Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La famille Le Guillou — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La famille Le Guillou
Chapitre 4
Patrick dormit relativement bien dans le canapé-lit du salon mais il fut réveillé assez tôt par le passage de sa mère descendue préparer le café. Il se leva et alla la retrouver dans la cuisine. Il prit Maryvonne dans ses bras et l'embrassa dans le cou puis sur la bouche. Elle répondit à ses baisers en lui roulant une pelle et en caressant son dos et ses fesses puis elle lui demanda s'il avait bien dormi.
— Oh oui, Maman, j'ai dormi comme un loir. Et toi ? Ça a été sans Papa ?
— Très bien ! J'ai pu prendre mes aises et me suis endormie assez vite quand Magalie a cessé de crier. En plus, j'ai dormi d'une traite jusqu'à ce matin alors que ton père a souvent tendance à me réveiller dans la nuit. Il ne le fait pas exprès mais il a le sommeil agité parfois.
— Ah bon, ça ne doit pas être très agréable. Il fait quoi ? Il bouge ?
— Oh, ce n'est pas tout le temps mais il lui arrive de se réveiller en pleine nuit avec une érection phénoménale. Dans ces cas là, il a tendance à se frotter contre moi pour me réveiller et me faire l'amour mais généralement, je lui demande de se branler et de me laisser dormir.
— Et c'est ce qu'il fait ?
— Bien sûr, il ne manquerait plus que ça qu'il essaye d'insister. Non… Ton père a de gros besoins mais il me respecte.
— Et tu crois qu'il s'est réveillé avec la trique cette nuit ?
— On aurait entendu ta femme crier, tu ne crois pas ? Magalie vocalise beaucoup quand elle jouit.
— Oui, c'est sûr qu'ils auraient réveillé tout le monde…
— C'est aussi ce que je pense. Mmmm… Coquin, c'est de me tenir comme ça dans tes bras qui te fait bander ?
— Euh… Oui, sans doute… Ton corps est sublime et j'aimerais refaire l'amour avec toi.
— Pas tout de suite, mon Cœur, je dois préparer le petit-déjeuner et je n'ai pas la tête à ça maintenant. On refera l'amour ensemble plus tard, je te le promets, mais on va attendre que tout le monde soit levé.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai besoin d'être excitée et j'ai constaté hier que c'était de voir les autres faire l'amour qui me donnait envie d'en faire autant. Alors comme on peu parier que ton père et ta femme ne passeront pas la matinée sans faire l'amour, il est plus que probable que nous aurons une occasion ce matin.
— Très bien ! J'ai pu prendre mes aises et me suis endormie assez vite quand Magalie a cessé de crier. En plus, j'ai dormi d'une traite jusqu'à ce matin alors que ton père a souvent tendance à me réveiller dans la nuit. Il ne le fait pas exprès mais il a le sommeil agité parfois.
— Ah bon, ça ne doit pas être très agréable. Il fait quoi ? Il bouge ?
— Oh, ce n'est pas tout le temps mais il lui arrive de se réveiller en pleine nuit avec une érection phénoménale. Dans ces cas là, il a tendance à se frotter contre moi pour me réveiller et me faire l'amour mais généralement, je lui demande de se branler et de me laisser dormir.
— Et c'est ce qu'il fait ?
— Bien sûr, il ne manquerait plus que ça qu'il essaye d'insister. Non… Ton père a de gros besoins mais il me respecte.
— Et tu crois qu'il s'est réveillé avec la trique cette nuit ?
— On aurait entendu ta femme crier, tu ne crois pas ? Magalie vocalise beaucoup quand elle jouit.
— Oui, c'est sûr qu'ils auraient réveillé tout le monde…
— C'est aussi ce que je pense. Mmmm… Coquin, c'est de me tenir comme ça dans tes bras qui te fait bander ?
— Euh… Oui, sans doute… Ton corps est sublime et j'aimerais refaire l'amour avec toi.
— Pas tout de suite, mon Cœur, je dois préparer le petit-déjeuner et je n'ai pas la tête à ça maintenant. On refera l'amour ensemble plus tard, je te le promets, mais on va attendre que tout le monde soit levé.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai besoin d'être excitée et j'ai constaté hier que c'était de voir les autres faire l'amour qui me donnait envie d'en faire autant. Alors comme on peu parier que ton père et ta femme ne passeront pas la matinée sans faire l'amour, il est plus que probable que nous aurons une occasion ce matin.
Patrick resta avec la trique et il espéra débander assez rapidement. Il se servit un café et s'installa à table pour manger. Nolwenn et Yann se levèrent peu après et descendirent prendre leur petit-déjeuner. Ils firent la bise à leur Mamie et embrassèrent leur père sur la bouche. Yann remarqua que son père bandait et il lui proposa une fellation pour commencer. Patrick accepta en précisant qu'il espérait un peu plus qu'une simple pipe. Yann lui promit alors qu'il pourrait lui prendre le cul et s'agenouilla entre ses jambes pour prendre sa verge en bouche. Maryvonne trouva la scène particulièrement amusante et elle décida de l'immortaliser. Elle alla donc chercher son smartphone pour conserver quelques images de ce rapport incestueux père-fils. Elle prit des photos et fit également une vidéo puis Yann mit fin à sa fellation pour réclamer une sodomie. Patrick le fit se relever et ils se rendirent au salon pour faire ça sur le canapé-lit encore défait. Curieuse, Maryvonne suivit et elle assista donc à la sodomie de son petit-fils. Patrick commença par lécher l'anus de son fils puis il pointa son gland contre le petit trou. La pénétration se fit sans peine et d'une seule traite en levrette. Yann en ressentit une douce chaleur qui lui arracha un gémissement puis il se mit à encourager son père.
— Aaaah… Ah oui, Papa, je suis ta petite lopette… Baise moi fort… Aaaah…
— Oh oui, mon ange, je t'encule… Je te ramone la boite à caca… Aaaah… Je te baise…
— Oh oui, mon ange, je t'encule… Je te ramone la boite à caca… Aaaah… Je te baise…
Maryvonne filma toute la scène en gros plan et elle fut impressionnée par la capacité de Yann à prendre la bite de son père entièrement. Elle trouva la pénétration de son petit-fils très érotique mais n'en fut quand même pas excitée outre mesure. Patrick culbuta son fils sans se soucier de la présence de sa mère et il lui ramona le fondement avec des va-et-vient amples et puissants qui firent crier Yann de plaisir. De temps à autres, il ressortit sa verge entièrement pour admirer l'anus grand ouvert et y retourner d'un coup. Il se montra par ailleurs très endurant et leur coït dura plus de vingt minutes avant qu'il ne sente monter son orgasme. Connaissant le goût de Yann pour le foutre, il décula et demanda à son fils de le sucer encore. Yann prit donc en bouche la bite qui sortait de son cul et la suça jusqu'à recevoir sa récompense. Patrick éjacula dans sa bouche et il avala sa dose de semence paternelle. Il lécha ensuite la verge de son père pour la nettoyer et il la reprit en bouche quand Patrick annonça qu'il avait besoin d'uriner. Yann avala par gorgées successives la pisse de son père et n'en perdit pas une goutte. Maryvonne se dit ravie d'avoir assisté à cette baise homosexuelle et déclara en avoir filmé l'essentiel. Yann embrassa son père à pleine bouche et le remercia pour cette sodomie très agréable. Ils retournèrent dans la cuisine où ils retrouvèrent Nolwenn attablée devant un bol de café et se mirent à table avec elle. Ils discutèrent alors de tout et de rien et Jean-François et Magalie arrivèrent dans la cuisine. Ils embrassèrent tout le monde et s'installèrent à la table du petit-déjeuner.
— Tu as bien dormi dans le canapé, mon cocu chéri ? Demanda Magalie à son mari.
— Oh oui, très bien et toi ça a été avec Papa ?
— Oui j'ai bien dormi mais il m'a quand même réveillée vers trois heure du matin avec une trique infernale. Du coup, il m'a baisée et j'ai mordu l'oreiller pour ne pas crier.
— Oooh, fit Maryvonne en s'adressant à son mari, et moi qui croyais que tu t'étais épuisé hier soir avec votre troisième rapport sexuel.
— Oh non, je n'étais pas épuisé et je me sens très bien ce matin. Je retrouve la libido de mes vingt ans.
— Et bien ! Ça promet si tu te sens capable de niquer autant. Jean-François à vingt ans était un vrai satyre ; il avait toujours envie de niquer et il n'était pas rare que l'on fasse l'amour cinq à six fois dans une journée.
— Et bien, Jean-François, j'espère que tu vas pouvoir me niquer autant car je me sens très salope aujourd'hui et j'ai envie que Patrick soit franchement cocu.
— Ne t'en fait pas, ma belle, je suis prêt à relever le défi et, de toute façon, je vais appeler quelques amis pour leur proposer de venir te baiser cet après-midi.
— J'espère qu'ils seront vaillants et qu'ils ne viendront pas qu'aujourd'hui. Tu m'as promis de faire de moi une femme publique et j'avoue que l'idée me plait.
— Sache, ma belle, que je tiens toujours mes promesses et tu risques de passer du temps les cuisses écartées. D'ailleurs, je bois mon café et je vais appeler mes amis.
— Oh oui, très bien et toi ça a été avec Papa ?
— Oui j'ai bien dormi mais il m'a quand même réveillée vers trois heure du matin avec une trique infernale. Du coup, il m'a baisée et j'ai mordu l'oreiller pour ne pas crier.
— Oooh, fit Maryvonne en s'adressant à son mari, et moi qui croyais que tu t'étais épuisé hier soir avec votre troisième rapport sexuel.
— Oh non, je n'étais pas épuisé et je me sens très bien ce matin. Je retrouve la libido de mes vingt ans.
— Et bien ! Ça promet si tu te sens capable de niquer autant. Jean-François à vingt ans était un vrai satyre ; il avait toujours envie de niquer et il n'était pas rare que l'on fasse l'amour cinq à six fois dans une journée.
— Et bien, Jean-François, j'espère que tu vas pouvoir me niquer autant car je me sens très salope aujourd'hui et j'ai envie que Patrick soit franchement cocu.
— Ne t'en fait pas, ma belle, je suis prêt à relever le défi et, de toute façon, je vais appeler quelques amis pour leur proposer de venir te baiser cet après-midi.
— J'espère qu'ils seront vaillants et qu'ils ne viendront pas qu'aujourd'hui. Tu m'as promis de faire de moi une femme publique et j'avoue que l'idée me plait.
— Sache, ma belle, que je tiens toujours mes promesses et tu risques de passer du temps les cuisses écartées. D'ailleurs, je bois mon café et je vais appeler mes amis.
De fait, Jean-François, son café bu, quitta la cuisine pour aller téléphoner à quelques uns de ses amis. Il en appela cinq qui se dirent tous d'attaque pour venir sauter sa belle-fille même devant son mari cocu. Il les invita à venir dès quatorze heures pour prendre le café et faire la connaissance de Magalie et les cinq hommes acceptèrent avec joie. Content de cela, Jean-François se sentit excité et il se mit à bander en imaginant la partouze qui se dessinait. Il retourna auprès de Magalie et lui demanda de le suivre au salon pour faire l'amour. Patrick et Maryvonne suivirent pour regarder et éventuellement baiser aussi. Jean-François et Magalie s'allongèrent sur le canapé-lit encore défait et Patrick et Maryvonne s'assirent dans les fauteuils. Le couple illégitime se livra d'abord à des préliminaires en s'embrassant et se caressant. Magalie et Jean-François se mirent en soixante-neuf et se donnèrent du plaisir avec la bouche puis, après cinq minutes de fellation et de cunnilingus, ils changèrent de position. Jean-François pénétra sa belle-fille dans la position du missionnaire et il la culbuta tout de suite assez vigoureusement. Elle se mit à gémir en sentant son plaisir croitre et elle commença à crier avec son premier orgasme. Pour les deux voyeurs, la scène se révéla particulièrement excitante et Patrick se leva de son siège pour se rapprocher de sa mère. Il l'embrassa sur la bouche et déposa quelques baisers sur ses seins puis il lui lécha la vulve. Il trouva que Maryvonne mouillait bien alors il l'attrapa par les hanches et planta sa verge tendue dans sa matrice.
— Aaaah… Ah oui, mon fils, baise moi… Baise Maman… Aaaah…
— Oh oui, Maman, elle est bonne ta chatte… Je te baise…
— Oh oui, Maman, elle est bonne ta chatte… Je te baise…
Sur le canapé-lit aussi, les deux amants exprimèrent leur ressenti et leur plaisir.
— Ah ! Salope…T'aimes te faire farcir la chatte… Ah ! Putain… Tu l'aimes ma queue ? Dis le que tu l'aimes…
— Aaaah… Ah oui, je l'adore ! Aaaah… J'adore ta bite… Bourre moi bien avec ton gros dard… Aaaah…
— Aaaah… Ah oui, je l'adore ! Aaaah… J'adore ta bite… Bourre moi bien avec ton gros dard… Aaaah…
Jean-François continua sur sa lancée et la baisa comme un acharné pendant une bonne vingtaine de minutes encore avant d'annoncer qu'il éjaculait. Il expulsa cinq grosses giclées de foutre dans la vagin de sa belle-fille et son orgasme déclencha celui de Patrick qui éjacula aussi une grosse dose dans le vagin de sa mère. Maryvonne, repue de sexe, embrassa très langoureusement son fils et lui demanda ensuite de la laisser se relever. Patrick se mit debout et sa mère se leva et quitta la pièce. Il se tourna alors vers sa femme et son père et fut subjugué par la vue de la chatte de Magalie. Il la trouva bien ouverte et remarqua un filet de foutre qui s'en échappait. Il lui en fit la remarque et elle l'invita à venir la lécher. Patrick ne se fit pas prier et il s'acquitta tout de suite de cette tâche. Il lécha la chatte de sa femme et ingurgita le foutre qui s'en échappait en se laissant traiter de cocu. Magalie tira un immense plaisir de ce cunnilingus mais elle y mit fin après quelques minutes en lui expliquant qu'il en aurait davantage plus tard.
La matinée se déroula tranquillement ; Patrick refit son lit et remit de l'ordre dans le salon puis il aida sa mère en cuisine. Jean-François et Magalie baisèrent encore en fin de matinée mais ils le firent dans leur chambre et personne n'y assista. Par ailleurs, comme cinq amis de Jean-François devaient venir à quatorze heures, Maryvonne souhaita qu'ils déjeunent de bonne heure. Nolwenn et son frère décidèrent de ne pas assister à la débauche de leur mère et, compte tenu du temps ensoleillé, projetèrent de passer l'après-midi à la plage. Aussi, après le déjeuner, ils aidèrent à débarrasser la table et quittèrent la maison. Lucien, Martin, Hervé, Frédérique et Denis arrivèrent tous aux environs de quatorze heures et ils furent présentés à Magalie et Patrick qui, comme Maryvonne et Jean-François, s'étaient rhabillés pour l'occasion. Les cinq amis de Jean-François s'avérèrent être des sexagénaires bien conservés et semblèrent bien se connaître. En discutant avec eux, Magalie comprit qu'ils étaient tous célibataires, veufs ou divorcés et que, du coup, ils ne trompaient personne en venant la sauter. Martin lui parut le plus âgé et il s'avéra qu'il avait soixante-sept ans. Les autres avaient entre soixante-trois et soixante-cinq ans et Hervé, le plus jeune, ne faisait pas son âge. Ancien professeur d'éducation physique, il avait un corps sec et musclé qui ne laissa pas Magalie indifférente. Ils commencèrent par s'installer au salon pour boire un café et les cinq prétendants de Magalie la félicitèrent pour sa beauté. Ils s'intéressèrent tous à elle et Frédérique et Denis qui étaient assis à côté d'elle sur le canapé, osèrent lui caresser les cuisses. Elle les laissa faire et leur demanda s'ils la trouvaient douce.
— Oh oui, très ! Répondit Frédérique en glissant sa main sous sa jupe, et je suis prêt à parier que ces vêtements cachent des choses plus douces encore.
— Je partage ton avis, dit alors Denis en remontant sa main vers la poitrine de Magalie, et si je m'écoutais je vous retirerais votre chemisier et votre soutien-gorge. Vos seins me semblent appétissants et j'aimerais les découvrir.
— Et bien déshabillez mois, messieurs, je suis votre putain prête à tout pour votre plaisir. Déshabillez moi et usez de mon corps à votre guise ; vous m'excitez et je mouille comme une fontaine.
— Devant votre mari ? Excusez-moi, Patrick, mais cela ne vous gêne pas que l'on abuse un peu de votre femme ?
— Non, pas le moins du monde. Je suis cocu ; c'est ma condition et je l'assume. Par ailleurs j'aime voir Magalie jouir alors, si vous le permettez, j'assisterai à tous ses accouplements de l'après-midi. Je vous promets de ne pas vous déranger.
— Ce que ne vous dit pas mon mari c'est qu'il se fera un plaisir de lécher ma chatte après chaque coït. Plus elle déborde de foutre et plus il est heureux.
— Ça ne me gêne pas si votre mari est dans la même pièce que nous quand je vous ferai l'amour mais j'aimerais quand même un peu d'intimité. Est-il possible de faire ça ailleurs qu'au salon ? Demanda Frédérique en caressant la vulve de Magalie.
— Oui allons dans ma chambre ; je serai toute dévouée à votre plaisir.
— Je ne demande pas mieux que de vous suivre et on se relaiera dans la chambre pour commencer. Après, si on en n'a pas assez, on pourra envisager une tournante.
— Je partage ton avis, dit alors Denis en remontant sa main vers la poitrine de Magalie, et si je m'écoutais je vous retirerais votre chemisier et votre soutien-gorge. Vos seins me semblent appétissants et j'aimerais les découvrir.
— Et bien déshabillez mois, messieurs, je suis votre putain prête à tout pour votre plaisir. Déshabillez moi et usez de mon corps à votre guise ; vous m'excitez et je mouille comme une fontaine.
— Devant votre mari ? Excusez-moi, Patrick, mais cela ne vous gêne pas que l'on abuse un peu de votre femme ?
— Non, pas le moins du monde. Je suis cocu ; c'est ma condition et je l'assume. Par ailleurs j'aime voir Magalie jouir alors, si vous le permettez, j'assisterai à tous ses accouplements de l'après-midi. Je vous promets de ne pas vous déranger.
— Ce que ne vous dit pas mon mari c'est qu'il se fera un plaisir de lécher ma chatte après chaque coït. Plus elle déborde de foutre et plus il est heureux.
— Ça ne me gêne pas si votre mari est dans la même pièce que nous quand je vous ferai l'amour mais j'aimerais quand même un peu d'intimité. Est-il possible de faire ça ailleurs qu'au salon ? Demanda Frédérique en caressant la vulve de Magalie.
— Oui allons dans ma chambre ; je serai toute dévouée à votre plaisir.
— Je ne demande pas mieux que de vous suivre et on se relaiera dans la chambre pour commencer. Après, si on en n'a pas assez, on pourra envisager une tournante.
Tous approuvèrent cette proposition et un ordre de passage s'organisa de lui même. Le premier à monter avec Magalie fut Frédérique qui eut le plaisir de la déshabiller. Patrick, qui avait suivi, s'assit sur une chaise dans un coin de la chambre et sortit sa verge de son pantalon pour pouvoir se masturber en regardant sa femme prendre du plaisir. Quand elle fut nue, Magalie s'allongea sur le lit et écarta les cuisses pour son amant. Frédérique se déshabilla rapidement et la rejoignit sur le lit. Il l'embrassa à pleine bouche et caressa son corps de déesse. Il planta ses doigts dans sa vulve et son vagin et constata qu'elle mouillait bien. Magalie l'incita à se mettre au dessus d'elle en soixante-neuf et elle goba sa verge. Elle le suça et il la lécha pendant plus de cinq minutes puis il ressentit le besoin de la pénétrer. Il se retourna et planta sa verge baveuse dans sa chatte détrempée. Il la prit en missionnaire et profita d'être dans cette position pour l'embrasser encore à pleine bouche. Magalie se mit à geindre et à gémir alors qu'il se mit à remuer du bassin. Il la culbuta avec un rythme lent au départ et des va-et-vient amples et profonds. Sa bite, d'une taille raisonnable, entrait complètement dans le vagin de Magalie et elle lui procura vite un premier orgasme. Frédérique se révéla bon amant et se montra très attentif au plaisir de Magalie. Il la besogna avec un rythme croissant et changea régulièrement de position. Il se montra également assez endurant et Patrick éjacula en se masturbant avant que Frédérique ne jouisse. Néanmoins, après vingt-cinq minutes de baise, il annonça son orgasme et répandit son foutre dans le vagin de Magalie. Il l'embrassa à pleine bouche et souffla un peu puis il se leva.
— Voilà qui fait du bien ! Déclara Frédérique en remettant son slip. Je ne vais pas me rhabiller plus car j'ai bien l'intention de t'en remettre un coup tout à l'heure.
— Ça sera avec plaisir, répondit Magalie alanguie, faites donc venir le suivant et reprenez des forces.
— Ça va, je vais dire à Denis de monter… Et toi, le cocu, j'espère que le spectacle t'a plu ; Tu peux lécher sa chatte maintenant puisque c'est ce que tu aimes. Je l'ai bien farcie…
— Merci, le spectacle était très excitant et je vais effectivement lécher le foutre qui s'écoule de son vagin.
— Ça sera avec plaisir, répondit Magalie alanguie, faites donc venir le suivant et reprenez des forces.
— Ça va, je vais dire à Denis de monter… Et toi, le cocu, j'espère que le spectacle t'a plu ; Tu peux lécher sa chatte maintenant puisque c'est ce que tu aimes. Je l'ai bien farcie…
— Merci, le spectacle était très excitant et je vais effectivement lécher le foutre qui s'écoule de son vagin.
Frédérique quitta la chambre en emportant ses habits et, peu de temps après, ce fut Denis qui rentra. Il se déshabilla et demanda à Patrick d'arrêter de lécher sa femme. Le cocu se releva et retourna s'asseoir dans son coin. Denis monta sur le lit et embrassa Magalie. Il lui roula une pelle et lui pelota les seins puis il lui donna sa queue à sucer. Elle le pompa pour faire durcir sa bite et il se mit à bander. Quand sa verge fut bien raide, il se mit entre les cuisses de Magalie et la pénétra. Il la besogna très vite avec la régularité d'un métronome mais elle en tira quand même du plaisir. Elle se mit à jouir et poussa un cri à chacun de ses orgasmes. Denis la culbuta finalement assez bien mais il s'en tint à la position du missionnaire et éjacula après une petite vingtaine de minutes en grognant de plaisir. Après avoir joui, Denis se releva et remit juste son slip avant de quitter la chambre avec ses habits sous le bras. Ce fut alors au tour de Martin qui affichait déjà une solide érection en entrant dans la chambre. Martin baisa Magalie plutôt bien ; il la prit de plusieurs manières durant plus de vingt minutes et elle connut de beaux orgasmes qui la firent crier de plaisir. Il éjacula dans son vagin en poussant un râle de soulagement puis il l'embrassa et se leva. Comme les autres avant lui, il ne remit que son slip en déclarant qu'il allait revenir. À peine eut-il quitté la chambre que Patrick se rua sur la chatte de sa femme pour la lécher. Il lapa le foutre qui s'en échappait et s'en régala mais ce plaisir fut de courte durée car Lucien entra dans la chambre. Ce nouvel amant se montra assez tendre et attentionné. Il commença par lécher Magalie avant de lui donner sa bite bien raide à sucer puis il la prit sur lui et la pénétra ainsi. Il la laissa le chevaucher à son rythme pendant quelques minutes avant de remuer lui aussi du bassin. Il la retourna ensuite pour la prendre dans la posture de l'enclume et termina de façon classique par un missionnaire. Sa bite, bien que de taille moyenne, fit son travail et Magalie eut plusieurs orgasmes qui la firent crier de plaisir. Lucien éjacula après une bonne vingtaine de minutes et il embrassa Magalie à pleine bouche en la remerciant. Il se leva et remit son slip avant de laisser la place à Hervé. Ce dernier, à la différence des autres, s'était déshabillé en bas aussi Magalie vit tout de suite sa verge longue et épaisse quand il entra dans la chambre. Elle le trouva bien monté et se demanda ce que ça allait donner quand il banderait. Elle lui dit d'approcher et voulut tout de suite le sucer. Elle goba sa queue dès qu'il fut sur le lit et il la caressa un peu partout en s'extasiant de sa douceur. Il se mit à bander et elle le complimenta pour les proportions de sa verge. Il reconnut avoir été gâté par la nature et se positionna en soixante-neuf au dessus d'elle. Elle reprit sa fellation et il lui lécha la vulve et le clitoris. Patrick, dans son coin, se remit à bander et il reconnut intérieurement que ce nouvel amant était bien monté. Hervé mit fin aux préliminaires après cinq ou six minutes et il se retourna pour prendre Magalie. Il lui attrapa les chevilles et lui releva les jambes puis il la pénétra ainsi dans la posture de l'enclume. Il lui ramona la chatte avec des va-et-vient puissants qui la firent tout de suite gémir. Il varia aussi les positions en la prenant sur le côté et en levrette pour terminer en missionnaire. Magalie se laissa faire et elle connut une multitude d'orgasmes qui la firent crier de plaisir. Hervé, par ailleurs, se montra très endurant et il culbuta Magalie pendant près d'une demie heure avant de jouir à son tour dans sa chatte accueillante. Après avoir éjaculé, il embrassa Magalie et se leva.
— Je crois que Jean-François attend son tour, dit-il avant de quitter la chambre, et après on revient tous ensemble.
— Mmmm… voilà qui va être intéressant ; j'espère bien que vous me baiserez en double.
— On va te prendre par tous les trous et te farcir encore de foutre.
— Mmmm… voilà qui va être intéressant ; j'espère bien que vous me baiserez en double.
— On va te prendre par tous les trous et te farcir encore de foutre.
Jean-François arriva, simplement vêtu de son slip, juste après qu'Hervé soit sorti. Il retira son sous-vêtement et monta sur le lit pour prendre sans attendre sa belle-fille. Il la traita de putain en la pénétrant et s'activa dans sa chatte instantanément. Magalie se mit à jouir très vite et elle en cria de plaisir. Patrick reprit une activité masturbatoire et il se rapprocha du lit pour avoir une meilleure vue de la pénétration. Il regarda son père faire l'amour à sa femme et se demanda si elle voudrait bien de lui après. Il se sentit cocu comme jamais et cela l'excita encore davantage. Jean-François, comme à son habitude, changea de position plusieurs fois durant cet accouplement et il termina par une levrette. Magalie eut, comme à l'accoutumé, une multitude d'orgasmes et elle en resta épuisée quand le coït prit fin. Jean-François déchargea abondamment dans le con de sa belle-fille et il s'allongea à côté d'elle. Il la prit dans ses bras et l'embrassa avec passion puis il se tourna vers Patrick pour lui parler.
— Et bien t'en fait une tête, Patrick, on dirait un chien qui attend son os. Tu veux mon feu vert pour aller lui lécher la chatte ?
— Non, pas spécialement… En fait, je me demandais si je pourrais faire l'amour à ma femme maintenant. Tu veux bien, Magalie ? Tu me manques et je suis excité par tout ce que j'ai vu.
— Non, Chéri, on a dit hier que je serai la femme de ton père pour les deux semaines de notre séjour ici. Toi, tu as ta main droite et ta mère si elle a envie. Par contre, je t'autorise à me lécher la moule à peu près quand tu veux alors tu ne vas pas te plaindre.
— Non, pas spécialement… En fait, je me demandais si je pourrais faire l'amour à ma femme maintenant. Tu veux bien, Magalie ? Tu me manques et je suis excité par tout ce que j'ai vu.
— Non, Chéri, on a dit hier que je serai la femme de ton père pour les deux semaines de notre séjour ici. Toi, tu as ta main droite et ta mère si elle a envie. Par contre, je t'autorise à me lécher la moule à peu près quand tu veux alors tu ne vas pas te plaindre.
Patrick, se mit sur le lit, la tête entre les cuisses écartées de sa femme et il lui lécha la moule en se masturbant en même temps. Son excitation étant à son paroxysme, il ne fut pas long à venir et éjacula dans les draps. Il mit fin à son cunnilingus et Magalie l'embrassa sur la bouche en lui disant qu'elle l'aimait et en le traitant de cocu. Jean-François et Magalie quittèrent alors la chambre pour redescendre au salon et Patrick les suivit. Ils retrouvèrent Lucien, Hervé, Martin, Denis et Frédérique qui discutaient avec Maryvonne.
— Ah ! Fit Maryvonne en voyant Magalie, tu n'es pas trop épuisée ? Ça fait au moins deux heures et demie que tu es dans ta chambre à te faire niquer.
— Non, ça va et je suis prête à continuer si le cœur en dit à ces messieurs mais avant je vais me prendre un café s'il en reste.
— Bien sûr, je viens d'en refaire. Et toi, mon Chéri, c'est pas trop dur d'assister à tout ça sans pouvoir faire autre chose que de te branler ?
— Oh non, c'est surtout très excitant et puis j'ai quand même pu lécher Magalie après chacun de ses amants. Bon, c'est vrai que j'aurais aimé pouvoir lui faire l'amour aussi mais elle ne veut pas… Je ne me suis jamais senti autant cocu de toute ma vie.
— Et ce n'est pas fini, mon cocu chéri, dès que j'ai fini mon café, on remonte tous dans la chambre. Tu voudras assister à la partouze qu'on va faire ou simplement tenir compagnie à ta mère.
— Je vais venir avec vous ; ce sera la première fois que je te verrai avec plusieurs hommes.
— Non, ça va et je suis prête à continuer si le cœur en dit à ces messieurs mais avant je vais me prendre un café s'il en reste.
— Bien sûr, je viens d'en refaire. Et toi, mon Chéri, c'est pas trop dur d'assister à tout ça sans pouvoir faire autre chose que de te branler ?
— Oh non, c'est surtout très excitant et puis j'ai quand même pu lécher Magalie après chacun de ses amants. Bon, c'est vrai que j'aurais aimé pouvoir lui faire l'amour aussi mais elle ne veut pas… Je ne me suis jamais senti autant cocu de toute ma vie.
— Et ce n'est pas fini, mon cocu chéri, dès que j'ai fini mon café, on remonte tous dans la chambre. Tu voudras assister à la partouze qu'on va faire ou simplement tenir compagnie à ta mère.
— Je vais venir avec vous ; ce sera la première fois que je te verrai avec plusieurs hommes.
Magalie termina son café le plus vite possible puis elle invita ces messieurs à remonter avec elle dans la chambre. Tous la suivirent avec joie et quand ils furent dans la chambre, elle eut pour mission première de les faire bander. Elle s'accroupit au sol et ils l'entourèrent pour se faire masturber et sucer. Elle ne fut pas surprise de voir Frédérique, Denis et Martin bander en premiers par contre elle ne s'attendait pas à ce que Hervé retrouve la forme avant Lucien. Elle eut plus de mal à réveiller la verge de Jean-François mais elle y parvint malgré tout. Elle avait six bites bien raides autour d'elle et elle réclama d'être baisée comme la dernière des salopes. Hervé qui avait la bite la plus longue et la plus épaisse, s'allongea sur le lit et la prit sur lui. Il la pénétra et lui écarta les fesses pour exposer aux autres son petit trou. Frédérique vint alors lui lécher l'anus et en tester la souplesse avec ses doigts. La trouvant assez ouverte par derrière, il pointa sa verge décalottée à l'entrée du petit orifice et l'encula en douceur.
— Aaaah… Ah oui, fit-elle en se sentant remplie des deux côtés, baisez moi tous les deux… Aaaah… Défoncez moi… Aaaah… C'est énorme…
Hervé ne bougea pas ou très peu mais Frédérique s'activa pour deux. Il lui ramona le rectum en la traitant de putain et les mouvements de sa bite firent une sorte de massage à celle d'Hervé plantée dans le vagin. Magalie se mit alors à crier de plaisir et Hervé à gémir. Puis, Martin voulut se joindre au trio et il grimpa sur le lit pour mettre sa queue devant la bouche de Magalie. Elle goba donc sa bite et commença à la sucer du mieux qu'elle put. Après quelques minutes, Frédérique décula et proposa à Martin un échange. Elle se retrouva peu après avec dans la bouche la bite qui sortait de son cul mais elle ne s'en soucia pas et la suça avec plaisir. Martin l'encula encore quelques minutes puis ils échangèrent encore de place. Hervé, gagné par l'excitation générale se mit à bouger un peu plus franchement. Magalie enchaina les orgasmes mais ses vocalises restèrent étouffées par la bite qu'elle avait en bouche. Par ailleurs, Denis, Lucien et Jean-François qui attendaient leur tour, entourèrent le trio pour pouvoir caresser le corps de Magalie, lui triturer les fesses et lui masser les seins. Frédérique et Martin s'entendirent pour échanger leurs places régulièrement, toutes les cinq minutes environ, et profiter ainsi de son cul et de sa bouche. C'est ainsi qu'après être passé tous deux quatre ou cinq fois du cul à la bouche ou de la bouche au cul, ils éjaculèrent presque en même temps. Magalie fut ravie d'avoir une bonne dose de foutre à avaler et de s'être fait remplir le cul mais elle n'en avait pas fini. Hervé la pilonna alors avec une sorte de rage et il éjacula dans son vagin. Alors, Jean-François s'allongea sur le lit à côté d'Hervé et elle le chevaucha. Elle s'empala sur sa longue bite et Denis se positionna derrière son cul. La voie ayant été largement ouverte par Frédérique et Martin, il n'eut pas de difficulté pour l'enculer. Lucien se plaça devant Magalie et elle commença à le pomper. Cette seconde baise se déroula comme la précédente. Jean-François ne sortit pas sa queue de son vagin mais Lucien et Denis passèrent de sa bouche à son cul et de son cul à sa bouche par intervalles de cinq minutes. Ils la baisèrent pendant près de trente minutes et jouirent simultanément tous les trois, Lucien dans sa bouche, Denis dans son cul et Jean-François dans sa chatte. Magalie avait encore joui pendant une heure et elle s'écroula sur le lit en soufflant. Patrick se leva alors de sa chaise et s'approcha de sa femme pour lécher ses orifices. Denis, Martin, Lucien, Hervé et Frédérique estimèrent qu'il était temps de rentrer chez eux alors ils quittèrent la chambre en compagnie de Jean-François, laissant ainsi un peu d'intimité à Magalie et son cocu de mari. Patrick commença par lécher la chatte de sa femme avec une certaine gourmandise et elle apprécia sincèrement cette caresse buccale. Elle lui rappela cependant de ne rien oublier et il lui lécha alors le trou du cul.
— Mmmm… Ta langue me fait du bien, mon cocu chéri… J'espère que le spectacle t'a plu.
— Oh oui, je… Je ne sais que te dire sinon que ça m'a excité. Ils t'ont baisée comme une salope mais tu n'as pas donné l'impression d'en souffrir.
— Tu t'es branlé ?
— Deux fois et je crois que j'en serai encore capable. Tu m'en veux ?
— Non, il faut bien que tu puisses évacuer la tension. Je suis étonnée que ta mère ne soit pas montée voir.
— Moi pas. Elle en aurait été excitée et aurait été tentée de faire l'amour avec moi ce qui ne serait peut-être pas bien vu par les amis de Papa.
— Oui, je n'avais pas vu ça comme ça… T'as fini ? Il faut que je me lève ; j'ai besoin d'aller faire pipi.
— Tu veux faire pipi ? Je peux t'accompagner ?
— Ne me dit pas que tu veux me voir pisser…
— Non, c'est pas te voir vraiment mais on pourrait se mettre dans la douche pour que tu me pisses dessus.
— Patrick, je sais que tu prends plaisir à uriner dans la bouche de Yann mais j'ignorais que tu voulais qu'on t'utilise comme urinoir. Je ne suis pas certaine d'en avoir envie. C'est… C'est humiliant pour toi.
— Et bien justement, je ne suis qu'un pauvre cocu tout juste bon à être humilié. Pisse moi dessus, mon amour, humilie moi…
— T'es un grand malade mais je t'aime alors vient avec moi dans la salle de bain…
— Oh oui, je… Je ne sais que te dire sinon que ça m'a excité. Ils t'ont baisée comme une salope mais tu n'as pas donné l'impression d'en souffrir.
— Tu t'es branlé ?
— Deux fois et je crois que j'en serai encore capable. Tu m'en veux ?
— Non, il faut bien que tu puisses évacuer la tension. Je suis étonnée que ta mère ne soit pas montée voir.
— Moi pas. Elle en aurait été excitée et aurait été tentée de faire l'amour avec moi ce qui ne serait peut-être pas bien vu par les amis de Papa.
— Oui, je n'avais pas vu ça comme ça… T'as fini ? Il faut que je me lève ; j'ai besoin d'aller faire pipi.
— Tu veux faire pipi ? Je peux t'accompagner ?
— Ne me dit pas que tu veux me voir pisser…
— Non, c'est pas te voir vraiment mais on pourrait se mettre dans la douche pour que tu me pisses dessus.
— Patrick, je sais que tu prends plaisir à uriner dans la bouche de Yann mais j'ignorais que tu voulais qu'on t'utilise comme urinoir. Je ne suis pas certaine d'en avoir envie. C'est… C'est humiliant pour toi.
— Et bien justement, je ne suis qu'un pauvre cocu tout juste bon à être humilié. Pisse moi dessus, mon amour, humilie moi…
— T'es un grand malade mais je t'aime alors vient avec moi dans la salle de bain…
Patrick devança sa femme et s'allongea dans le bac de douche à l'italienne. Magalie l'enjamba et s'accroupit au dessus de sa bouche ouverte. Elle n'eut pas à se forcer car son envie était pressante et elle urina directement dans la cavité buccale de son mari. Patrick fit un effort pour avaler le maximum mais il en perdit beaucoup. Il trouva le goût agréable et se dit que cette expérience serait à renouveler. Sa miction terminée, Magalie se releva et elle quitta la pièce.
Quand il descendit au salon, Patrick retrouva sa famille au complet, Yann et Nolwenn étant revenus de la plage, et, comme il était plus de dix-huit heures, Jean-François sortit l'apéritif. Ils trinquèrent tous ensemble en parlant de cette journée. Magalie se dit ravie de cette expérience de pluralité masculine et déclara que c'était à refaire. Jean-François se dit alors très heureux que l'expérience se soit bien passée et il précisa que tous ses amis voulaient revenir passer un peu de temps avec elle dans la semaine.
— Ils ne reviendront peut-être pas tous en même temps mais attends toi à recevoir au moins une visite par jour.
— Ça me va, répondit Magalie enjouée, aujourd'hui j'ai vraiment fait la putain mais si ce n'est qu'un coup ou deux avec l'un d'eux tous les jours c'est bien aussi. Par contre, j'aimerais aussi trouver du temps pour sortir un peu et aller à la plage en famille. Je ne suis pas ici que pour baiser.
— Reste à savoir quand les amants de Magalie vont vouloir venir, fit remarquer Patrick, mais il y a fort à parier que ça sera plutôt dans l'après-midi que dans la matinée. Il faudrait définir un créneau horaire.
— Ils peuvent aussi venir en fin d'après-midi et début de soirée, répondit Jean-François perplexe. Que dirais-tu, ma belle, si je leur laissais le créneau de cinq à sept ? Ça laisse le temps de sortir et d'aller à la plage et, au retour, on en accueille un qui te saute et reste avec nous pour l'apéro.
— Oui, ça me parait bien… C'est un peu du sexe programmé mais ça ira et on pourra profiter de moments en famille.
— Ça me va, répondit Magalie enjouée, aujourd'hui j'ai vraiment fait la putain mais si ce n'est qu'un coup ou deux avec l'un d'eux tous les jours c'est bien aussi. Par contre, j'aimerais aussi trouver du temps pour sortir un peu et aller à la plage en famille. Je ne suis pas ici que pour baiser.
— Reste à savoir quand les amants de Magalie vont vouloir venir, fit remarquer Patrick, mais il y a fort à parier que ça sera plutôt dans l'après-midi que dans la matinée. Il faudrait définir un créneau horaire.
— Ils peuvent aussi venir en fin d'après-midi et début de soirée, répondit Jean-François perplexe. Que dirais-tu, ma belle, si je leur laissais le créneau de cinq à sept ? Ça laisse le temps de sortir et d'aller à la plage et, au retour, on en accueille un qui te saute et reste avec nous pour l'apéro.
— Oui, ça me parait bien… C'est un peu du sexe programmé mais ça ira et on pourra profiter de moments en famille.
Ce jour là,Jean-François et Magalie refirent l'amour devant tout le monde après le diner ce qui réveilla la libido de Maryvonne qui se donna à Patrick dans le même temps. Yann et Nolwenn firent aussi l'amour entre eux à ce moment là et ensuite, après les éjaculation des hommes, tout le monde alla se coucher.
Le lundi premier juillet et tous les jours de la première semaine furent assez semblables. Patrick fut réveillé par sa mère tous les matins et il lui fit l'amour au moins une fois par jour, souvent en milieu de matinée, en voyant Jean-François baiser Magalie. Parfois, il la reprit le soir après le diner dans les même conditions. Autrement, il se masturba à chaque rapport adultère de sa femme et trouva aussi trois occasions d'enculer Yann dans la semaine. Magalie reçut chaque jour un ami de Jean-François entre cinq et sept heures du soir. Martin vint le lundi, Denis le mardi, Lucien le mercredi, Frédérique le jeudi et Hervé le vendredi. En dehors de ça, ils trouvèrent le temps d'aller à la plage et de sortir en famille tous les jours entre onze heure et midi et entre quatorze et seize heures.
Magalie eut ses règles le samedi suivant et elles durèrent jusqu'au mercredi de la deuxième semaine. Cela ne rebuta pas Jean-François qui continua de la culbuter trois à quatre fois par jour mais elle ne put plus satisfaire les amis de son beau-père durant cette période. Il s'avéra que Nolwenn était pratiquement en phase avec sa mère car elle eut ses règles le dimanche et que celles ci durèrent jusqu'au jeudi. Yann dut apprendre à faire avec et il suivit l'exemple de son grand-père en honorant malgré tout sa sœur trois à quatre fois par jour. Pour Patrick cela ne changea rien et il eut la même activité sexuelle que la semaine précédente.
Le jeudi 11 juillet, Magalie put de nouveau recevoir et faire l'amour avec les amis de Jean-François alors ils vinrent tous les cinq lui offrir une belle séance de baise semblable à celle du dimanche 30 juin. Celle ci eut lieu durant l'après-midi du jeudi de quatorze à dix-huit heures et Magalie se fit abondamment farcir par tous les trous. Le vendredi, il fallut penser au départ et refaire les valises et les sacs. Cela n'empêcha pas Magalie de baiser copieusement avec Jean-François et de s'offrir un un petit moment avec Hervé. Ils firent aussi des courses pour avoir de quoi se nourrir en arrivant au Cap d'Agde qu'ils conservèrent dans une glacière et Magalie en profita pour acheter de quoi épiler Yann intégralement. Ils quittèrent Maryvonne et Jean-François le vendredi soir vers dix-huit heures et prirent la route pour Niort où deux chambres d'hôtel les attendaient. Ils firent la route en une seule traite et, vers vingt-deux heures, ils avaient leurs chambres. Ils allèrent diner dans un fast food, faute de mieux, et se couchèrent vers vingt-trois heures. Le samedi matin, ils se réveillèrent vers huit heures et après un rapide petit-déjeuner, ils reprirent la route en direction du cap d'Agde avant neuf heures. Ils déjeunèrent vers treize heures et arrivèrent au camping naturiste peu après seize heures et juste à temps pour prendre leur location.
Magalie eut ses règles le samedi suivant et elles durèrent jusqu'au mercredi de la deuxième semaine. Cela ne rebuta pas Jean-François qui continua de la culbuter trois à quatre fois par jour mais elle ne put plus satisfaire les amis de son beau-père durant cette période. Il s'avéra que Nolwenn était pratiquement en phase avec sa mère car elle eut ses règles le dimanche et que celles ci durèrent jusqu'au jeudi. Yann dut apprendre à faire avec et il suivit l'exemple de son grand-père en honorant malgré tout sa sœur trois à quatre fois par jour. Pour Patrick cela ne changea rien et il eut la même activité sexuelle que la semaine précédente.
Le jeudi 11 juillet, Magalie put de nouveau recevoir et faire l'amour avec les amis de Jean-François alors ils vinrent tous les cinq lui offrir une belle séance de baise semblable à celle du dimanche 30 juin. Celle ci eut lieu durant l'après-midi du jeudi de quatorze à dix-huit heures et Magalie se fit abondamment farcir par tous les trous. Le vendredi, il fallut penser au départ et refaire les valises et les sacs. Cela n'empêcha pas Magalie de baiser copieusement avec Jean-François et de s'offrir un un petit moment avec Hervé. Ils firent aussi des courses pour avoir de quoi se nourrir en arrivant au Cap d'Agde qu'ils conservèrent dans une glacière et Magalie en profita pour acheter de quoi épiler Yann intégralement. Ils quittèrent Maryvonne et Jean-François le vendredi soir vers dix-huit heures et prirent la route pour Niort où deux chambres d'hôtel les attendaient. Ils firent la route en une seule traite et, vers vingt-deux heures, ils avaient leurs chambres. Ils allèrent diner dans un fast food, faute de mieux, et se couchèrent vers vingt-trois heures. Le samedi matin, ils se réveillèrent vers huit heures et après un rapide petit-déjeuner, ils reprirent la route en direction du cap d'Agde avant neuf heures. Ils déjeunèrent vers treize heures et arrivèrent au camping naturiste peu après seize heures et juste à temps pour prendre leur location.
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Misanthrope