Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil — Chapitre 7 · Chapitre - Entre filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures érotiques et sexuelles de Phil
Chapitre 7 · Chapitre - Entre filles
Chapitre 7 - Entre filles
En sortant de la douche, Carla se regarda sans la glace de la salle de bain. Elle allait bientôt avoir 40 ans. Avec le temps, elle s'était un peu empâtée. Elle n'aimait pas faire la cuisine. Alors, à force de manger des plats préparés industriels, de boire des sodas et de l'alcool, la belle ligne de ses 20 ans s'était envolée….
Elle tâta ses poignées d'amour, son ventre flasque. Pas très glamour, tout ça.
Elle repensa au corps de sa belle-mère. Bien qu'étant âgée de plus de 30 ans qu'elle, elle était encore désirable. Elle devait faire attention à son régime alimentaire. Peut-être pourrait-elle lui demander des conseils ?
Elle se dit qu'il était grand temps de se reprendre en main.
Elle tâta ses poignées d'amour, son ventre flasque. Pas très glamour, tout ça.
Elle repensa au corps de sa belle-mère. Bien qu'étant âgée de plus de 30 ans qu'elle, elle était encore désirable. Elle devait faire attention à son régime alimentaire. Peut-être pourrait-elle lui demander des conseils ?
Elle se dit qu'il était grand temps de se reprendre en main.
Depuis le départ de Mary, je tournais en rond dans ma maison. J'étais perturbé par l'attitude de Charlotte le weekend précédent. Je ne savais qu'elle attitude adopter. Je décidais de faire une visio avec Mary.
Mary se sentait si seule depuis qu'elle était rentrée chez elle. Elle manquait d'énergie. Heureusement que le soleil brillait. L'après-midi, elle se contentait de parfaire son bronzage sur sa terrasse, à l'abri des regards. Elle avait enfilé un bikini camaïeu assez échancré. Dommage que son gendre ne puisse pas en profiter, pensait-elle. Son téléphone vibra. Justement, c'était lui qui la sollicitait.
Nous étions heureux de nous revoir, quoique un peu intimidés en raison de la distance qui nous séparait. Après avoir échangé quelques banalités, j'entrais dans le vif du sujet.
— Mary, je t'envoie une vidéo que j'ai tourné dimanche après-midi. Dis-moi ce que tu en penses.
— Ok, répondit-elle.
— Ok, répondit-elle.
Elle pensait voir son gendre en tenue d'Adam. Il n'en fut rien. Elle découvrit sa fille en train de se faire peloter par le voisin avant qu'elle ne le suce. Elle était abasourdie.
— Je ne sais pas quoi te dire, Philippe. J'en reste sans voix. Jamais je n'aurais imaginé que Charlotte puisse se comporter ainsi. Tu lui en as parlé ?
— Non. Je ne sais pas quelle attitude adopter. A vrai dire, je voulais avoir ton avis avant de prendre une décision.
— Non. Je ne sais pas quelle attitude adopter. A vrai dire, je voulais avoir ton avis avant de prendre une décision.
Mary réfléchit un moment. En tant que mère, peut-être pourrait-elle engager le dialogue avec elle sur ce sujet ?
— Je pourrais peut-être essayer de discuter avec elle…. Ça ne va pas être facile d'aborder le sujet. Je ne sais pas comment je vais m'y prendre. Mais je peux toujours essayer…
— Effectivement, c'est une bonne idée, répondis-je. Avec moi, ça risque de mal se passer.
— Effectivement, c'est une bonne idée, répondis-je. Avec moi, ça risque de mal se passer.
Nous étions tellement ébranlés tous les deux que nous n'avions pas penser à batifoler devant l'écran.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Mary téléphona à sa fille pour lui proposer d'aller faire du shopping. C'était la période des soldes. Rendez-vous fut pris pour le samedi suivant.
Sur ces entrefaites, on sonna au portail. Mary se couvrit avec un paréo et alla ouvrir. C'était Carla. Elle était vêtue d'un tee-shirt assez moulant qui laissait deviner son soutien-gorge et ses bourrelets. Elle portait une jupe assez courte en cuir ainsi que des sandales. En la découvrant, elle fut un peu stressée. Leur dernière entrevue avait for mal commencé, même si les évènements avaient pris une tournure pour le moins inattendue.
— Bonjour Carla, lui dit-elle froidement. Entrez.
— Bonjour Mary, répondit sa belle fille.
— Bonjour Mary, répondit sa belle fille.
Une fois installées sur la terrasse, Mary reprit la parole.
— Vous voulez un whisky, proposa-t-elle.
— Non merci. J'essaie d'arrêter l'alcool.
— Non merci. J'essaie d'arrêter l'alcool.
Mary était surprise. Carla avait-elle vraiment changée ?
— Je comprends que vous soyez étonnée de me voir à nouveau après, euh… la dernière fois. Je viens vous voir pour vous demander conseil.
Mary était un peu rassurée, un peu moins sur la défensive.
— Voilà, ce matin, je me suis regardée dans la glace. Et ce que j'ai vu n'était pas réjouissant. Je n'ai même pas 40 ans et je suis déjà moche.
— Voyons Carla, tu n'es pas moche. Mais tu as raison. Il arrive un moment dans la vie où une femme doit commencer à faire attention à sa ligne avant que ça ne dégénère en bourrelets.
— C'est certainement ce que vous faites. Je me souviens que vous avez une silhouette de jeunette, dit-elle en rougissant.
— Voyons Carla, tu n'es pas moche. Mais tu as raison. Il arrive un moment dans la vie où une femme doit commencer à faire attention à sa ligne avant que ça ne dégénère en bourrelets.
— C'est certainement ce que vous faites. Je me souviens que vous avez une silhouette de jeunette, dit-elle en rougissant.
Carla se rappelait combien le corps de sa belle-mère l'avait excitée : ses seins magnifiques, son ventre plat, ses cuisses toniques…. Elle l'avait fait craquer.
Mary rougit à son tour. Elle se remémora avec trouble les caresses de Carla. Il lui semblait encore sentir ses mains sur ses seins. Et que dire de ses doigts dans son intimité ? Sa jouissance avait été extrême.
— Je te confirme que j'ai un régime alimentaire équilibré. J'essaie aussi de faire un peu d'exercice. De la marche, par exemple.
— Au point où j'en suis déjà, je crains que ce ne soit pas suffisant. Regardez.
— Au point où j'en suis déjà, je crains que ce ne soit pas suffisant. Regardez.
En se remémorant sa débauche sexuelle avec Mary, Carla avait senti monter l'excitation en elle. Autant elle l'avait dominée la dernière fois, autant elle était prête à tous ses caprices cette fois-ci pour la posséder encore. Avant que Mary n'ait eu le temps de dire quoi que ce soit, Carla se dévêtit devant elle. Elle se débarrassa de son tee-shirt et laissa tomber au sol sa jupe. Ses sous-vêtements en coton étaient plutôt sages.
A son tour, Mary sentit la chaleur monter au creux de ses reins. Lorsque Carla dégrafa son soutien-gorge et fit glisser son slip, elle eut du mal à respirer. Ses petits seins tenaient bien, tels des obus. Les tétons sortis témoignaient de son excitation. Elle avait un peu de ventre. Sa toison se limitait à un « ticket de métro ». Mary se rappela comme Carla l'avait obligée à lui lécher l'entre-jambe. D'abord réticente, elle avait fini par perdre tout contrôle d'elle-même sous ses caresses.
— Vous en pensez quoi ? dit innocemment Carla.
Mary restait silencieuse. Elle observait le corps de la jeune femme. C'est vrai qu'elle n'est pas très sexy avec ses poignées d'amour, songea-t-elle. Alors pourquoi suis-je autant attirée par elle ? Cette fille a vraiment « du chien », je ne vois que ça.
— Tourne-toi s'il te plait.
Mary prenait du plaisir à jouer ainsi avec Carla. C'était un peu sa revanche.
Docilement, Carla obéit. Elle lui montrait à présent son postérieur, encore bien ferme.
— Carla, les dégâts ne sont pas encore irréversibles. La preuve, tu as des fesses charnues.
Carla s'approcha de Mary.
— Vous en êtes sûre ? Tenez, touchez.
Carla prit la main de sa belle-mère et la posa sur ses fesses.
— Allez-y, tâtez.
Mary ne se le fit pas dire deux fois. Elle retourna complètement sa bru et lui pelota le postérieur à deux mains. Carla écarta les cuisses. Elle espérait tant qu'une main viendrait jusqu'à sa vulve. Son vœu fut exaucé. Le majeur de Mary coulissa dans son intimité humide. Elle gémit.
Elle se retourna.
Elle se retourna.
— Je voulais te dire que j'étais sincère en partant, la dernière fois, dit-elle à Mary. Je suis folle de ton corps. Tu as une poitrine magnifique à côté de la mienne…. Elle caressait les seins de Mary.
Déjà excitée par son audace à caresser le sexe de Carla, Mary se sentit fondre quand celle-ci la pelota. Carla défit son paréo sans qu'elle ne réagisse. Elle fit glisser le soutien-gorge. Les deux seins de Mary s'offraient à elle. Elle commença à les lui lécher pendant que Mary soupirait. Carla glissa sa main dans le slip de sa belle-mère. Elle sentit combien elle était humide.
— Eh bien, je te fais de l'effet, on dirait, dit-elle en baissant le slip.
— Tu le sais bien que je suis sous le charme de tes caresses, répondit Mary en écartant les cuisses.
— Tu le sais bien que je suis sous le charme de tes caresses, répondit Mary en écartant les cuisses.
Elle pressa la main de Carla contre son sexe.
— Vas-y, continue, j'adore ça.
— D'accord, mais caresse-moi alors, répondit-elle en introduisant ses doigts entre ses lèvres.
— D'accord, mais caresse-moi alors, répondit-elle en introduisant ses doigts entre ses lèvres.
Obéissant, Mary commença à jouer avec les tétons de Carla. Elle les fit durcir adroitement.
Les deux femmes étaient au comble de l'excitation. N'y tenant plus, Mary prit la direction des opérations.
— Viens, lui dit-elle.
Elle allongea Carla dans l'herbe, sur son drap de bain. Plaçant son entre-jambe au niveau du visage de sa belle-fille, elle s'allongea sur elle pour s'emparer de son sexe. Elle commença à la lécher goulument. De son côté, Carla en faisait de même avec celui de Mary. Plus elle la léchait, plus Mary était excitée et plus elle la léchait à son tour. Elles finirent par avoir un orgasme féérique.
Mary s'allongea pour reprendre sa respiration. A ses côtés, Carla taquinait la pointe de ses seins.
Mary s'allongea pour reprendre sa respiration. A ses côtés, Carla taquinait la pointe de ses seins.
— Je n'ai jamais connu une aussi forte jouissance qu'avec toi, lui dit-elle.
— Pour moi, c'est nouveau… avec une femme je veux dire.
— Ah bon ? Tu n'avais jamais eu de rapports avec une nana ?
— Non. Qu'est ce que tu veux, à mon époque, le sexe n'était pas aussi libre qu'aujourd'hui.
— Alors ? ça t'as plu ?
— Oh oui, jamais un homme ne m'a caressé comme toi.
— A part Philippe, peut-être, dit-elle espièglement.
— Pour moi, c'est nouveau… avec une femme je veux dire.
— Ah bon ? Tu n'avais jamais eu de rapports avec une nana ?
— Non. Qu'est ce que tu veux, à mon époque, le sexe n'était pas aussi libre qu'aujourd'hui.
— Alors ? ça t'as plu ?
— Oh oui, jamais un homme ne m'a caressé comme toi.
— A part Philippe, peut-être, dit-elle espièglement.
Mary revint à la réalité. Il était vrai que Carla était au courant de sa liaison avec son beau-fils.
— Ce n'est pas la même chose. On va dire que vous êtes complémentaires, répondit-elle en riant.
— Bah, ça ne me dérange pas de te partager avec lui…. si tu me le prêtes de temps en temps.
— Holà, comme tu y vas ! Encore faudrait-il qu'il soit d'accord !
— Je crois me souvenir que lorsque je l'ai sucé, la dernière fois, il n'a rien trouvé à y redire.
— Bah, ça ne me dérange pas de te partager avec lui…. si tu me le prêtes de temps en temps.
— Holà, comme tu y vas ! Encore faudrait-il qu'il soit d'accord !
— Je crois me souvenir que lorsque je l'ai sucé, la dernière fois, il n'a rien trouvé à y redire.
Mary se remémora comment Carla s'était emparée du sexe de son amant, comment elle l'avait sucé et fait jouir. Elle était un peu jalouse.
— Qu'est ce que tu veux Carla, tu es attirante. Un bon petit régime et tu seras irrésistible.
— Tu devrais dire ça à ton fils qui ne me regarde même plus….
— C'est de famille alors. Si Philippe est venu vers moi, c'est que Charlotte le délaisse aussi.
— Ah bon ? C'est pourtant un beau mec pour son âge. Je comprends que tu aies profité de l'occasion.
— Le pire est qu'elle le trompe alors qu'elle lui fait croire qu'elle n'a plus de désirs sexuels.
— Je suis étonnée. Comment peux-tu avancer ça ?
— J'ai une preuve de ce que j'avance. Regarde.
— Tu devrais dire ça à ton fils qui ne me regarde même plus….
— C'est de famille alors. Si Philippe est venu vers moi, c'est que Charlotte le délaisse aussi.
— Ah bon ? C'est pourtant un beau mec pour son âge. Je comprends que tu aies profité de l'occasion.
— Le pire est qu'elle le trompe alors qu'elle lui fait croire qu'elle n'a plus de désirs sexuels.
— Je suis étonnée. Comment peux-tu avancer ça ?
— J'ai une preuve de ce que j'avance. Regarde.
Mary prit son téléphone et montra la vidéo que Philippe lui avait envoyé. Carla écarquilla les yeux.
— Non ! Je n'en reviens pas ! La si sage Charlotte ! Excuse-moi de dire ça de ta fille, Mary, mais c'est une sacré salope !
Mary soupira de dépit.
— Tu as peut-être raison. Elle va venir samedi. Nous allons faire les soldes toutes les deux. Je vais essayer de lui parler.
— Hum… je me joindrais bien à vous, histoire de la jauger. Qu'en penses-tu ?
— Eh bien, pourquoi pas ?
— Hum… je me joindrais bien à vous, histoire de la jauger. Qu'en penses-tu ?
— Eh bien, pourquoi pas ?
Elles passèrent le reste de l'après-midi nues, à profiter des bienfaits du soleil.
Le samedi matin, Charlotte retrouva sa mère de bonne heure. Elles avaient décidé de faire leurs courses dans la matinée afin d'éviter la cohue de l'après-midi. Elle fut surprise de trouver Carla. Mary et elle buvaient un café sur la terrasse.
— Bonjour ma chérie, dit Mary. Carla avait envie de faire les soldes et comme ton frère ne voulait pas l'accompagner, je lui ai proposé de venir avec nous.
— Pourquoi pas ? Il est vrai que Luc a toujours eu des difficultés à sortir de chez lui, répondit Charlotte en se servant une tasse.
— Pourquoi pas ? Il est vrai que Luc a toujours eu des difficultés à sortir de chez lui, répondit Charlotte en se servant une tasse.
Les trois femmes prirent la direction d'un centre commercial proche. Les enseignes de vêtements pour femmes s'y succédaient pour leur plus grand plaisir. Au bout d'un moment, Carla alla essayer plusieurs tee-shirts. Elle était entrée dans une cabine d'essayage. Elle avait laissé le rideau entrouvert. Mary et Charlotte ne pouvaient pas manquer de la voir se déshabiller. Elle avait enlevé son chemisier puis, son soutien-gorge. Elle voulait tester sa belle-sœur. Après avoir enfilé le premier vêtement, elle ouvrit le rideau.
— Comment me trouvez-vous ? demanda-t-elle à ses deux comparses.
— Il te va plutôt bien, répondit Mary. Qu'en penses-tu Charlotte ?
— Il te va plutôt bien, répondit Mary. Qu'en penses-tu Charlotte ?
Charlotte voyait surtout la pointe des seins de Carla qui pointaient son l'étoffe.
— Oui, pas mal… un peu moulant peut-être…
— Bon, attendez, je vais essayer les autres.
— Bon, attendez, je vais essayer les autres.
Comme il n'y avait qu'elles aux cabines d'essayage, Carla ne referma pas le rideau. Elle enleva le tee-shirt et dévoila ses seins.
Mary commençait à sentir l'excitation gonfler en elle. Ses yeux brillaient. Quant à Charlotte, elle semblait indifférente. Cependant, son regard évaluait le corps de Carla. Elle ne pouvait s'empêcher de regarder ses deux mamelons.
Mary commençait à sentir l'excitation gonfler en elle. Ses yeux brillaient. Quant à Charlotte, elle semblait indifférente. Cependant, son regard évaluait le corps de Carla. Elle ne pouvait s'empêcher de regarder ses deux mamelons.
— Tu devrais essayer la petite jupe que tu as vu tout à l'heure. Elle t'irait bien, proposa Mary. Je vais te la chercher.
Lorsqu'elle revint avec la jupe, Carla baissa son mini short. Elle n'avait plus que son string sur elle. Elle se retourna vers la glace pour enfiler la jupe, dévoilant ses fesses charnues.
Mary avait du mal à déglutir. Charlotte semblait hypnotisée par autant de culot.
En sortant du magasin, Carla avait acheté un ensemble jupe tee-shirt pour l'été.
Mary avait du mal à déglutir. Charlotte semblait hypnotisée par autant de culot.
En sortant du magasin, Carla avait acheté un ensemble jupe tee-shirt pour l'été.
Au magasin suivant, ce fut Charlotte et Mary qui trouvèrent des vêtements à leur goût. Il y avait affluence aux cabines d'essayage. Elles occupèrent donc une seule grande cabine, Carla les attendant dans le couloir. Elles se retrouvèrent en sous-vêtements pour leurs essayages. Mary n'était pas convaincue par ses choix.
— Qu'en penses-tu Charlotte ?
— Je ne sais pas trop… Ça fait un peu midinette, je trouve.
— Je ne sais pas trop… Ça fait un peu midinette, je trouve.
La jupe en toile blanche lui arrivait au dessus du genou. Et le tee-shirt sans manche flattait ses épaules bronzée.
— Tu es un peu rabat-joie. Je vais demander à Carla.
Elle entrouvrit le rideau et lui demanda de se joindre à elles.
— Qu'en penses-tu, Carla, demanda Mary quand elle fut rentrée dans la cabine.
— Wouah ! Je trouve que ça te va super bien ! Il faudrait juste un peu ajuster le haut. Attends.
— Wouah ! Je trouve que ça te va super bien ! Il faudrait juste un peu ajuster le haut. Attends.
Carla s'approcha de Mary et remit en place le tee-shirt qu'elle portait. Ce faisant, elle effleura plus que de besoin les seins de Mary dont les tétons durcirent.
Charlotte observait la scène sans rien dire.
Charlotte observait la scène sans rien dire.
— Je pense même qu'il t'irait mieux sans soutien-gorge, ajouta Carla par provocation.
— Tu crois ? Ce ne serait pas un peu trop osé ?
— Pour le savoir, faut essayer, dit Carla.
— Tu crois ? Ce ne serait pas un peu trop osé ?
— Pour le savoir, faut essayer, dit Carla.
Sans lui laisser le temps de réagir, elle releva le tee-shirt de Mary qui glissa le long de ses bras, la retourna et dégrafa son soutien-gorge. Elle l'aida à remettre le tee-shirt et pelota ses seins au prétexte de placer correctement le vêtement.
Charlotte était ébahie. C'était vrai qu'entre filles, on était plutôt libres. Mais elle n'avait jamais vu sa mère découvrir sa nudité ainsi. Carla la tripotait sans se gêner et elle ne disait rien. Décidément, elle l'étonnait toujours plus. Il fallait reconnaître que, libérés de leur carcans, la poitrine de sa mère avait fière allure.
Charlotte était ébahie. C'était vrai qu'entre filles, on était plutôt libres. Mais elle n'avait jamais vu sa mère découvrir sa nudité ainsi. Carla la tripotait sans se gêner et elle ne disait rien. Décidément, elle l'étonnait toujours plus. Il fallait reconnaître que, libérés de leur carcans, la poitrine de sa mère avait fière allure.
— Maman, tu ne trouves pas ça indécent ?
— Qui a-t-il d'indécent ? S'étonna faussement Carla.
— On voit carrément ses seins à travers le tissus….
— Oh, tu serais pas un peu coincée du slip ? C'est tellement agréable de ne pas porter de soutien-gorge. Tu n'as jamais essayé ?
— Bien sûr que si ! s'exclama Charlotte vexée.
— Justement, le tee-shirt que tu essaies, là, tu devrais le porter sans soutif.
— Elle a raison, tu devrais essayer, Charlotte, ajouta Mary.
— Qui a-t-il d'indécent ? S'étonna faussement Carla.
— On voit carrément ses seins à travers le tissus….
— Oh, tu serais pas un peu coincée du slip ? C'est tellement agréable de ne pas porter de soutien-gorge. Tu n'as jamais essayé ?
— Bien sûr que si ! s'exclama Charlotte vexée.
— Justement, le tee-shirt que tu essaies, là, tu devrais le porter sans soutif.
— Elle a raison, tu devrais essayer, Charlotte, ajouta Mary.
Avec dextérité, Carla lui arracha le tee-shirt. Charlotte était stupéfaite, paralysée par la force dégagée par sa belle-sœur. Poussant son avantage, Carla dégrafa le soutien-gorge de Charlotte qui tomba au sol. Carla toisa Charlotte en regardant crument ses seins.
— Tu à la même poitrine que ta mère on dirait. Fais voir.
Carla apposa ses mains sur les deux seins de Charlotte. Celle-ci se réveilla soudain sous le coup de la caresse.
— Mais, qu'est ce que tu fais ? Arrête tout de suite ! s'écria Charlotte en se reculant.
— Allons, allons, du calme les filles, trancha Mary. Ce n'est pas si grave Charlotte.
— Allons, allons, du calme les filles, trancha Mary. Ce n'est pas si grave Charlotte.
Mais Charlotte n'était pas de cet avis. Elle se rhabilla prestement et sortit de la cabine. Carla en profita pour caresser les seins de Mary et l'embrasser avec fougue.
— Chut, soies sage, lui dit Mary. C'est déjà assez compliqué comme cela.
— Hum, crois-moi, elle fait la fille choquée mais elle n'a pas arrêté de reluquer mes nichons. elle n'est pas claire.
— Hum, crois-moi, elle fait la fille choquée mais elle n'a pas arrêté de reluquer mes nichons. elle n'est pas claire.
La séance de shopping se termina dans une ambiance un peu tendue.
Après avoir acheté des salades composées préparées, elles rentrèrent chez Mary pour déjeuner.
Il faisait chaud. Elles mangèrent à l'ombre de la terrasse. Le vin rosé, bien frais, était le bienvenu. L'alcool aidant, l'atmosphère se détendit un peu. Carla s'accrochait à sa résolution de ne plus boire d'alcool. Mais elle remplissait régulièrement le verre de Charlotte. Le repas, fut conclu par un café.
Il faisait chaud. Elles mangèrent à l'ombre de la terrasse. Le vin rosé, bien frais, était le bienvenu. L'alcool aidant, l'atmosphère se détendit un peu. Carla s'accrochait à sa résolution de ne plus boire d'alcool. Mais elle remplissait régulièrement le verre de Charlotte. Le repas, fut conclu par un café.
— Bon, séance de bronzage ? demanda Carla.
— Très bonne idée, répondit Mary.
— Mais je n'ai pas apporté de maillot de bain, rétorqua Charlotte.
— Oh, c'est bon, tu peux rester en sous-vêtements ma fille. Personne n'en saura rien.
— Très bonne idée, répondit Mary.
— Mais je n'ai pas apporté de maillot de bain, rétorqua Charlotte.
— Oh, c'est bon, tu peux rester en sous-vêtements ma fille. Personne n'en saura rien.
Pendant que Mary allait se vêtir d'un bikini, Carla fit glisser ses vêtements sur la terrasse devant Charlotte. Elle se débarrassa de son soutien-gorge pour ne garder que son string et s'allongea sur un bain de soleil. Charlotte, gênée, ne pouvait se défaire de la vue de sa belle-sœur quasi nue. Elle faisait celle qui était occupée à consulter son téléphone. En réalité, elle essayait de deviner quelle était la pilosité du sexe de Carla. Le string ne cachait pas grand chose mais elle ne voyait pas de toison. Elle doit être complètement épilée, pensa-t-elle.
Lorsque Mary revint, Charlotte était toujours habillée.
— Eh bien, ma chérie, tu attends quoi pour te mettre à l'aise ? dit Mary en s'allongeant à son tour sur un bain de soleil.
Charlotte aurait pu aller enlever ses vêtements dans la salle de bain. Mais, par défi, elle choisit de le faire sur la terrasse. Elle évitait de regarder ses deux compagnes. Celles-ci ne se gênaient pas pour apprécier le strip-tease qui s'offrait à elles. Alors qu'elle se retrouvait en sous-vêtements, Mary ôta son soutien-gorge.
— Tu as raison, Carla. On se sent mieux ainsi, dit-elle en riant.
Désinhibée par le vin qu'elle avait bu au repas, et piquée dans son amour propre, Charlotte enleva aussi son soutien-gorge. Elle se sentait excitée malgré elle. Et l'alcool n'en était pas seulement la cause. Elle sentait monter en elle ce désir sexuel malsain qui l'animait lors de ses crises. Elle essaya de se raisonner. Sa mère était là. Elle n'allait tout de même pas plonger dans la débauche devant elle. Ou pire, avec elle. Elle tenta de se concentrer sur son écran de portable.
Au bout d'un moment, Mary s'aperçut que la peau de Carla commençait à rougir.
— Holà ! Carla ! Tu vas prendre un coup de soleil. Il faut que tu mettes de la crème pour te protéger.
Mary alla chercher une lotion dans sa salle de bain. Elle commença à en étaler dans le dos de sa belle-fille. Elle enduit l'arrière de ses cuisses et jambes avant d'en déposer sur ses fesses.
Charlotte observait le manège. Sa mère était tout bonnement en train de peloter les fesses de Carla ! Elle bouillait intérieurement.
Carla se retourna et Mary reprit l'application de la crème. Les épaules, le ventre…. les seins…. Charlotte constatait combien les tétons de Carla durcissaient. Les mains de Mary descendirent vers les cuisses avant de remonter vers le string. Quand ses doigts s'insinuèrent sous l'étoffe, s'en fut trop pour Charlotte.
— Non mais je rêve ! ma mère fait la gouine avec ma pétasse de belle-sœur ! dit-elle en s'asseyant sur le bord du bain de soleil.
Mary était paralysée par la violence de l'attaque verbale. Ce fut Carla qui réagit. Sans un mot, elle se leva, prit le téléphone de Mary et le mit sous le nez de Charlotte. Sur l'écran, Elle se vit en train de sucer Émile sur la terrasse, le weekend dernier. Elle était paniquée.
— C'est qui la pétasse ? lui dit Carla.
Charlotte ne savait que répondre. Elle se sentait déjà soumise.
— C'est qui la pétasse ? cria Carla en l'attrapant par les cheveux.
— C'est moi, répondit Charlotte à voix basse.
— Tu oses me traiter de pétasse alors que tu n'as pas arrêté de me mater ce matin dans la cabine d'essayage ?
— C'est toi aussi… Tu ne refermais pas le rideau de la cabine…
— Ah c'est de ma faute, c'est ça ?
— C'est moi, répondit Charlotte à voix basse.
— Tu oses me traiter de pétasse alors que tu n'as pas arrêté de me mater ce matin dans la cabine d'essayage ?
— C'est toi aussi… Tu ne refermais pas le rideau de la cabine…
— Ah c'est de ma faute, c'est ça ?
Debout, Carla lui tirait un peu plus les cheveux. Elle lui faisait mal et cependant elle aimait ça.
— Non, non, ce n'est pas ta faute, répondit-elle prudemment.
— Je suis sûre que tu veux en voir plus. Baisse mon string !
— Je suis sûre que tu veux en voir plus. Baisse mon string !
Charlotte ne réagit pas. Au fond d'elle même , elle voulait voir si Carla était épilée totalement. Mais le faire comme ça, devant sa mère…. Elle s'y refusait encore.
— J'ai dit, baisse mon string ! cria Carla en tirant fortement sur les cheveux de Charlotte.
La douleur fit rendre les armes à Charlotte. Soumise, elle baissa le string. Ses yeux étaient rivés sur le « ticket de métro » qui ornait le sexe de Carla, à quelques centimètre d'elle.
— Ça va ? ça te plait ? ricana Carla.
Charlotte opina de la tête.
— Y a pas de raison qu'il y ait que toi qui mate, ajouta Carla.
Toujours en lui tirant les cheveux, elle la força à s'allonger. Puis, elle attrapa son slip et le lui enleva prestement. Humiliée, Charlotte était complètement nue devant elle.
— Hum, jolie petite touffe, dit Carla en lui caressant sa toison.
A sa grande honte, Charlotte gémit de plaisir.
— Eh bien, Mary, tu as vu comme ta gentille fille aime mes caresses de « pétasse »?
Mary était désemparée. Elle était tiraillée entre son amour pour sa fille et son désir de connaitre la vérité la concernant.
— Charlotte, ma chérie, que t'arrive-t-il ? Tu as besoin d'aide ?
— Oh, ça va hein ! cria Charlotte en se relevant.
— Oh, ça va hein ! cria Charlotte en se relevant.
Carla la repoussa sans ménagement.
— Tu ne parles pas comme ça à ta mère !
Le début de rébellion qu'avait eu Charlotte s'évanouit aussitôt.
— Je vais reprendre là où j'en étais resté ce matin, dit Carla en chevauchant les cuisses de Charlotte.
Elle se pencha et s'empara des seins de sa belle-sœur. Elle les malaxait, tirait sur les pointes. Charlotte, partagée entre souffrance et excitation, se tortillait sur le bain de soleil.
— Voilà, tout du doux, ma grande, savourait Carla. Tu aimes ça on dirait ?
Oui, soupira Charlotte. Elle glissa sa main vers son entre-jambe. Elle avait perdu toute retenue, tout amour propre. Plus rien ne comptait que sa jouissance.
— Eh bien, madame se donne du plaisir, ajouta Carla. N'oublie pas de m'en donner aussi. Elle remonta un peu. Leur deux sexes étaient à quelques centimètres l'un de l'autre. Pour se masturber, Charlotte ne pouvait faire autrement que de toucher la vulve de Carla. Autoritairement, Carla plaqua la main de Charlotte sur ses lèvres.
— Branle-moi maintenant, exigea-t-elle.
— Branle-moi maintenant, exigea-t-elle.
Soumise, Charlotte s'exécuta. Elle insinua son majeur entre les lèvres humides de sa belle-sœur et le fit coulisser. Électrisée, Carla ondulait.
— Tu sais que tu es douée ma grande ? Voyons ce que tu sais faire d'autre.
La saisissant à nouveau par les cheveux, elle la fit se mettre à quatre pattes et s'allongea devant son visage.
— Allez, lèche-moi maintenant.
Charlotte n'avait jamais eu de relations sexuelles avec une femme. Elle n'en aurait sans doute jamais eu si Carla ne l'avait pas obligée. Mais elle ne se sentait pas contrainte. Elle trouvait sa jouissance dans de telles situations. Elle commença à lécher Carla maladroitement, les fesses en l'air. Celle-ci la guidait en continuant de caresser sa poitrine. Elle obéissait avec délice.
— Ta fille fait des bêtises, dit Carla à Mary. Elle mérite bien une fessée, non ?
Mary observait la scène, indécise. Voir deux femmes nues se donner du plaisir l'excitait. Mais l'une d'elle était sa fille et cela la gênait. Carla vit son hésitation.
— N'est-ce pas que tu mérites une fessée ? dit Carla à Charlotte.
Entre deux coups de langues, Charlotte répondit par l'affirmative.
C'était un encouragement. Mary s'approcha du postérieur de sa fille. Elle commença à les lui claquer. La peau rougissait. A chaque coup, Charlotte devenait plus folle de sexe. Elle léchait, suçait la vulve de Carla avec avidité. Étonnamment, les cris de jouissance de sa fille excitaient Mary. De sa main libre, elle commença à caresser ses seins.
Carla, malgré sa propre jouissance, n'en perdait pas une miette. Elle se retira, au grand désappointement de Charlotte. Elle se leva et alla jusqu'à son sac à main. Elle en sortit un double dong. Mary avait arrêté sa fessée. Elle attendait la suite des événements. Carla obligea Charlotte à s'étendre. Celle-ci savait ce qui l'attendait, soumise. Carla introduit un bout du gode dans son sexe et lui imprima un mouvement de va et vient.
— Ne me dis pas que tu n'aimes pas, dit-elle à Charlotte.
— Oui, c'est trop bon, continue, soupira celle-ci.
— Oui, c'est trop bon, continue, soupira celle-ci.
Carla saisit l'autre bout du jouet et l'inséra entre ses lèvres. En remuant chacune sous le coup de leur propre excitation, les deux femmes accentuaient encore plus celle de leur partenaire.
Mary les enviait. Sa main avait atteint son sexe et s'insinuait en elle. Carla lui fit signe de s'approcher, entre deux gémissements. Elle introduit son majeur entre ses lèvres. Mary était au bord de l'extase. Elle enfourcha Carla qui se mit à la lécher. C'était tellement bon de sentir sa langue la fouiller intimement….
Mary les enviait. Sa main avait atteint son sexe et s'insinuait en elle. Carla lui fit signe de s'approcher, entre deux gémissements. Elle introduit son majeur entre ses lèvres. Mary était au bord de l'extase. Elle enfourcha Carla qui se mit à la lécher. C'était tellement bon de sentir sa langue la fouiller intimement….
Les trois femmes eurent un orgasme presque simultanément.
En silence, elles mirent un bon moment avant de récupérer de leur débauche. Ce fut Carla qui, la première, prit la parole.
— Charlotte, si tu nous expliquais maintenant….
— Eh bien…. comment dire…. je ne sais pas trouver de jouissance sexuelle autrement qu'en étant soumise… C'est plus fort que moi…. Je me déteste de faire ça et pourtant, je ne peux pas m'en empêcher…
— Chacun jouit comme il l'entend, ma vieille. Ce qui compte, c'est de prendre ton pied. Et ça t'arrive souvent, ces petites escapades sexuelles ?
— Quand je sens monter en moi cette envie de sexe, je ne me contrôle plus….
— Et Philippe, là-dedans ?
— Pfff, il est trop doux…. et je n'oserai jamais lui avouer ce que je fais.
— C'est pas un peu tard ? Je te rappelle que c'est lui qui a pris cette vidéo où tu suces ton voisin. Il ne se fait plus d'illusions.
— Mais comment ce fait-il qu'il t'ait envoyé ça maman ? dit Charlotte dans un éclair de lucidité.
— Eh bien, après tous ces jours que nous avons passé ensemble, nous nous sommes faits quelques confidences sur nos vies respectives…. Et quand il t'a vu faire ce que tu as fait, il était désemparé. Il voulait avoir mon avis.
— Eh bien…. comment dire…. je ne sais pas trouver de jouissance sexuelle autrement qu'en étant soumise… C'est plus fort que moi…. Je me déteste de faire ça et pourtant, je ne peux pas m'en empêcher…
— Chacun jouit comme il l'entend, ma vieille. Ce qui compte, c'est de prendre ton pied. Et ça t'arrive souvent, ces petites escapades sexuelles ?
— Quand je sens monter en moi cette envie de sexe, je ne me contrôle plus….
— Et Philippe, là-dedans ?
— Pfff, il est trop doux…. et je n'oserai jamais lui avouer ce que je fais.
— C'est pas un peu tard ? Je te rappelle que c'est lui qui a pris cette vidéo où tu suces ton voisin. Il ne se fait plus d'illusions.
— Mais comment ce fait-il qu'il t'ait envoyé ça maman ? dit Charlotte dans un éclair de lucidité.
— Eh bien, après tous ces jours que nous avons passé ensemble, nous nous sommes faits quelques confidences sur nos vies respectives…. Et quand il t'a vu faire ce que tu as fait, il était désemparé. Il voulait avoir mon avis.
Carla et Mary échangèrent un coup d'œil. D'un commun accord, elles préféraient laisser Charlotte dans l'ignorance de leur propre luxure avec Philippe.
— Je crois que tu n'a pas le choix, ma belle, ajouta Carla. Il va falloir que tu t'expliques avec lui.
Charlotte était songeuse. Comment allait-elle bien pouvoir se justifier auprès de son mari ? Et comment allait-il réagir ? Ne risquait-il pas de la quitter ? Elle était angoissée.
— Allez, venez les filles, on va prendre une bonne douche et se refaire une beauté ! proposa Carla.
Elles se levèrent. Carla claqua les fesses de Charlotte et Mary en riant.
— On forme un sacré trio désormais, non ? ajouta-t-elle en les prenant par les hanches.
Tour à tour, chacune prit sa douche. Elles restaient là, toutes les trois nues dans la salle de bain, séchant leurs cheveux, se remaquillant.
Après quoi, elles burent une orangeade à l'ombre de la terrasse. Charlotte ne pouvait s'empêcher de mater le corps de Carla. Ce n'est pas un canon de beauté, pensait-elle. Mais quelle personnalité ! le sexe est plus facile avec elle, presque naturel. Puis, elle observait sa mère. Sa poitrine avait fière allure. Et sa toison ressemblait à la sienne.
— Dire que j'ai cru que tu couchais avec Philippe, maman, alors que tu préfères les femmes, admit-elle.
— Ah mais Philippe est encore bel homme, répondit Mary. Si tu ne sais pas le satisfaire, Carla pourrait, j'en suis sûre, bien s'en charger !
— Alors là, avec plaisir ! s'écria Carla. Et pourquoi ne pas s'y mettre à trois ? C'est le fantasme de tous les hommes, non, d'avoir plusieurs nanas de leur lit ?
— Je n'ai pas envie de voir Philippe faire l'amour avec une autre femme, et encore moins avec ma mère, se rebella Charlotte.
— Ah bon, tu crois qu'après toutes tes tromperies, il ne mérite pas de profiter un peu de la vie ? s'énerva Carla.
— Ah mais Philippe est encore bel homme, répondit Mary. Si tu ne sais pas le satisfaire, Carla pourrait, j'en suis sûre, bien s'en charger !
— Alors là, avec plaisir ! s'écria Carla. Et pourquoi ne pas s'y mettre à trois ? C'est le fantasme de tous les hommes, non, d'avoir plusieurs nanas de leur lit ?
— Je n'ai pas envie de voir Philippe faire l'amour avec une autre femme, et encore moins avec ma mère, se rebella Charlotte.
— Ah bon, tu crois qu'après toutes tes tromperies, il ne mérite pas de profiter un peu de la vie ? s'énerva Carla.
Charlotte dû reconnaitre qu'elle n'était pas en position de dicter sa loi. Il allait déjà falloir affronter Philippe. Elle craignait le pire.
A suivre.
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