la chambre qui donnait sur la terrasse. Comme il faisait chaud, le volet roulant de la fenêtre était presque complètement baissé. J'étais dans la pénombre et je pouvais observer discrètement ce qu'il se passait.
Quand Émile arriva sur la terrasse, il reluqua immédiatement les seins de Charlotte sans se cacher. Contrairement à la fois précédente, celle-ci ne les cacha pas.
— Bonjour ma petite dame. Ne vous dérangez pas pour moi. Je viens juste récupérer le ballon de mes petits enfants.
Charlotte baissa un peu ses lunettes et lui répondit, en le regardant dans le blanc des yeux :
— Bonjour Émile. Pas de problème, je vous laisse faire.
Charlotte ressentit ces symptômes qu'elle ne connaissait que trop bien. Exposer ses seins à cet inconnu l'excitait au plus haut point. Et ce prétexte ridicule de venir encore chercher son ballon ! Tout ce que ce vieux cochon voulait, c'était la mater.
Au bout de quelques instants, Émile revint, le ballon en main. Il aurait pu s'en aller simplement mais, regardant autour de lui pour voir si son mari n'était pas visible il dit :
— Vous devriez faire attention au soleil. Votre peau est en train de rougir.
Charlotte aurait pu ne pas donner suite. Il était trop tard. Emportée par sa fébrilité sexuelle, elle avait besoin de cette jouissance malsaine.
— Vraiment, Émile ? Vous avez sans doute raison. Venez donc me passer de la crème solaire, dit-elle ne fermant son livre.
Émile était décontenancé. Toutefois, il s'approcha, prit le flacon de crème que lui tendait Charlotte, et s'agenouilla au bord du bain de soleil. Charlotte s'était retournée. Elle lui présentait son dos. Le vieux n'allait tout de même pas avoir ses seins aussi facilement. Elle allait le faire languir.
Émile commença à lui étaler de la crème dans le dos. Sa peau était chaude et douce. Il débuta par les épaules puis, descendit vers la chute des reins. Charlotte le laissait faire. Elle n'était pas insensible à cette main qui la parcourrait.
Depuis mon poste d'observation, j'étais ébahi. L'attitude de Charlotte me semblait surréaliste. Moi qui était aussi exhibitionniste que voyeur, j'attendais la suite.
Émile entreprit de déposer de la crème sur les jambes de ma compagne. Il remonta vers ses cuisses. Ses mains se rapprochaient de son entre-jambes.
Charlotte sentait les doigts qui frôlaient sa vulve. Elle était plus qu'humide à présent. Sans un mot, mettant ses mains dans son dos, elle tira sur son slip qui se retira dans sa raie, laissant apparaitre ses fesses.
Émile était au bord de l'apoplexie. Puisque sa partenaire l'y invitait, il lui malaxa vigoureusement le postérieur, toujours inquiet d'un éventuel retour de son mari.
Charlotte savourait cette « prise en main ». Il n'était plus question de crème solaire. Le vieux la pelotait consciencieusement. Elle se retourna. La pointe de ses seins ne laissait aucune ambiguïté à son excitation.
Pour faire illusion, Émile prit un peu de crème dans sa main. Il lui étala sur ses épaules. Il était ennuyé car, derrière ses lunettes noires, il ne voyait pas ses yeux. Mais, puisqu'elle ne disait rien, ses doigts glissèrent vers sa poitrine. Il avait du mal à avaler sa salive. Il se mit à lui caresser les seins. Il n'osait pas aller jusqu'aux tétons. Il finit par s'enhardir. Lorsqu'il effleura la pointe, charlotte frémit. Il s'en aperçut. Ainsi encouragé, il y alla plus franchement. Sa deuxième main entra en action. Il pelotait ces deux seins avec délice.
Ne doutant plus de rien, sa main descendit le long de son ventre. Il évita timidement le slip et se concentra sur les cuisses fermes. Il était attiré par la peau douce de l'entre-jambe.
Charlotte était au comble de l'excitation. Elle ne voulait plus rien contrôler. Elle en voulait encore plus pour se venger de son mari et de sa mère. Elle souleva les fesses et baissa son slip.
A la vue de ce sexe féminin, Émile eu le souffle coupé. Puisqu'elle l'y invitait, il caressa sa toison. Elle écarta légèrement les cuisses. Sans réfléchir, son doigt s'insinua entre ses lèvres. Il le fit coulisser en elle. Il n'en revenait pas de se trouver dans une telle situation ! Il retira son doigt et le mit sous son nez pour sentir les effluves de sa conquête.
Derrière ses lunettes noires, Charlotte était au bord de l'orgasme. Que c'était bon de jouir sous les doigts de ce vieux bonhomme ! Elle voyait que son short était tendu. Elle s'assit sur le bord du bain de soleil. Décontenancé, Émile se releva. D'un geste rapide, elle lui baissa son short. Il ne portait pas de slip. La verge assez longue et fine perdait déjà de sa vigueur. Charlotte empoigna ses bourses aux poils blanchis et les caressa habilement. Instantanément, Émile retrouva toute sa vigueur. De son autre main, Charlotte le masturbait avec soin. Elle ne tarda pas à le lécher. Enfin, elle engouffra son gland dans sa bouche dans un mouvement de va et vient.
Plus habitué à l'acte charnel, Émile sentit venir rapidement l'éjaculation. Abandonnant la bouche de sa partenaire, il déversa sa semence sur ses seins en se retenant de gémir pour ne pas attirer l'attention.
Alors qu'il reprenait ses esprits, Charlotte se donna du plaisir devant lui sans aucune retenue. Elle était satisfaite de cette petite séance.
Penaud, un peu perdu, Émile remonta son short et partit sans un mot.
Charlotte s'essuya avec un mouchoir en papier, remit son slip en place, et reprit sa lecture comme s'il ne s'était rien passé.
Je « tombais de l'armoire » ! La séance à laquelle je venais d'assister était tout bonnement improbable ! Voir Charlotte agir ainsi me semblait irréel. Elle qui n'avait jamais envie ! Elle qui n'y mettait aucun entrain ! Voilà donc comment elle se comportait lorsqu'elle me trompait ! A l'aide de mon téléphone, j'avais tout filmé. Je fus tenté de descendre et de lui mettre sous le nez cette vidéo. A la réflexion, je préférais attendre et réfléchir à la meilleure façon de réagir.
Il fallait que je demande son avis à Mary.
A suivre.
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Gubbe
24 février 2025 à 12:03
De plus en plus interresant, Vivement la suite
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Utilisateur supprimé
23 février 2025 à 09:55
Le mieux pour Phil c'est de trouver une solution avec sa belle mère pour une belle petite vengeance envers sa femme après l'avoir surpris avec le voisin de faire des galipettes en filmant la scène à leurs insus, mais lui n'est guère mieux sa femme charlotte à des doutes et qu'elle pense qu'il a un rapprochement entre sa mère et son mari, la suite de l'histoire va être explosive où torride avec tous les protagonistes
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Photo de profil de rtx42
rtx42
23 février 2025 à 08:55
Rebondissement intéressant
Soyez respectueux
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