Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déplacement à Dakar — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déplacement à Dakar
Chapitre 1
Pour relancer le partenariat de notre entreprise avec un intermédiaire, je me rends à Dakar. Arrivé à l'aéroport je demande à un taxi de me conduire à l'hôtel Boma ou ma secrétaire m'a réservé une chambre pour mon séjour. Lorsque je découvre l'hôtel, je suis stupéfait. Elle a fait for. C'est magnifique. J'erre un peu dans l'établissement, c'est somptueux. La comptable va sûrement faire les gros yeux lorsqu'elle va voir la note. Je prends le temps de compenser le décalage horaire. Mon instinct de prédateur dirige mon regard vers une vestale vivante. Fine, élancée, de longues jambes galbées par des talons compensés qui mettent également en valeur ses pommes d'amour bien saillantes. Son teint très clair et sa courte chevelure blonde me font penser qu'elle peut être suédoise ou scandinave. Sa légère robe blanche immaculée, que dis-je légère, presque transparente me dévoile ses formes à contre jour. Sa poitrine est un appel pour des mains impatientes.
J'espère faire plus ample connaissance durant mon séjour mais ce soir, fatigué du voyage, je vais me relaxer et commencerpar goûter le calme de la piscine. Je monte dans ma chambre me changer et descends vers ce havre de paix. Je barbote un peu et j'ai le plaisir de voir apparaître cette beauté dont le bikini cache peu sa morphologie. Sa poitrine est plus importante que je l'avais estimée. Elle descend avec grâce l'échelle et entreprend des longueurs. Je l'accompagne en lui lançant quelques sourires auxquels elle répond. Lorsque nous sortons de l'eau, en gentleman je lui propose un cocktail, en Français d'abord puis en Anglais. Elle me répond en Français avec un charmant accent nordique.
— Vous êtes bien Français, vous venez d'arriver et vous chassez déjà !
— J'apprécie votre Français. Je ne chasse pas mais ne peux pas résister à votre charme.
— C'est bien ce que je disais, vous êtes un vrai Français. J'accepte votre cocktail.
— J'apprécie votre Français. Je ne chasse pas mais ne peux pas résister à votre charme.
— C'est bien ce que je disais, vous êtes un vrai Français. J'accepte votre cocktail.
Nous parlons de choses et d'autres. Elle accompagne son mari (dommage) dans un colloque professionnel. Il œuvre dans l'agro-alimentaire. Pendant qu'il est en réunion elle a tout le temps de profiter de la piscine et du confort de cet hôtel. Elle m'informe également qu'il part demain pour trois jours mais qu'elle reste ici. L'heure du dîner approchant nous montons nous changer. Entrant dans le restaurant, je la remarque. Elle est face à son mari qui me tourne le dos. Je m'installe à peu de distance, presque face à elle. Elle a enfilé une courte robe tube rouge qui lui fait une seconde peau. Bien que l'ayant vue en bikini, je la dévore des yeux. Ce qui est caché est d'autant plus attirant. Elle s'amuse à croiser et décroiser ses jambes, faisant remonter sa robe. Elle me jette discrètement quelques œillades. Au début du repas, elle se lève pour aller aux toilettes et pour ce faire écarte plus qu'il en faut ses jambes me faisant découvrir qu'elle ne porte rien dessous.
En passant près de ma table elle laisse traîner négligemment son doigt sur la table. Je déplace ma main et son doigt vient caresser le dessus de ma main. A son retour, elle fait de même et me gratifie d'un sourire lorsqu'elle s'assoit. Avant de déguster mon dessert, je lui fais un clin d'œil et me rends aux toilettes. Aura-t-elle compris mon invitation et y répondra-t-elle ? Je prends plus de temps que nécessaire pour me sécher les mains en maintenant la porte ouverte avec mon pied. J'entends ses talons claquer sur le carrelage. Elle approche ! Lorsqu'elle passe devant la porte, je saisis son poignet, l'attire vers moi, ferme la porte et la plaque contre la porte. Je colle ma bouche sur la sienne qui s'ouvre malgré la surprise de la brutalité de mon geste. Ma langue va chercher la sienne. Nos langues font connaissance, se cajolent, s'emmêlent. Elle passe sa main sur ma nuque pour approfondir ce baiser violent. Elle me lâche, me regarde.
Avant de s'éloigner elle me confirme que son mari sera absent pendant trois jours. J'attends un peu puis regagne ma place en croisant son regard. Lorsqu'elle quitte le restaurant au bras de son mari elle m'ignore logiquement.
Le lendemain j'appelle un taxi pour rendre visite à Georges, notre importateur. Il m'accueille chez lui et me présente Sytia sa charmante épouse et secrétaire. Ils ne vont pas ensemble. Lui insignifiant, bedonnant alors que sa femme est une beauté noire beaucoup plus jeune. Sa taille et son crâne rasé lui donne une allure altière. Elle est habillée avec soin à l'européenne. Son chemiser blanc, légèrement déboutonné met en valeur sa poitrine libre dont les aréoles sont perceptibles et les tétons perforent le tissus. Sa courte jupe beige dont la fente latérale qui remonte très haut est retenue à mi-hauteur par une bride boutonnée laisse voir au-dessus la lisière de ses bas résille autofixant. Nous commençons à travailler sur la table de salon et lorsque Sytia vient nous servir un rafraîchissement, elle se penche, me faisant découvrir sa somptueuse poitrine qui peine à rester contenue dans le chemiser. Elle boit avec nous et reste debout, la main sur l'épaule de Georges.
Nous continuons à parler des contrats en cours et je vois la main de Georges remonter sans aucune discrétion régulièrement sous la jupe entre les cuisses de la belle Sytia. Je fais semblant de ne pas m'en apercevoir mais croise le regard de la belle. Ses yeux se vrillent dans les miens. Je peine à me détacher de ce regard brûlant de désir. Mes yeux se focalisent sur cette main que j'aimerais être mienne. Il m'invite à dîner chez lui et lorsque que Sytia revient apporter les plats, je remarque qu'elle a détaché la bride qui limitait l'amplitude de sa jupe ce qui fait qu'à chaque pas je vois le haut de son bas, haut sur sa cuisse. Lorsqu'elle part à la cuisine, Georges me demande :
— Philippe, que pensez-vous de ma femme ?
— Elle est magnifique et sais mettre son corps en valeur.
— Nous sommes mariés depuis 30 ans. Nous avons trente ans d'écart. C'est mon rayon de soleil mais depuis que j'ai été opéré je ne peux plus la satisfaire alors pour ne pas la perdre, je luis laisse toute liberté. Elle n'en abuse pas mais elle en a besoin. J'ai eut une fille avec elle qui a maintenant 20 ans. Une petite sauvageonne que vous aurez l'occasion de voir ce soir. Ah j'ai oublié, je vous garde à dîner.
— Merci beaucoup pour votre invitation.
— Et je sais que vous ferez plaisir à Sytia. Vous lui plaisez beaucoup.
— Elle est magnifique et sais mettre son corps en valeur.
— Nous sommes mariés depuis 30 ans. Nous avons trente ans d'écart. C'est mon rayon de soleil mais depuis que j'ai été opéré je ne peux plus la satisfaire alors pour ne pas la perdre, je luis laisse toute liberté. Elle n'en abuse pas mais elle en a besoin. J'ai eut une fille avec elle qui a maintenant 20 ans. Une petite sauvageonne que vous aurez l'occasion de voir ce soir. Ah j'ai oublié, je vous garde à dîner.
— Merci beaucoup pour votre invitation.
— Et je sais que vous ferez plaisir à Sytia. Vous lui plaisez beaucoup.
Après déjeuner, nous reprenons nos dossiers. Je m'assoie à côté de Georges. Sytia vient s'assoir à côté de moi sur le canapé. Elle se colle à moi pour regarder les papiers. Je passe délicatement ma main derrière elle. Elle prend appui sur ma cuisse. Sa jupe s'est ouverte. Nous continuons à examiner les dossiers. Sa main est remontée jusqu'à mon aine, la mienne est descendue sur sa croupe. Georges se lève pour assouvir un besoin pressant nous laissant seuls sur le canapé. Sa manœuvre est clairement volontaire pour nous permettre de nous libérer de la passion qui nous anime. Nous nous regardons et partageons un baiser passionné. Sa main vient me saisir à travers mon pantalon de toile. Je glisse ma main sous sa jupe et vais titiller sa vulve libre de tout textile. C'est dans cette position que Georges nous retrouve.
— C'est bien, je vois que vous avez fait connaissance. Vous avez mis du temps avant de vous lâcher.
— La bienséance ne me permettait pas d'agir en votre présence.
— C'est tout à votre honneur mais comme je vous l'ai dit, je tiens au bonheur de ma chérie.
— Merci mon chéri. Philippe est très distingué. J'apprécie sa discrétion à ton égard et j'avoue qu'il me plaît bien.
— La bienséance ne me permettait pas d'agir en votre présence.
— C'est tout à votre honneur mais comme je vous l'ai dit, je tiens au bonheur de ma chérie.
— Merci mon chéri. Philippe est très distingué. J'apprécie sa discrétion à ton égard et j'avoue qu'il me plaît bien.
Nous continuons à survoler les dossiers tout en nous cajolant. J'avoue que je m'intéresse davantage à ma voisine qui est penchée sur mon épaule, sa main a fait glisser mon zip et caresse ma verge par-dessus mon boxer. Ma main continue de caresser sa motte glabre. Mes doigts s'imprègnent de la cyprine qui commence à sourdre de cette source magique. Mon majeur se fraie un passage dans cet antre brûlant. Mon pouce a trouvé son petit sexe caché dans sa tanière mais pointe sous mon doigt. Sa respiration devient plus sonore. Elle appuie sa tête sur mon épaule. Sa main serre ma tige hypertrophiée. J'entre deux autres doigts et vais titiller son point G. Elle se cramponne à mon vit, jette sa bouche sur la mienne pour étouffer son cri de jouissance. Nous restons ainsi immobiles, les yeux fermés pendant qu'elle revient progressivement sur terre. Nous avons complètement oublié Georges qui pudiquement est parti à la cave chercher une bouteille de champagne et vient de remonter.
— Allez, fêtons ça ! Si j'étais arrivé quelques minutes plus tard, j'aurais pu penser que vous étiez restés sages et ça m'aurait contrarié.
Sytia va chercher des flutes, Georges sert le doux breuvage. Nous trinquons à notre rencontre et à notre partenariat. Nous parlons de choses et d'autres tout en nous caressant peu discrètement ce qui ne gène pas Georges qui pour autant ne joue pas le voyeur. Il trouve ça très normal et fait moult aller-retour avec de puérils justificatifs. C'est ainsi qu'il me trouve à genoux entre les cuisses de Sytia en train de déguster le précieux élixir puisé à sa source. J'adore son miel, onctueux et parfumé. La belle appuie sur ma tête pour m'encourager à poursuivre mon voyage lingual. Ma langue lèche ses douces parois, pénètre aussi loin que ma morphologie me le permet. Mes doigts viennent la remplacer. Je prends entre mes lèvres son bourgeon d'amour. Je le tète, le pince, l'aspire. Mon autre main de glisse sous sa moule et un doigt inquisiteur va titiller sa porte secrète.
La belle Sytia incruste ses doigts sans mon crâne, écrase ma bouche sur sa chatte ruisselante, serre ses cuisses sur mes joues et laisse exploser son orgasme dévastateur. Je reste immobile en attendant qu'elle me libère de cette douce emprise. Elle se détend, guide ma tête vers sa bouche, ouvre les yeux et colle ses lèvres aux miennes pour un baiser d'anthologie.
— Merci Philippe ! Tu as été magnifique. Ça fait deux fois que tu me fais voir le firmament mais toi tu n'as pas joui.
Prestement, elle défait ma ceinture, fait glisser pantalon et boxer et prend en main ma tige gonflée par le désir. Après quelques coups langue sur le gland, elle me prend en bouche, montant et descendant le long de mon mât, sa langue glisse autour de mon vit. Je pose mes mains sur son crane. C'est une sensation nouvelle et bien agréable de cajoler cette tête lisse. Sentant mes veines se gonfler, elle me lâche pour aller s'occuper des mes bourses pleines puis revient me prendre en bouche. Elle fait durer le plaisir et monter la pression que je peine à retenir. Je la préviens de l'éminence de ma jouissance. Elle pose ses deux mains sur mes fesses, me fait une gorge profonde puis me masturbe avec sa bouche. Je n'en peux plus. De puissants jets giclent sur ses amygdales et lui emplissent la bouche. Elle déglutit et tire les dernières gouttes avant de se relever. Nous nous embrassons, les yeux dans les yeux. Elle s'assoit en travers sur mes genoux.
Ma main va palper ses seins et tirailler les tétons dressés. Elle me caresse tendrement les abdos. Georges que nous avions oublié est dans l'angle du salon, regardant la télé en ayant il a baissé le son au minimum. La porte d'entrée claque.----Coucou !
— Bonjour ma puce. Je vous présente Nina... Philippe.
Nina va faire un bisou sur la bouche à Georges en s'appuyant nettement sur son entrejambe, puis à Sytia et à moi-même en posant sa main sur le haut de ma cuisse. Voyant le désordre de nos vêtements :
— Heureuse de faire votre connaissance Philippe. Je vois que maman a eu le privilège de vous découvrir avant moi. Pas déçue maman ?
— Non ma chérie. Philippe est doux et prévenant.
— Je vais prendre ma douche et je reviens.
— Non ma chérie. Philippe est doux et prévenant.
— Je vais prendre ma douche et je reviens.
J'ai omis de vous dire que la petite Nina a la peau légèrement cuivrée tant par ses origines que par son exposition au soleil. Elle est simplement vêtue d'un bandeau élastique blanc qui essaie de masquer sa poitrine mais laisse nettement pointer ses tétons et d'un second bandeau identique, heureusement un peu plus large, qui moule ses pommes d'amour tout en découvrant son ventre plat et la majeure partie de ses cuisses ce qui fait que, lorsque qu'elle s'est penchée vers Georges, j'ai eu une vue imprenable sur sa petite culotte blanche. Lorsqu'elle revient de sa douche, elle a enfilé un kimono de soie bleu clair. Elle va chercher une flute, se sert du champagne et va s'asseoir en travers sur les genoux de Georges. Elle boit une gorgée, en fait boire une à Georges, reprend une autre gorgée et la partage avec Georges. Posant son verre, elle caresse nonchalamment l'entrejambe de Georges tout en me regardant dans les yeux. C'est une prédatrice.
Son kimono laisse facilement sortir un sein en forme de poire doté d'une petite aréole et d'une framboise vermeil. Sa jambe est complètement découverte et me permet de voir qu'elle ne porte rien d'autre.
— Alors, vous avez bien bossé tous les trois ?
— Oui ma chérie, on a fait le point sur nos dossiers et Philippe et ta maman on eut le temps de faire connaissance. Ils ont apprécié tous les deux.
— Mais toi mon petit papa ! Je vais m'occuper de toi !
— Oui ma chérie, on a fait le point sur nos dossiers et Philippe et ta maman on eut le temps de faire connaissance. Ils ont apprécié tous les deux.
— Mais toi mon petit papa ! Je vais m'occuper de toi !
Et la voilà qui quitte son kimono, défait le pantalon de Georges, le fait glisser avec son caleçon et entreprend une pipe magistrale. Sytia quitte sa jupe, vient sur mes genoux face à moi, prend mon sexe raide, le guide vers sa chatte et descend progressivement. Elle me baise, les yeux dans les yeux. Elle va lentement pour faire durer le plaisir. Elle fait de larges mouvements ondulatoires et circulaires. Je sens mon gland qui épouse la forme de ses muqueuses. J'enlève son chemisier pour pétrir sa poitrine et honorer de ma bouche et de ma langue ses tétons turgescents. Elle quitte ma chemise et me caresse le torse s'attardant sur mes petits tétons dressés. Nous penons tout notre temps pour déguster nos corps. J'entends Georges qui ahane sous l'entreprise de Nina.
— Merci ma chérie. Désolé de ne pas pouvoir faire mieux. Va te joindre à eux.
C'est ainsi qu'elle vient se mettre sur mes genoux derrière Sytia, elle empaume ses seins, se penche pour me rouler un patin, vient glisser ses mains pour titiller le clito de Sytia et me caresser le pubis. Sytia accélère ses mouvements et rapidement tremble sous l'orgasme qui la ravage. Nina la réconforte par un profond baiser puis délicatement la soulève et vient pendre sa place sur ma verge dressée.
— Merci maman, tu es merveilleuse, reste à côté de moi.
Elle se trémousse dans tous les sens en torturant mon sexe. Elle passe une main derrière ma nuque, son autre bras caressant les cuisses de Sytia. A cette vitesse là, je sens la sève monter rapidement. Je la préviens.
— Vas-y ! Je veux te sentir m'inonder la chatte. Ensuite je partagerai ton jus avec maman.
Elle reprend de plus belle. J'ouvre les vannes. De longs jets la remplissent. En même temps elle laisse exploser sa joie. Nous reprenons progressivement nos esprits. Elle se retire et se met debout sur le canapé pour présenter sa chatte gluante à Sytia qui gobe ce mélange de sperme et de cyprine puis elle échangent un long baiser pour ce partager le breuvage avant de venir toutes les deux m'embrasser. Nous restons tous les trois sur le canapé, nos mains sur les cuisses de nos voisin et voisines. Georges nous laisse reprendre nos esprits puis :
— Toutes ses émotions m'ont donné faim. Passons à table.
Je me lève pour me rhabiller mais Nina me demande de rester nu. Elle va dénuder Georges. C'est donc dans le plus simple appareil que nous dînons, repas copieusement arrosé au champagne. Sytia est face à moi à côté de Georges et Nina à côté de moi face à Georges.
— Alors Nina, comment s'est passée ta journée à la fac ?
— Très bien. En plus nous avons accueilli en début de semaine un nouveau. Il est grand, musclé mais timide. Sa stature en impose. Je lui ai tout de suite fait la bise. Il a apprécié et nous avons longuement discuté. Je l'ai un peu pris sous ma coupe pour l'aider à s'intégrer. Dans l'amphi, il est à côté de moi. J'ai remarqué qu'il mate mes seins. J'ai rétréci un peu mon bandeau pour qu'il en voit un peu plus. Il a rougi et j'ai vu qu'une bosse grossissait dans son short. Ce matin dans l'amphi, j'ai posé ma main sur sa cuisse avant de remonter tâter la bête. Et qu'elle bête ! Je l'ai caressée doucement par-dessus les vêtements. Il a rougi, a tenté de repousser ma main mais j'ai persisté. J'avais envi de voir la chose. A la fin du cours, je l'ai entraîné dans les toilettes, lui ai rapidement tiré short et caleçon et l'ai pris en bouche. J'ai eu du mal à le gober et n'ai pu en prendre que la moitié. Il devait être puceau car il a vite cédé et m'a empli la bouche. Je l'ai remercié d'un bisou sur les lèvres et lui ai dit à demain. Je l'ai laissé là, désemparé. J'ai envie de le sentir en moi mais vu la taille, il va falloir que je fasse attention et y aille doucement. J'espère qu'il acceptera de venir un jour à la maison. Tu verras maman, je pense que tu seras contente de l'accueillir comme il le mérite.
— Très bien. En plus nous avons accueilli en début de semaine un nouveau. Il est grand, musclé mais timide. Sa stature en impose. Je lui ai tout de suite fait la bise. Il a apprécié et nous avons longuement discuté. Je l'ai un peu pris sous ma coupe pour l'aider à s'intégrer. Dans l'amphi, il est à côté de moi. J'ai remarqué qu'il mate mes seins. J'ai rétréci un peu mon bandeau pour qu'il en voit un peu plus. Il a rougi et j'ai vu qu'une bosse grossissait dans son short. Ce matin dans l'amphi, j'ai posé ma main sur sa cuisse avant de remonter tâter la bête. Et qu'elle bête ! Je l'ai caressée doucement par-dessus les vêtements. Il a rougi, a tenté de repousser ma main mais j'ai persisté. J'avais envi de voir la chose. A la fin du cours, je l'ai entraîné dans les toilettes, lui ai rapidement tiré short et caleçon et l'ai pris en bouche. J'ai eu du mal à le gober et n'ai pu en prendre que la moitié. Il devait être puceau car il a vite cédé et m'a empli la bouche. Je l'ai remercié d'un bisou sur les lèvres et lui ai dit à demain. Je l'ai laissé là, désemparé. J'ai envie de le sentir en moi mais vu la taille, il va falloir que je fasse attention et y aille doucement. J'espère qu'il acceptera de venir un jour à la maison. Tu verras maman, je pense que tu seras contente de l'accueillir comme il le mérite.
Après le dîner, nous nous retrouvons sur le canapé pour siroter un cognac. Le temps passe.
— Philippe, il se fait tard. Les rues ne sont pas sûres, vous allez rester coucher. Il y a une chambre d'ami. Nina, tu veux bien la lui montrer ?
— Avec plaisir papa. Allez venez.
— Avec plaisir papa. Allez venez.
Elle me prend par la main pour me guider vers la chambre puis m'entraîne dans la salle de bain. D'autorité, elle entre dans la douche avec moi. Le savonnage n'est que prétexte aux caresses. Nous n'oublions aucune parcelle de peau. Nos corps glissent l'un contre l'autre. Elle se met derrière moi, colle ses seins dans mon dos, savonne mon torse puis descend graduellement vers mon sexe qu'elle nettoie scrupuleusement avant de descendre entre mes cuisses et d'aller chercher mes bourses. La pression monte doucement. A mon tour je me positionne derrière elle et commence à enduire ses seins. Je les pétris, joue avec ses pointes érigées, descend sur son ventre, fais des cercles autour de son nombril orné d'une petite perle. J'atteins un fin duvet tout doux. Elle pousse ses fesses sur mon sexe qui se coince entre ses pommes d'amour. Mes mains descendent lentement entre ses cuisses en évitant ses lèvres que je vois gonflées dans le miroir. Je remonte pour empaumer sa vulve.
Je la caresse légèrement. Je sens ses lèvres vibrer. L'abricot s'ouvre. Mon majeur s'insinue dans la brèche. Je le ressors puis descend pour aller titiller son œillet. Elle écarte les cuisses, passe ses mains derrière moi et presse mes fesses. Je reviens vers sa grotte du bonheur que visitent maintenant deux doigts. Sa douce liqueur glisse le long de mes doigts, sur ma main. Mon pouce découvre son bourgeon d'amour, le fait sortir de sa cachette et l'excite. Elle se retourne violemment, soulève une jambe, prend mon sexe, le pose à l'entrée de sa chatte et s'empale d'un seul coup. Nous restons immobiles, ruisselants de savon et de sueur. A ce moment, Sytia vient nous rejoindre, se colle dans le dos de Nina, nous serre tous les deux pour m'embrasser. Je prends du gel douche plein les mains et commence un doux massage de son dos. Elle « savonne » les seins de Nina, descend entre nos ventres, va titiller le clito de sa fille qui se raidit et commence à malaxer ma pine dans sa chatte.
J'arrive maintenant dans les reins de Sytia, descends périr ses pomme d'amour puis je les écarte et vais à la découverte de sa porte dérobée. Elle écrase Nina entre nous. Mon majeur caresse sa corolle. J'appuie un peu et sens la fleur qui commence à l'épanouir. Ma première phalange pénètre facilement. Je pousse un peu puis mon doigt et entre lentement en totalité. La belle ondule au même rythme que sa fille. Je glisse progressivement un second puis un troisième doigt. Elles feulent à l'unisson. Les gémissements s'intensifient, Leurs mouvements se désynchronisent. Elles se raidissent. Leurs bouches s'unissent pour crier leur bonheur. Elles vibrent pantelantes et s'accrochent à moi. J'arrive avec peine à me maîtriser car la nuit ne fait que commencer. Nous reprenons nos esprits. C'est Nina qui rompt le silence.
— Merci, vous m'avez fait déclencher tous les deux un putain d'orgasme.
— Philippe est un amant exceptionnel, il a pris soin également de moi et pour la première fois j'ai joui du cul. Rinçons-nous et séchons-nous avant de poursuivre ce doux moment dans mon grand lit. Georges a pris la chambre d'ami. C'est la première fois que je vais amener un homme dans sa chambre, signe qu'il vous apprécie.
— Philippe est un amant exceptionnel, il a pris soin également de moi et pour la première fois j'ai joui du cul. Rinçons-nous et séchons-nous avant de poursuivre ce doux moment dans mon grand lit. Georges a pris la chambre d'ami. C'est la première fois que je vais amener un homme dans sa chambre, signe qu'il vous apprécie.
Arrivés dans la chambre, Nina intrépide me pousse sur le lit, se met à cheval sur la figure et écarte les lèvres intimes. J'admire ses chairs roses et brillantes. Son trou ne s'est pas complètement refermé. Son bourgeon est écarlate et bandé. Ma contemplation est vite stoppée par une pression sur ma tête. Je ne me fais pas prier et lape le doux nectar qui ruisselle de sa source sacrée. Ma langue va fureter dans les moindres recoins. J'empaume ses seins, les pétris, pince ses tétons et les tire. Elle geint et en redemande. J'abandonne sa poitrine pour flatter ses pommes d'amour. Après les avoir pétries, je les écarte et recueillant sa mouille qui coule le long de ses cuisses, je fais des cercles autour de son œillet, le titille puis j'entre doucement un doigt, si vite absorbé que j'y glisse en second puis un troisième. Elle se tortille sur ma bouche. Sytia n'est pas en reste.
Elle a vite pris ma verge en bouche et avec délicatesse, elle commence par embrasser mon gland avant de la caresser avec sa langue dont elle darde la pointe dans mon méat. Elle me lèche comme elle dégusterait une glace à la fraise avant de me prendre en bouche et de m'engloutir progressivement jusqu'au fond de sa gorge. Pendant qu'une main me tire pour bien me maintenir décalotté, l'autre va jouer avec mes bourses pleines. Elle me libère, je sens sa langue glisser vers mon ventre puis mon torse. Sa langue vient rejoindre mes doigts dans le fondement de Nina. Je lui laisse la place reprenant possession des seins de la sauvageonne qui se trémousse. Mes lèvres et ma langue excitent alternativement son clito et sa chatte. Elle presse ma tête sur son antre, se met à trembler et à prononcer des onomatopées dans lesquelles je ne reconnais que des Oh ! Oui ! Oh ! Sytia se relève et vient s'emmancher sur mon dard. Elle aussi se trémousse.
Avec des gestes désordonnés, elle caresse mon ventre et Nina. Elle l'embrasse dans le cou. Nina tourne la tête pour lui offrir ses lèvres. Nous jouissons ensemble. Nina inonde ma figure pendant que j'emplis le vagin de Sytia dont la cyprine coule sur mes bourses. Nina se retourne m'offrant la vue sur son œillet et échange avec Sytia un baiser profond. Nous reprenons doucement nos esprits. Son petit cul est trop tentant. J'y pose la pointe de ma langue, écarte ses fesses avec mes doigts t entre ma langue le plus loin possible.
— Oh ! Que c'est bon ! Prépare-moi bien. J'ai envie que tu m'encules mais avant, j'aimerais que tu encules ma mère. Je voudrais voir comment ses chairs peuvent te recevoir.
— Ce sera avec plaisir si elle est d'accord.
— Tu m'as déjà fait jouir du cul avec tes doigts, j'ai hâte que tu me fasses jouir à nouveau avec ta pine.
— Vos désirs sont des ordres mes beautés.
— Allez maman, mets-toi sur le dos en travers du lit et remonte bien tes genoux pour que je prépare l'entrée et toi occupe toi de son clito pour la faire mouiller.
— Ce sera avec plaisir si elle est d'accord.
— Tu m'as déjà fait jouir du cul avec tes doigts, j'ai hâte que tu me fasses jouir à nouveau avec ta pine.
— Vos désirs sont des ordres mes beautés.
— Allez maman, mets-toi sur le dos en travers du lit et remonte bien tes genoux pour que je prépare l'entrée et toi occupe toi de son clito pour la faire mouiller.
Sytia se positionne, Nina se met à genoux par terre et entreprend un anulingus approfondi. Je me mets tête bêche à côté de Sytia et pose ma langue sur sa figue. Sytia me masturbe lentement pour s'assurer de ma rigidité. Au cours de nos caresses coordonnées, ma langue rencontre celle de Nina. Sytia commence rapidement à libérer son élixir que je laisse couler vers a fleur sombre.
— Allez Phil, le pense que j'ai bien travaillé.
J'échange ma place avec celle de Nina, elle prend ma hampe, lui donne quelques coups de langue et la positionne sur l'œillet de sa mère. Elle caresse son clito et écarte ses fesses pour me faciliter l'intromission. Je vois la main de Sytia qui se glisse entre les fesses de Nina. Je pousse lentement. Nina crache sur ma gaule. Mon nœud passe la porte. Je m'a arrête puis reprends ma poussée. En plusieurs étapes j'investis complètement sa grotte secrète. Nina entre un puis deux puis trois doigts dans la chatte de Sytia dont la respiration devient plus sonore. Elle entre maintenant un quatrième doigt tout en pressant son clito. Je sens ses doigts à travers la fine cloison qui sépara les deux conduits. Sytia donne des coups de bassin. Je commence mes aller-retour sortant presque puis percutant ses entrailles. La main de Nina s'agite. J'accentue mes mouvements. Sytia immobilise la main de Nia et donne de furieux coups de bassin avant de se figer et hurler sa jouissance.
Nous la laissons sortir lentement de sa petite mort. Elle ouvre les yeux, caresse le dos de Nina, me tends les bras, prend ma tête entre ses mains pour unir nos bouches dans un baiser fougueux.
— Merci mes chéris. Vous avez été formidables. Les mots me manquent pour vous faire partager mes sensations.
— Je t'ai vue heureuse comme jamais. Tu t'es laissé emporter par la jouissance. Tu étais encore plus belle. Prends ton temps pour revenir parmi nous. Maintenant c'est à mon tour. J'ai vu comme ta bague enserrait la bite de Phil. J'ai hâte de la sentir me perforer le cul.
— Je vais t'aider comme tu m'as aidé. Je veux qu'il te rende toi aussi heureuse.
— Je t'ai vue heureuse comme jamais. Tu t'es laissé emporter par la jouissance. Tu étais encore plus belle. Prends ton temps pour revenir parmi nous. Maintenant c'est à mon tour. J'ai vu comme ta bague enserrait la bite de Phil. J'ai hâte de la sentir me perforer le cul.
— Je vais t'aider comme tu m'as aidé. Je veux qu'il te rende toi aussi heureuse.
Nina prend la place et la position de sa mère. Je me mets à genoux par terre pour lui lécher le fondement que la main de Sytia a déjà assoupli. Sytia lèche la vulve de Nina qui s'ouvre largement et commence à suinter. Je salive abondamment sur et dans le puits entrouvert. Je me relève, Sytia me positionne. Je pousse légèrement. Nina pousse elle aussi et donne des coups de bassin. La langue de Sytia lape le clito turgescent. La source commence à couler puis de plus en plus abondamment. C'est maintenant un flot continu qui arrose le visage de Sytia et trempe mes bourses pleines.
— Ca va ? Tu ne souffre pas ? Dis-moi si je dois ralentir ou m'arrêter.
— Non c'est trop bon. Continue. Je n'ai jamais été remplie autant. Laboure-moi le cul.
— Non c'est trop bon. Continue. Je n'ai jamais été remplie autant. Laboure-moi le cul.
Je m'exécute et martyrise ses chairs. Rapidement elle feule, geint, se débat, cramponne sa mère, lui tape les fesses, lui écrase la tête entre ses mains qui cherchent un appui. Elle ne maîtrise plus les mouvements de con corps. Ses muscles internes bloquent mon sexe. Dans un dernier spasme elle hurle la puissance de son orgasme qui déforme son bau visage puis retombe comme une poupée de chiffon. Nous ne bougeons plus. Sytia vient lentement déposer un baiser sur mes lèvres et me chuchoter « Merci » puis dépose un bisou maternel sur les lèvres de Nina qui entrouvre les yeux, prend sa mère par le cou pour un baiser d'amour. Je reste muet, immobile. Je sens ses chairs se détendre. Je débande légèrement avant de me retirer avec précaution.
— Oh ! Putain ! C'était fort ! Tu m'as tuée ! Je n'imaginais pas à quel point ça pouvait être aussi bon. Je ne sais pas si je trouverai un amant aussi doué que toi !
— Tu nous a dit que ton copain était super bien équipé, il devrait pouvoir te satisfaire.
— Oui, il est encore plus gros et plus long que toi mais il na pas ton expérience. Il va falloir que je lui apprenne à s'en servir. Tu voudras bien m'aider maman ? Après je te le prêterai si tu veux.
— Tu nous a dit que ton copain était super bien équipé, il devrait pouvoir te satisfaire.
— Oui, il est encore plus gros et plus long que toi mais il na pas ton expérience. Il va falloir que je lui apprenne à s'en servir. Tu voudras bien m'aider maman ? Après je te le prêterai si tu veux.
Revenue complètement à elle, elle reprend l'initiative.
— C'est bien beau tout ça. Tu nous as fait jouir toutes les deux de façon extraordinaire mais toi tu t'es retenu. A notre tour de te faire grimper aux rideaux. Mets-toi au milieu du lit et laisse-nous faire.
Les voilà qui commencent à me caresser le torse et le lécher, se partageant mes tétons durs comme de la pierre. Leurs mains, leurs bouches prennent possession de mon corps, de la tête aux pieds, alternant massages, sucettes, léchouilles. Aucune parcelle de n'est oubliée. Lorsqu'elles s'occupent de mon bas-ventre, elles se répartissent mon service trois pièces, n'oubliant pas mon anus qui est abondamment léché. Chacune leur tour me prennent en bouche. Sytia me fait une gorge profonde avant de pousser la tête de Nina afin que je touche ses amygdales. Un doigt fureteur titille mon fondement. Une voire deux phalanges entrent délicatement. Leurs mains se rejoignent pour une masturbation magistrale. Je caresse d'une main le crane lisse de Sytia et de l'autre la chevelure frisée de Nina. Je sens ma sève monter et les prévient. Elles accélèrent et approchent leurs bouches. Je lâche tout. Elles gobent ce qu'elles peuvent. Leurs visages sont couverts de foutre.
Elles m'essorent jusqu'à la dernière goutte, lèchent mon ventre rt leurs visages pour ne rien perdre de la précieuse liqueur puis s'embrassent.
— Merci mes chéries.
— On te devait bien ça.
— On te devait bien ça.
Elles se positionnent de chaque côté de moi, ayant chacune une main sur mon sexe au repos et moi chaque main sur les fruits encore suintants. C'est ainsi que nous rejoignons les bras de Morphée. La nuit est calme. Au petit matin nous échangeons de doux baisers avant de nous lever et passer ensemble à la douche, en profitant pour nous tripoter sans aller trop loin. Nous prenons notre petit-déjeuner avec Georges.
— Je n'ai pas besoin de vous demander si vous avez passé une bonne nuit. Je vous ai entendu exprimer votre joie. J'adore ce chant.
— Georges, comment vous remercier du cadeau que vous m'avez fait ?
— Philippe, vous non je crois qu'on peut dire tu. Tu fais partie de la famille. Mes femmes sont heureuses, c'est ce qui compte pour moi. C'est un paragraphe supplémentaire non écrit à notre contrat et pour moi le plus important.
— Merci Georges. J'espère avoir le plaisir de vous accueillir chez moi. Ma femme se fera un plaisir de vous rendre heureuses.
— Que veux-tu dire Phil ? Ais-je bien compris ?
— Oui Nina, tu as bien compris, Aline appréciera de vous partager avec moi et vous ne serez pas déçues.
— J'ai hâte de la connaître.
— Georges, comment vous remercier du cadeau que vous m'avez fait ?
— Philippe, vous non je crois qu'on peut dire tu. Tu fais partie de la famille. Mes femmes sont heureuses, c'est ce qui compte pour moi. C'est un paragraphe supplémentaire non écrit à notre contrat et pour moi le plus important.
— Merci Georges. J'espère avoir le plaisir de vous accueillir chez moi. Ma femme se fera un plaisir de vous rendre heureuses.
— Que veux-tu dire Phil ? Ais-je bien compris ?
— Oui Nina, tu as bien compris, Aline appréciera de vous partager avec moi et vous ne serez pas déçues.
— J'ai hâte de la connaître.
Quand je vais lui raconter mon séjour, elle va aussi être impatiente. Dommage que ce soit si loin.
Sytia me ramène à l'hôtel et me quitte après un profond baiser en ayant une main sur mon zob.
Je prends mes dossiers et appelle un taxi pour me conduire à mon autre rendez-vous. Le contact est cordial. Nous tombons rapidement d'accord. Il m'invite à déjeuner puis m'appelle un taxi pour retourner à l'hôtel.
Sytia me ramène à l'hôtel et me quitte après un profond baiser en ayant une main sur mon zob.
Je prends mes dossiers et appelle un taxi pour me conduire à mon autre rendez-vous. Le contact est cordial. Nous tombons rapidement d'accord. Il m'invite à déjeuner puis m'appelle un taxi pour retourner à l'hôtel.
Je profite un peu de la piscine. Lors du dîner, la blonde est seule à table et me fait un gracieux sourire. En quittant sa place elle me glisse discrètement un papier N° 212. L'invitation est claire. Je suis au 216 donc tout près. Je monte prendre une douche et enfiler un short et une chemisette avant d'aller gratter à sa porte qui s'ouvre immédiatement. J'ai à peine le temps de la voir. Cette fois, c'est elle qui m'agrippe par le poignet, me fait entrer prestement et me colle au mur avec un baiser torride. Ses mains vont de ma nuque à mes fesses. Ses lèvres quittent les miennes pour picorer mon visage. Elle écrase sa poitrine sur mon torse et sa vulve sur ma queue déjà trop à l'étroit dans mon boxer. Je caresse son dos et sa croupe. Ses pommes d'amour sont bien fermes et accueille mes mains. Sans nous lâcher, elle me guide vers sa chambre, me jette sur le lit et vient me chevaucher. Ma chemisette ne résiste pas à ses doigts experts.
Je passe mes mains sous son maillot et le fais passer par-dessus sa tête. Je découvre enfin sa poitrine, imposante mais ferme. De petites aréoles cerclent des mamelons foncés que je m'empresse de pincer. Elle me fait de même et nous nous sourions. D'un geste brusque elle se relève, arrache mon short et mon boxer et se jette à bouche perdue sur mon mât dressé. Pour être à égalité, je défais le bouton de sa jupette et la fais passer par-dessus sa tête. Elle ne porte rien d'autre. Pourquoi effectivement mettre une culotte pour si peu de temps si ce n'est pour faire attendre le partenaire et là, elle n'a pas l'intention d'attendre et moi non plus. Sans un mot nous nous mettons en 69 et partons à la découverte. Son pubis est lisse lassant un très petit timbre poste de poils roux finement ciselés. Ses grandes lèvres sont épaisses et s'ouvrent rapidement me donnant accès à ses trésors.
De la pointe de la langue je vais chercher son clito déjà sorti de sa cachette par l'excitation avant de l'aspirer entre à pleine bouche. Je le pince entre mes lèvres et le tire. Ma langue va fureter dans son puits d'amour, léchant les parois nacrés déjà humides. Progressivement j'entre un doigt puis deux puis trois si facilement que j'ose un quatrième qui est bien accueilli. Je pars à la recherche de son point G, le trouve rapidement, le frotte avec force. Elle n'est pas en reste. Elle me décalotte habilement, dépose des baisers sur mon gland avant de le lécher comme un sorbet. Sa langue monte et descend le long de ma tige, titille mon frein. Sa main pelote mes gonades puis elle me prend sauvagement en bouche, serre ses lèvres et me masturbe avec sa bouche, allant au plus profond de sa gorge dont je sens la luette. Elle a l'habitude car elle ouvre grand la bouche pour me faire passer la barrière de sa gorge et y reste quelques instants et se retire sans baver.
Je mordille son clito, l'aspire, je glisse un doigt sur sa rosette. Elle se démène sur mon dard. Sa respiration devient plus sonore. Elle geint malgré sa bouche pleine. Je pince ses tétons. Elle m'aspire de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je la préviens de l'éminence de ma jouissance. Elle accélère sa fellation. Je rends les armes en de grands jets qui lui tapissent la gorge elle avale rapidement pour clamer son orgasme. Nous nous remettons côte à côte et nous embrassons calmement sans parler. Nous prenons le temps de nous câliner en chuchotant. Elle m'avoue que son mari de la satisfait plus, qu'il la néglige en ne pensant qu'à son boulot. Elle reste avec lui car elle n'a pas les moyens de la quitter. Elle le trompe de temps en temps en veillant à être discrète. Lorsqu'elle m'a vu elle a tout de suite eut envie de moi. Elle suppose qu'il s'est douté une ou deux fois mais il est fier de l'avoir à son bras.
Parfois il la fait participer à des rendez-vous d'affaires pour se mettre en valeur même si elle reste sage. Je caresse doucement sa vulve et elle mon sexe tout en parlant. Nous récupérons et nous enlaçons. Elle vient sur moi, s'allonge de tout son long, ses ondulations me font rapidement retrouver une grande forme. Mon gland butte sur son clito. Ses lèvres s'écartent. Sa cyprine commence à mouiller mes cuisses. Je la pénètre doucement. Je donne de petits coups de reins. Elle donne de petits coups de bassin. Nous faisons l'amour en douceur pendant un certain temps sans aller jusqu'à la jouissance. Rien que pour le plaisir. Elle se redresse lentement, se met à cheval sur mes jambes, me sort de son sexe et le présente à sa porte sombre. Les yeux dans les yeux elle descend très lentement pour m'engloutir en totalité. Elle reste là, immobile, s'habituant à la présence de l'intrus. Son fourreau est serré et brûlant.
— Il y a longtemps que j'en ai envie mais n'ai jamais sauté le pas. Je me contente souvent de mes jouets mais rien ne vaut une vraie bite en chair.
— Pourquoi as-tu osé cette fois.
— Parce que j'ai envie de toi. J'ai envie de te sentir en moi. Je te fais confiance pour être doux. Je veux sentir ton sperme gicler ans mes boyaux.
— Merci de ta confiance. Je ne vais pas te décevoir.
— Pourquoi as-tu osé cette fois.
— Parce que j'ai envie de toi. J'ai envie de te sentir en moi. Je te fais confiance pour être doux. Je veux sentir ton sperme gicler ans mes boyaux.
— Merci de ta confiance. Je ne vais pas te décevoir.
Elle entreprend une chevauchée fantastique. Je la tiens par les hanches, caresse ses cuisses, pince ses tétons. Je donne de furieux coups de reins. Mon pubis cogne sur sa cramouille qui ruisselle. Nous nous agitons en cadence. Elle se raidit, fixe mon regard.
— Vas-y, lâche tout. Je suis prête.
En quelques mouvements synchronisés, nous atteignons ensemble le nirvana. Elle jette sa bouche sur la mienne pour étouffer nos cris de joie. Nous nous calmons et restons ainsi à savourer notre bonheur. Nous somnolons sans nous désunir complètement. Pour fêter l'événement, je commande une bouteille de champagne à faire livrer dans la chambre de madame. Lorsqu'on entend frapper, elle se lève, s'enroule dans une serviette de bain et va ouvrir en refermant vite la porte. Nous dégustons ce doux breuvage et nous endormons tendrement enlacés. Le matin après une douche commune nous donnant l'occasion de nous câliner, je regagne ma chambre pour me préparer à aller à mon prochain rendez-vous qui est assez loin c'est pourquoi ma secrétaire a réservé une chambre d'hôtel à proximité. Le voyage est pénible. Le taxi tangue dans tous les sens. La route est défoncée. J'arrive enfin à l'hôtel. Ce n'est pas un quatre étoile, peut-être deux en étant indulgent mais elle a dû choisir le meilleur.
Comment doivent être les autres. Lorsque je me présente au comptoir, je suis accueilli par une « Mama » en costume traditionnel.
— Malou, va monter la chambre à monsieur Philippe.
— Oui madame.
— Oui madame.
Une jeune femme apparaît, gainée dans un maillot blanc qui écrase ses seins et un short qui lui colle à la peau. De grands yeux percent sa peau noire. Une magnifique banane émaillée émerge de ses lèvres pulpeuses. Sa chevelure crépue rase ressemble à un duvet bouclé qu'on a envie de caresser. Ca doit être très doux. Je la suis dans l'escalier. J'admire son déhanché qui fait rouler ses fesses. J'ai l'impression qu'elle exagère volontairement les ondulations à chaque marche. Arrivés à la porte 202, elle ouvre avec sa clé, me précède dans la chambre en restant dans l'entrée ce qui fait que je suis obligé de la frôler pour entrer. Ce n'est pas luxueux mais propre et fonctionnel. Elle se penche sur le lit et appuie avec ses deux mains pour me montrer la qualité du couchage. Dans ce mouvement elle a volontairement relevé sa croupe et écarté les cuisses ce qui me dévoile sa vulve moulée par le tissus.
— Est-ce que ça vous convient ?
— Oui, ca va. Vous êtes très gentille. Je vous remercie.
— Je suis à votre service. Cette semaine il n'y a que deux clients, l'autre est au rez-de-chaussée. Ma chambre est en face de la vôtre donc n'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit. Je vous laisse vous installer.
— Oui, ca va. Vous êtes très gentille. Je vous remercie.
— Je suis à votre service. Cette semaine il n'y a que deux clients, l'autre est au rez-de-chaussée. Ma chambre est en face de la vôtre donc n'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit. Je vous laisse vous installer.
Hum ! Vous allez dire, il va se la faire aussi. Je ne vais pas vous décevoir, je pense que oui. J'ai vraiment de la chance dans ce déplacement. Je commence à me mettre à l'aise pour prendre une bonne douche. Je suis en caleçon quand la porte s'ouvre.
— Excusez-moi, j'avais oublié de vous fournir les serviettes. Ca va ? Je vous laisse vous préparer. Voulez –vous dîner ici avec nous ou préférez-vous aller dans un autre restaurant.
Elle a dit tout ça en lorgnant sur mon caleçon déformé par un début d'érection.
— Je ne connais pas la ville et je vais vous faire confiance pour le dîner.
— Merci, ça me fait plaisir. C'est moi qui fais la cuisine avec des produits locaux. J'espère que vous aimerez.
— Merci, ça me fait plaisir. C'est moi qui fais la cuisine avec des produits locaux. J'espère que vous aimerez.
Je prends le temps de me doucher, de regarder mes dossiers. J'enfile un short léger et une fine chemisette. L'hôtel n'est pas climatisé. Lorsque je descends pour dîner, la table est mise pour trois personnes, la « Mama », Malou et moi. L'autre client est parti dîner en ville. La cuisine est délicieuse, assez épicée comme je m'en doutais. Nous parlons de choses diverses. Malou s'intéresse vraiment à moi et croise mon regard à chaque fois qu'elle le peut en veillant à ne pas se faire pincer par sa patronne qui s'affirme comme une vraie dirigeante.
Malou a troqué son maillot pour un chemisier multicolore, noué sur le ventre et très peu boutonné. Chaque fois qu'elle se penche en face de moi pour me servir, je peux constater que sa poitrine n'a effectivement pas besoin d'artifices pour défier la pesanteur. Elle également remplacé son short par une jupette à mi-cuisses, couverte devant par son petit tablier de service. A la fin du repas, après avoir débarrassé la table, elle me propose de regarder un peu la télé locale en leur compagnie sur le canapé. Pour leur faire plaisir je regarde un peu puis prends congé et monte dans ma chambre dont je laisse la porte entrouverte. J'entends Malou monter dans l'escalier grinçant. Elle s'arrête devant ma porte qui grince lorsqu'elle pousse légèrement puis regagne sa chambre. Vu la chaleur, je me mets nu sur le lit et somnole en attendant une douce apparition. Elle me fait languir. Me serais-je trompé sur ses intentions ? Je me détends et entends de nouveau la porte grincer.
Elle entre à pas de loup, ferme à clé derrière elle, avance vers le lit. Elle est vêtue d'un léger sari retenu par une pince sur l'épaule. La très fine étoffe me permet de la découvrir par transparence lorsqu'elle passe devant le rai de lumière qui traverse le store. Elle avance silencieusement vers moi, détache le tissu qui tombe à ses pieds et monte sur le lit.
— Bonsoir. Vous aviez laissé votre porte ouverte. Puis-je vous tenir compagnie ?
— Avec grand plaisir. Vous êtes magnifique.
— Ne faisons pas trop de bruit car la « Mama » n'aimerait pas me savoir dans votre chambre.
— Vous venez souvent dans la chambre de vos locataires.
— Non. Je ne l'ai encore jamais fait mais avec vous j'ai eu envie. Acceptez-vous que je reste un peu. Je ne vous choque pas ?
— Vous me plaisez beaucoup et je vous reçois avec plaisir.
— Avec grand plaisir. Vous êtes magnifique.
— Ne faisons pas trop de bruit car la « Mama » n'aimerait pas me savoir dans votre chambre.
— Vous venez souvent dans la chambre de vos locataires.
— Non. Je ne l'ai encore jamais fait mais avec vous j'ai eu envie. Acceptez-vous que je reste un peu. Je ne vous choque pas ?
— Vous me plaisez beaucoup et je vous reçois avec plaisir.
Elle se couche le long de moi, sur mon bras, passe son bras sur mon torse, pose sa joue sur la mienne. Je la sens douce et fébrile à la fois. Je tourne ma joue vers elle et dépose un petit bisou sur ses lèvres. Elle me répond en posant ses lèvres sur les miennes. Je sens sa langue qui timidement glisse entre mes lèvres. Je la laisse prendre l'initiative et lui facilite le passage. Ma langue vient à la rencontre de la sienne. J'aspire sa langue. La mienne vient l'entourer et la cajoler. Elle se laisse aller. Le passe ma main sur sa tête. Que c'est doux. Je la caresse lentement. Son corps s'approche du mien. D'une main je caresse son dos jusqu'à ses fesses, de l'autre je vais honorer les seins dont les tétons pointent. Sa main caresse mon torse, descend sur mon ventre et s'arrête à mon pubis. Quittant ses seins, ma main caresse son ventre, rencontre un fin duvet semblable à sa chevelure. J'y glisse mes doigts.
Dans un faux mouvement volontaire, je pousse son coude ce qui propulse sa main sur la base de ma verge dure comme un roc. Timidement, elle me caresse le dard du dos de la main puis se résout à me saisir. J'aime son inexpérience. Elle agit tout en douceur et en finesse. Ma main empaume son abricot, descend entre ses cuisses et remonte en les cajolant. Sa peau légèrement granitée est douce à cet endroit. Je reprends mes caresses et en remontant glisse un doigt dans sa fente chaude et déjà humide. Mon doigt en crochet s'introduit en elle. Elle me serre puis s'ouvre. Elle me regarde dans les yeux et m'embrasse à nouveau. Je quitte sa bouche pour aller m'occuper de sa poitrine. Ma langue fit le tour de ses aréoles avant de s'intéresser à ses tétons érigés. Délaissant ses seins, ma langue glisse sur son ventre, s'immisce dans son nombril lui déclenchant un frisson qui a pour conséquence qu'elle sert mon sexe. Ma bouche traverse le doux duvet et va chercher son bourgeon d'amour.
L'ayant trouvé, j'utilise mes doigts pour le décalotter. Je le pince entre mes lèvres. Elle appuie sur ma tête et colle sa bouche dans mon cou pour étouffer ses gémissements. Ma langue entrouvre sa cassette au trésor. Elle serre ses jambes autour de me tête avant d'ouvrir en grand son compas. Elle vibre. Sa main commence à me masturber lentement, timidement, maladroitement, signe de son inexpérience. Il y a bien longtemps que je n'ai pas eu cette sensation. Je ne vais pas la brutaliser. Je vais lui laisser un maximum d'initiatives tout en la guidant. Je me mets à genoux sur le lit, perpendiculairement à elle pour lui lécher la moule qui suinte de plus en plus. J'insinue mon majeur dans la fournaise moite, le mets en crochet et vais à la recherche de son point G. Je titille ce petit espace rugueux qui déclenche chez elle des gémissements qu'elle assourdit en collant sa bouche sur mon torse. Mon doigt poursuit son œuvre pendant que ma bouche triture son clito bandé.
Sa masturbation se transforme en un malaxage malhabile. Elle se tortille, ferme ses jambes autour de me tête. Colle sa bouche sur mon bras pour étouffer son cri de jouissance. Nous restons immobiles pour lui laisser le temps de récupérer. Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle me prend par le cou et m'embrasse à pleine bouche.
— Oh ! Putain ! Merci ! Vous m'avez fait découvrir des sensations que j'ignorais. Que c'est bon. Vous avez été très doux. Je n'ai pas l'habitude. Oh ! Putain ! Quel pied ! J'ai déjà eu quelques rapports mais ils ne cherchaient qu'à se vider. Mais là, vous n'avez pensé qu'à moi ! Vous êtes super !
— Tu es tellement belle et douce, je m'en serais voulu de te forcer à quoi que ce soit. Ca m'a fait plaisir de te voir heureuse, épanouie. Ca fait aussi partie du bonheur.
— Tout à mon plaisir je vous ai abandonné. Malgré mon manque d'expérience je vais à mon tour essayer de vous rendre heureux pour vous remercier.
— Ne te force pas, agis comme tu le sens. La réussite est dans l'écoute de l'autre.
— Tu es tellement belle et douce, je m'en serais voulu de te forcer à quoi que ce soit. Ca m'a fait plaisir de te voir heureuse, épanouie. Ca fait aussi partie du bonheur.
— Tout à mon plaisir je vous ai abandonné. Malgré mon manque d'expérience je vais à mon tour essayer de vous rendre heureux pour vous remercier.
— Ne te force pas, agis comme tu le sens. La réussite est dans l'écoute de l'autre.
Elle se positionne tête bêche à côté de moi, commence par me masturber lentement, tirant bien pour me décalotter correctement. Sa langue fait le tour de mon gland, titille mon frein, sa pointe excite mon méat. Sa bouche longe ma verge tendue de haut en bas. Une main maladroite va s'occuper de mes gonades. Sa bouche fait maintenant un anneau autour de mon vit, descend et remonte. Après plusieurs aller-retour, elle me regarde.
— Ca va ?
— Tu es parfaite.
— Tu es parfaite.
Elle reprend sa masturbation buccale. Je vois sa chatte à côté de moi. Je soulève doucement sa jambe pour amener son fruit à portée de mes lèvres. Je déguste ce fruit juteux. Le flux de sa cyprine commence puis s'intensifie. C'est maintenant une fontaine de miel qui emplit ma bouche et dont je me délecte. Je mouille un doigt dans cette marée et vais titiller sa rosace qui frémit. Je ne tente pas une introduction me contentant de caresses appuyées. Elle se tortille, joue du cul, accélère sa fellation. Je pousse un peu mon doigt dont la première phalange est absorbée. Elle est de plus en plus active. Je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps et la préviens. Elle me sort de sa bouche et me branle énergiquement. Je pousse un peu plus mon doigt et lâche ma semence en de longs jets qui barbouillent son visage et retombent sur mon ventre. Elle me regarde.
— Alors ça va ? J'ai l'impression que vous avez aimé? Vous ne m'en voulez pas que je me sois retirée ?
— Tu as été parfaite. C'est ton choix et je le respecte.
— Je n'ai jamais voulu recevoir le sperme dans la bouche. J'ai peur que ce ne soit pas bon.
— Tu fais comme tu veux, je ne te force à rien.
— Mais là, j'ai envie d'y goûter. Je peux ?
— Bien sur.
— Tu as été parfaite. C'est ton choix et je le respecte.
— Je n'ai jamais voulu recevoir le sperme dans la bouche. J'ai peur que ce ne soit pas bon.
— Tu fais comme tu veux, je ne te force à rien.
— Mais là, j'ai envie d'y goûter. Je peux ?
— Bien sur.
Elle commence par se lécher sa main.
— Ca n'est pas mauvais. C'est bizarre, gluant, un peu salé.
Elle se penche et aspire les zébrures blanches qui maculent mon ventre.
— Hum ! En fait, c'est bon.
— Mais tu sais le goût est différent pour chacun.
— Et vous, vous avez avalé tout mon jus. C'était bon ?
— Oui, très bon. J'ai adoré. C'est ma boisson préférée et la tienne a vraiment bon goût.
— Mais tu sais le goût est différent pour chacun.
— Et vous, vous avez avalé tout mon jus. C'était bon ?
— Oui, très bon. J'ai adoré. C'est ma boisson préférée et la tienne a vraiment bon goût.
Nous nous embrassons, partageant nos fluides. Nous nous endormons calmement. Au petit matin, elle se glisse délicatement hors de ma chambre pour rejoindre la sienne. Je descends pour le petit-déjeuner et retrouve les deux femmes à table.
— Alors, avez-vous bien dormi ? me demande la « Mama ».
— Merci j'ai passé une excellente nuit.
— Merci j'ai passé une excellente nuit.
Malou s'éclipse dans la cuisine pour masquer son émotion à sa patronne.
— Pourriez-vous m'appeler un taxi pour me ramener à Dakar ?
Lorsque le taxi arrive, Malou tient à porter ma valise. Ses yeux sont humides
— Au revoir et merci Je pense que je n'aurai pas le plaisir de vous revoir mais je penserai toujours à vous.
Dès que je suis assis, elle se penche et me fait un bisou sur les lèvres avant de refermer la portière. Le trajet de retour est aussi éprouvant que l'aller. Je savoure la piscine de l'hôtel. Au dîner, ma belle blonde est déjà partie avec son mari. Je prends l'avion le lendemain. Aline vient me chercher à l'aéroport.
— Alors ton voyage ? Pas trop pénible ? Tu as fais de bonne affaires ?
— Oui merci, tout s'est très bien passé. Et J'ai rencontré des personnes merveilleuses.
— Féminines je pense ?
— Effectivement. Je vais te raconter ce soir.
— J'ai hâte et je sens que l'on va passer une bonne soirée en amoureux.
— Oui merci, tout s'est très bien passé. Et J'ai rencontré des personnes merveilleuses.
— Féminines je pense ?
— Effectivement. Je vais te raconter ce soir.
— J'ai hâte et je sens que l'on va passer une bonne soirée en amoureux.
Bien sur ma chérie.
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