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✦ Wynterbird Annabelle & les Vieilles Chipies XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Annabelle & les Vieilles Chipies — Chapitre 2 · Troublantes Révélations

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Annabelle & les Vieilles Chipies

Chapitre 2 · Troublantes Révélations

Mes vacances de Noël chez Mamie Annabelle avaient pris un tournant inattendu. Je m'étais préparé à des congés studieux et solitaires. Ma rencontre avec Anita, une amie de Mamie avait tout chamboulé. Anita avait soixante-huit ans et son corps était bien marqué par l'âge. Sa poitrine et ses fesses étaient flasques, mais sa bouche gourmande et ses yeux de renarde en chasse la rendaient néanmoins attirante. Je l'avais rencontrée par hasard après Noël — mais était-ce réellement un hasard ? — et nous avions fait l'amour chez elle. Elle m'avait offert l'intimité de sa bouche et de sa croupe. Elle avait refusé de se mettre entièrement nue. 
Roland son mari, l'un des piliers de la chorale locale, se rendait aux répétitions tous les après-midi. L'après-midi du 28 décembre, je guettais son départ devant la maison d'Anita. Je le vis s'engouffrer dans sa voiture et disparaitre au bout de la rue. J'attendis quelques minutes, puis j'allais sonner à la porte. Anita m'accueillit avec un large sourire. J'entrais. Elle referma la porte après avoir jeté un regard inquiet sur les maisons du voisinage.
Anita me proposa un café, un café italien, que je bus pendant que ses doigts couraient sur ma braguette. Impatiente, elle se glissa sous la table et sortit mon pénis qu'elle masturba doucement. Elle prit le gland entre ses lèvres et le suçota amoureusement. Elle voulut me retirer mon pantalon et je dus me lever pour cela. Elle le fit glisser sur mes chevilles. Ensuite, elle fourra son visage entre mes cuisses, le recouvrant de ma bite et de mes couilles qu'elle couvrait de baisers, tout en les taquinant du bout de son nez. Son souffle chaud sur mes parties intimes m'excitait autant que ses caresses.
Elle m'emmena dans sa chambre, le lieu de notre crime de la veille — si tant est que coucher avec une personne beaucoup plus âgée en était un. Elle me fit mettre nu. Je me déshabillais lentement, tandis qu'elle me dévorait de son regard salace. Totalement nu, je me tournais lentement pour lui faire admirer mon corps mince de jeune homme. Elle me claqua les fesses, me griffa le dos, me pinça un téton. Je me mis à danser de manière obscène de manière à faire bouger ma queue et voltiger mes couilles en tous sens. Anita se mit à rire. Elle posa ses mains sur moi et me caressa partout, partout, partout... Elle mordilla mes tétons, embrassa mes épaules, lécha mon ventre.
Elle portait une robe d'hiver en molleton gris que je lui demandais d'enlever. Elle hésita, alors je pris les devants. Dessous, elle portait un soutien-gorge et une culotte rouges. Je mis ma main dans sa culotte, elle était humide, tout comme sa langue qu'elle me donna à sucer. 
Soudain, elle me poussa vers le lit avec une force surprenante. Elle me fit mettre à quatre pattes et se mit derrière moi. D'abord elle caressa mon engin et ses deux orphelines. Elle couvrit mes fesses et le haut de mes cuisses de baisers de plus en plus humides. Enfin, elle écarta mes fesses, y plongea son visage et se mit à me lécher l'anus. Elle s'arrêtait de temps en temps pour sucer mes couilles ou ma bite. 
Anita devenait de plus en plus salace et affamée. Elle se mit à me grignoter le trou de balle comme une souris dévorant un morceau de fromage. Elle y enfonça un doigt sans me prévenir, puis un second. Je sentis sa langue prendre la place de ses doigts. La sensation que me procurait cette langue fourrée en moi était si excitante que je me retrouvais bien vite au bord de l'orgasme. Anita me sodomisait littéralement avec sa langue. Je me retournais brusquement et l'embrassait. Et je suçais encore cette langue sortie de mon cul.
Je lui retirais sa culotte et son soutien-gorge. Passé un court instant de gêne, la vieille femme se colla à moi et m'offrit ses caresses et ses baisers. Je la pris tout d'abord de face. Bien vite, je la retournais. La prenant par derrière, il m'était plus aisé de palper ses seins tout en la culbutant. Je trouvais particulièrement excitant de jouer avec ses tétons longs et charnus. Au moment de l'explosion finale, elle me prit dans sa bouche. Elle n'en perdit pas une goutte. Et comme la veille, elle me demanda de partir sans me laisser le temps de me doucher, car elle craignait le retour de son mari. 
Nous nous revîmes le lendemain où elle me lécha encore longuement la rosette. Et je lui remplissais encore la bouche avec mon nectar divin. 
Elle me donna rendez-vous pour le lendemain, 30 décembre. Une surprise m'attendait.
* * *
Monique était la plus timide des amies de ma grand-mère. Elle parlait peu et se contentait de sourire impassiblement. Elle avait des yeux gris pâle qui lui donnait un air mystérieux. Elle avait appelée Mamie dans la matinée et se plaignait d'être seule. Son mari était parti à la chasse et ne reviendrait pas avant le Jour de l'An. Mamie me suggéra d'aller lui rendre visite. Cela m'embêtait un peu car j'avais très envie de retrouver Anita. Mais je pouvais fort bien passer un moment agréable avec l'une, avant d'aller retrouver l'autre...
Je prévenais Monique de ma visite, puis je me rendis chez elle. Elle vivait dans un grand appartement un peu sombre, seulement éclairé par un sapin de Noël et des guirlandes posées ça et là. Monique semblait aimer les ambiances cosy. Elle me servit un thé, puis s'en alla. Elle revint avec un gros album de photos. Elle me demanda de l'ouvrir. Je le feuilletais et y découvris des photos en noir et blanc d'une jeune femme au corps de déesse, peu vêtue et parfois nue. Je ne comprenais pas pourquoi elle me montrait ces photos érotiques. Je l'interrogeais du regard. Elle m'apprit que le photographe était son père. Je la félicitais pour la qualité de ces clichés. Il est vrai qu'ils étaient superbes, sans aucune vulgarité, de véritables œuvres d'art. Je trouvais particulièrement remarquable un cliché qui montrait la jeune fille en pleine nature, adossée à une barrière en bois. Elle ne portait qu'un jean. Ses longs cheveux masquaient sa poitrine nue.
— Tu ne me reconnais pas ? C'est vrai que j'ai changé depuis ce temps.
Ainsi c'était elle. Je fus pris de vertige. Quelle beauté elle avait été ! Son corps était parfait. Une taille mince, des hanches larges, une poitrine bien ronde. Le temps ne l'avait hélas pas ménagée. Seul son regard clair n'avait pas changé. Je sentais que je devais dire quelque chose, je ne savais pas quoi, je bafouillais.
— Tu… tu as toujours de très… de très beaux yeux.
— Ma peau est toujours aussi douce. Tu veux toucher ? Touche-moi…
Elle prit ma main et la glissa sous son pull. Le contact de sa poitrine chaude me fit bander aussitôt. Je glissais mes doigts dans son soutien-gorge et j'y rencontrais un téton avec lequel je me mis à jouer. Je pris sa main et la posais sur mon sexe. Elle rougit. Comment une femme de son âge pouvait-elle être aussi timide ? J'ouvris ma braguette et l'encourageais à glisser sa main dans mon boxer. Elle hésita un instant. Puis sa main brûlante se faufila jusqu'à mes testicules, qu'elle serra avec force et ne lâcha plus.
— J'ai un fantasme, m'expliqua-t-elle. C'est un secret. Tu ne le révèleras à personne, n'est-ce pas Greg ?
— À personne. Je te promets de ne pas te juger. Et si je peux t'aider à le réaliser, ça me fera très plaisir.
— Vraiment, Greg ?
— Oh oui. Je suis très ouvert. Et j'adore le sexe avec les femmes de ton âge. Je ne pensais pas que ce serait aussi bon. Alors dis-moi, quel est ton fantasme ?
— Tu ne le répèteras pas ?
— Promis.
— Tu sais ce qu'est un eunuque, Greg ?
— Euh oui. (Son regard gris et son visage inexpressif lui donnaient subitement un air inquiétant. Je débandais lentement, m'attendant au pire. Sa main ne lâchait pas mes couilles et commençait à me faire mal.)
— J'ai vu un reportage sur les eunuques. On y montrait comment on les castrait. Depuis, je rêve de prendre un couteau et de castrer un garçon. Comme ça. COUIC ! Je porterais une longue cape rouge. Dessous, je serais totalement nue. J'exciterai le garçon jusqu'à ce qu'il soit complètement dur. Alors, je prendrai un couteau dans une main, les parties viriles du garçon dans l'autre et… COUIC !
— Tu es sérieuse ? C'est tordu comme fantasme.
— Tu avais promis de ne pas me juger, Greg.
— Merci pour le thé. (Je me levais d'un bond et enfilais mon manteau en tout hâte.) Et merci de m'avoir montré tes photos. Elles sont vraiment très belles.
* * *
Je ne tins pas ma promesse et racontait tout quelques minutes plus tard à Anita. Elle m'attendait chez elle avec Fabienne, une autre amie de ma grand-mère, une sexagénaire mince et chic qui ne faisait pas son âge. Pour me remettre de mes émotions, elles me proposèrent un trio. Anita n'attendit pas ma réponse et retira prestement son long pull à motif hivernal. Dessous, elle ne portait qu'un collant ouvert à l'entrejambe. Je remarquais qu'elle avait rasé son pubis et toutes ses parties intimes. 
Fabienne ouvrit son chemisier. Elle portait dessous un soutien-gorge qui mettait en valeur sa poitrine de jeune femme. Elle me suça en tenant mon pénis entre deux doigts, en le dégustant lentement entre ses lèvres minces. Puis Anita me fit relever les jambes et, comme à son habitude, me lécha avidement l'anus et les bourses. Je jouissais dans sa bouche goulue. Fabienne prit délicatement une goutte sur le bout de son index et le goutta.
— Comment trouves-tu mon sperme, Fabienne ?
— Crémeux et fort en goût. Délicieux. Vraiment, Greg.
— Celui de nos vieux maris est plus liquide et n'a plus de goût, se sentit obligée d'ajouter Anita.
Je m'apprêtais à partir rapidement comme les jours précédents lorsque j'entendis Fabienne parler à voix basse.
— Tu as parlé au jeune de notre fête du Nouvel An ?
— Tu crois que je devrais, lui répondit Anita.
— Pourquoi pas ? J'aimerais bien l'avoir avec nous.
— Oui mais, et Annabelle ? C'est son petit-fils quand même !
Je m'approchais d'elles. Elles s'interrompirent.
— Je peux savoir ce qui se passe ? (Elles échangèrent un regard amusé.)
— On organise chaque année une fête pour le Nouvel An. Plutôt après le Nouvel An. Cette année, notre fête aura le lieu le week-end d'après. Le samedi 4 janvier et le dimanche 5.
— C'est quel genre de fête ?
— Une partouze, me répondit directement Anita avec un large sourire et des yeux brillants.
— Une partouze entre vieilles dames, ajouta Fabienne. Tu aimerais y participer ?
— Est-ce que… est-ce que… (Je bredouillais, ne trouvant plus mes mots, car soudain une idée choquante me traversa l'esprit). Est-ce que ma grand-mère vient aussi à votre fête ?
— Tous les ans, oui. Ça te choque hein, Greg, répondit Anita avec provocation. Tu ne l'imaginais pas comme ça ta mamie. C'est pourtant une sacrée garce notre Annabelle !
— Arrête un peu, Anita. Tu ne vois pas comme il est choqué, le jeune ?
— J'y peux rien, Fabienne. Il m'excite trop.
— Il y aura environ quinze personnes, surtout de notre âge mais aussi quelques-unes un peu plus jeunes, ajouta Fabienne. Ça se passera chez moi, dans ma villa. C'est grand, il y a plusieurs chambres d'amis et une piscine couverte.
— Un vrai château. Alors Greg, renchérit Anita en se frottant contre moi, ça te dit de commencer la nouvelle année par un week-end de sexe non stop avec tes vieilles copines ?
* * *
Ce soir-là, je me branlais frénétiquement entre deux coussins. La chambre n'était éclairée que par une lampe de chevet et l'écran de mon smartphone allumé sur une cochonne se donnant sans pudeur en streaming. Derrière moi, la porte fit un bruit. Il y a quelques jours, j'aurais sursauté et caché mon sexe derrière un oreiller. C'était d'ailleurs ce qui s'était passé le premier soir. Là, je me retournais lentement, mon dur et long pénis pointé vers la porte entrouverte.
Elle se tenait dans un coin d'ombre. Je ne pouvais voir son visage. Mais le faible éclairage suffisait à révéler les formes excessivement généreuses de son corps nu. Deux seins lourds pendaient de part et d'autre de son gros ventre. Sa main caressait son clitoris en y faisant tournoyer ses doigts. Je pris mon sexe à pleine main et le branlais fort dans sa direction. Mes testicules battaient bruyamment contre mon cul et cela semblait lui plaire. J'entendais sa respiration devenir de plus en plus lourde. Bien que s'efforçant de rester silencieuse, elle avait de plus en plus de mal à réprimer ses gémissements.
Nous campions sur nos positions sans aucune intention de nous toucher. Nous nous excitions tous deux de part et d'autre d'une invisible frontière. Au moment de l'éjaculation, je giclais en sa direction de longs jets qui l'atteignirent sur le ventre et sur la main avec laquelle elle se caressait. Elle eut une série d'orgasmes si violents qu'ils lui firent plier les genoux. Elle tomba à terre.
À quatre pattes devant moi, Mamie Annabelle se caressa jusqu'au dernier soubresaut. Sa poitrine énorme pendouillait de manière obscène, si longue que ses tétons se perdaient dans la moquette. Un filet de bave coulait de sa bouche entrouverte. Son souffle chaud parvenait jusqu'à mes cuisses. Enfin, elle leva vers moi des yeux de chienne. De chienne rassasiée. 
Elle se leva en s'appuyant sur mes genoux. Son regard s'accrocha longuement au mien. J'y lus de la peur et de la honte. Honte de ne pas avoir su résister à ses envies lubriques ? Peur de m'avoir déçu ? Je voulus la rassurer, mais elle se retourna. Ses fesses étaient larges et grasses, l'intérieur de ses cuisses luisait de sueur. À mon tour, je tombais à genoux devant ce cul divin. Les effluves moites de son vagin et de son entrecuisse vinrent caresser mes narines. J'y identifiais un mélange de cyprine, de sueur et de pisse. J'aurais aimé qu'elle s'assoit sur mon visage à ce moment-là. Je me refusais à briser le silence. Alors je la regardais quitter ma chambre d'une démarche chancelante, sans dire un mot.
Le lendemain, au petit déjeuner, aucun de nous ne parla de notre séance de masturbation commune de la veille. Nous ne parlâmes pas non plus de la fête spéciale qui se préparait et à laquelle nous étions tous deux conviés. Je ne doutais pas un seul instant que tout comme moi, Mamie Annabelle ne pensait plus qu'à ça.
À suivre…
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Wynterbird
11 janvier 2025 à 10:52
Merci pour ce commentaire. C'est vrai qu'Anita et Fabienne sont très directes. C'est dans leur caractère et dans leurs intentions.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
11 janvier 2025 à 07:34
c est vraiment une belle suite tres chaude , sans etre critique je trouve que ca va trop vite il n y a pas assez de " sous entendus de préliminaires " ils vont de suite a la baise ou a l orgasme ! mais c est tres bandant bravo
Soyez respectueux
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