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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 19

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zooph34
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La vie

Chapitre 19

Les filles
 
Nous retournons à l'appartement sans nous rhabiller, nous arrivons directement dans la cour de l'immeuble. Nous arrivons à dix-neuf heures cinq, tout est nickel, les copines sont parties, les filles nous attendent nues assises sur le divan du salon. Quand nous entrons, elle semblent toutes très intéressées par Aïko qui se colle toujours à moi.
 
–Les filles, nous vous présentons Aïko magnifique fleur que nous avons cueilli dans la forêt.
 
Elles se lèvent toutes pour venir l'embrasser sur les joues, mais je vois que beaucoup de mains trainent sur ses fesses voire ses seins, elle semble apprécier. Samara la regarde fixement.
 
–Ce prénom est d'origine japonais n'est-ce pas ?
–Oui, ça signifie « enfant de l'amour », mes parents sont de Miyazaki une ville sur l'ile Kyüshü, une grande ile au sud-est du japon. Ils sont venus en France pour travailler dans une succursale de leur société japonaise juste avant la pandémie. 
–Ce n'est pas l'ile de Nagasaki ?
–Oui, la ville bombardée par les américains pendant la seconde guerre mondiale au vingtième siècle juste après Hiroshima.
–Et sans indiscrétion, tu mesures combien ?
–Un mètre quarante-neuf et je ne suis pas la plus petite de la famille, j'ai deux sœur plus petites que moi.
–Ça doit être de vraies petites poupées.
–Comme tu dis, je joue souvent à la poupée avec elles.
–Elles sont si jeunes ?
–Non, juste onze mois de plus que moi, elles sont jumelles, mais on joue à la poupée un peu comme Yasmine avec moi, j'aime bien leur bouffer la cramouille et elles aiment bien bouffer la mienne.
–Donc, ça ne te gênerais pas qu'on te bouffe la cramouille.
–Oh là les filles, on ne s'excite pas, Aïko est ici avec nous, nous verrons plus tard pour le partage, j'espère que vous n'avez pas bu les bouteilles de champagne que j'ai mise de côté ?
–Non, elles sont toujours dans le frigo d'en haut, nous n'avons pas bu d'alcool, je vais les chercher.
 
Samara se lève et va chercher les bouteilles, je sors des flutes, il en faut onze, heureusement que ça s'achète à la douzaine. Tout le monde est de bonne humeur, Manon semble un peu ailleurs, je vais vers elle.
 
–Ça va ma chérie, tu sembles ailleurs ?
–J'essaye simplement de récupérer, c'était mon anniversaire, mais ça a été aussi ma fête, elles ont toutes voulue me le souhaiter à leur manière.
–Tel que Samara et Marie m'ont présenté vos copines, présume que tu as joui plusieurs fois.
–Je ne les comptais plus, nous étions exactement dix-huit, elles m'ont toutes fait jouir à l'exception de mes sœurs qui comptent se rattraper cette nuit. Camille s'est même occupée de moi plusieurs fois, ça doit faire une bonne quinzaine de fois. Je me suis moi-même étonnée de pouvoir le faire, en plus, c'était de plus en plus fort, j'ai cru mourir la dernière fois avec Camille.
–Tu te souviendra de tes dix-huit ans.
–Et même très longtemps.
 
Samara vient nous remplir nos verres, je vois que Aïko est déjà allongée sur le dos avec Clarence entre ses cuisses et Lou et Marie sur ses seins, elle semble très heureuse de la situation. Je crois que cette fille va rester un peu avec nous, j'ai très envie d'elle, ce qui semble réciproque, et les filles ont l'air de bien l'aimer aussi, surtout qu'elles ont son age. La soirée a été longue, les filles avaient préparé quelque chose, nous avons mangé en même temps que nous avons bu cinq bouteilles de champagne, vers minuit, nous allons dans nos chambre, les filles ne lâchent pas Manon, c'est son anniversaire, elles lui souhaitent à leur manière. 
 
Aïko vient dans notre chambre, Laurent doit se lever tôt demain matin pour aller à la pêche avec des amis, il prend le lit annexe. Nous allongeons Aïko sur le lit, elle me regarde avec tendresse, je lis même plus que ça dans ses yeux, mais je réalise que moi aussi je la regarde avec tendresse, j'ai envie d'elle mais surtout qu'elle ne me quitte pas. C'est Doriane qui se met entre ses jambes, nous nous partageons ses seins avec Ludivine, cette petite poupée a de la ressource, elle sait résister à la montée du plaisir, nous nous acharnons sur elle et ne réussissons à la faire jouir qu'au bout de dix bonnes minutes. Je prends le relai de Doriane entre ses jambes, cette fois il faut plus de dix minutes pour la faire jouir en s'exprimant, mais ça ne plait pas à tout le monde, Laurent se manifeste.
 
–Dormir les filles, dormir.
 
Nous décidons d'arrêter et de dormir, nous aurons toute la journée de demain pour nous occuper de cette magnifique poupée. Il faudra tout de même partager avec les filles qui ne nous laisserons pas l'exclusivité.
 
Le lendemain dimanche, je me réveille dans les bras d'Aïko, je suis étonnée de constater qu'il n'est que neuf heures quinze, un peu tôt pour un dimanche. Je m'étais endormi dans ceux de Ludivine, ça me change de gabarit. Les filles se sont levées, je les entends dans la cuisine, elles doivent préparer le petit déjeuner. Aïko dort toujours, je regarde ce magnifique corps cuivré, elle semble tellement bien allongée sur mon côté, je n'ose pas trop bouger. Ma main glisse sur sa peau douce, elle s'attarde un peu sur ses fesses, mais Aïko se met sur le dos.
 
–Ce sera plus pratique si tu veux prendre un petit déjeuner d'amour.
 
Je me met entre ses jambes, ma bouche se pose sur son sexe déjà bien gras. Je lui lèche les petites lèvres, je m'ébroue dans son sexe, j'adore faire ça, je m'en met sur toute la figure, ça me fait mouiller grave. Je m'abreuve de sa cyprine, apparemment, elle veut jouir vite car elle donne des coups de rein pour accélérer l'arrivée de l'orgasme. Elle jouit en se tendant, je reste sur son sexe jusqu'à ce qu'elle soit complètement détendue. Nous nous levons, je vais vers la salle de bain, je fais couler la douche pour me glisser dessous, elle me suit. Nous nous savonnons mutuellement, nous nous enlaçons pour échanger un long baiser, je suis obligée de me casser en deux pour que nos bouches soient à la même hauteur.
 
–Tu as envie de pisser ?
–Pas spécialement, mais je pisse à peu près quand je veux.
 
Elle coupe l'eau et s'allonge sur le sol de la douche.
 
–Pisse moi dessus, j'adore sentir la pisse chaude glisser sur mon corps.
 
Je m'accroupie au-dessus d'elle pour lui pisser dessus, elle glisse pour arriver à mettre sa tête sous mon jet et en boire. Je suis étonnée de la voir faire ça, mais j'ai déjà lu dans des magazines électroniques que ça se faisait. Une fois que j'ai fini de pisser sur elle, je m'allonge à côté, elle comprend ce que je veux et se lève. Elle m'enjambe et commence à me pisser dessus au niveau du ventre, je suis électrisée par le contact de l'urine chaude sur ma peau, je la fait remonter sur ma poitrine pour qu'elle finisse sur mon visage, mais la source se tarit au niveau de mon cou, je ne connaitrai pas le goût de l'urine, pas tout de suite car je recommencerai, c'est trop génial. Elle ouvre l'eau de la douche, je me lève et nous nous resavonnons. Une fois sèches, nous allons rejoindre Doriane et Ludivine, les filles sont toutes descendues.
 
–Vous ne devinerez pas ce que Aïko vient de me faire découvrir.
 
Tout le monde nous regarde, étonnées d'une telle question. Comme personne ne tente une réponse, je me décide.
 
–Et bien, nous nous sommes pissé dessus, c'est génial.
 
Ludivine et Doriane me regardent avec de grands yeux, mais je vois que les filles ne semblent pas plus impressionnées que ça, Samara me regarde avec un sourire moqueur.
 
–Figures toi, maman chérie, que ça fait plus de deux ans que nous nous pissons dessus en nous masturbant, et comme tu dis c'est génial. Il a fallu que tu rencontres une fille de dix-huit ans pour découvrir ça, on dirait que ce n'est pas un truc de vielles.
 
Tout le monde éclate de rire, je regarde Ludivine et Doriane elles semblent elles aussi étonnées de constater que nous sommes un peu à la traine question sexe. Je m'assoie à côté de Doriane pour petit déjeuner, Aïko va s'assoir à côté de Manon qu'elle embrasse goulument. Je vois que les filles n'ont d'yeux que pour Aïko, ça va être difficile de la garder pour nous, d'autant qu'elle semble bien s'entendre avec Manon. Nous rigolons en mangeant, ça dure un petit moment, comme je le redoutais, une fois le petit déjeuner fini, Manon prend Aïko par la main et l'entraine vers une de leur chambre, Clarence prend Doriane par la main et les suit. Charlie et Lou prennent Ludivine par la main et vont vers une de leur chambre. Je vois Samara et Marie venir vers moi.
 
–Est-ce que notre petite maman peut nous accorder un moment.
–Bien sûr mes amours, installez-vous.
–Non, dans ma chambre, on sera mieux.
–Ok, je suis à vous.
 
Nous montons à l'étage pour aller dans la chambre de Marie, une fois dedans, elle ferme la porte à clé, je la regarde étonnée.
 
–Pourquoi tu fermes la porte à clé ?
–Juste pour que tu ne puisses pas t'enfuir.
 
J'éclate de rire, pourquoi voudrais-je fuir, je suis avec mes filles. Mais je commence à trouver que leur comportement est bizarre, Samara vient se coller à moi et m'enlace très fort, je sens ses seins fermes s'écraser contre les miens. Marie se colle à moi derrière, je sens aussi ses seins se plaquer contre mes omoplates et ses lèvres sur mon cou. Samara me couvre de baiser sur le visage jusqu'à ce que ses lèvres entrent en contact avec les miennes, sa langue essaye de pénétrer dans ma bouche, j'ai un violent reflexe vers l'arrière.
 
–Mais ça ne va pas les filles, je suis votre mère, que me voulez-vous.
–Te faire l'amour maman adorée, te faire jouir à en mourir, te rendre heureuse pour que nous soyons encore plus heureuses. 
–Mais il n'en est pas question, faire l'amour avec moi, et pourquoi pas avec votre père pendant qu'on y est ?
–Justement, nous voudrions bien le faire avec lui aussi, nous sommes toutes encore vierges. 
–J'hallucine, vous êtes devenues complètement folles, je comprends que vous aimiez le sexe, moi aussi j'aime le sexe, j'adore ça même, mais de là à aller jusqu'à l'inceste, ça dépasse les bornes.
–Nous, nous ne parlons pas d'inceste, mais d'amour, de l'amour infini que l'on vous porte à vous, nos mamans.
–Parce que vous ne vous contenterez pas de moi ?
–Non, nous voulons faire l'amour à toutes nos mamans, nous les aimons trop.
–Vous commencez par la biologique et vous vous occuperez des autres après ?
–Exactement, d'abord toi, ensuite Doriane et Ludivine, mais les filles vont venir s'occuper de toi deux par deux, ne t'en fais pas.
–J'en suis sûre.
 
Je réalise que Doriane est partie avec Clarence et Manon et que Ludivine est aussi avec Charlie et Lou, chacune avec leur filles. C'est un traquenard, les filles ont tout préparé sachant que leur père n'était pas là jusqu'à treize heures, elles en profitent. Samara n'est plus collée à moi, les mains de Marie glissent sur mon ventre et viennent s'emparer de mes seins, elle les caresse, les soupèse, me pince les tétons, il n'en faut pas plus pour que ma fontaine s'ouvre. Je commence à ressentir une onde dans le bas ventre, ce qui ne passe pas inaperçue, elles ont de l'expérience, elles sentent que je ne suis plus aussi opposée à leur initiative. Je vois le visage de Samara s'approcher du mien, je ne fais rien pour l'éviter, ses lèvres se collent aux miennes, sa langue vient buter contre mes lèvres, mais par réflexe, ma bouche s'entrouvre pour la laisser passer. Elle rencontre la mienne, nos langues se testent, se défient et finissent dans une merveilleuse samba. Marie me libère pour me laisser seule avec sa sœur, les mains de Samara glissent sur mon dos et mes fesses, je lui fais la même chose, je sens mon sexe se liquéfier, j'embrasse ma fille chérie et je sais que ça ne va pas s'arrêter là, je deviens folle, je vais faire l'amour avec mes filles. Elles sont devenues de magnifiques femmes, très attirantes, mais ce sont mes filles tout de même.  
 
Samara me pousse doucement, je bascule sur le lit, cette fois, je décide de ne plus opposer de résistance, c'est peine perdue et de toute manière, j'ai moi aussi envie de faire l'amour avec elles. Marie m'allonge bien en m'ouvrant un peu les jambes, Samara me met les bras en croix.
 
–Maintenant, tu es notre chose, nous allons te rendre heureuse, nous allons te faire jouir, tu te souviendra toute ta vie de cette journée.
 
Elle peut le dire, il est certain que jamais je n'oublierai je jour où j'ai fait l'amour avec mes filles pour la première fois, car, il ne faut pas être hypocrite, ça n'est que la première fois, je suis sûre qu'il y aura beaucoup d'autres fois, et aussi avec leurs sœurs. Mes filles vont se délecter de mon corps, de mon sexe, de tout ce qu'il leur plaira d'explorer, mais surtout, moi aussi je me délecterai de leurs corps et de leurs sexes. Je sens la bouche de Marie se poser sur mes petites lèvres, une langue se glisse entre elles, elle me goûte, la bouche de Samara s'occupe de mes seins, je suis dans un autre monde, jamais je n'aurai imaginé une telle situation. Je ferme les yeux pour apprécier au maximum le moment présent, des larmes coulent sur mes joues, la langue de Samara vient les lécher. Mon cœur est sur le point d'exploser, mon corps m'envoi des signes de plaisir provoqués par mes filles, je suis un monstre. Je regarde depuis quelques temps mes filles comme des femmes, et de très belles femmes, mais elles resterons toujours mes filles, le fruit de mes entrailles, des êtres intouchables. Eh bien ! tout s'écroule et j'en tire une merveilleuse sensation de béatitude. Les bouches et les langues de mes filles sont efficaces, mon corps se tend, mes muscles se crispent, mon ventre se noue, Marie me gobe le clitoris pour le faire aller et venir entre ses lèvres en le titillant avec sa langue. J'explose dans un fantastique orgasme, mon corps est pulvérisé dans l'univers infini, je flotte, je vole, je me laisse aller vers ce bonheur irréel, c'est le trou noir.
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