Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annabelle & les Vieilles Chipies — Chapitre 4 · Que la Fête commence !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annabelle & les Vieilles Chipies
Chapitre 4 · Que la Fête commence !
Dans l'après-midi du samedi 4 janvier, mon père nous conduisit, ma grand-mère Annabelle et moi, jusqu'à la villa de Fabienne, où nous étions attendus. Il gelait depuis Noël et mon père se plaignait sans cesse du brouillard et du mauvais état des routes. Il ne comprenait pas pourquoi je ne rentrais pas à la maison, les vacances de Noël étant terminées, ni surtout pourquoi j'accompagnais Mamie en visite prolongée le temps d'un week-end, chez sa vieille amie. Il se demandait quel intérêt un jeune homme comme moi pouvait bien y trouver. Il ne se doutait de rien, et n'aurait de toute manière rien compris à ce qui m'arrivait.
Comment aurais-je pu expliquer à un homme aussi psychorigide que j'avais trouvé mon bonheur en devenant l'amant, le partenaire, l'objet sexuel des amies de ma grand-mère ? Comment aurais-je pu lui dire que ces mêmes femmes « d'un certain âge » ou plutôt d'un âge certain, m'attendaient pour une fête d'un genre spécial, afin de débuter la nouvelle année dans le plaisir et le vice ? Du coin de l'œil je l'observais et m'interrogeais. Comment un homme aussi sec et ennuyeux pouvait-il être le fils d'une femme aussi perverse que Mamie Annabelle qui, il y a peu, se masturbait sans retenue devant moi. Il semblerait que le vice saute une génération dans notre famille.
Fabienne vivait un peu à l'écart. Elle était l'organisatrice de la fête. Au bout d'un long chemin tortueux à travers champs, nous arrivions enfin devant les grilles de sa propriété. On ne m'avait pas menti, c'était un vrai château. Au bout d'une cour immense, un majestueux escalier encadré de statues de nymphes, menait aux portes vitrées de l'entrée. Je sonnais. Annabelle, souriante, s'accrochait à mon bras. Elle était radieuse sous ses longs cheveux d'un blond fané. Elle trépignait sur place, impatiente comme moi d'en arriver aux faits. Mon père nous surveillait sans sortir de sa voiture. Je le devinais suspicieux, bien qu'incapable de deviner la raison de notre visite en ce lieu. Il avait été convenu que nous rentrerions le lendemain par nos propres moyens.
Lorsqu'on nous ouvrit, nous nous engouffrâmes bien vite à l'intérieur. J'eus à peine le temps de faire un signe à mon père que déjà, l'on s'empressait de refermer la porte devant mon nez. J'écoutais le moteur de sa voiture redémarrer et s'éloigner, puis je me retournais. Annabelle posa ses lèvres sur les miennes.
— Nous voilà arrivés à bon port, me dit-elle. Oh ! Et interdiction de m'appeler encore Mamie, si tu ne veux pas que je t'arrache les couilles !
— Annabelle, tu es splendide, s'écria l'homme qui nous avait ouvert. Est-ce le jeune homme dont Fabienne m'a parlé ?
— C'est bien lui. Je te présente mon petit-fils Greg. Greg, je te présente Charles, le mari de Fabienne.
— Annabelle, tu es splendide, s'écria l'homme qui nous avait ouvert. Est-ce le jeune homme dont Fabienne m'a parlé ?
— C'est bien lui. Je te présente mon petit-fils Greg. Greg, je te présente Charles, le mari de Fabienne.
Il me prit dans ses bras, m'offrant une accolade, geste auquel je n'étais pas accoutumé. Puis il me dévisagea. Charles était un fringuant sexagénaire aussi mince et stylé que son épouse. Dans son regard brillait une petite lueur lubrique. À l'évidence, il savait que j'avais eu un rapport avec sa femme et cela ne semblait pas lui déplaire. Il s'agissait de peu de chose en réalité. Fabienne m'avait sucé en compagnie d'Anita, une autre amie de Mamie, pardon, d'Annabelle.
— Ah voilà le jeune, s'écria justement Fabienne en nous rejoignant. Je vous souhaite à tous les deux la bienvenue à notre fête du Nouvel An. Venez dans le grand salon. Elles vous attendent toutes ! Mais d'abord, vous voudrez vous mettre à l'aise.
J'aidais Annabelle à enlever son long et épais manteau de fourrure, puis à retirer sa longue robe de molleton gris à motif hivernal, flocons et sapins blancs. Dessous, elle portait un corset porte-jarretelles en dentelle blanc, un string blanc, des bas noirs, des escarpins à talons hauts qui laissaient voir ses orteils aux ongles peints. Certes sa poitrine débordait un peu et quelques bourrelets saillaient ça et là, elle n'en était pas moins superbe et désirable.
J'enlevais mon blouson, mon pull, mes chaussures. Charles m'en débarrassa. Je n'avais pas prévu de tenue particulière. M'attendant à une partouze, j'espérais bientôt pouvoir me mettre bientôt entièrement nu. Nous suivîmes Fabienne, élégante et sexy comme à l'accoutumée. Elle portait une courte jupe de cuir rouge et un chemisier blanc brillant, légèrement translucide qui laissait entrevoir les aréoles roses de ses seins.
* * *
— Il y aura environ quinze personnes, surtout de notre âge mais aussi quelques-unes un peu plus jeunes. Ça se passera chez moi, dans ma villa. C'est grand, il y a plusieurs chambres d'amis et une piscine couverte.
Fabienne ne m'avait pas menti lorsqu'elle m'avait invité. Nous étions bien une quinzaine dans le grand salon, assis autour d'une table de cristal sur laquelle trônait un seau à Champagne garni d'un Dom Pérignon déjà bien entamé. Anita m'accueillit d'un large sourire. Elle ne portait que son corset violet et noir et une culotte blanche tâchée — elle mouillait déjà. Lorsque je m'étais approché d'elle assise dans un fauteuil de style ancien, elle avait posé ses lèvres sur ma braguette, l'avait léchée, puis elle m'avait offert une gorgée de son Champagne. Une main baguée me proposa une coupe. C'était celle de Monique, souriante, dans son long pull d'hiver à col roulé. Je devinais qu'elle ne portait rien dessous.
Deux femmes noires faisaient le show, dansant sur de la musique Disco du siècle dernier. Elles étaient visiblement de deux générations différentes. La plus âgée avait les cheveux coupés courts et grisonnants. Elle portait une robe moulant vicieusement son corps un peu fort. Il était difficile de lui donner un âge. La plus jeune, aux cheveux longs lissés, ne portait qu'une culotte noire. Tout en dansant lascivement, elle aimait secouer ses fabuleux seins en poire, aux ténébreuses aréoles.
— Bien, merci tout le monde d'avoir répondu à mon invitation. C'est l'heure de mon discours annuel, dit Fabienne en provoquant quelques éclats de rires. Tout d'abord une belle et merveilleuse année 2025 à toutes et à tous. Je nous souhaite trois-cent-soixante-cinq jours de plaisirs à n'en plus finir, de baisers, de caresses et d'orgasmes. Il y a un petit nouveau avec nous cette année. Je vous présente Grégory. Soyez gentilles avec lui. Il n'a pas autant de kilomètres au compteur que nous. Approche, Greg.
Je ne réagis pas tout de suite, et une main me poussa vers Fabienne. Elle me fit signe de me déshabiller. Des cris et des sifflets m'y encouragèrent. J'enlevais lentement mon pantalon, mes chaussettes, mon tee-shirt. Il ne me restait plus que mon boxer. Fabienne y glissa une main.
— Elle est bien mûre, dit-elle avant de le baisser d'un coup et d'en faire jaillir mon pénis en grande forme.
Quelques applaudissements, quelques rires et encore quelques sifflets accompagnèrent l'apparition virile. Qu'allait-il se passer maintenant ? Je me tenais nu au centre d'une assemblée excitée, composée en grande majorité de femmes plus que mûres, chaudes et sûrement déjà trempées. Qu'allait-il m'arriver ?
— Passons aux présentations. Assied-toi là Greg, dit Fabienne en me poussant vers une chaise. Tu ne connais pas encore tout le monde. Mais nous savons que tu rêves de toutes nous connaître !
— Les bisous ! Les bisous ! Les bisous, répétait en chœur l'assemblée de plus en plus excitée.
— Bien, commençons, coupa Fabienne. Qui veut être la première ? Jeanine ?
— Les bisous ! Les bisous ! Les bisous, répétait en chœur l'assemblée de plus en plus excitée.
— Bien, commençons, coupa Fabienne. Qui veut être la première ? Jeanine ?
Je ne savais qui était Jeanine. Les yeux se tournèrent vers une femme d'environ quarante ans. Elle se leva et le moins que je puisse dire est que sa silhouette aussi haute que large m'impressionna. Elle mesurait bien plus d'un mètre quatre-vingt et devait peser au moins cent-vingt kilos. Elle enleva son pull et son large jean sous les encouragements. Quelqu'un l'aida à retirer son soutien-gorge. Sa poitrine était assez menue, comparée à sa silhouette des plus imposantes. Elle garda ses chaussettes et s'approcha. Elle se pencha vers moi pour déposer un baiser sur mes lèvres. J'en profitais pour saisir un sein et le caresser. Lorsqu'elle se retourna, je l'embrassais sur les fesses.
Monique fut la suivante. Elle était venue sans son boucher de mari. Tant mieux ! Je me demandais quelle excuse elle avait bien pu servir à cet homme si jaloux, pour venir se joindre à nous sans éveiller ses soupçons et le tromper en masse. Elle se débarrassa rapidement de sa robe et de son collant. Je levais la tête, attendant un baiser. Elle me plaqua le visage contre son ventre, sous son ventre. Elle était chaude, trempée, avec une odeur de musc.
— Je t'embrasse avec mes lèvres, mais pas celle de ma bouche, me dit-elle en riant.
On me présenta ensuite Rosa et son mari Hubert. Tous deux étaient entièrement nus. Rosa était une petite femme souriante au corps maigre et sans relief. À part ses tétons percés et la touffe d'un pubis qui n'avait sans doute jamais été rasé ni même taillé, rien ne dépassait. Ses lèvres vinrent à peine effleurer les miennes. Son mari était un petit homme gros. Il avait lui aussi les tétons percés, ainsi que le gland et le scrotum. Il tendit son poing vers moi. Mon poing vint à sa rencontre, le toucha. Check ! Ce couple ne me tentait pas du tout et j'en étais presque arrivé à me demander si j'étais à ma place ici, lorsque Fabienne appela les deux femmes qui dansaient ensemble sur du Disco.
Elle me présenta donc Malia, qui retira sa robe moulante, et sa jeune amie Tessa aux seins en poire, qui garda sa culotte. Leurs lèvres m'offrirent des baisers très indécents, bien longs et appuyés. Pendant que leurs langues intrusives fouillaient ma bouche, leurs mains impolies palpaient mes attributs virils. Elles se sourirent et se mirent à genoux sur des coussins. Malia prit mon gland dans sa bouche. Tessa souleva mes bourses et commença à les sucer, l'une après l'autre. Elles se servaient autant de leurs langues que de leurs lèvres. C'était délicieux.
Tout le monde ne m'avait pas encore été présenté. La suivante s'appelait Françoise. Ses cheveux mi-longs étaient d'un blond douteux. Elle était très maquillée, cela ne lui allait pas trop mal. Elle avait dû être vraiment très belle dans ses jeunes années. Son corps s'était un peu empâté et ridé. Elle n'avait gardé pour tout vêtement qu'un soutien-gorge bon marché, par-dessus lequel pendaient ses seins. Ils étaient assez lourds et leurs tétons charnus semblaient attendre qu'on vienne les mordre. Elle avait un peu de ventre. Elle ne se rasait pas et des poils bruns et blancs ornaient son pubis et ses aisselles. Elle devait avoir un peu plus de soixante ans et une expression renfrognée sur le visage. Elle avait le teint grisâtre et toutes les rides de son visage convergeaient vers sa bouche de fumeuse invétérée. Elle se plaignit de tout ce temps perdu en cérémonial ennuyeux et hurla qu'elle était là pour baiser et qu'elle voulait qu'on lui bouffe la chatte tout de suite. Elle s'approcha vers moi et j'eus un sursaut, qui fit rire Tessa et Malia. Françoise leur arracha ma queue des lèvres et la fourra dans sa bouche. Elle me mâchonna un instant, puis recracha mon pénis comme on crachait le noyau d'un fruit.
— Peuh ! Cette queue est trop jeune pour moi ! Elle est trop propre et elle n'a aucun goût.
Elle s'en alla dans une pièce voisine suivie de Monique et tous poussèrent un soupir. On me présenta encore Zineb, timide sexagénaire, dont c'était la première fête. Elle me salua d'un doux baiser tandis que sa main glissait le long de mon pénis. Il ne restait que deux personnes à qui je n'avais pas été présenté.
La première était une très vieille dame. Elle portait un corset et des cuissardes noires. Elle ne cachait pas grand-chose de son corps sec, de sa poitrine se limitant à deux gants de toilette fripés, de son vagin semblable à une vieille blessure fendue. Jeanne avait été une dominatrice fort convoitée dans ses plus belles années.
La première était une très vieille dame. Elle portait un corset et des cuissardes noires. Elle ne cachait pas grand-chose de son corps sec, de sa poitrine se limitant à deux gants de toilette fripés, de son vagin semblable à une vieille blessure fendue. Jeanne avait été une dominatrice fort convoitée dans ses plus belles années.
— Quel âge me donnes-tu, Greg, me demanda Jeanne.
— Je ne sais pas. Soixante-dix ? Je suis nul à ce jeu.
— Oui, tu es nul ! Je vais sur mes quatre-vingt-dix ans et je suis toujours capable de te fesser, ou de te prendre avec un gode-ceinture avec force, si cela te tente.
— Je ne sais pas. Soixante-dix ? Je suis nul à ce jeu.
— Oui, tu es nul ! Je vais sur mes quatre-vingt-dix ans et je suis toujours capable de te fesser, ou de te prendre avec un gode-ceinture avec force, si cela te tente.
Elle me fit mettre à genoux et frotta son vagin sec sur ma bouche. Je savais maintenant quel effet cela faisait de faire un cunnilingus à une momie. Elle avait un soumis à ses cotés, un jeune homme d'environ mon âge, au pénis comprimé dans une minuscule cage de chasteté. On ne me le présenta pas.
— Voilà, les présentations sont faites, clama Fabienne. Les chambres sont prêtes, le bar est ouvert, la piscine est ouverte. La maison est à vous, sauf… Interdiction de faire des cochonneries dans ma cuisine !
* * *
Pendant quelques heures, de petits groupes se formèrent dans les chambres d'amis. Curieux et très excité, je passais de l'une à l'autre. La majorité des chambres étaient occupées par des couples lesbiens. Néanmoins, j'y étais bien accueilli.
Dans la première chambre, je trouvais Jeanine, la grande et grosse dame, aux prises avec ce couple qui ne me plaisait pas trop : Rosa et son mari Hubert. Je me joignis néanmoins à eux. Jeanine nous suça en duo, moi et le micro-pénis d'Hubert, tandis que Rosa lui mangeait le fion. Ces amuse-bouches m'excitèrent. Rosa semblait attendre quelque chose de moi, mais je n'avais guère envie de la prendre devant son mari.
Je passais dans une autre chambre. J'y fus plus chanceux. J'y retrouvais Anita, mon amante secrète des derniers jours, baisant en ciseaux avec Malia, tandis que Tessa caressait leurs tétons. Me voyant arriver, elles me sourirent et m'offrirent leurs culs. Elles s'alignèrent à quatre pattes, et je fourrais ainsi l'une en doigtant les deux autres. Je passais ensuite à sa voisine. Je fourrais ma queue dans sa chatte, déjà ouverte des caresses de mes doigts collants. J'avais pris Anita. Malia m'avait demandé d'y aller plus fort. Tessa me demanda de la sodomiser. Je voulus chercher de quoi la lubrifier. Elle me répondit que c'était inutile. Elle poussa un peu et son anus s'ouvrit en sifflant, faisant de petites bulles. J'y entrais mon pénis et la pris ainsi, en suivant le rythme que m'imprimaient ses fesses.
Où était donc passé Charles, le mari de Fabienne ? Il me semblait qu'il ne participait pas aux ébats. J'en eus la confirmation lorsqu'il se contenta de nous regarder, lorsque je pris sa femme devant lui, dans leur chambre. Fabienne, qui semblait bien plus jeune qu'elle ne l'était en réalité, m'avait offert son corps mince de jeune femme, son expérience de sexagénaire. La chambre était éclairée comme une scène de film pornographique professionnel. Charles nous filmait avec une caméra haute définition. J'étais donc attendu.
Fabienne avait enfilé des bas noirs. Nous commençâmes par un soixante-neuf. Sa langue allait le long de ma queue, tandis que la mienne glissait le long de ses minces lèvres entrouvertes, jusqu'à l'étoile rose de son anus. Elle me chevaucha ensuite avec élégance, en regardant la caméra que tenait son mari. À l'évidence, ce film servirait plus tard à épicer leurs ébats. Je la pris dans plusieurs positions. Charles, tout en filmant, se masturbait. Il attendait le moment où tous deux nous finirions par jouir sur le visage de sa femme. Ce qui finit par arriver. Il s'empressa alors de poser la caméra sur un trépied.
Je vis une croix sur le sol, faite au ruban adhésif, à l'endroit où Fabienne devait se mettre à genoux. Charles veilla à ce que je ne me mette pas devant la caméra. Il fut le premier à jouir sur sa joue gauche. Une goutte frappa ses narines et se mit à couler. Fabienne l'attrapa du bout de la langue. J'éjaculais à ce moment-là, droit dans sa bouche, qu‘elle m'offrait bien ouverte. C'était ma première giclée de la journée, elle était abondante. Fabienne prit le sexe encore droit de son mari entre deux doigts et y déposa mon sperme. Elle le prit lentement dans sa bouche et le suça ainsi. C'était vicieux et j'aimais bien regarder ça.
Je lui offrais alors mon pénis qui n'avait pas débandé. Elle me suça encore dans sa bouche pleine de sperme chaud. Contrairement à son mari qui débandait lentement, cela me revigorait. J'étais à nouveau en route vers l'extase. Je lui offrais ma seconde éjaculation en plein visage. Dans les yeux, dans les cheveux, dans les narines, ce qui obligea cette femme si élégante à se moucher dans ses doigts.
Fabienne avait enfilé des bas noirs. Nous commençâmes par un soixante-neuf. Sa langue allait le long de ma queue, tandis que la mienne glissait le long de ses minces lèvres entrouvertes, jusqu'à l'étoile rose de son anus. Elle me chevaucha ensuite avec élégance, en regardant la caméra que tenait son mari. À l'évidence, ce film servirait plus tard à épicer leurs ébats. Je la pris dans plusieurs positions. Charles, tout en filmant, se masturbait. Il attendait le moment où tous deux nous finirions par jouir sur le visage de sa femme. Ce qui finit par arriver. Il s'empressa alors de poser la caméra sur un trépied.
Je vis une croix sur le sol, faite au ruban adhésif, à l'endroit où Fabienne devait se mettre à genoux. Charles veilla à ce que je ne me mette pas devant la caméra. Il fut le premier à jouir sur sa joue gauche. Une goutte frappa ses narines et se mit à couler. Fabienne l'attrapa du bout de la langue. J'éjaculais à ce moment-là, droit dans sa bouche, qu‘elle m'offrait bien ouverte. C'était ma première giclée de la journée, elle était abondante. Fabienne prit le sexe encore droit de son mari entre deux doigts et y déposa mon sperme. Elle le prit lentement dans sa bouche et le suça ainsi. C'était vicieux et j'aimais bien regarder ça.
Je lui offrais alors mon pénis qui n'avait pas débandé. Elle me suça encore dans sa bouche pleine de sperme chaud. Contrairement à son mari qui débandait lentement, cela me revigorait. J'étais à nouveau en route vers l'extase. Je lui offrais ma seconde éjaculation en plein visage. Dans les yeux, dans les cheveux, dans les narines, ce qui obligea cette femme si élégante à se moucher dans ses doigts.
* * *
Je m'interrogeais sur la manière dont s'était formé ce groupe si hétéroclite d'amantes et amants. J'en appris davantage au fur et à mesure de mes pérégrinations libertines. Charles et Fabienne semblaient en être les piliers. Charles était fondé de pouvoir dans une importante banque internationale. Cela expliquait leur demeure luxueuse. Fabienne y avait également occupé un poste important. Anita était son amie d'enfance. Elle lui avait présentées Annabelle et Monique qui vivaient dans le même quartier. Malia était la secrétaire de Charles et l'amante occasionnelle de leur couple. Elle formait avec sa sœur Tessa un couple incestueux assumé. Françoise était une vieille amie de ma grand-mère. Je ne l'avais pourtant jamais vue auparavant. Pas plus que Jeanne, la dominatrice dont on me disait qu'elle avait initiée ma grand-mère à l'art subtil du sadomasochisme. Rosa et Hubert, ainsi que Zineb et Jeanine avait été rencontrés sur des sites de rencontres.
* * *
Bien qu'étant surtout affamés de sexe, un léger repas avait été prévu dans la soirée. Je retrouvais Annabelle près du buffet. Elle était radieuse. Je l'avais découverte auparavant dans une chambre, faisant l'amour avec Françoise, avec une rage insoupçonnable. Elle la prenait de face avec un gode-ceinture. L'autre la remerciait en lui crachant au visage ou en lui mordant méchamment les seins. J'avais eu très envie de me joindre à elles, mais je n'avais pas osé sauter le pas. Faire l'amour avec Annabelle, ma grand-mère, restait pour moi un tabou. Arriverais-je à sauter ce pas ?
— Ben t'attends quoi ? Vas-y, saute-la donc ta mamie, me cracha Françoise au visage. Tu en rêves et elle aussi. Je le sais. Qu'est-ce que vous risquez tous les deux ? On ne va pas vous balancer. (Elle me prit par la nuque et me fit mettre à genoux.) Commence par lui bouffer la chatte. Elle va adorer ça, ta mamie .
Mes lèvres touchèrent le vagin d'Annabelle. J'en humais l'odeur épicée, l'odeur d'un vagin actif et excité tout au long des dernières heures. J'y déposais des baisers. Puis je le léchais. Un bruit de vaisselle cassée me fit sursauter. Annabelle avait laissé tomber son assiette. Elle prit ma tête à deux mains et me l'enfuit avec force dans son intimité moite. Autour de nous, le silence se fit. Tous les regards s'étaient tournés vers nous. Annabelle s'était couchée par terre, sur un tapis persan hors de prix. Je m'agenouillais près de sa tête et lui offris mon pénis en pleine ascension. La tête posée sur mes cuisses, elle me suçait le gland avec tendresse. Une main allait et venait le long de ma hampe, l'autre caressait mes fesses. Nos regards énamourés ne se quittaient pas.
Annabelle écarta les cuisses et je m'y engouffrais sans tarder. Je ressentis simultanément un frisson et une bouffée de chaleur. Je venais d'entrer dans le saint des saints de ma grand-mère, de la mère de mon père, de ma mamie, de ma vieille salope de mamie, d'Annabelle mon amour fou. Je m'efforçais d'oublier notre relation familiale, notre passé et de ne plus penser qu'au présent. Je me mis à la besogner fiévreusement. L'émotion faisait trembler mes genoux. Elle caressait mon dos et mes fesses en me murmurant des mots d'encouragements.
Son corps était des plus appétissants, selon mon point de vue. Ses seins énormes et longs pendaient de part et d'autre de son ventre, prolongés de larges et longs tétons. Lorsqu'elle se releva pour me chevaucher, ils me frappèrent au visage. Annabelle suait beaucoup et de grosses gouttes tombaient sur moi. Je tétais ses seins monumentaux et sa sueur coulait dans ma bouche comme un breuvage divin. Sa chatte aux lèvres grasses, était la cage dont mon pénis serait le prisonnier volontaire à perpétuité.
Son corps était des plus appétissants, selon mon point de vue. Ses seins énormes et longs pendaient de part et d'autre de son ventre, prolongés de larges et longs tétons. Lorsqu'elle se releva pour me chevaucher, ils me frappèrent au visage. Annabelle suait beaucoup et de grosses gouttes tombaient sur moi. Je tétais ses seins monumentaux et sa sueur coulait dans ma bouche comme un breuvage divin. Sa chatte aux lèvres grasses, était la cage dont mon pénis serait le prisonnier volontaire à perpétuité.
Dans le creux de l'oreille, je lui avouais que la nuit où nous nous étions masturbés, j'avais rêvé qu'elle s'assoit sur mon visage. Elle me sourit et se leva. Toujours couché sur le sol, je la regardais se retourner au-dessus de moi. Lentement, son fessier prodigieusement large, fendu de son vagin baveux et grand ouvert, vint se poser sur mon visage. C'était chaud et humide. Un peu collant. Elle sentait le cul et la chatte en chaleur. Ses fesses grasses recouvraient mes yeux et toute ma tête, je n'y voyais plus rien. Elle se pencha en avant pour attraper ma queue et la branler. Jamais, je n'avais connu telle extase.
J'étais au Paradis d'Annabelle.
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Commentaires ()
Aurait bien aimé etre a sa place
à quand quelques scènes de BDSM ?
à quand quelques scènes de BDSM ?