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✦ Wynterbird Annabelle & les Vieilles Chipies XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Annabelle & les Vieilles Chipies — Chapitre 3 · Crime & Châtiment

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Annabelle & les Vieilles Chipies

Chapitre 3 · Crime & Châtiment

Nous étions le 31 décembre et cette année promettait de se terminer de manière aussi étrange qu'excitante. L'année prochaine, des examens et des décisions importantes à prendre, m'attendaient. J'étais majeur et je n'avais toujours pas de petite amie, mais cela ne me taraudait plus. Car j'avais trouvé des amantes pendant ces journées de fêtes passées chez Mamie Annabelle. Des amantes de l'âge de ma Mamie. Et alors ? Elles aimaient le sexe et mon corps mince de jeune homme. Elles préparaient une fête coquine pour le premier week-end de l'année, une fête à laquelle Mamie et moi étions conviés. La veille au soir, ma chère Mamie n'avait pu résister à cette ambiance salace. Elle s'était glissée nue dans ma chambre et nous nous étions masturbés face à face.
Le matin du 31 décembre, je prenais mon petit déjeuner dans sa cuisine tandis qu'elle préparait les gâteaux pour le réveillon. On sonna à la porte. Je me levais pour aller ouvrir. Une jeune femme souriante se tenait devant la porte. Elle me tendit un flyer et se présenta.
— Bonjour, je m'appelle Déborah. J'habite le quartier et j'aime me rendre utile. Surtout auprès des personnes âgées. J'aimerais parler à Madame Annabelle pour lui proposer mes services.
— Je crois qu'elle n'a besoin de personne, mais entrez.
Déborah me suivi dans la cuisine et déclina son baratin auprès de Mamie qui ne l'écouta que d'une oreille distraite. Poliment, elle lui proposa une tasse de café et des petits gâteaux chauds sortis du four, que la jeune femme accepta. Puis, Mamie Annabelle s'assit à coté d'elle.
— Écoutez-moi bien, jeune fille…
— Oui, Madame.
— J'ai soixante et onze ans et je n'ai besoin de personne. De personne, vous me comprenez ? Je peux faire tout ce qu'une jeune femme de votre âge peut faire, y compris les vilaines choses auxquelles vous pensez.
— Je ne voulais pas vous offenser Madame, répondit Déborah en bafouillant. Puis-je tout de même vous laisser mon flyer ?
— Si ça vous fait plaisir. J'y emballerai mes déchets. Greg va vous raccompagner. Bonnes fêtes demoiselle.
— Bonnes Fêtes, Madame. Merci pour le café.
Je la raccompagnais vers la sortie. J'étais gêné par le comportement sec de ma grand-mère à son égard. Déborah se tourna vers moi, nos regards se croisèrent et ne se lâchèrent plus. Elle me plaisait et je semblais lui plaire aussi. Elle posa délicatement une main sur mon bras.
— J'ai dit quelque chose de mal… Greg, c'est ça ?
— Tu… je peux te tutoyer ? Non, tu n'as rien dit de mal. Tu n'as pas goûté ses petits gâteaux…
— Ils sont sûrement très bons mais… Tu habites chez ta grand-mère, Greg ?
— Seulement pendant les fêtes.
— Et tu ne t'ennuies pas ici avec une vieille dame ?
— Si tu connaissais les vieilles dames comme je les connais maintenant, tu…
— Pardon ?
— Je voulais dire que je profite de ces congés pour réviser un max. Une année importante m'attend, l'année prochaine.
— Oh moi aussi, Greg. Je lance mon entreprise de services à domicile.
— Pour les personnes âgées ?
— C'est ça. Je peux te donner quelques flyers ? Si tu veux bien les distribuer dans ton entourage.
— Eh bien tu sais Déborah, les personnes âgées de mon entourage sont très euh… actives.
— Tu as une petite amie, Greg ?
— Non. Pourquoi ?
— Moi, je cherche un petit ami. Je te plais, Greg ?
— Je te trouve vraiment très euh… belle.
— Si tu m'emmenais dans ta chambre ?
À peine étions nous entrés que Déborah colla ses lèvres sur les miennes et ne les décolla plus. Une minute plus tard nous étions dans le plus simple appareil, nos bouches toujours collées l'une à l'autre. Ses mains caressaient mes épaules, puis descendaient le long de mon dos vers mes fesses. Elle prit mon sexe dans ses mains, l'une soupesant mes testicules, l'autre masturbant mon pénis. Je la regardais droit dans les yeux et ne rencontrais, à ma grande surprise, qu'un regard vaguement amusé. Son corps était celui d'une jeune femme sportive et soignée, à la poitrine menue et ferme, sans le moindre poil.
Elle me fit mettre à genoux et plaqua mon visage contre son vagin. J'y sentis une odeur de parfum. J'aurais préféré y sentir son odeur naturelle. Néanmoins, je la léchais après avoir écarté ses lèvres. Un minuscule clitoris luisait à leur sommet. Déborah se mit à trembler lorsque je me mis à le suçoter. Elle se coucha sur le lit, jambes ouvertes et je continuais de lui offrir mes caresses buccales. Mon pénis devenait brûlant. De quelle manière, Déborah allait-elle soulager les morsures des flammes invisibles du désir ? Elle me fit approcher de sa bouche. La tête posée sur mes genoux, elle me suça. Sa fellation était appliquée, sans doute un peu trop. Au bout d'une minute, elle cessa et se leva.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu le vois bien, je me rhabille, me répondit-elle.
— Mais pourquoi ?
— Ça, Greg, c'était la démo. Tu veux la version complète ?
— Je ne comprends rien à ce que tu racontes, Déborah.
— Je suis une femme sérieuse Greg. Je créé ma petite entreprise en attendant de trouver un mari qui me convienne. Je veux fonder un foyer avec six enfants. Tu aimes les enfants, Greg ? Ou aimes-tu seulement les faire ?
— Je ne comprends toujours rien à ce que tu racontes.
— C'est pourtant simple, Greg. Je teste les garçons qui me plaisent avant de choisir celui qui sera mon homme et le père de mes enfants.
— Tu es sérieuse ? Tu m'as fait passer un test ?
— Sache mon cher Greg que tu es tout en haut de ma liste. Je ne sais pas qui t'as appris à lécher ainsi mais tu peux la remercier. Tu pourrais bien devenir mon époux, tu sais.
— Je ne veux pas me marier avec toi. Je ne veux pas d'enfants. Je veux seulement prendre mon pied avec toi.
— Comme tu me déçois, Greg. Ainsi, je ne suis rien de plus qu'un plan cul. Très bien. Je te raye de ma liste. Passe quand même de bonnes fêtes… avec ta grand-mère.
— Ma grand-mère baise mieux que toi, connasse, hurlais-je pendant qu'elle descendait l'escalier.
J'entendis la porte de l'entrée claquer, puis quelqu'un montait rapidement l'escalier. Mamie Annabelle entra dans ma chambre, dont la porte était restée entrouverte. Elle resta sur le pas de la porte, me découvrant tel que Déborah m'avait laissé, en sueur, nu et le sexe en érection. Je lui souriais, espérant un geste secourable de sa part, mais elle se contenta de me fixer avec froideur. Elle semblait en colère. Elle retourna dans sa cuisine, avant que je puisse dire un mot.
* * *
Mes parents rentrèrent de leurs vacances en Savoie dans l'après-midi. Il avait été convenu que nous fêterions le réveillon avec Mamie, après quoi je rentrerais avec eux. Je leur annonçais que j'avais décidé de rester encore quelques jours. Je prétendais que c'était pour ne pas rompre le rythme de mes révisions. Mamie se montra anormalement froide à mon égard tout au long de la soirée. À minuit, nos lèvres se frôlèrent au moment de nous souhaiter une bonne année. Était-ce intentionnel ou une simple maladresse ? Dans la nuit, mes parents rentrèrent à la maison sans moi.
* * *
L'après-midi du Jour de l'An, Mamie Annabelle reçut la visite de ses copines. Je ne me levais qu'en milieu d'après-midi et lorsque je descendis à la recherche d'une tasse de café, je les trouvais toutes les quatre attablées. Après les embrassades et les échanges de vœux d'usage, je m'asseyais avec elles. Je me servis une tasse de café et me coupais une tranche de brioche. Je sentis un silence lourd peser sur mes épaules. Je me rendis compte que tous les regards convergeaient vers moi. Aucune ne parlait. Toutes me fixaient avec une froideur inquiétante.
— Quoi, dis-je la bouche pleine. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je crois qu'il est temps que je te révèle mon secret, dit Annabelle en se levant.
Toutes se levèrent à sa suite et m'intimèrent de me lever moi aussi et de les suivre. En file indienne, nous grimpâmes jusqu'à l'étage. Là, Annabelle déplia l'escalier qui menait au grenier, où je n'allais jamais. Il n'y avait rien là-haut, seulement des cartons remplis de vieilles choses. Il y faisait sombre et je ne me rendis pas tout de suite compte qu'il était bien trop petit pour cette grande maison. Annabelle écarta le rideau qui couvrait une partie du mur du fond et y fit apparaitre une porte secrète.
— Entre, me dit-elle après l'avoir ouverte.
J'entrais docilement, et avec une curiosité grandissante. Annabelle et ses amies entrèrent derrière moi. J'entendis le clic d'un interrupteur et la lumière fut. Je découvrais alors que je me trouvais au beau milieu d'un donjon sado-maso. Au centre, trônait une croix de Saint-André dont les poutres en X étaient en partie couvertes de cuir élimé. Des étagères bien rangées étaient pourvues en fouets, sextoys et tenues de cuir. Je m'approchais les yeux grands ouverts et en y découvrant des pots de lubrifiants pour le vagin ou l'anus, je compris que le donjon d'Annabelle était fréquemment utilisé. 
Ainsi, ma grand-mère était une maîtresse SM. Cela me fit sourire et je sentis dans mon pantalon, les prémisses d'une érection. Car oui, découvrir le secret de Mamie Annabelle me comblait de bonheur et déjà les rêves les plus fous et les plus vicieux se bousculaient dans mon imagination. Mais lorsque je me retournais, je me retrouvais face à quatre visages sévères.
— Tu as commis une faute, Greg, me dit sèchement Annabelle. Tu as couché avec cette greluche de Déborah sous mon toit.
— Tu nous as trompées, ajouta froidement Anita.
— Ce n'est pas ce que vous croyez, argumentais-je maladroitement. Elle… Bon, d'accord. Je n'ai pas réfléchis.
— Tu ne peux pas tout avoir Greg, poursuivit Fabienne. Tu dois choisir. Nous, ou les autres.
Elles me cernaient. En un rien de temps, je me retrouvais nu et attaché face à la Croix de Saint-André. Me retournant, je pouvais les voir se dévêtir et enfilant des tenues sexy.
Fabienne, la sexagénaire mince et stylée, portait un ensemble pourpre (porte-jarretelles et soutien-gorge avec strass) sur des chaussures à talons hauts de la même teinte. Elle fit pointer ses tétons hors du soutien-gorge, fixa ses bas noirs aux pinces du porte-jarretelles. Elle choisit un plug anal orné d'une queue de cheval qu'elle se glissa délicatement dans l'anus.
Anita ne portait qu'un corset à motif floral noir et violacé. Ses seins flasques débordaient en haut, ses fesses molles pendaient en bas. Elle n'aimait pas les culottes. Elle enfila de hautes cuissardes. Elle aussi, choisit un plug anal. Le sien était orné d'un cœur de cristal rouge.
Monique se mit entièrement nue et ne mit sur elle qu'une cape rouge. Cela suffisait à mettre en valeur ses seins lourds et le triangle noir de son pubis. Je me souvenais du fantasme qu'elle m'avait avoué — Monique rêvait de castrer un jeune homme après l'avoir excité — et je fus pris d'une certaine appréhension.
Quant à Mamie Annabelle, elle portait un corset rouge à armature renforcée qui maintenait devant elle son imposante poitrine. Elle enfila un collant rouge ouvert à l'entrejambe et des bottes à talons hauts. Elle ajouta encore à sa tenue, un minuscule string qui ne cachait rien de sa chatte, ni du fin duvet qui l'entourait. Quand Fabienne lui tendit la cravache, je l'entendis protester.
— C'est mon petit-fils tout de même. Je ne peux pas faire ça.
— Il doit comprendre, Annabelle. Il doit l'accepter s'il veut être invité à la fête. Veux-tu toujours être invité à notre fête, Greg ?
— Oui, répondis-je à Fabienne d'une voix peu assurée.
— Tu vois Annabelle. Dix coups de cravache, ce n'est pas bien méchant. Ensuite nous le soulagerons. Ce que cette stupide Déborah n'a pas voulu faire.
Par-dessus mon épaule, je vis Annabelle s'approcher, hésitante. Elle leva la main et frappa un premier coup sur mes fesses. Ce n'était pas douloureux du tout. Ses amies l'encouragèrent à frapper avec plus d'énergie. Le second coup claqua plus fort et laissa sans doute une trace rouge, mais la douleur resta supportable. Fabienne ordonna à Annabelle qu'elle me punisse vraiment et trois coups tombèrent en rafale. La douleur se fit sentir avec un temps de retard. Je serrais les dents et me tortillais pathétiquement contre ma croix.
Anita prit la cravache des mains d'Annabelle. Elle me rappela que nous étions amants et qu'elle avait pris des risques en m'accueillant chez elle. Ses coups sur mes fesses rougies étaient aussi douloureux qu'excitants. Mon sexe se dressa. Fabienne me donna les derniers coups de cravache, puis la jeta dans un coin. Elle griffait de ses ongles mes fesses devenues hypersensibles. 
Pendant ce temps, Anita passait une main entre mes jambes et me tripotait la bite. Elle la serrait, la tordait, prenant plaisir à me faire mal. Quelqu'un tirait méchamment sur mes testicules. Il me semblait que ce devait être Monique. Toutes ces mains qui me griffaient, me pinçaient, me tiraient, me serraient, m'emmenaient vers des sensations telles que je n'en avais jamais connues. Alors que je me disais que quelques coups de cravache supplémentaires seraient les bienvenus, Annabelle me frappa avec un martinet sur le dos, le bas du dos, les fesses et le haut des cuisses.
Ensuite, trois bouches se succédèrent pour me sucer. Pourquoi seulement trois ? Est-ce Mamie Annabelle qui ne voulait pas de mon sexe dans sa bouche ? J'étais toujours attaché de face sur la Croix de Saint-André et je ne voyais que difficilement ce que l'on me faisait par derrière et qui me le faisait. Celle qui me suçait devait faire passer mon pénis dur entre mes cuisses. Il était si raide, qu'à plusieurs reprises il lui échappa et elle dû le récupérer, le refaire passer entre mes cuisses.
— Tu nous préviens avant de jouir, m'ordonna Anita.
— Oh oui, comptez sur moi. C'est pour bientôt.
— Retiens-toi encore. Et surtout, tu nous préviens. Qu'on ne rate pas une goutte.
Je faisais ce que je pouvais pour retarder l'explosion. Elle finit par arriver et comme promis, je prévenais mes amantes. Au moment où l'orgasme arriva, elles m'abandonnèrent, reculèrent et éclatèrent de rire. Je me tortillais, misérablement seul sur ma croix, livré au plus mauvais orgasme de ma vie. J'éjaculais pitoyablement sans plaisir. Je ne débandais pas, j'étais toujours excité. J'étais triste et frustré.
— Tu viens de recevoir une leçon des Chipies, Greg, me dit Anita en me griffant le dos.
Après m'avoir pincé les fesses, et même mordu, elles allèrent s'asseoir dans un coin. Annabelle leur apporta du café et des petits gâteaux. Elles les dégustèrent dans leurs tenues sexy, tandis que je me morfondais sur ma croix.
— La bonne nouvelle Greg, me lança Fabienne, c'est que tu es toujours invité à notre fête. Et c'est dans trois jours.
— Plus de bêtises en attendant, ajouta Anita avec sévérité.
— Je crois qu'il a compris la leçon, conclut Annabelle.
À suivre…
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Emmanuellovesexe
19 janvier 2025 à 09:14
tres interessant comme histioire , merci
Soyez respectueux
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Wynterbird
14 janvier 2025 à 18:20
Merci pour vos commentaires. La suite arrive dans quelques jours.
Soyez respectueux
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Photo de profil de LECHEE
LECHEE
14 janvier 2025 à 14:32
J attends la suite avec impatience
Merci à vous
Soyez respectueux
Répondre
Domyann56
14 janvier 2025 à 08:37
Superbe récit !!!! Vive les mamies sensuelles et dominatrices !
Je suis impatient de lire la suite !

DomYann
Soyez respectueux
Répondre

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