Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lisa, si jeune et déjà si .... — Chapitre 2 · Si docile ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lisa, si jeune et déjà si ....
Chapitre 2 · Si docile ...
Résumé : Lisa, jeune femme mariée de 23 ans, est régulièrement prise en main par Pierre un vieux pervers parisien. Il l'a déjà entraînée dans une soirée zoo, il souhaite maintenant lui faire découvrir le Star City, un sauna très chaud de Pigalle. Lisa va y exprimer toute sa docilité ...
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Deux semaines sont passées depuis ma première expérience zoophile, je suis restée bien sage pendant cette période pour récupérer. Mais à peine mon corps est-il remis de ses tourments canins que mon âme de jeune salope docile et curieuse m'incite à de nouvelles explorations.
En me lisant, certaines lectrices vont penser que je suis nympho, voire maso, ou peut-être même folle. Mais je ne suis rien de tout cela, je suis simplement une jeune femme qui a envie d'explorer toutes les facettes de la sexualité. Cela ne m'empêche d'ailleurs nullement d'avoir des relations intimes très classiques avec mon mari. Ainsi ce mercredi soir après dîner, alors que notre fils dort déjà, Alan m'entraîne vers la salle de bain.
- Viens chérie, nous allons prendre une bonne douche avant de nous mettre au lit, me dit-il.
Je le suis et quelques instants plus tard, nous voici nus tous les deux, enlacés sous la pomme de la douche qui nous arrose. Nous nous savonnons mutuellement en riant comme deux gamins, Alan a le sexe bandé et je m'amuse à bien le décalotter pour lui faire sa toilette intime comme à un petit enfant.
- Viens chérie, nous allons prendre une bonne douche avant de nous mettre au lit, me dit-il.
Je le suis et quelques instants plus tard, nous voici nus tous les deux, enlacés sous la pomme de la douche qui nous arrose. Nous nous savonnons mutuellement en riant comme deux gamins, Alan a le sexe bandé et je m'amuse à bien le décalotter pour lui faire sa toilette intime comme à un petit enfant.
Bien évidemment, le jeu dérape vite et je me retrouve arque-boutée face au mur décoré de jolie faïence italienne.
- Cela fait longtemps que tu n'es pas sortie en club libertin ! me dit-il tout en glissant sa queue dans ma fente.
Comme je l'ai déjà écrit, nous sommes un couple libre et libertin ; sortant parfois ensemble ou séparément. Alan sait que je vois régulièrement Pierre et cela ne l'ennuie nullement. Je lui raconte mes sorties, en édulcorant parfois les détails car je sais qu'il n'aime pas tout ce que j'aime. Ainsi, il ne sait pas que Pierre m'a fait découvrir la zoophilie car c'est « dégueulasse » selon lui. Je lui ai donc raconté que c'était une soirée avec de vieux pervers, ce qui était en partie vrai. Un petit mensonge par omission en quelque sorte !
Tandis qu'il me besogne en me mordillant la nuque et en malaxant mes petits tétons, je pense à ces chiens qui m'ont saillie comme une chienne. Lorsque Alan se répand en moi, je jouis en même temps, gémissant bruyamment. Il est fier de me faire un tel effet, s'il savait !
- Cela fait longtemps que tu n'es pas sortie en club libertin ! me dit-il tout en glissant sa queue dans ma fente.
Comme je l'ai déjà écrit, nous sommes un couple libre et libertin ; sortant parfois ensemble ou séparément. Alan sait que je vois régulièrement Pierre et cela ne l'ennuie nullement. Je lui raconte mes sorties, en édulcorant parfois les détails car je sais qu'il n'aime pas tout ce que j'aime. Ainsi, il ne sait pas que Pierre m'a fait découvrir la zoophilie car c'est « dégueulasse » selon lui. Je lui ai donc raconté que c'était une soirée avec de vieux pervers, ce qui était en partie vrai. Un petit mensonge par omission en quelque sorte !
Tandis qu'il me besogne en me mordillant la nuque et en malaxant mes petits tétons, je pense à ces chiens qui m'ont saillie comme une chienne. Lorsque Alan se répand en moi, je jouis en même temps, gémissant bruyamment. Il est fier de me faire un tel effet, s'il savait !
Le lendemain matin, alors que je suis au salon en train de coiffer une fidèle cliente d'un certain âge, mon téléphone posé sur la console à côté des ciseaux et autres ustensiles bipe. Un coup d'œil rapide à la notification m'indique que c'est un message de Pierre. Une fois que la dame est sous le sèche-cheveux avec ses bigoudis, je me sers une tasse de café et me pose dans un coin.
Pierre m'écrit « Alors Lisa, enfin prête pour une nouvelle sortie ? Je me languis de toi. ». J'avale une gorgée de café, consulte rapidement mon agenda puis lui répond. « Dispo samedi après-midi. Tu me réserves une surprise ? ». Sa réponse ne se fait pas attendre « Tu verras bien ! RDV 14h00 entrée du Sexodrome à Pigalle ».
Je connais bien l'endroit car Alan m'y a accompagné plusieurs fois pour y acheter de la lingerie et quelques accessoires érotiques. Il adore tout ces trucs-là, il est un peu fétichiste !
Pierre m'écrit « Alors Lisa, enfin prête pour une nouvelle sortie ? Je me languis de toi. ». J'avale une gorgée de café, consulte rapidement mon agenda puis lui répond. « Dispo samedi après-midi. Tu me réserves une surprise ? ». Sa réponse ne se fait pas attendre « Tu verras bien ! RDV 14h00 entrée du Sexodrome à Pigalle ».
Je connais bien l'endroit car Alan m'y a accompagné plusieurs fois pour y acheter de la lingerie et quelques accessoires érotiques. Il adore tout ces trucs-là, il est un peu fétichiste !
Le samedi arrive et au déjeuner je préviens Alan que j'ai rendez-vous avec Pierre. Ce n'est pas dans ses habitudes d'en savoir plus puisque je lui raconte l'essentiel - donc sans ce qui pourrait le choquer - à mon retour.
- Pas de problème, chérie ! me répond-il simplement. Je vais garder le fiston et me planter devant la télé pour suivre les matchs de rugby du tournoi des six nations.
- Tu es un amour ! lâché-je en l'embrassant goulument sur la bouche.
- J'imagine que tu vas être au centre de la mêlée ! me rétorque-t-il en riant.
Je lui tourne le dos et sort du salon en ondulant effrontément de la croupe. Ma mini-jupe ne cache pas grand-chose de mes fesses.
- Salope ! éructe-t-il en sifflant.
J'enfile un imperméable léger car la météo est menaçante sur Paris.
- Bon match chéri ! lancé-je avant de refermer la porte derrière moi.
Quelques minutes plus tard je suis dans le métro, excitée de savoir que je ne sais rien de ce qui m'attend !
- Pas de problème, chérie ! me répond-il simplement. Je vais garder le fiston et me planter devant la télé pour suivre les matchs de rugby du tournoi des six nations.
- Tu es un amour ! lâché-je en l'embrassant goulument sur la bouche.
- J'imagine que tu vas être au centre de la mêlée ! me rétorque-t-il en riant.
Je lui tourne le dos et sort du salon en ondulant effrontément de la croupe. Ma mini-jupe ne cache pas grand-chose de mes fesses.
- Salope ! éructe-t-il en sifflant.
J'enfile un imperméable léger car la météo est menaçante sur Paris.
- Bon match chéri ! lancé-je avant de refermer la porte derrière moi.
Quelques minutes plus tard je suis dans le métro, excitée de savoir que je ne sais rien de ce qui m'attend !
Je sors de la station Blanche au milieu des nombreux touristes et parisiens en goguette dans ce quartier haut en couleurs. J'aurais pu aller jusqu'à la station Pigalle qui est juste à côté du Sexodrome mais j'aime bien remonter le boulevard de Clichy en m'arrêtant devant les vitrines des nombreuses boutiques dédiées à l'érotisme et au sexe. Là, je regarde un super harnais en cuir rouge qui ne cache rien des charmes du mannequin. Plus loin, je stoppe devant toute une collection de plugs en acier inoxydable décorés d'une grosse pierre colorée. J'en ai des picotements dans le bas des reins en m'imaginant avec un tel objet planté en moi toute une journée au salon.
Lorsque j'arrive devant le Sexodrome, mon vieil amant Pierre est déjà là. Il m'attire tout contre lui et m'embrasse sur la bouche.
- Bonjour petite salope ! me dit-il. Tu m'as bien manqué ces deux dernières semaines.
- J'avais besoin de récupérer ! Ta soirée zoo chez tes vieux copains pervers m'a cassé de partout !
- Nous allons voir si tu es bien remise ! poursuit-il.
Alors que je m'attends à ce que nous entrions au Sexodrome, il m'entraîne vers la porte de l'établissement juste à droite.
- Je vais te faire découvrir les plaisirs du Star City ! m'annonce-t-il. Tu vas voir, c'est un sauna comme je les aime !
Lorsque j'arrive devant le Sexodrome, mon vieil amant Pierre est déjà là. Il m'attire tout contre lui et m'embrasse sur la bouche.
- Bonjour petite salope ! me dit-il. Tu m'as bien manqué ces deux dernières semaines.
- J'avais besoin de récupérer ! Ta soirée zoo chez tes vieux copains pervers m'a cassé de partout !
- Nous allons voir si tu es bien remise ! poursuit-il.
Alors que je m'attends à ce que nous entrions au Sexodrome, il m'entraîne vers la porte de l'établissement juste à droite.
- Je vais te faire découvrir les plaisirs du Star City ! m'annonce-t-il. Tu vas voir, c'est un sauna comme je les aime !
Pierre paye les deux entrées à la caisse. L'homme assis au comptoir derrière la vitre me dévisage longuement. Il a les cheveux rasés et l'air patibulaire.
- Votre amie est bien majeure ? demande-t-il à Pierre.
Malgré mes 23 ans, c'est drôle comme certains hommes me prennent systématiquement pour une jeune fille mineure. Il faut dire qu'avec mon petit mètre soixante et mes quarante kilos, on peut se tromper sur mon âge.
- Mais oui, rétorque Pierre, sinon je ne l'amènerais pas ici !
- Ok ! Vous pouvez entrer ! lâche le cerbère.
Une fois à l'intérieur, Pierre me guide jusqu'aux vestiaires. Je range mon imperméable et tout le reste dans mon casier. Mon accompagnateur qui s'est déjà drapé d'une serviette me flatte la croupe.
- Je suis sûr que tu vas avoir du succès ! me dit-il. Ce n'est pas tous les jours qu'une jolie donzelle vient s'égarer ici !
- Tu y viens souvent ? demandé-je.
- Hélène, une bourgeoise mature, aime bien que je l'accompagne ici ! Elle aime la clientèle mâle des lieux !
- Et c'est quel genre la clientèle ?
- Tu verras tout à l'heure dans les étages ! me répond-il. Pour l'instant c'est détente !
- Votre amie est bien majeure ? demande-t-il à Pierre.
Malgré mes 23 ans, c'est drôle comme certains hommes me prennent systématiquement pour une jeune fille mineure. Il faut dire qu'avec mon petit mètre soixante et mes quarante kilos, on peut se tromper sur mon âge.
- Mais oui, rétorque Pierre, sinon je ne l'amènerais pas ici !
- Ok ! Vous pouvez entrer ! lâche le cerbère.
Une fois à l'intérieur, Pierre me guide jusqu'aux vestiaires. Je range mon imperméable et tout le reste dans mon casier. Mon accompagnateur qui s'est déjà drapé d'une serviette me flatte la croupe.
- Je suis sûr que tu vas avoir du succès ! me dit-il. Ce n'est pas tous les jours qu'une jolie donzelle vient s'égarer ici !
- Tu y viens souvent ? demandé-je.
- Hélène, une bourgeoise mature, aime bien que je l'accompagne ici ! Elle aime la clientèle mâle des lieux !
- Et c'est quel genre la clientèle ?
- Tu verras tout à l'heure dans les étages ! me répond-il. Pour l'instant c'est détente !
Nous laissons le bar sur notre droite et poursuivons vers le fond du rez-de-chaussée. Il y a là un bain bouillonnant et nous nous y réfugions. Bien calée le dos contre les buses qui crachent l'eau chaude, je me laisse aller à cet instant de béatitude. Rien de tel pour chasser les tensions musculaires et le stress généré par l'hiver.
Nous ne sommes que tous les deux ; collé face à moi, Pierre me dévore les seins tout en me pétrissant les fesses.
- C'est bien calme ! lui dis-je.
- Sois patiente, me rassure-t-il. Tout à l'heure tu regretteras la tranquillité de ce jacuzzi.
Apposée contre le mur carrelé, une affichette signale que « pour des raisons évidentes d'hygiène, il est interdit de faire l'amour dans le bain bouillonnant ». Quel dommage, j'ai déjà des envies lubriques !
Pierre doit s'en douter car l'une de ses mains descend entre mes jambes que j'écarte un peu plus pour l'encourager. Son index m'excite le clito ; je ferme les yeux et me laisse aller. Une douce chaleur irradie mon bas-ventre et remonte jusqu'à mes seins que ce coquin mordille. Mais Pierre retire sa main et me demande de le suivre à l'étage pour la suite des festivités.
Nous ne sommes que tous les deux ; collé face à moi, Pierre me dévore les seins tout en me pétrissant les fesses.
- C'est bien calme ! lui dis-je.
- Sois patiente, me rassure-t-il. Tout à l'heure tu regretteras la tranquillité de ce jacuzzi.
Apposée contre le mur carrelé, une affichette signale que « pour des raisons évidentes d'hygiène, il est interdit de faire l'amour dans le bain bouillonnant ». Quel dommage, j'ai déjà des envies lubriques !
Pierre doit s'en douter car l'une de ses mains descend entre mes jambes que j'écarte un peu plus pour l'encourager. Son index m'excite le clito ; je ferme les yeux et me laisse aller. Une douce chaleur irradie mon bas-ventre et remonte jusqu'à mes seins que ce coquin mordille. Mais Pierre retire sa main et me demande de le suivre à l'étage pour la suite des festivités.
En haut des escaliers, un long couloir dessert des petits salons plongés dans la pénombre. Certaines portes sont fermées et l'on entend des gémissements ; ça fornique dur dirait-on ! Effectivement Pierre connait bien les yeux car il me pousse soudain dans une pièce obscure.
- Mets-toi à genoux face au mur, m'ordonne-t-il.
Je m'exécute et n'ai pas à attendre longtemps qu'une queue noire se présente dans l'un des orifices percés dans la paroi.
- Oui ma belle, c'est un glory hole ! Mais soit tranquille, ce n'est qu'une mise en bouche ! me dit-il en riant.
Me voilà donc à pomper cette belle bite d'ébène qui n'en finit pas de grandir entre mes lèvres. De ma main droite, je décalotte entièrement ce sucre d'orge et titille le gland du bout de ma langue. Puis, telle une sangsue, je tète avec voracité l'organe qui palpite dans ma bouche.
D'autres queues se présentent dans les autres trous et Pierre me demande de passer de l'une à l'autre en veillant à ne pas les faire jouir. L'un des blacks doit être un éjaculateur précoce, ou bien est-il trop excité pour tenir la distance, car il se répand soudain au fond de ma gorge en longs jets crémeux.
- C'est bon ! me dit Pierre en m'aidant à me relever. Excités comme ils sont tous, ça va être ta fête !
- Mets-toi à genoux face au mur, m'ordonne-t-il.
Je m'exécute et n'ai pas à attendre longtemps qu'une queue noire se présente dans l'un des orifices percés dans la paroi.
- Oui ma belle, c'est un glory hole ! Mais soit tranquille, ce n'est qu'une mise en bouche ! me dit-il en riant.
Me voilà donc à pomper cette belle bite d'ébène qui n'en finit pas de grandir entre mes lèvres. De ma main droite, je décalotte entièrement ce sucre d'orge et titille le gland du bout de ma langue. Puis, telle une sangsue, je tète avec voracité l'organe qui palpite dans ma bouche.
D'autres queues se présentent dans les autres trous et Pierre me demande de passer de l'une à l'autre en veillant à ne pas les faire jouir. L'un des blacks doit être un éjaculateur précoce, ou bien est-il trop excité pour tenir la distance, car il se répand soudain au fond de ma gorge en longs jets crémeux.
- C'est bon ! me dit Pierre en m'aidant à me relever. Excités comme ils sont tous, ça va être ta fête !
A peine sommes-nous sortis du petit salon qu'un groupe de cinq ou six blacks nous entourent. Pierre me prend par le bras et nous empruntons les escaliers qui mènent à l'étage supérieur. Quelques instants plus tard, nous voici dans une petite salle de projection. Face à l'écran fixé au mur, il y a quelques canapés et fauteuils où d'autres africains sont déjà installés. Aussitôt tous les regards se tournent vers moi ; le spectacle est maintenant dans la salle.
- Montre leur combien tu es docile ! m'ordonne Pierre.
Je ne vois pas d'autre réponse que de me mettre à genoux devant un fauteuil où est affalé un black d'une trentaine d'années. A peine ais-je pris sa queue en bouche qu'il pose son énorme paluche sur ma tête et m'oblige à le prendre en fond de gorge. J'ai l'impression d'étouffer et doit respirer par le nez.
Dans la position où je suis, il m'est impossible de surveiller mes arrières. Le black derrière moi n'a donc aucune difficulté à me saisir par la taille et investir ma chatte d'un puissant coup de bite.
Oh quel pied ! Oui, je trouve qu'il n'y a rien de meilleur que d'être en levrette à la merci de deux amants performants. Tandis que celui que je suce donne des coups de bassin pour accompagner ma fellation, celui qui me baise me besogne à grands coups de boutoir. Au bout d'une dizaine de minutes, mes deux assaillants triomphent de moi en se déversant abondamment dans les orifices mis à leur disposition.
- Montre leur combien tu es docile ! m'ordonne Pierre.
Je ne vois pas d'autre réponse que de me mettre à genoux devant un fauteuil où est affalé un black d'une trentaine d'années. A peine ais-je pris sa queue en bouche qu'il pose son énorme paluche sur ma tête et m'oblige à le prendre en fond de gorge. J'ai l'impression d'étouffer et doit respirer par le nez.
Dans la position où je suis, il m'est impossible de surveiller mes arrières. Le black derrière moi n'a donc aucune difficulté à me saisir par la taille et investir ma chatte d'un puissant coup de bite.
Oh quel pied ! Oui, je trouve qu'il n'y a rien de meilleur que d'être en levrette à la merci de deux amants performants. Tandis que celui que je suce donne des coups de bassin pour accompagner ma fellation, celui qui me baise me besogne à grands coups de boutoir. Au bout d'une dizaine de minutes, mes deux assaillants triomphent de moi en se déversant abondamment dans les orifices mis à leur disposition.
Mais bien évidemment, la trêve est de courte durée car un jeune black doté d'une queue bien longue et fine m'attire à lui. Il se cale dans son fauteuil, me fait pivoter face à l'écran et me fait asseoir sur son glaive. Ouverte et lubrifiée comme je suis, il n'a aucun mal à se glisser au fond de mon fourreau.
A l'écran, une blonde mature aux gros seins se fait baiser par un petit jeune sur la banquette arrière d'une limousine. Je comprends rapidement que c'est le mari qui est au volant ; jetant régulièrement un œil sur le rétroviseur intérieur pour vérifier que sa bourgeoise se conduit bien. Il m'est cependant impossible de regarder la suite car une silhouette sombre vient s'intercaler entre moi et l'écran. Dans la pénombre, j'entends le zip d'une braguette qui s'ouvre et une puissante odeur de musc me saisit. Bon gré, mal gré, j'embouche cette queue qui n'a pas dû connaitre la douche et le savon depuis un certain temps.
Je ne pense à rien car entre les mains de ces africains, je ne suis qu'une poupée dont ils peuvent user et abuser à volonté. Un nouveau jet crémeux me tapisse le fond de la gorge, un geyser de foutre se répand de nouveau dans ma chatte. Deux de plus !
A l'écran, une blonde mature aux gros seins se fait baiser par un petit jeune sur la banquette arrière d'une limousine. Je comprends rapidement que c'est le mari qui est au volant ; jetant régulièrement un œil sur le rétroviseur intérieur pour vérifier que sa bourgeoise se conduit bien. Il m'est cependant impossible de regarder la suite car une silhouette sombre vient s'intercaler entre moi et l'écran. Dans la pénombre, j'entends le zip d'une braguette qui s'ouvre et une puissante odeur de musc me saisit. Bon gré, mal gré, j'embouche cette queue qui n'a pas dû connaitre la douche et le savon depuis un certain temps.
Je ne pense à rien car entre les mains de ces africains, je ne suis qu'une poupée dont ils peuvent user et abuser à volonté. Un nouveau jet crémeux me tapisse le fond de la gorge, un geyser de foutre se répand de nouveau dans ma chatte. Deux de plus !
Dans l'obscurité de cette petite salle de cinéma, je n'ai plus aucune notion du temps. Je ne compte ni les minutes qui s'écoulent, ni les hommes qui se vident. J'adore cet état second dans lequel je suis, je ne suis que plaisir et jouissance.
Bien évidemment, une fois que mon sexe est bien ouvert et gluant de foutre, on préfère profiter de mon petit cul qui est encore bien serré. Il ne le reste cependant pas longtemps car les énormes gourdins noirs qui me pénètrent ont tôt fait de l'aléser au bon diamètre.
Comme je m'y attendais, voyant que je mets vraiment du cœur à l'ouvrage, certains décident de s'associer à deux pour me prendre en sandwich. Vu ma petite taille et mon gabarit de poche, je me retrouve en lévitation, coincée entre deux malabars et comme empalée sur une broche. Tout en me prenant de part en part, on me dévore la bouche, la nuque et les épaules. Quitte à être un sandwich, autant tout consommer !
Je passe de main en main, de queue en queue ; on me baise à la queue leu leu. Du coin de l'œil, je vois que Pierre fait régulièrement des photos et des vidéos avec son téléphone portable. Nul doute qu'il échangera cela avec ses vieux copains.
Bien évidemment, une fois que mon sexe est bien ouvert et gluant de foutre, on préfère profiter de mon petit cul qui est encore bien serré. Il ne le reste cependant pas longtemps car les énormes gourdins noirs qui me pénètrent ont tôt fait de l'aléser au bon diamètre.
Comme je m'y attendais, voyant que je mets vraiment du cœur à l'ouvrage, certains décident de s'associer à deux pour me prendre en sandwich. Vu ma petite taille et mon gabarit de poche, je me retrouve en lévitation, coincée entre deux malabars et comme empalée sur une broche. Tout en me prenant de part en part, on me dévore la bouche, la nuque et les épaules. Quitte à être un sandwich, autant tout consommer !
Je passe de main en main, de queue en queue ; on me baise à la queue leu leu. Du coin de l'œil, je vois que Pierre fait régulièrement des photos et des vidéos avec son téléphone portable. Nul doute qu'il échangera cela avec ses vieux copains.
Lorsque Pierre me ramène aux vestiaires, le sperme s'échappe de mes orifices et coule le long de mes jambes. Il m'entraîne avec lui sous la douche.
- Superbe après-midi ! me dit-il. Tu as pris ta dose !
- Humm, j'ai adoré ! Cela faisait longtemps que l'on ne s'était pas autant occupé de moi, avoué-je.
Pierre m'oblige à me mettre à genoux et fourre sa queue entre mes lèvres.
- Allez suce-moi bien, ordonne-t-il. Ta chatte et ton cul ont été si utilisés par leurs grosses queues que je ne vais rien sentir si je te baise.
Ma dernière rencontre avec un black remonte déjà à plus d'un an, je l'avais rencontré dans une soirée libertine privée où m'avait amenée une copine. Elle avait pris plaisir à me voir saillir par cette énorme queue en me disant qu'une femme doit au moins, une fois dans sa vie, goûter à cette sensation. Au début j'avais eu l'impression de me faire éventrer mais ensuite, quel pied !
Mais voilà que Pierre jouit dans ma bouche, j'avale tout ! C'est drôle mais je trouve que son foutre est moins acre que celui des africains. Ce doit être comme le vin, une affaire de terroir !
- Superbe après-midi ! me dit-il. Tu as pris ta dose !
- Humm, j'ai adoré ! Cela faisait longtemps que l'on ne s'était pas autant occupé de moi, avoué-je.
Pierre m'oblige à me mettre à genoux et fourre sa queue entre mes lèvres.
- Allez suce-moi bien, ordonne-t-il. Ta chatte et ton cul ont été si utilisés par leurs grosses queues que je ne vais rien sentir si je te baise.
Ma dernière rencontre avec un black remonte déjà à plus d'un an, je l'avais rencontré dans une soirée libertine privée où m'avait amenée une copine. Elle avait pris plaisir à me voir saillir par cette énorme queue en me disant qu'une femme doit au moins, une fois dans sa vie, goûter à cette sensation. Au début j'avais eu l'impression de me faire éventrer mais ensuite, quel pied !
Mais voilà que Pierre jouit dans ma bouche, j'avale tout ! C'est drôle mais je trouve que son foutre est moins acre que celui des africains. Ce doit être comme le vin, une affaire de terroir !
Alors que nous allons franchir la porte du sauna, l'un des blacks sort en même temps que nous et me colle de près. Il me fait un clin d'œil complice auquel je réponds par un grand sourire. Pierre me raccompagne jusqu'à la station de métro Pigalle où je m'engouffre tandis qu'il continue à pied vers son petit appartement situé un peu plus loin vers Barbès-Rochechouart.
Lorsque j'attire à la maison, Alan est toujours devant la télé.
- Le match n'est pas encore fini ! demandé-je.
- La France a perdu son match, ils ont été nuls ! lâche-t-il. Là c'est le deuxième match.
- Je te laisse regarder ! Je me change et je donne le bain au fiston.
C'est en retirant mon imperméable dans ma chambre que je découvre le papier dans ma poche. J'y lis « Si t'aimes les blacks, on te reçoit chez nous dans le 18e. Youssef. » et au dos j'y trouve un numéro de portable.
Quelques minutes plus tard, je suis nue avec mon fils de huit ans dans la baignoire. L'eau chaude me fait du bien après avoir été secouée et baisée comme une poupée tout l'après-midi.
Je repense au message trouvé dans ma poche. Oui, je crois que je vais leur rendre visite dans quelques jours ... Seule bien évidemment !
Lorsque j'attire à la maison, Alan est toujours devant la télé.
- Le match n'est pas encore fini ! demandé-je.
- La France a perdu son match, ils ont été nuls ! lâche-t-il. Là c'est le deuxième match.
- Je te laisse regarder ! Je me change et je donne le bain au fiston.
C'est en retirant mon imperméable dans ma chambre que je découvre le papier dans ma poche. J'y lis « Si t'aimes les blacks, on te reçoit chez nous dans le 18e. Youssef. » et au dos j'y trouve un numéro de portable.
Quelques minutes plus tard, je suis nue avec mon fils de huit ans dans la baignoire. L'eau chaude me fait du bien après avoir été secouée et baisée comme une poupée tout l'après-midi.
Je repense au message trouvé dans ma poche. Oui, je crois que je vais leur rendre visite dans quelques jours ... Seule bien évidemment !
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Commentaires ()
Elle, elle lui ment constamment, ce couple va dans un mur.
Et c'est pour cela que je ne crois absolument pas que cela soit réel
À bientôt pour de nouvelles aventures.
Lisa est entre de bonnes mains (si l'on peut dire) avec Pierre.
À bientôt pour de nouvelles aventures.