Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie
Chapitre 10
Aïcha
Je glisse ma tête entre ses cuisses pour poser ma bouche sur son sexe, je me délecte de sa cyprine qui enduit déjà bien ses lèvres. Je ne veux pas de fioritures, je la fais jouir assez vite, bien aidée par Eugénie qui se fait en même temps bouffer la moule par Béatrice. Nous nous levons, je fais griller du pain, j'adore ça au petit déjeuner, je préfère aux croissants. Les filles se lèvent l'une après l'autre, nous finissons par être toutes autour de la table, mais l'ambiance n'est pas à la franche rigolade, tout le monde pense à ses disparus. Je sais que mes parents étaient en Californie chez le frère de papa, je ne pense pas qu'ils s'en soient sortis, ils m'auraient déjà appelée. Quant à Aïcha et Alexandre, je ne sais pas où ils étaient exactement, je sais simplement qu'Aïcha était à un rendez-vous dans une grosse boite de Marseille. Je ne peux m'empêcher de regarder toutes ces vulves offertes à mon regard. Malgré la situation assez triste, je sens que je mouille de plus en plus, j'ai envie de les bouffer toutes mais surtout celle de Doriane, mon amour.
Une fois rassasiées, je vais voir le jardin avec Béatrice et Doriane, nous avons l'agréable surprise de trouver des haricots verts sur leurs plants prêts à être cueillis, des tomates tardives, des carottes, des navets, de la laitue et de la scarole pas très en forme, mais un coup d'arrosage va les remettre d'aplomb et des fraises grimpantes qui n'arrivent qu'en septembre, les radis sont foutus. Il y a une grande surface recouverte de gazon un peu sec, lui aussi mérite d'être arrosé, nous branchons le système d'arrosage qu'a fait le père de Doriane, il y a une multitude de robinets avec une étiquette qui distribuent les zones du jardin. Nous les ouvrons tous, l'ensemble du jardin est assez sec.
–Laissons le système arroser tout ça, papa l'a programmé, il s'arrêtera au bout d'un certain temps, nous viendrons en fin de matinée ou en début d'après-midi pour cueillir ce dont nous avons besoin, ce sera plus facile, la terre sera plus meuble.
Nous rejoignons les autres, elles prennent une douche à ma grande surprise pas crapuleuse, je crois que l'ambiance n'est pas trop au sexe pour Joséphine, Eugénie et Doriane, elles ont perdu leurs parents, moi-même, je ne suis pas très enjouée. Nous nettoyons la maison, nous ne l'avons pas fait hier dans l'euphorie de l'arrivée, mais ça fait deux mois qu'elle est abandonnée, elle mérite un petit coup d'aspirateur et de serpillère, c'est plié en deux heures à sept. Doriane va chercher des légumes pour midi dans le jardin, nous avons décidé de ramasser ce qui peut l'être cet après-midi. Vers onze heures trente, mon téléphone sonne, je me précipite sur lui, c'est le nom d'Aïcha qui s'affiche, je décroche fébrilement.
–Allo.
–C'est moi, Aïcha, je suis à Marseille avec un collègue qui me dit pouvoir me déposer là où je veux, il faut qu'on quitte cette ville, ça pue et il y a des morts partout.
–Mais comment as-tu fait pour échapper au gaz ?
–J'étais dans une société qui possède un énorme abris antiatomique, je crois que c'est la seule société à avoir sauvé tous ses employés, nous étions cinq cent soixante-douze, mais la cohabitation c'est bien passé, et même très bien pour moi, je t'expliquerai. Où es-tu ?
–Nous sommes dans la maison d'une amie pas très loin d'Agen, en rase campagne, le fou y avait mis une bombe, mais il n'y avait aucun habitant dehors, pas un seul mort. Je te donne les coordonnées du village, tu penses être là dans combien de temps ?
–Attends, je demande à mon collègue………..une petite heure, nous serons là pour déjeuner, mais prépare moi des fringues, nous sommes à poil.
–Inutile, nous sommes nous aussi à poil et nous comptons bien le rester, à tout de suite, je t'envoie les coordonnées, bisous ma chérie, je t'aime.
–Je t'aime, à tout de suite.
Je raccroche et lui envoie les coordonnées, tout le monde a compris que c'est une bonne nouvelle, Aïcha, ma sœur adorée, est vivante.
–Mes chéries, il va y avoir une autre chatte à bouffer qui va arriver, c'est Aïcha ma sœur, elle s'en est sortie. Elle a vingt-ans et n'est pas farouche, je dirais même qu'elle aime beaucoup le sexe, surtout les chattes, elle est lesbienne, préparez-vous les filles.
–Et tu y a goûté ?
–Non, j'avais abandonné l'amour saphique depuis deux ou trois ans, elle était trop jeune quand je pratiquais.
–Et maintenant.
–Je pense que je ne vais pas pouvoir résister, j'aime les beaux culs, et elle a un très beau cul et une belle chatte bien rebondie et discrète.
–Comment tu le sais ?
–Nous prenions toujours nos douches ensemble, ça fait pratiquement vingt ans que je la vois nue, et elle aussi.
–Et tu ne l'a jamais touché.
–Non, je n'en éprouvais pas le besoin, c'était ma sœur.
Tout le monde retourne à ses occupations, seules Béatrice et Sofia vont dans une chambre, nous les entendons gémir de plaisir assez vite. Elle se retrouvent après avoir cru qu'elles ne se reverraient plus croyant l'autre morte. Nous les laissons ensembles, elles en ont besoin. Nous avons décidé que les jumelles restaient avec nous, j'amène Joséphine chez elles pour qu'elle prenne leurs affaires de toilette et en profiter pour récupérer deux ou trois outils de jardinage, nous ne trouvons pas ceux du père de Doriane. Nous faisons un tour du jardin, il est nickel, on dirait qu'il n'a jamais été abandonné, sauf quelques herbes de-ci de-là. Je ramasse des radis qui sont magnifiques, et une superbe scarole bien blanche. Le jardin est deux fois plus grand que celui de Doriane, nous aurons de la réserve. Il y a un coin de gazon très vert, celui-là a bien été arrosé, je vais m'allonger dessus, je suis bien sur cette herbe.
Joséphine me regarde en souriant, elle s'accroupie entre mes jambes pour les écarter et s'allonge tête bêche sur moi. Son sexe est déjà bien humide, je sens sa langue me lécher le vagin pour en extraire la cyprine que je commence à libérer. Je me délecte de la sienne en lui aspirant le vagin, j'ai mon nez dans son périnée, je m'ébroue au milieu de ses petites lèvres, ça m'excite encore plus que la langue de Joséphine. J'explose dans un sublime orgasme, mais Joséphine reste de marbre. Je la fait allonger sur le côté et plonge entre ses jambes que je mets sur mes épaule. J'ai devant moi son sexe et son anus offerts, je ne me gêne pas pour batifoler entre les deux. Je sens qu'elle commence à réagir, je me déchaine, elle finit par exploser dans un magnifique orgasme, son corps est tendu à l'extrême, j'adore rendre mes copines dures comme du bois. Elle revient lentement à elle, je ne suis pas pressée, je me délecte de sa cyprine. Je m'allonge près d'elle, elle m'enlace pour échanger un doux baiser.
–Merci ma chérie, il y a longtemps que je n'ai ressenti un tel bonheur.
–De rien ma chérie, entrons, elles vont finir par se demander ce qui se passe.
–Je pense qu'elles savent ce qui se passe, allez, en route.
Quand nous arrivons chez Doriane, Aïcha est déjà arrivés, elle est entourée des filles qui l'embrassent, la câline et laissent même trainer leurs mains sur ses fesses nues, elle ne semble pas s'en offusquer. Je me précipite dans ses bras en écartant les filles, nous fondons en larmes, l'émotion est trop grande. Elle a déjà fait connaissance avec toutes les filles, mais je m'étonne de ne pas voir son collègue.
–Il est reparti très vite, son frère est coincé du côté de Bessières, il va voir ce qui se passe.
–Il revient ?
–Il nous téléphone pour dire comment ça se passe là-bas, on verra bien, mais ce n'est pas exclu.
–Il est beau ?
–Oui, et très bien monté, je l'ai essayé, c'est un super baiseur, je n'ai jamais joui comme ça avec un homme, j'aimerais bien qu'il revienne.
–Et tu n'as rien fait avec des femmes ?
–Bien sûr, tu sais que je suis lesbienne, j'ai eu pas mal de contacts, mais j'aime toujours une belle bite entre les cuisses.
–Ok, il est temps de se mettre à table les filles.
Comme d'habitude, Doriane rameute tout le monde autour de la table. Nous mangeons des radis, de très bons légumes frais accompagnés d'un rôti de porc et de fraises du jardin des jumelles. Après le repas, je vais dans la chambre accompagnée de Doriane, Aïcha nous accompagne, les jumelles, Béatrice, Ludivine et Sofia vont ramasser les légumes du jardin. Aïcha s'allonge sur le lit, elle me regarde.
–Viens chérie, je sais que tu as déjà joué avec des femmes, je te voyais quand tes copines venaient à la maison, je ne t'ai jamais goûté et toi non plus, viens ma chérie, viens me faire l'amour, j'attends ça depuis si longtemps.
–Moi aussi j'ai envie de te bouffer la cramouille depuis que je t'ai vue dans le salon.
Je viens m'allonger à côté d'elle, nous nous enlaçons pour échanger le premier baiser bouche à bouche de notre vie. Je sens sa langue un peu hésitante, mais elle s'enhardie pour venir titiller la mienne et danser la samba ensemble. Mon cœur ne sait plus où il est, j'embrasse ma sœur comme une amante, nous sommes en train de commettre un inceste, je suis damnée à tout jamais. Mais le plaisir de sentir la peau de ma sœur contre la mienne réveille mon instinct de jouisseuse. Mes mains glissent sur sa peau, je sens les siennes sur la mienne, ma bouche descend lentement vers le paradis, quand j'arrive sur son pubis, elle m'accompagne en faisant onduler son corps.
–Oui ma chérie, oui, vas à ma source d'amour, elle n'attend que ta bouche.
J'arrive entre ses cuisses, je suis submergée par l'odeur de son sexe ruisselant de cyprine, je plonge dessus, je me goinfre, je suce, je lèche, je mordille, je m'ébroue au milieu de ses lèvres, je suis dans un état second, j'ai ma bouche sur le sexe de ma sœur, cette fois-ci, c'est la damnation est totale. Elle jouit très vite, je suis déçue, j'aurais tellement aimé rester sur ce sexe appétissant. Elle me fait basculer pour se retrouver entre mes cuisses et me rendre la politesse, elle ne prend pas de gants, je jouis assez vite, comme elle. Au bout d'une demi-heure, nous nous retrouvons enlacées et bouche à bouche. Je suis bien contre le corps de ma sœur, mais je sais que cette expérience ne va pas se renouveler très souvent, notre soif de sexe nous attirent l'une vers l'autre, mais notre éducation nous retient. Le téléphone d'Aïcha sonne, elle se lève pour décrocher.
–Allo, c'est toi Jérémie ?
–Oui, je suis avec mon frère Laurent, nous sommes à Bessières, mais c'est jonché de cadavres, ça pu comme à Marseille, nous ne pouvons pas rester.
–Et bien vous n'avez qu'à venir ici, tu connais la route.
–Vous pourriez nous accueillir ?
–Evidement, venez dès que vous pouvez, tu connais les coordonnées, à bientôt.
–Ok, on sera chez vous dans vingt minutes.
Je suis étonnée de la rapidité du voyage, je vais vers Aïcha.
–Vingt minutes pour venir de Bessières, c'est un peu court.
–Non, il a une aéromobile Lamborghini, une vrais bombe, en plus, il a le permis grande vitesse, il emprunte des itinéraires spéciaux, tu n'as pas remarqué qu'on était arrivés très vite de Marseille ?
–Je n'étais pas là à votre arrivée, mais c'est vrai que j'ai été étonnée de te voir ici à mon retour de chez les jumelles. Je t'avoue que je n'ai pas approfondi trop heureuse de te revoir enfin. Mais dis donc, il a les moyens ton copain.
–Ce n'est pas mon copain, nous avons juste baisé ensemble deux ou trois fois dans l'abris, il est super bien monté et baise comme un Dieu. C'est le directeur technique de notre boite et en même temps le second actionnaire, il gagne bien sa vie, ne t'en fais pas.
Ludivine vient vers nous.
–Ok, tu crois qu'on leur prépare une chambre ?
–Je préfèrerais qu'ils partagent notre lit, si le frère est comme Jérémie, ça promet de belles parties de baise.
–Le problème, c'est que ça commence à faire un peu de monde pour un seul lit, déjà qu'à sept on est très serrées et on sera dix.
–Et si on faisait un autre lit dans la chambre, il y a assez de place pour en mettre deux aussi larges, on descend deux autres lits de l'étage.
–Ok, au boulot les filles.
Ludivine, Béatrice, Sofia et Doriane vont chercher les lits, tout est installé en vingt minutes, juste au moment où arrive la Lamborghini. En descendent deux beaux mecs, assez grands et très athlétiques. Aïcha va à leur rencontre, ils sont habillés, je dois dire que ça me choque un peu. Aïcha arrive sur eux.
–Bonjour Laurent, bienvenue, mais vous pouvez constater tous les deux, que les fringues ne sont pas très appréciés ici, il va falloir vous mettre à poil si vous désirez rester avec nous.
–Tu vois ce que je t'avais dit Laurent, ici tout le monde est à poil, ce n'était pas la peine de nous habiller.
–Ok, à poil.
Ils se déshabillent, ça va assez vite, ils n'ont qu'un short et une chemisette, pas de sous-vêtements, ils sont tous les deux intégralement bronzés. Une fois nus, je peux constater qu'Aïcha n'a pas exagéré la taille de leurs sexes. Ils ont tous les deux une très belle bite assez grosse et longue qui pend entre leurs cuisses avec un énorme gland proéminent pour Laurent. Ils ont une tablette de chocolat à la place du ventre, le pubis lisse, des fesses musclées qui sembles fermes et j'espère douces. Ce sont deux hommes assez sûrs d'eux, ils viennent vers nous avec un grand sourire, on sent qu'il savent qu'ils sont beaux. Aïcha va vers eux, elle fait les présentations.
–Les filles, je vous présente Jérémie, le blond, directeur technique et actionnaire de JI, « Jaibon Informatique » et Laurent son frère, le brun, le directeur commercial et actionnaire de JI. Les garçons, je vous présente Yasmine, ma sœur adorée, Doriane, Béatrice, Sofia, Ludivine, Joséphine avec son ruban et Eugénie les jumelles, et bien sûr, Aïcha pour vous servir. Maintenant que vous êtes à poil, je vous propose de déposer vos affaires dans une chambre, sachant que nous n'en utilisons qu'une pour nous toutes.
–Et nous ne pourrons pas la partager avec vous ?
–Bien sûr, mais c'est surtout les lits que nous comptons partager avec vous.
–Ok, je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde.
–D'abord, tout le monde dans la piscine.
Je glisse ma tête entre ses cuisses pour poser ma bouche sur son sexe, je me délecte de sa cyprine qui enduit déjà bien ses lèvres. Je ne veux pas de fioritures, je la fais jouir assez vite, bien aidée par Eugénie qui se fait en même temps bouffer la moule par Béatrice. Nous nous levons, je fais griller du pain, j'adore ça au petit déjeuner, je préfère aux croissants. Les filles se lèvent l'une après l'autre, nous finissons par être toutes autour de la table, mais l'ambiance n'est pas à la franche rigolade, tout le monde pense à ses disparus. Je sais que mes parents étaient en Californie chez le frère de papa, je ne pense pas qu'ils s'en soient sortis, ils m'auraient déjà appelée. Quant à Aïcha et Alexandre, je ne sais pas où ils étaient exactement, je sais simplement qu'Aïcha était à un rendez-vous dans une grosse boite de Marseille. Je ne peux m'empêcher de regarder toutes ces vulves offertes à mon regard. Malgré la situation assez triste, je sens que je mouille de plus en plus, j'ai envie de les bouffer toutes mais surtout celle de Doriane, mon amour.
Une fois rassasiées, je vais voir le jardin avec Béatrice et Doriane, nous avons l'agréable surprise de trouver des haricots verts sur leurs plants prêts à être cueillis, des tomates tardives, des carottes, des navets, de la laitue et de la scarole pas très en forme, mais un coup d'arrosage va les remettre d'aplomb et des fraises grimpantes qui n'arrivent qu'en septembre, les radis sont foutus. Il y a une grande surface recouverte de gazon un peu sec, lui aussi mérite d'être arrosé, nous branchons le système d'arrosage qu'a fait le père de Doriane, il y a une multitude de robinets avec une étiquette qui distribuent les zones du jardin. Nous les ouvrons tous, l'ensemble du jardin est assez sec.
–Laissons le système arroser tout ça, papa l'a programmé, il s'arrêtera au bout d'un certain temps, nous viendrons en fin de matinée ou en début d'après-midi pour cueillir ce dont nous avons besoin, ce sera plus facile, la terre sera plus meuble.
Nous rejoignons les autres, elles prennent une douche à ma grande surprise pas crapuleuse, je crois que l'ambiance n'est pas trop au sexe pour Joséphine, Eugénie et Doriane, elles ont perdu leurs parents, moi-même, je ne suis pas très enjouée. Nous nettoyons la maison, nous ne l'avons pas fait hier dans l'euphorie de l'arrivée, mais ça fait deux mois qu'elle est abandonnée, elle mérite un petit coup d'aspirateur et de serpillère, c'est plié en deux heures à sept. Doriane va chercher des légumes pour midi dans le jardin, nous avons décidé de ramasser ce qui peut l'être cet après-midi. Vers onze heures trente, mon téléphone sonne, je me précipite sur lui, c'est le nom d'Aïcha qui s'affiche, je décroche fébrilement.
–Allo.
–C'est moi, Aïcha, je suis à Marseille avec un collègue qui me dit pouvoir me déposer là où je veux, il faut qu'on quitte cette ville, ça pue et il y a des morts partout.
–Mais comment as-tu fait pour échapper au gaz ?
–J'étais dans une société qui possède un énorme abris antiatomique, je crois que c'est la seule société à avoir sauvé tous ses employés, nous étions cinq cent soixante-douze, mais la cohabitation c'est bien passé, et même très bien pour moi, je t'expliquerai. Où es-tu ?
–Nous sommes dans la maison d'une amie pas très loin d'Agen, en rase campagne, le fou y avait mis une bombe, mais il n'y avait aucun habitant dehors, pas un seul mort. Je te donne les coordonnées du village, tu penses être là dans combien de temps ?
–Attends, je demande à mon collègue………..une petite heure, nous serons là pour déjeuner, mais prépare moi des fringues, nous sommes à poil.
–Inutile, nous sommes nous aussi à poil et nous comptons bien le rester, à tout de suite, je t'envoie les coordonnées, bisous ma chérie, je t'aime.
–Je t'aime, à tout de suite.
Je raccroche et lui envoie les coordonnées, tout le monde a compris que c'est une bonne nouvelle, Aïcha, ma sœur adorée, est vivante.
–Mes chéries, il va y avoir une autre chatte à bouffer qui va arriver, c'est Aïcha ma sœur, elle s'en est sortie. Elle a vingt-ans et n'est pas farouche, je dirais même qu'elle aime beaucoup le sexe, surtout les chattes, elle est lesbienne, préparez-vous les filles.
–Et tu y a goûté ?
–Non, j'avais abandonné l'amour saphique depuis deux ou trois ans, elle était trop jeune quand je pratiquais.
–Et maintenant.
–Je pense que je ne vais pas pouvoir résister, j'aime les beaux culs, et elle a un très beau cul et une belle chatte bien rebondie et discrète.
–Comment tu le sais ?
–Nous prenions toujours nos douches ensemble, ça fait pratiquement vingt ans que je la vois nue, et elle aussi.
–Et tu ne l'a jamais touché.
–Non, je n'en éprouvais pas le besoin, c'était ma sœur.
Tout le monde retourne à ses occupations, seules Béatrice et Sofia vont dans une chambre, nous les entendons gémir de plaisir assez vite. Elle se retrouvent après avoir cru qu'elles ne se reverraient plus croyant l'autre morte. Nous les laissons ensembles, elles en ont besoin. Nous avons décidé que les jumelles restaient avec nous, j'amène Joséphine chez elles pour qu'elle prenne leurs affaires de toilette et en profiter pour récupérer deux ou trois outils de jardinage, nous ne trouvons pas ceux du père de Doriane. Nous faisons un tour du jardin, il est nickel, on dirait qu'il n'a jamais été abandonné, sauf quelques herbes de-ci de-là. Je ramasse des radis qui sont magnifiques, et une superbe scarole bien blanche. Le jardin est deux fois plus grand que celui de Doriane, nous aurons de la réserve. Il y a un coin de gazon très vert, celui-là a bien été arrosé, je vais m'allonger dessus, je suis bien sur cette herbe.
Joséphine me regarde en souriant, elle s'accroupie entre mes jambes pour les écarter et s'allonge tête bêche sur moi. Son sexe est déjà bien humide, je sens sa langue me lécher le vagin pour en extraire la cyprine que je commence à libérer. Je me délecte de la sienne en lui aspirant le vagin, j'ai mon nez dans son périnée, je m'ébroue au milieu de ses petites lèvres, ça m'excite encore plus que la langue de Joséphine. J'explose dans un sublime orgasme, mais Joséphine reste de marbre. Je la fait allonger sur le côté et plonge entre ses jambes que je mets sur mes épaule. J'ai devant moi son sexe et son anus offerts, je ne me gêne pas pour batifoler entre les deux. Je sens qu'elle commence à réagir, je me déchaine, elle finit par exploser dans un magnifique orgasme, son corps est tendu à l'extrême, j'adore rendre mes copines dures comme du bois. Elle revient lentement à elle, je ne suis pas pressée, je me délecte de sa cyprine. Je m'allonge près d'elle, elle m'enlace pour échanger un doux baiser.
–Merci ma chérie, il y a longtemps que je n'ai ressenti un tel bonheur.
–De rien ma chérie, entrons, elles vont finir par se demander ce qui se passe.
–Je pense qu'elles savent ce qui se passe, allez, en route.
Quand nous arrivons chez Doriane, Aïcha est déjà arrivés, elle est entourée des filles qui l'embrassent, la câline et laissent même trainer leurs mains sur ses fesses nues, elle ne semble pas s'en offusquer. Je me précipite dans ses bras en écartant les filles, nous fondons en larmes, l'émotion est trop grande. Elle a déjà fait connaissance avec toutes les filles, mais je m'étonne de ne pas voir son collègue.
–Il est reparti très vite, son frère est coincé du côté de Bessières, il va voir ce qui se passe.
–Il revient ?
–Il nous téléphone pour dire comment ça se passe là-bas, on verra bien, mais ce n'est pas exclu.
–Il est beau ?
–Oui, et très bien monté, je l'ai essayé, c'est un super baiseur, je n'ai jamais joui comme ça avec un homme, j'aimerais bien qu'il revienne.
–Et tu n'as rien fait avec des femmes ?
–Bien sûr, tu sais que je suis lesbienne, j'ai eu pas mal de contacts, mais j'aime toujours une belle bite entre les cuisses.
–Ok, il est temps de se mettre à table les filles.
Comme d'habitude, Doriane rameute tout le monde autour de la table. Nous mangeons des radis, de très bons légumes frais accompagnés d'un rôti de porc et de fraises du jardin des jumelles. Après le repas, je vais dans la chambre accompagnée de Doriane, Aïcha nous accompagne, les jumelles, Béatrice, Ludivine et Sofia vont ramasser les légumes du jardin. Aïcha s'allonge sur le lit, elle me regarde.
–Viens chérie, je sais que tu as déjà joué avec des femmes, je te voyais quand tes copines venaient à la maison, je ne t'ai jamais goûté et toi non plus, viens ma chérie, viens me faire l'amour, j'attends ça depuis si longtemps.
–Moi aussi j'ai envie de te bouffer la cramouille depuis que je t'ai vue dans le salon.
Je viens m'allonger à côté d'elle, nous nous enlaçons pour échanger le premier baiser bouche à bouche de notre vie. Je sens sa langue un peu hésitante, mais elle s'enhardie pour venir titiller la mienne et danser la samba ensemble. Mon cœur ne sait plus où il est, j'embrasse ma sœur comme une amante, nous sommes en train de commettre un inceste, je suis damnée à tout jamais. Mais le plaisir de sentir la peau de ma sœur contre la mienne réveille mon instinct de jouisseuse. Mes mains glissent sur sa peau, je sens les siennes sur la mienne, ma bouche descend lentement vers le paradis, quand j'arrive sur son pubis, elle m'accompagne en faisant onduler son corps.
–Oui ma chérie, oui, vas à ma source d'amour, elle n'attend que ta bouche.
J'arrive entre ses cuisses, je suis submergée par l'odeur de son sexe ruisselant de cyprine, je plonge dessus, je me goinfre, je suce, je lèche, je mordille, je m'ébroue au milieu de ses lèvres, je suis dans un état second, j'ai ma bouche sur le sexe de ma sœur, cette fois-ci, c'est la damnation est totale. Elle jouit très vite, je suis déçue, j'aurais tellement aimé rester sur ce sexe appétissant. Elle me fait basculer pour se retrouver entre mes cuisses et me rendre la politesse, elle ne prend pas de gants, je jouis assez vite, comme elle. Au bout d'une demi-heure, nous nous retrouvons enlacées et bouche à bouche. Je suis bien contre le corps de ma sœur, mais je sais que cette expérience ne va pas se renouveler très souvent, notre soif de sexe nous attirent l'une vers l'autre, mais notre éducation nous retient. Le téléphone d'Aïcha sonne, elle se lève pour décrocher.
–Allo, c'est toi Jérémie ?
–Oui, je suis avec mon frère Laurent, nous sommes à Bessières, mais c'est jonché de cadavres, ça pu comme à Marseille, nous ne pouvons pas rester.
–Et bien vous n'avez qu'à venir ici, tu connais la route.
–Vous pourriez nous accueillir ?
–Evidement, venez dès que vous pouvez, tu connais les coordonnées, à bientôt.
–Ok, on sera chez vous dans vingt minutes.
Je suis étonnée de la rapidité du voyage, je vais vers Aïcha.
–Vingt minutes pour venir de Bessières, c'est un peu court.
–Non, il a une aéromobile Lamborghini, une vrais bombe, en plus, il a le permis grande vitesse, il emprunte des itinéraires spéciaux, tu n'as pas remarqué qu'on était arrivés très vite de Marseille ?
–Je n'étais pas là à votre arrivée, mais c'est vrai que j'ai été étonnée de te voir ici à mon retour de chez les jumelles. Je t'avoue que je n'ai pas approfondi trop heureuse de te revoir enfin. Mais dis donc, il a les moyens ton copain.
–Ce n'est pas mon copain, nous avons juste baisé ensemble deux ou trois fois dans l'abris, il est super bien monté et baise comme un Dieu. C'est le directeur technique de notre boite et en même temps le second actionnaire, il gagne bien sa vie, ne t'en fais pas.
Ludivine vient vers nous.
–Ok, tu crois qu'on leur prépare une chambre ?
–Je préfèrerais qu'ils partagent notre lit, si le frère est comme Jérémie, ça promet de belles parties de baise.
–Le problème, c'est que ça commence à faire un peu de monde pour un seul lit, déjà qu'à sept on est très serrées et on sera dix.
–Et si on faisait un autre lit dans la chambre, il y a assez de place pour en mettre deux aussi larges, on descend deux autres lits de l'étage.
–Ok, au boulot les filles.
Ludivine, Béatrice, Sofia et Doriane vont chercher les lits, tout est installé en vingt minutes, juste au moment où arrive la Lamborghini. En descendent deux beaux mecs, assez grands et très athlétiques. Aïcha va à leur rencontre, ils sont habillés, je dois dire que ça me choque un peu. Aïcha arrive sur eux.
–Bonjour Laurent, bienvenue, mais vous pouvez constater tous les deux, que les fringues ne sont pas très appréciés ici, il va falloir vous mettre à poil si vous désirez rester avec nous.
–Tu vois ce que je t'avais dit Laurent, ici tout le monde est à poil, ce n'était pas la peine de nous habiller.
–Ok, à poil.
Ils se déshabillent, ça va assez vite, ils n'ont qu'un short et une chemisette, pas de sous-vêtements, ils sont tous les deux intégralement bronzés. Une fois nus, je peux constater qu'Aïcha n'a pas exagéré la taille de leurs sexes. Ils ont tous les deux une très belle bite assez grosse et longue qui pend entre leurs cuisses avec un énorme gland proéminent pour Laurent. Ils ont une tablette de chocolat à la place du ventre, le pubis lisse, des fesses musclées qui sembles fermes et j'espère douces. Ce sont deux hommes assez sûrs d'eux, ils viennent vers nous avec un grand sourire, on sent qu'il savent qu'ils sont beaux. Aïcha va vers eux, elle fait les présentations.
–Les filles, je vous présente Jérémie, le blond, directeur technique et actionnaire de JI, « Jaibon Informatique » et Laurent son frère, le brun, le directeur commercial et actionnaire de JI. Les garçons, je vous présente Yasmine, ma sœur adorée, Doriane, Béatrice, Sofia, Ludivine, Joséphine avec son ruban et Eugénie les jumelles, et bien sûr, Aïcha pour vous servir. Maintenant que vous êtes à poil, je vous propose de déposer vos affaires dans une chambre, sachant que nous n'en utilisons qu'une pour nous toutes.
–Et nous ne pourrons pas la partager avec vous ?
–Bien sûr, mais c'est surtout les lits que nous comptons partager avec vous.
–Ok, je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde.
–D'abord, tout le monde dans la piscine.
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