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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 12

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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La vie

Chapitre 12

Joséphine
 
Nous allons nous allonger de chaque côté, elle nous rabat sur elle, elle ferme les yeux, elle est heureuse.
 
–Je suis bien avec vous mes amours, j'espère que ça va durer toute la vie avec plein d'enfants autour de nous.
–Encore faut-il que je t'ai fécondé.
–Il y a de grandes chances, d'autant que je compte bien recommencer, d'après la date de mes dernières règles, je suis en pleine période d'ovulation, je pense que tu vas être papa dans neuf moi mon chéri.
–Moi, c'est dans quelques jours, trois ou quatre, tu t'occupes en priorité de Doriane pendant trois jours, et après, c'est moi, ok ?
–Ok mes chéries, je n'avais pas envisagé le reste de ma vie sous cette forme, mais je suis sûr que je vais m'adapter, vous êtes trop belles. Je vous ferai tous les gosses que vous voulez.
–Moi, je m'arrêterai à trois maximum.
–Moi aussi, ça fera six pour trois adultes, nous sommes bonnes pour repeupler le monde.
–Surtout qu'il va y avoir du travail.
 
Nous restons dans les bras de Doriane, nous sommes bien, sereins, calmes. Nous finissons par nous assoupir jusqu'à ce que j'entende Béatrice nous appeler.
 
–Désolée, mais nous allons chez les filles, nous venons vous embrasser les filles.
 
Nous nous levons, je fais comprendre à Laurent qu'il doit rester là où il est, nous allons embrasser goulument les filles, nos mains glissent sur les peaux douces, nous nous reverrons, mais assez rarement, j'en suis sûre. Nous les regardons descendre l'escalier, elle rejoignent Eugénie qui va certainement les accompagner pour leur montrer le fonctionnement de la maison. Nous nous levons pour rejoindre les autres, Joséphine et Eugénie ont aussi accompagné les filles chez elle. Aïcha vient vers nous.
 
–Nous allons être à l'aise les filles, nous ne sommes plus que six.
–A bon pourquoi ?
–Parce que Jérémie a dépucelé les jumelles, ça a été très douloureux et elles n'ont pas du tout apprécié l'amour hétéro, elles ont décidé de rester avec Béatrice et Sofia, entre femmes.
–Je ne m'attendais pas à ça, mais comme ça, nous sommes libres de faire ce que nous voulons sans offusquer personne.
 
Je prends Aïcha à part, j'aimerais qu'elle et Ludivine oublient un peu Laurent, je lui en fais part.
 
–Pas de problème sœurette, nous aussi on voulait se réserver Jérémie, il baise comme un Dieu, Ludivine est d'accord pour qu'on se le réserve.
–Et bien je vois que tout est bien qui finit bien, nous allons former deux trios, mais je ne me vois pas rester toute ma vie sans te faire l'amour, comme à Ludivine.
–C'est prévu, il est partageur, on pourra même aller voir les filles.
–Comme nous avec Laurent.
 
La vie s'est organisée, ça fait cinq mois que nous sommes dans cette maison, Doriane est tout de suite tombée enceinte, moi, ça ne s'est fait que trois semaines plus tard. Mais la grosse surprise, c'est que Ludivine et Aïcha ont voulu faire comme nous, mais Ludivine a voulu le même père que pour nous. Résultat, Aïcha est enceinte de deux mois et demi et Ludivine  de trois mois. Nous allons voir les filles régulièrement, surtout pour récupérer des légumes, leur jardin est plus grand que le nôtre, et elles s'en occupent bien. En fait, mes parents sont morts à Laguna Beach, ils étaient tous les deux dans la ville au moment de l'attaque, ils n'ont pas eu le temps d'arriver à un abris, mon oncle s'en est miraculeusement sorti. Alexandre a été surpris par les bombes au Florida sur la place du Capitole à Toulouse, il est tombé par terre lors d'une bousculade et n'a pas pu se relever.
 
En cette fin janvier, le temps est au beau, il fait vingt-deux degrés à seize heures, c'est normal avec le climat subtropical qui règne ici, ce vendredi est très agréable. Il y a une semaine, Béatrice et Sofia sont retournées chez elles à Montpellier, la ville a été assainie plus vite que Toulouse, il faut dire qu'elle est deux fois plus petite. Nous ne savons pas qui contacter, nous attendons un coup de fil. Mon téléphone sonne, je lui saute dessus en espérant une bonne nouvelle.
 
–Allo ?
–Yasmine ? c'est Serges, tu es vivante, enfin une bonne nouvelle. Je ne tombe que sur des répondeurs pleins.
–Tu es où ?
–A l'Hôtel Dieu, j'organise le rapatriement du personnel encore vivant. Est-ce que tu peux être de retour à Purpan lundi, l'hôpital réouvre, la ville a été complètement nettoyée et assainie, on respire de nouveau normalement, nous avons l'autorisation de retourner chez nous.
–Bien sûr que je peux, mais il y a aussi Ludivine qui est avec moi, elle est infirmière aux urgences, elle doit rentrer elle aussi ?
–Encore une bonne nouvelle, c'est bien la sculpturale black des urgences ?
–Oui, je vois qu'elle t'a tapé dans l'œil cette magnifique black.
–On peut dire qu'elle ne passe pas inaperçu, bien sûr qu'elle doit elle aussi rentrer. Tout le personnel est prié de revenir, il faut qu'on fasse le point sur les survivants. A Purpan, c'est la catastrophe, à priori, nous avons perdu plus de quatre-vingt pour cent de l'effectif.
–Et dans les autres hôpitaux ?
–C'est mieux, surtout à l'Hôtel Dieu, mais ça va être dur, tu seras là ?
–Bien sûr, nous retournerons à Toulouse demain, je temps de ranger ici, mais je ne vais pas pouvoir vous aider longtemps.
–Et pourquoi ?
–Je suis enceinte de quatre mois, et Ludivine de trois, nous ne savons pas encore ce que c'est, on verra ça sur place.
–Vous participez au repeuplement de la planète, toutes mes félicitations les filles, on se revoit lundi dans ton bureau, donc je note Yasmine et Ludivine lundi, bonne fin de semaine.
–Bonne fin de semaine.
 
Je téléphone aux filles pour qu'elles nous rejoignent, quand elles arrivent, je leur annonce notre départ pour Toulouse. Il est vrai que nous commençons à nous lasser du farniente, nous sommes des actives. Nous décidons de retourner tous ensemble à Toulouse, mais Joséphine et Eugénie sont catastrophées, elles ne voient pas d'un bon œil la perspective de rester seules ici après ce qui s'est passé. Après concertation, elles viennent avec nous chez moi, j'ai amplement la place de les loger dans mes trois cent quatre-vingt-dix mètres carrés. 
 
Le lendemain, tout le monde part, Jérémie prend Aïcha avec lui dans son Lamborghini il décide de retourner chez lui, Aïcha le suit, c'est assez normal, ils travaillent dans la même boite et elle attend son enfant. Je prends Doriane, mais je n'ai que deux places, comme Ludivine qui prend Laurent, heureusement que le père des filles avait laissé son petit coupé Peugeot dans son garage. Nous avons à peine démarré que Doriane se jette sur ma chatte. Je vois dans le rétroviseur que Laurent n'est plus visible, il doit être en train de brouter le minou de Ludivine, c'est l'avantage d'avoir des véhicules guidés automatiquement par satellite. Doriane a pris son temps, je jouis comme une bête, j'ai tout juste le temps de revenir à moi que l'aéromobile se gare devant la porte cochère de mon immeuble, je l'ouvre et l'aéromobile va se garer à sa place, les autres suivent et se garent à côté, je verrai comment s'organiser avec les autres occupants de l'immeuble. 
 
L'immeuble est en fait vide, nous nous installons, je vois que les jumelles sont tout de même relativement à l'aise avec Laurent, j'avais peur que ça coince. Elles s'installent dans une autre chambre, nous aménageons un grand lit avec mon lit de deux cent et un autre de quatre-vingt-dix, ça suffira pour quatre, d'autant que je suis sûre que le lit des filles va aussi nous servir de temps en temps. Nous sommes étonnés de constater que ce qu'il y a dans le congélateur est en parfait état et donc comestible. Nous passons une partie de la journée à repérer les commerces qui rouvrent, toute la place St Georges s'anime, le bar St Georges, la boucherie, la boulangerie, le restaurant Chez Emile, même un magasin de fringues et le coiffeur. Mais les autres restent vides et inoccupés, c'est triste de penser que leurs propriétaires ont disparus pendant l'attaque, en plein travail. Nous finissons la journée en nettoyant à fond le premier niveau de l'appartement qui est abandonné depuis sept mois, nous avons le temps pour l'étage supérieur. Comme d'habitude, Doriane se met au fourneaux, elle nous gâte, trop heureuse d'être revenue à la civilisation. Il faut dire qu'on a vite fait le tour de Cauzac le Vieux bien que ce patelin restera toujours dans un coin de mon cœur, c'est là que nous avons construit notre amour et qu'il s'est consolidé. Après le repas, nous allons nous installer sur le divan et les fauteuils, l'ambiance est un peu plus cool, nous sommes revenus à Toulouse, dans deux jours, la vie va reprendre normalement. La fatigue nous gagne, nous allons dans nos, chambres, Joséphine et Eugénie vont dans la leur, nous restons avec Laurent, je sens Ludivine un peu triste.
 
–Ça ne va pas ma chérie ?
–Je suis un peu triste de ne pas avoir Aïcha avec moi, mais il n'est pas question de te quitter, tu sais que je t'aime, en plus, on travaille au même endroit. 
–Nous les reverrons de temps en temps, au moins pour l'accouchement d'Aïcha.
–Bien sûr.
 
Nous nous endormons assez vite, pas de sexe, juste de la tendresse et des câlins. Le lendemain dimanche vers huit heures, je prends Ludivine et Doriane avec moi pour voir ce qui se passe au marché Victor Hugo. Il fait assez frai ce matin, nous sommes légèrement habillées, à notre grande surprise, plus de la moitié des commerces sont ouverts, et en majorité ceux que je préfère. Nous prenons des magrets et du foie gras chez Samaran, deux beau turbots et des crevettes pour l'apéro chez Bellocq, du pain et nous sortons du marché pour acheter du fromage chez Xavier et des légumes au marché Cristal. Que des commerces installés depuis pratiquement deux siècles, maintenus en activité de père en fils ou filles, de vrais institutions. En fait, après discussion avec les commerçants, il s'avère que certaines régions comme le Languedoc, le Roussillon, la Normandie, l'Auvergne ou la Bretagne ont repris des activités depuis une semaine, permettant d'alimenter les commerces. Arrivées à l'appartement, tout le monde à poil, l'appartement est légèrement chauffé, ça ne coute rien venant de capteurs solaires. 
 
Doriane se met évidement aux fourneaux, mais cette fois aidée par Eugénie, qui veut apprendre à bien faire la cuisine en caressant de temps en temps les fesses de sa professeur qui lui rend ses caresses. Je m'installe sur le divan du grand salon avec Ludivine et Laurent, Joséphine est dans sa chambre. Je me colle contre Laurent, il pose ses lèvres contre les miennes, nous échangeons un langoureux baiser. Il me fait basculer sur le dos, se couche sur moi pour m'enfoncer lentement son sexe dans mon vagin qui n'attendait que lui, j'adore. Nous faisons l'amour tendrement, je sens son sexe aller et venir dans le mien, Ludivine pose une main sur ses fesses et les caresse, ça semble bien lui plaire. Lentement le plaisir monte dans mon corps, je ne veux rien faire pour accélérer les choses. Je sens Laurent se tendre lentement, comme moi. Je le laisse m'emmener au nirvana sereinement, je suis sa chose, je ne bouge pas, juste mes bras autour de son torse pour le coller contre ma peau. Mon corps se crispe, Laurent le sent, il accélère un peu son rythme, je finis par exploser dans un sublime orgasme accompagné de mon amour qui se vide en moi. 
 
Quand je reviens à moi, Laurent n'est plus là, parti prendre une douche, mais Ludivine est entre mes cuisses et me lèche la vulve, elle récupère le sperme de Laurent qui s'en échappe, elle se redresse une seconde. 
 
–J'ai découvert que j'adorais le sperme en nettoyant Aïcha.
 
Elle replonge sur mon sexe, son action n'est pas innocente, mon corps réagit, d'autant que Joséphine est venue dans le salon, elle s'est assise à côté de moi et laisse glisser ses mains sur mes seins, il ne m'en faut pas plus que mon corps en redemande et se tende de nouveau vers un nouvel orgasme. Joséphine se penche sur mes seins pour les embrasser et les mordiller, combinées aux caresses buccales de Ludivine, je ne tarde pas à exploser dans un orgasme encore plus fort juste au moment où Laurent entre dans le salon.
 
–Et bien mon amour, on peut dire que tu bouffe à tous les râteliers.
–Et j'adore ça mon amour.
 
Il s'assoie à côté de moi, je me blotti dans ses bras, avec Doriane, ce sont les deux personnes sans qui je ne peux pas vivre. Je suis un peu crevée, je décide d'aller m'allonger sur mon lit, mais seule, je veux me reposer une petite heure avant le déjeuner, je m'endors assez rapidement. Je sens une bouche sur mon pubis, une langue se glisse entre mes petites lèvres, elle me lèche, ça me réveille, en me redressant, je vois Doriane qui s'est glissée entre mes cuisses, je referme mes jambes.
 
–On a le temps ma chérie, je présume qu'il faut aller manger.
–Oui mon amour, je prenais mon apéro.
 
Je me lève et la suis, tout le monde est autour de la table basse, nous prenons l'apéro. Pour manger, je m'installe entre Laurent et Doriane, tout le monde a sa place attribuée. Le repas est succulent comme d'habitude, Doriane est une excellente cuisinière très imaginative, j'espère qu'Eugénie suivra. Après le repas, nous allons tous dans nos chambres pour faire une sieste, je suis étonnée de voir Joséphine et Eugénie venir dans notre chambre, Doriane et Ludivine les allonge sur le lit pour se mettre entre leurs jambes, j'ai la place de m'allonger à côté d'elles dans les bras de Laurent, nous les regardons faire. Doriane et Ludivine s'occupent de leurs chattes, je vois qu'elles se tortillent dans tous les sens, mais ces deux diablesse de l'amour savent faire durer le plaisir, je sens que les jumelles sont au bord de la rupture, mais elles ne disent rien comme d'habitude, elles connaissent leur tortionnaires, et savent comment ça va se terminer. Doriane et Ludivine décident d'en finir et remontent sur leurs clitoris, les deux sœur explosent littéralement dans un orgasme comme je ne les ai jamais vu en avoir, elles se serrent la main et finissent dans les pommes. Les filles les laissent à leur bonheur, mais contre toutes attente, Joséphine se tourne vers sa sœur qui en fait autant, elles se regardent, se rapprochent et s'enlacent, leurs bouches se soudent dans un long baiser accompagné de caresses corporelles. C'est la première fois qu'elles font ça depuis sept mois que nous les connaissons. Joséphine m'avait dit qu'elle ne toucherais jamais sa sœur ayant l'impression de se violer elle-même. Nous descendons tous du lit pour mieux voir ce qui va se passer.
 
Eugénie fait allonger Joséphine sur le dos, lui écarte les jambes et monte sur elle en pivotant. Elle se jette sur le sexe de sa sœur à qui elle présente le sien, Joséphine s'en empare goulument. Nous assistons à une scène improbable, les jumelles tête-bêche qui font l'amour et semblent beaucoup aimer ça. Je vois que leurs corps se tendent petit à petit, elles vont bientôt jouir, mais je sais qu'elle ont assez d'expérience pour faire durer le plaisir. Au bout de cinq minutes, elles explosent dans un énorme orgasme, moins fort que le précédent mais suffisant pour les anéantir de plaisir. Eugénie reste un moment la tête entre les cuisses de sa sœur à lui lécher le vagin et récupérer sa cyprine, Joséphine n'est pas en reste. Elle pivote de nouveau pour venir poser ses lèvres sur celles de sa sœur, elles échangent de nouveau un long baiser cyprine.
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