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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 17

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zooph34
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La vie

Chapitre 17

La foret
 
Elle reste très calme tout en faisant des ronds avec son ventre, je reste sur mon rythme, mais je lui plie les jambes au-dessus de moi pour me dégager son anus. Cette fois, elle commence à bien bouger et à donner des coups de rein pour accentuer son plaisir. Je sens qu'elle se tend de plus en plus, mais je veux l'entendre me demander de la faire jouir, elle se décide.
 
–S'il te plait chérie, s'il te plait.
 
Je remonte lentement vers son clitoris que je prends délicatement entre mes lèvres, elle se fige et commence un grognement assez fort, Doriane se jette sur sa bouche pour atténuer son cri de joie. Elle est secouée de spasmes de plaisir, ça dure un certain temps, je l'accompagne avec ma langue jusqu'à ce qu'elle soit complètement détendue. Quand nous constatons qu'elle reste inerte sur le lit, nous la libérons et descendons du lit. Elle reste les yeux fermés, sa respiration est calme, elle savoure le bien être que lui procure son corps après son orgasme. Mais au bout de quelques minutes à la regarder, nous constatons qu'elle ne bouge absolument plus, sa respiration est de plus en plus lente, je me penche sur elle, elle dort !!!
 
Comme le lit est assez grand, nous nous allongeons tête bêche à côté d'elle pour nous aimer nous aussi. Après un bel orgasme, nous nous serrons l'une contre l'autre pour nous endormir. 
 
Le lendemain matin, une jeune femme nous amène le petit déjeuner à huit heures, nous dormons toujours, en entrant, elle voit trois femmes nues sur le lit, elle ne semble pas du tout étonnée, elle pose le plateau sur la table, je vois qu'elle porte un tanga sous sa jupe, mais il pénètre entre ses fesses en les découvrant presque entièrement, elle s'en va en nous souriant. Nous passons la journée à visiter cette immense ville, le Hollywood Sign, le Walk of Frame, nous nous faisons photographier devant les Angel Wings de Colette Miller pour finir aux Venice Canals. Heureusement que Shirley nous a loué un aéromobile à une agence de tourisme. Il est programmé pour aller là où on veut, nous n'avons qu'à nous assoir dedans et lui donner la destination. Le soir, Caroline vient nous rejoindre, elle n'a pas franchi le pas de la porte que Shirley se jette sur son corsage pour lui enlever et faire suivre sa jupe immédiatement après. Caroline se laisse faire, à priori, elle n'attendait que ça, elle enlève les fringues de Shirley et elles s'allongent sur le lit, nous n'existons plus !! nous nous allongeons à côté d'elles pour faire nous aussi l'amour, mais à la manière de s'embrasser, je vois qu'il se passe quelque chose entre Caroline et Shirley, une sorte de fusion s'opère. Elles jouissent à côté de nous trois fois de suite sans même se rendre compte que nous sommes à côté d'elles. Nous finissons par nous endormir dans les bras l'une de l'autre. Le lendemain, je suis réveillée par Caroline qui me caresse les fesses.
 
–Excuse nous Yasmine, mais nous avons réalisé que nous nous aimions, et nous avons concrétisé notre amour sans même nous rendre compte que vous étiez là.
–Ça, nous nous en sommes rendu compte, mais ce n'est pas grave, l'essentiel est que vous vous aimiez et que vous soyez heureuses ensemble.
–Nous allons tout faire pour.
 
Vers huit heures trente je vais à la banque de mon oncle, nous passons pratiquement toute la matinée à faire les virements de banque à banque, les américains n'aiment pas beaucoup voir leurs dollars partir ailleurs. Nous terminons juste pour aller déjeuner. Nous reprenons notre avion à destination de Toulouse à seize heures. Le lendemain, j'ouvre un compte spécial pour Aïcha, elle ne veut pas que j'y mette beaucoup d'argent, elle a un peu de mal à accepter l'argent d'un oncle qui l'a renié.
 
Le temps a passé, nous sommes en août deux mille cent trente-huit, les filles ont grandi, ce sont maintenant de magnifiques femmes. Manon a eu dix-huit ans hier, un vendredi jour de semaine, nous voulons fêter ça aujourd'hui comme il se doit, elle est majeure, c'est la dernière à l'être. Il y a quatre ans, les filles ont voulu s'installer dans l'étage supérieur pour être plus libres, d'autant qu'il possède une entrée indépendante. Nous avons fait rénover l'étage, il se compose maintenant de six chambres, avec une salle d'eau pour deux chambres et deux WC à l'étage. Chacune a sa chambre avec un lit de cent soixante, un placard, un bureau et une coiffeuse. Une dernière pièce plus grande que les chambres contient elle un grand lit rond, mais aussi un divan, une table avec quatre chaises, un angle aménagé en cuisine, un autre avec douche à l'italienne et lavabo. Elle sert à loger des amis qui viennent à Toulouse quelques jours. 
 
Depuis un certain temps, nous avons constaté que les filles se comportent différemment, elles se touchent plus, se câlinent, se pincent les fesses voire se les caressent sans sembler gênées par notre présence. Nous sommes persuadées qu'elle ont des rapports sexuels mais nous n'en avons pas encore eu la preuve, je décide de demander à Samara et Marie, mes filles. Je vais voir Marie dans sa chambre, quand j'arrive à quelques mètres, j'entends des soupirs de plaisir, la porte de la chambre est ouverte, ça vient d'ailleurs. J'entre dans la chambre, je vois mes deux filles allongées sur le lit nues, c'est un peu comme Joséphine et Eugénie, elles sont absolument identiques, il n'y a que nous qui puissions les reconnaitre. Elles sont enlacées et se caressent, leurs corps sont collés l'un à l'autre, il est évident qu'elles éprouvent quelque chose l'une pour l'autre. Elles ne semblent pas s'être rendu compte que je suis là, je ne bouge plus, je vois Marie descendre le long du corps de sa sœur, elle arrive sur son pubis, Samara ferme les yeux, elle apprécie ce que lui fait sa sœur.
 
–Oui amour, oui, j'aime te bouche.
 
Marie lui bouffe la moule, je vois sa tête aller dans tous les sens, Samara soulève ses fesses en ouvrant au maximum ses jambes, je commence à sentir mon sexe s'humidifier. Je ne peux m'empêcher de porter ma main sur mon sexe, mon majeur va se lubrifier dans mon vagin bien gras pour venir titiller mon clitoris à toute vitesse. Samara se crispe de plus en plus, elle est au bord de l'orgasme, comme moi, mais c'est moi qui jouit la première, elle me suit de quelques secondes, je sais qu'elle va ouvrir les yeux et me voir, je retire ma main de mon sexe. Je réalise que je viens de jouir en regardant mes filles faire l'amour, je deviens folle. Marie remonte le long du corps de sa sœur pour poser ses lèvres sur les siennes, leur baiser est intense. Je rentre dans la chambre en me montrant ostensiblement. Elles se redressent étonnées de me voir déboucher sans prévenir, ce n'est pas dans mes habitudes.
 
–Que se passe-t-il maman ?
–Excusez-moi les filles, je ne voulais pas vous surprendre, fermez votre porte quand vous vous aimez.
–Qu'est ce qui t'amènes. 
–J'ai entendu le bruit de personnes qui font l'amour, mais ce n'était pas vous.
–Oui, ce sont Clarence et Lou qui font l'amour dans une chambre à côté.
–Vous faites ça depuis longtemps ?
–Ça fait à peu près trois ans, nous avons commencé à faire l'amour ensemble à cette époque, juste quand vous avez décidé d'aller passer nos vacances au Cap d'Agde, nous avons rencontré des copines qui nous ont initiées. 
–Ça, se sont de bonnes copines !!
–Oui, très belles et très gourmandes, elles aiment le sexe et nous l'ont fait aimer, nous nous aimons tous les jours.
–Vous les avez rencontré à Agde ?
–Tu les connais, ce sont Mia et Agathe, les filles de Rose, notre voisine de mobil home.
–Elles sont lesbiennes ?
–Oui, comme nous, mais toutes les deux, nous préférons le faire entre nous, j'aime caresser Marie, j'ai l'impression de me caresser.
–Et pour moi, c'est la même chose quand je caresse Samara.
–Et vous ne le faites pas avec vos autres sœurs ?
–Oui, bien sûr, mais pas tous les jours, alors que nous deux, c'est plusieurs fois par jour.
–Tous les jours ?
–Oui, ça nous a paru tout à fait naturel de faire l'amour ensemble comme le font nos trois mamans. Mais que ce soit nous deux ou avec les autres, nous sommes toutes sœurs, nous avons toutes le même père.
 
Ça, c'est une donnée qui m'était sortie de la tête, pour moi mes filles étaient sœurs, mais qu'entre elles, j'avais occulté leur père.
 
–Ok, nous ne pouvons décemment pas vous interdire de continuer, faites comme vous voulez, mais que va-t-il se passer cet après-midi pour l'anniversaire de Manon ?
–Nous allons faire la fête comme nous le faisons entre copines, cet après-midi, il n'y aura que des filles toutes plus ou moins folles de sexe comme nous. Nous sommes toutes lesbiennes et nous comptons en profiter toutes ensemble. Nous aimerions que vous nous laissiez seules, ce sera plus chouette pour nos amies, elles se sentirons plus libres.
–Ok, nous vous laisserons seules, mais pas de grabuge, j'aimerai retrouver mon appartement dans l'état dans lequel je vais vous le laisser, vous serez combien ?
–Une petite vingtaine, il y aura même Camille qui vient de Cauzac le Vieux.
–Il y aura d'autres aéromobiles ?
–Non, toutes les autres viennent en transport en commun, elles sont de la ville.
–Ok, elle pourra se garer sans problème, et bien, je vous laisse les filles, amusez-vous bien, n'oubliez pas que tout s'arrête à dix-neuf heures.
–Ok, pas de problème.
 
Nous passons le reste de la matinée à préparer la fête, assiettes, couverts, verres, tout est prêt à midi, nous décidons d'aller manger dans un restaurant, les premières filles devraient arriver vers treize heures. Nous allons chez Emile, une institution de Toulouse de deux siècles, où nous dégustons une délicieuse zarzuela catalane. Après le repas, nous décidons d'aller nous promener un peu dans la campagne. Nous récupérons mon aéromobile Jaguar XJL, une berline cinq places, et allons du côté de Foix en Ariège. Nous arrivons vers une forêt, nous décidons de nous y arrêter pour nous dégourdir les jambes, nous nous garons à côté d'une autre aéromobile, il y a déjà du monde dans la forêt. En sortant de l'aéromobile, je suis prise d'une envie soudaine, j'enlève mon tee-shirt et ma jupe, je vois que tout le monde m'imite, depuis la pandémie, le nu en public n'est plus considéré comme un délit, on peut être nu dans les rues, nous ne risquons rien. Je ne garde avec moi qu'un sac contenant ce dont nous pourrions avoir besoin si l'envie nous prenait de faire l'amour, ce qui est fort probable. C'est la pleine saison des champignons, peut être aurons-nous de la chance. Nous entrons dans la forêt, elle n'est pas très dense, ça facilite les choses mais diminue grandement les chances de trouver des champignons. Nous sommes attentifs aux bruit, nous entendons les oiseaux, nous avons tous la tête vers la cime des arbre pour les voir quand nous entendons un bruit qui n'a rien à voir avec la nature. Une femme vient d'exprimer très bruyamment sa joie de jouir, ce doit être les propriétaire de l'autre aéromobile. Nous nous dirigeons vers l'origine du cri, nous arrivons sur une clairière où sont allongés une femme et deux hommes, ils sont restés en position, l'un l'encule, l'autre la baise. Ils ne réagissent négativement pas en nous voyant pénétrer dans la clairière. Ils se lèvent, je vois que l'un d'eux est monté comme un cheval, avec un gland gigantesque, j'ai envie de cette bite. 
 
–Bonjour, nous sommes Doriane, Ludivine, Yasmine et Laurent.
–Et nous, Aïko, Gilbert et André, joignez-vous à nous, nous fêtons l'anniversaire de l'adorable Aïko.
 
Je la regarde mieux, elle est jolie, type asiatique, la même peau cuivrée que celle de Charlotte, assez jeune, très petite, elle ne doit pas dépasser le mètre cinquante. Elle est intégralement bronzée comme ses compagnons, cheveux noir tombant jusqu'à ses fesses, beaux seins hauts et fermes, ventre plat, pubis lisse comme tous les naturistes, fesses rondes et hautes, comme je les aime, elle me plait beaucoup, mais je dois dire que c'est André, l'homme au gros sexe, qui m'attire le plus, j'ai envie de sentir cet énorme braquemard dans mon con et mon cul. Je vais ostensiblement vers lui, il me regarde arriver, je vois que sa bite bouge un peu. Une fois à quelques centimètres de lui, je tends la main pour la poser sur sa bite, elle réagit positivement.
 
–Où puis je disposer de ce bel engin ?
 
Il me prend la main, se dirige vers une serviette étalée sur l'herbe et m'y allonge délicatement, je vois qu'il commence à bander dur, j'ai devant mes yeux un sexe de cheval, au moins vingt centimètres de long sur cinq à six de diamètre sans compter sur son gland monstrueux, lui aussi a du se faire opérer au Brésil ou au Vietnam comme les mecs de l'abris, mais il est encore plus gros. Il n'a pas besoin de me caresser, je suis inondée, j'ouvre les jambes.
 
–Vas-y, pas de fioritures, je veux que tu t'enfonces d'un seul coup jusqu'au col.
 
Il se met à plat ventre sur moi les bras tendus, je sens son gland se glisser entre mes cuisses et venir se coller à mes petites lèvres.
 
–Vas-y, maintenant, baise moi.
 
Il donne un violent coup de rein, je sens son gland m'ouvrir le sexe et s'enfoncer jusqu'à toucher mon col. J'en ai le souffle coupé, je ne peux plus respirer, mais je sens une énorme chose vibrer dans mon sexe, j'en mouille encore plus, c'est le plus gros sexe que j'ai eu dans ma vie, et je ne pense pas en trouver d'autres. Je soulève mes fesses pour accentuer le plus possible sa pénétration. Il accélère, mais je ne veux pas qu'il jouisse dans mon vagin, je veux qu'il se vide dans mon cul, je pose mes mains sur ses fesses.
 
–Attend un peu avant de jouir, je veux que tu me défonce le fion.
–Tu as vu l'engin ?
–Justement, c'est pour ça que je le veux dans mon fion, ne t'en fais pas, je suis clean et j'ai ce qu'il faut pour faciliter la chose.
 
Il se dégage, je me mets sur le ventre et tend un pot de graisse anale à Laurent pour qu'il me badigeonne le fion. Je sens sa main m'étaler la graisse, comme d'habitude, il glisse deux doigts bien profond pour lubrifier l'intérieur. Je vois deux mains au niveau de mes épaules et je sens un gland venir se poser entre mes fesses. C'est Aïko qui m'écarte les fesses et Doriane qui dirige le gland sur ma rondelle. Cette fois, il s'enfonce doucement, mon cul est formaté par d'énormes godes de plus de sept centimètres de diamètre, son gland se fraye un passage sans aucun problème jusqu'à ce que mon sphincter se referme sur lui.
 
–Putain, ton cul m'avale comme si ma bite était un bonbon. 
–Pour lui, c'est un gros bonbon et il adore ça, vas-y plus franchement maintenant qu'il a franchi mon sphincter.
 
Il donne un coup de rein, son sexe s'enfonce d'un seul coup dans mon antre. Je sens son pubis sur mes fesses, il va et vient en moi, mon corps réagit à cet engin du diable qui veut lui donner du plaisir. Je soulève les fesses, il accélère encore, mais pas assez pour moi.
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