Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Que ne ferait-on pas pour son fils unique ? — Chapitre 9 · La soirée d'anniversaire -1-.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Que ne ferait-on pas pour son fils unique ?
Chapitre 9 · La soirée d'anniversaire -1-.
Ma femme rentra chez nous, la tête basse. Elle se laissa littéralement tomber sur le canapé. C'était dimanche matin, il était environ onze heures.
Elle faisait une tête pas possible, avait ses bas en mauvais état, et à bien y regarder de prés, présentait des traces blanchâtres suspectes en haut de ses cuisses. Quant à sa tête, elle avait une mine de déterrée et avait sa coiffure en triste état.
" Mon dieu, mais que t'est-il donc arrivé ma chérie ?
- ... ( elle ne me répondait pas, mais me regardait avec des yeux vides )
— Tu m'inquiètes, là. On ne t'a pas fait du mal ?
— Non, mais tout ça c'est de ta faute !
— Bon attends, tu es allée à cette soirée d'anniversaire avec Chris. Vous avez baisé ? Dis-je, en toute innocence.
— Oui, enfin, beaucoup plus que ça. C'est toi le fautif. C'est toi qui m'a mise dans le lit de notre fils. Tout ce qui m'arrive est de ta faute.
— Bon, on va commencer par le commencement. Si je veux bien accepter une part de responsabilité, enfin faut-il encore que je sache ce qui t'est arrivé à cette soirée ! "
Elle acquiesça, et se mit à raconter sa soirée.
Elle en était arrivée à son numéro de striptease impromptu. Forcément, l'attention de toutes les personnes présentes, dans cette salle de séjour pas si grande, avait été grandement attirée, lorsque ma femme était montée sur la table, s'était effeuillée, pour enfin se retrouver complétement à poil, au milieu de tous ces jeunes. Elle avait éprouvé une certaine excitation dans cette tentative d'exhibitionnisme, qu'elle s'autorisait pour la première fois de sa vie, au milieu d'étrangers. Surtout qu'il s'agissait des copains de son fils.
Elle en était arrivée à son numéro de striptease impromptu. Forcément, l'attention de toutes les personnes présentes, dans cette salle de séjour pas si grande, avait été grandement attirée, lorsque ma femme était montée sur la table, s'était effeuillée, pour enfin se retrouver complétement à poil, au milieu de tous ces jeunes. Elle avait éprouvé une certaine excitation dans cette tentative d'exhibitionnisme, qu'elle s'autorisait pour la première fois de sa vie, au milieu d'étrangers. Surtout qu'il s'agissait des copains de son fils.
Mais en même temps, elle se donnait avec une certaine tristesse, d'avoir été considérée comme un objet sexuel, par l'être qu'elle aimait le plus au monde, son propre fils !
En plus de son excitation sexuelle bien compréhensible, elle avait pour dessein de se venger, faire honte à son fils, en se donnant à quelques-uns de ses amis, de façon presque désespérée. Elle se disait qu'elle allait au moins oublier cette trahison et ses regrets, en se livrant à une débauche sexuelle avec les trois clampins !
S'étant assise nue, en porte-jarretelles, la chatte déjà bien humide, et les pointes des seins tendues par l'excitation, au milieu de morts de faim, dont le regard lubrique ressemblait beaucoup à celui du "loup de Tex Avery", elle ne se géna pas pour prendre les mains de ses voisins, pour les poser sur sa poitrine et sur son sexe. Tout en la caressant un peu partout, les trois jeunes hommes s'étaient rapprochés d'elle, et elle se retrouvait un peu comme ces femelles crapauds, qui ont une multitude de partenaires sexuels sur le dos...
Elle avait donné sa bouche à ces trois garçons à tour de rôle, tandis qu'elle sentait des doigts de plus en plus aventureux, investir son sexe, s'imiscer dans son intimité, et même forcer son petit trou, par derrière. De son côté, elle utilisait ses mains pour branler deux queues, qui s'étaient miraculeusement dressées hors de leur caleçon ! C'est en jouissant, et en gémissant sans aucune pudeur, alors que les autres membres de la soirée entouraient le petit groupe de baiseurs potentiels, à part ceux qui étaient trop imbibés par l'alcool, pour saisir le sel de la situation, qu'elle vit son fils devant elle, avec sa petite copine, qui la regardait à la fois avec dédain, et une certaine violence dans le regard.
Elle se sentit alors très mal, lorsqu'elle croisa son regard peu amène, et autoritaire, comprenant que même, si elle voulait se venger de l'affront qu'il lui avait fait, et de sa trahison immonde pour la placer dans son lit, elle restait toujours soumise à la promesse qu'elle lui avait si imprudemment faite !
En un sens, elle aurait pu l'envoyer chier, et continuer à s'éclater avec ses trois nouveaux amis de circonstance, mais en son for intérieur, elle se sentait soumise et esclave de ce regard dur et supérieur, qui la clouait sur place, et de la perversité diabolique de son fils chéri !
Si elle devait s'examiner intérieurement, et réaliser son examen de conscience, elle comprit que sa soumission, qu'elle n'avait jamais vraiment prise en compte, car moi-même, son mari, était l'exact contraire d'un homme directif et sadique, la poussait vers des sentiers de perdition périlleux, guidés par son propre fils, son nouveau pygmalion manipulateur, autoritaire et vicieux.
Alors, elle se leva sans qu'il ne dise un mot, quand elle vit qu'il avait offert un collier de chienne sadomaso, avec une laisse en maillons d'acier, à son copain Lucas. Elle savait qu'en l'occurrence, l'esclave sexuelle de la soirée, "donnée" à Lucas pour son anniversaire, ce serait elle.
Alors, servilement, elle se livra corps et âme !
Alors, servilement, elle se livra corps et âme !
Lucas, les yeux brillants, lui attacha le collier autour de la nuque, qu'elle lui avait servilement présentée. Et puis, il commença à lui caresser les seins de ses doigts fébriles. Il lui prit le menton, et Cécile lui donna sa bouche, entrouvrant ses lèvres avec soumission. Lucas l'embrassa passionnément, tout en prenant un sein à pleine main, et en lui passant l'autre sur sa toison pubienne.
Leurs langues se mélangèrent durant plusieurs minutes.
Leurs langues se mélangèrent durant plusieurs minutes.
Le jeune Lucas commençait, tout en l'embrassant, à explorer le sexe de la mère de son ami, ne croyant pas encore à sa chance, d'avoir cette fanstatique MILF de quarante ans, à poil, en porte-jarretelles, un colier de chienne autour du cou, dont il avait entouré la lanière de la laisse autour du poignet, soumise à tous ses caprices sexuels ! Cécile se laissait faire lascivement, par ce jeune homme inconnu, sous les yeux de son fils et de sa copine, et devant une assemblée de presque une vingtaine de jeunes, garçons et filles, fascinés par l'extraordinaire spectacle pornographique qui se déroulait sous leurs yeux.
Tandis que les doigts du jeune exploraient sa chatte humide, allant visiter son sexe de plus en plus profondemment, Cécile commença à perdre pieds, et se mit à gémir sans aucne pudeur, devant cette assemblée de jeunes. La copine de son fils, certainement aussi perverse que ce dernier, se plaça derrière elle, lui caressa les cheveux, puis ses seins, dont elle se mit à titiller, puis carrément tordre les pointes si sensibles.
Elle tira alors sur ses cheveux, afin de lui faire pencher la tête sur le côté, un peu en arrière, et prit possession de sa bouche. Cécile se laissait embrasser par une femme pour la première fois de sa vie, mais cela lui était completment indifférent. Karine, la jeune femme en question, plaça alors une main sur la fesse droite de Cécile, la lui caressa, puis se mit à explorer son oeillet sombre. Cécile regimba un peu, devant cette intromission de doigts assez rude, puis se mit encore à gémir, alors qu'elle sentit deux doigts s'enfoncer dans son sanctuaire le plus secret, tandis que Lucas, s'étant agenouillé devant elle, lui caressait à présent ses lèvres vaginales et son clitoris avec sa langue, tout en lui faisant toujours pénétrer ses doigts dans sa chatte. Enculée par la jeune femme par derrière, avec ses doigts, et " forcée" par devant par ceux du jeune homme, Cécile se laissa aller à un orgasme vibrant sans aucune pudeur.
Les deux protagonistes purent sentir le contact des doigts de l'autre, au travers des membranes internes de la mère de famille, tant leurs intromissions respectives étaient profondes !
Les deux protagonistes purent sentir le contact des doigts de l'autre, au travers des membranes internes de la mère de famille, tant leurs intromissions respectives étaient profondes !
Cécile ahanait et gémissait, perdant tout sens de la dignité, de la pudeur et de la mesure. Elle n'était plus qu'objet sexuel consentant, et demandeur, "violée" dans ses deux orifices, par des doigts qui la masturbaient de façon de plus en plus rude. Ayant atteint un bel orgasme, et jouissant sans vergogne, Cécile se laissa aller au sol, sur ses genoux, littéralement anéantie par son plaisir, si rude et si violent.
Evidemment, une jolie femme nue, soumise, et à genoux, ne pouvait que déchainer une tempête de fanstasmes, parmi tous les morts de faim qui l'entouraient !
Le premier qui défit son pantalon fut Lucas, honneur à l'hôte dont c'était l'anniversaire, pour présenter une bite bien tendue, devant la bouche de la délurée mère de famille. Cécile lui prit sa queue sans hésitation, l'emboucha, et lui fit une fellation si délicieuse, que Lucas se vida dans sa gorge, à peine après une minute de mouvement entre ses joues.
Se remettant de son plaisir, la bite toujours à l'air, Lucas tira sur la laisse, la fit se relever, et amena Cécile devant son fils. Celle-ci comprenant le concept, s'agenouilla à nouveau, pour emboucher sans aucune pudeur, la bite de son fils, sous les yeux à la fois horrifiés et lubriques des spectateurs de la dépravation de cette mère de famille...autrefois modèle !
Chris, qui connaissait déjà la manœuvre avec l'auteure de ses jours, dura un certain temps, pour ensuite se libérer de façon mesquine sur son visage et sa poitrine, dont les traînées de sperme maculaient la peau. Ayant compris ce qui allait suivre, plusieurs garçons libérèrent leur propre engin, se mettant en ligne pour attendre les faveurs buccales de la belle. Lucas, vicieusement, faisait à chaque fois relever sa soumise, qui devait alors affronter le regard concupiscent du jeune homme à qui elle allait sucer la bite.
En fin de compte, Cécile se retrouva, nue, en porte-jarretelles, à genoux, à sucer quinze garçons, avec les conséquences qui allaient avec. Elle avait le visage, les cheveux, le ventre, les seins et même les cuisses maculées de traînées de sperme. Lucas, qui gardait toujours la laisse de son esclave en main, regardait tout le spectacle, et décida, une fois le dernier chanceux libéré, d'envoyer se laver la gourgandine, tant elle puait le sperme...il avait encore d'autres projets pour elle.
Alors, il confia la laisse à Karine, qui s'était proposée pour nettoyer la mère de famille de fond en comble, appuyant bien les mots avec un regard vicieux, qui l'emmena dans la salle de bain, bien vite rejointe par Lucie, une jolie rousse aux cheveux longs, qui était connue pour avoir des appétits bisexuels notoires !
Puis les jeunes, levant leur verre, portèrent un toast vigoureux pour l'anniversaire de Lucas, et pour Chris, qui leur avait fait un si joli cadeau à tous, en la personne de sa mère si jolie, sexy, délurée et tellement compréhensive, en ce qui concernait les besoins vitaux des jeunes hommes ! Et enfin pour cette dernière, alors absente :
" Ne vous inquiétez pas mes amis, j'ai encore beaucoup de projets savoureux pour la mère de Chris ! " Dit Lucas avec emphase, tandis que l'on entendit des gémissements féminins de voix différentes, sortir de la salle de bain dont la porte était entrouverte.
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Sidéré par le récit de mon épouse, qui avait été si sincère avec moi dans sa description des événements, je lui servis un bon whisky, et lui laissai récupérer ses esprits pour la suite de sa narration !
" Tu as vraiment fait tout ça ? Avec tous ces jeunes ? Lui demandai-je, à la fois surpris et assez émoustillé par son récit si immoral.
— Et bien plus encore, malheureusement...d'ailleurs, une fois que ces petits cons seront réveillés, tu devrais recevoir des vidéos de mes exploits à la soirée sur ton smartphone. Ton cher fils, avec qui tu es de mèche, tient à te montrer qu'il est à la hauteur de tes propres turpitudes ! Dit-elle avec aigreur.
— Pourquoi dis-tu que je suis de mèche avec lui ? Il me semble que nous sommes bien tombés d'accord, pour que ce soit toi qui inities notre fils aux joies du sexe ! Quoique je m'aperçoive à présent qu'il n'avait pas besoin de toi pour cela, et qu'il nous a bien floués tous les deux.
— Je ne te crois pas ! Tu es à la source de tous mes problèmes ! Mais bon, je continue mon récit...on reparlera de ta culpabilité ensuite !
Alors, dans la salle de bain, couverte de sperme, Karine et Lucie m'ont d'abord aidée à retirer mes bas et mon porte-jarretelles...je me suis vite aperçue que leur gentillesse n'était pas tout à fait dénuée d'intérêt ! "
Alors, dans la salle de bain, couverte de sperme, Karine et Lucie m'ont d'abord aidée à retirer mes bas et mon porte-jarretelles...je me suis vite aperçue que leur gentillesse n'était pas tout à fait dénuée d'intérêt ! "
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