Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite amie bien mystérieuse. — Chapitre 3 · L'horrible vérité, ou l'amant de ma petite amie enfin révélé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite amie bien mystérieuse.
Chapitre 3 · L'horrible vérité, ou l'amant de ma petite amie enfin révélé
J'étais bien dans ce bain moussant, avec cette jolie femme brune d'environ quarante ans, serrée contre moi.
Il y avait une bouteille de whisky et deux verres à moitié pleins, sur une desserte près de la baignoire. J'y avais aussi posé, à sa demande, mon paquet de tabac et mes feuilles.
Il y avait une bouteille de whisky et deux verres à moitié pleins, sur une desserte près de la baignoire. J'y avais aussi posé, à sa demande, mon paquet de tabac et mes feuilles.
Elle prit le verre et le vida presque, en me donnant le mien. Vu ce que j'allais faire, je me dis que c'était peut-être une très bonne solution, pour extirper de mon esprit toute pensée coupable, et je bus également le liquide ambré.
Je me sentis aussitôt très bien, toute pensée négative, toute considération morale étaient sorties de mon esprit un peu embrumé, par les vapeurs éthyliques.
Je me sentais tellement bien, là, nu dans ce bain, avec cette jolie femme à poil, cuisse contre cuisse, avec ses jolis seins aux pointes tendues, qui affleuraient la surface savonneuse.
Je me sentis aussitôt très bien, toute pensée négative, toute considération morale étaient sorties de mon esprit un peu embrumé, par les vapeurs éthyliques.
Je me sentais tellement bien, là, nu dans ce bain, avec cette jolie femme à poil, cuisse contre cuisse, avec ses jolis seins aux pointes tendues, qui affleuraient la surface savonneuse.
" Ne t'inquiète pas, et arrête de cogiter. On n'est pas bien là, à poil tous les deux ? Tu pourrais me rouler une cigarette, s'il te plait ?
— Tu fumes à présent ?
— Oh, il y a tellement de choses qui vont changer entre nous, et dans mon ménage même, que je peux tout m'autoriser à présent. Humm, dit-elle en aspirant la fumée, ça me rend toute chose. On devrait se faire du bien, rajouta-t'elle, en passant sa main sur mon ventre, pour arriver sur mon sexe en érection.
— Tu es sûre que c'est ce que tu veux vraiment ?
— Tu es encore trop rationnel, profite du moment présent et laisse toi aller, dit-elle, en nous reversant un verre. Trinquons à l'amour et au sexe !
Tu bandes comme un taureau, c'est moi qui te fait cet effet là ?
Tu bandes comme un taureau, c'est moi qui te fait cet effet là ?
— Devine, dis-je, avec un trémolo dans la voix, et un débit un peu ralenti par les effets de l'alcool.
— Et moi, tu crois que je suis excitée ? Dit-elle, en prenant ma main, et en la passant au-dessus de sa nuque, tandis qu'elle se collait littéralement contre mon torse. Caresse-moi un sein, passe ton autre main entre mes cuisses ! J'ai tellement envie que tu t'occupes de mon petit bouton d'amour !
— Si ton mari te voyait, gloussai-je, en lui palpant le sein gauche, tandis que ma main passait sur sa toison de brune un peu rèche, pour venir terminer sur son sexe.
— C'est un salaud ! Dit-elle, comme ta copine d'ailleurs. Allez, on va se faire du bien, gloussa-t'elle, en commençant à me branler le sexe, avant de se déplacer pour venir m'enfourcher, s'empalant directement sur ma gaule. Hummm ! Oh ouiii, c'est trop bonnnn. Elle est trop bonne ta queue. Laisse-toi faire, mon chéri, " sussura-t'elle à mon oreille, alors qu'à genoux dans la baignoire, à califourchon sur mon bassin, empalée jusqu'a la garde sur mon sexe tendu, elle commença un mouvement de va-et-vient de son bassin, trés doux et régulier, qui commença à s'accélérer progressivement.
Je n'aurais jamais cru que cette femme puisse être aussi cochonne, et salope dans sa façon de faire l'amour, et de me dire des saloperies à l'oreille.
D'autant plus que je la connaissais très bien cette femme, depuis vingt et un ans exactement...parce que cette femme, avec qui je copulais pour la première fois, qui avait sa chatte si chaude, engoncée jusqu'à la garde sur ma bite tendue à se rompre, cette femme…c'était...
D'autant plus que je la connaissais très bien cette femme, depuis vingt et un ans exactement...parce que cette femme, avec qui je copulais pour la première fois, qui avait sa chatte si chaude, engoncée jusqu'à la garde sur ma bite tendue à se rompre, cette femme…c'était...
------------------------------------------------------------
Oui je sais. Vous allez vous dire, si vous avez suivi le second opus de mes aventures sexuelles tragi-comiques, qu'après être tombé dans les pommes, après avoir vu ce qui se passait dans ce satané bureau, à la fenêtre duquel je faisais le vilain voyeur, j'étais en train de rêver toute cette scène excitante, avec cette femme à poil, mature et torride dans son bain...mais pas du tout !
Mais pour mieux comprendre, revenons environ une semaine en arrière !
Mais pour mieux comprendre, revenons environ une semaine en arrière !
------------------------------------------------------------
Ainsi, j'étais tombé dans les pommes. Il faut dire que vous en auriez peut-être fait autant, en découvrant que le type autoritaire, en costard cravate, qui bouffait la chatte de ma copine, ses cuisses sur ses épaules...le salaud qui occupait ce putain de bureau, le mec pervers qui avait invité ma copine à le rejoindre dans un "uniforme de pute", qui l'avait fait se mettre à poil devant lui, qui s'était fait sucer par elle, et enfin, qui lui avait fait un cunni de dérrière les fagôts sur son propre bureau...c'était mon père ! Mon enculé de père !
On n'avait jamais eu de véritables liens filiaux, mais je n'aurais jamais imaginé qu'il aurait pu me piquer ma copine ! Et réussir ainsi à la dévoyer sexuellement, pour en faire une vraie salope soumise, prête à réaliser tous ses fantasmes pervers ! Chose que je n'avais jamais réussi, moi. Ce qui me mettait encore plus en rogne !
Et elle, cette salope, qui venait baiser chez moi, oh, toujours de façon très conventionnelle, elle n'attendait que le commencement de soirée, aprés m'avoir quitté, pour rejoindre mon père, proviseur du lycée près duquel je vivais, et pour faire la salope soumise avec lui !
Putain, mais depuis combien de temps durait cette histoire-là ? Je le saurai bien un jour ou l'autre.
Putain, mais depuis combien de temps durait cette histoire-là ? Je le saurai bien un jour ou l'autre.
En attendant, le choc, quand j'avais reconnu mon paternel, avec sa petite moustache enduite de la cyprine de ma copine Cécile, avait été tel, que j'avais sombré dans les vapes. Trop de stress.
J'avais été tellement obnubilé par ma copine, attifée comme un salope de compète, occupé à la mater se foutre à poil et se faire fouetter le sexe, que je n'avais même pas reconnu son bureau ! Je m'en voulais à mort !
Je jetai un coup d'œil à ma montre, il était vingt-deux heures passées. Soit une heure et demi environ, après avoir vu les premiers ébats de ma salope de Cécile avec mon paternel.
Je jetai un coup d'œil à ma montre, il était vingt-deux heures passées. Soit une heure et demi environ, après avoir vu les premiers ébats de ma salope de Cécile avec mon paternel.
Ils avaient dû en faire des trucs cochons ! Et j'avais tout raté ! Encore heureux qu'il y ait eu une haie de buissons, près de la fenêtre de son bureau. Ainsi, quand les deux ordures étaient sorties du bâtiment, mon père et ma copine n'avaient pu me voir, évanoui dans l'herbe. J'imaginais mon père, faisant sortir ma copine à poil de son bureau, en porte-jarretelles et cuissardes de pute, la chatte et les seins à l'air, pour profiter jusqu'au bout de ses attraits…
Peut-être l'avait-il raccompagnée en cet état jusqu'à sa voiture, garée dans le terrain vague. A partir de vingt-deux heures, il n'y avait plus aucun lampadaire allumé dans le lycée, ni dans la petite ruelle qui le jouxtait. Peut-être l'avait-il encore baisée sur le capot de sa voiture.
Putain, je mourrais d'envie de savoir, j'avais la gaule rien qu'à penser au sexe de mon père, pénétrant les muqueuses sexuelles de ma chérie...
Bon je sais, c'est pas très catholique tout ça ! Mais on ne choisit pas ses fantasmes ni ses pulsions !
Je rentrai chez moi, en essayant de me refaire une contenance. Je ne pouvais décemment sauter sur mon père, assis dans son fauteuil, et le tabasser devant ma mère...il fallait être plus fin que cela !
Bon je sais, c'est pas très catholique tout ça ! Mais on ne choisit pas ses fantasmes ni ses pulsions !
Je rentrai chez moi, en essayant de me refaire une contenance. Je ne pouvais décemment sauter sur mon père, assis dans son fauteuil, et le tabasser devant ma mère...il fallait être plus fin que cela !
" Ah Fabrice, enfin, je commençais à m'inquiéter ! Je pensais que tu avais rejoint ton père au bureau, mais il m'a dit, en rentrant il y a à peine cinq minutes, qu'il ne t'avait pas vu !
— T'inquiète m'man, je regardais les étoiles.
— Très bonne initiative mon fils, fit une voix grave sortant du salon. Tu as vu Orion ?
— Non, mais toi, tu as dû "voir la lune", espèce de salopard, et tu as de la chance de ne pas "voir trente-six chandelles", pensai-je avec humeur. Non papa, mais je renouvellerai l'expérience, c'était très instructif ( oh que oui ), même si je n'ai pas tout vu ", lui répondis-je innocemment.
En mangeant, je regardais ma mère. Et pour la première fois de ma vie, je me posais des questions qu'un bon fils ne doit jamais se poser : avait- t'elle une vie sexuelle épanouie avec mon père ? Est-ce qu'il la baisait bien ? Jouissait-elle ? Comment faisaient-ils l'amour ? Est-ce qu'il lui bouffait la chatte, le suçait-elle ? La prenait-il en levrette ? Par la chatte, ou par le cul ?
Mon père prenait-il son pied avec elle ? Et elle, aimait-elle le sexe ?
Mon père prenait-il son pied avec elle ? Et elle, aimait-elle le sexe ?
J'avais deux éléments de preuve, qui m'amenaient à dire que ce n'était pas le cas. D'abord, quand j'étais plus jeune, et que je fouillais l'armoire de leur chambre à la recherche de mon cadeau de Noel, je n'étais jamais tombé sur des vêtements sexy, style lingerie érotique, nuisettes, porte-jarretelles, ou strings..
Non, ma mère semblait ne porter que des slip blancs, très, trop sages. Aucune imagination dans son aspect vestimentaire ; toujours des jupes au-dessous du genou, des chemisiers très sages... bien loin des cuissardes, robes moulantes au ras de la touffe, porte-jarretelles et bas résilles, que mon père faisait porter à ma copine !
Je commençais à mieux comprendre les choses.
Non, ma mère semblait ne porter que des slip blancs, très, trop sages. Aucune imagination dans son aspect vestimentaire ; toujours des jupes au-dessous du genou, des chemisiers très sages... bien loin des cuissardes, robes moulantes au ras de la touffe, porte-jarretelles et bas résilles, que mon père faisait porter à ma copine !
Je commençais à mieux comprendre les choses.
Et puis, il y avait le samedi matin, entre huit heures trente et huit heures quarante-cinq, moment d'intimité entre mes chers parents. Les cloisons étaient assez minces dans notre appartement de fonction, et jamais je n'avais entendu de coups portés dans le mur avec régularité, ni de gémissements ou de cris de jouissance : le parfait coit bourgeois, bien comme il faut.
Le portrait se dessinait : ma mère était chiante au lit, mon père se faisait chier avec elle, et il avait flashé sur ma petite chérie, quand j'avais eu la bêtise de l'amener à la maison ! Étant proviseur dans un lycée spécial pour élèves ayant raté leur bac, parfois plusieurs fois, il était entouré de jeunes femmes d'au minimum dix huit ans, parfois jusqu'à vingt-trois. Et il y avait de "sacrés numéros" dans la gent féminine de cet établissement de la dernière chance. Des filles, qui faisaient la bombasse, s'habillaient limite comme des putes, et se postaient, dans des poses provocantes devant le proviseur, mon père.
Parfois, j'en avais déjà vu certaines, attirés par un bel homme très autoritaire, ayant une position sociale avantageuse, mon père, qui lui avaient joué leur numéro de salope, avides de sexe mature.
Mais mon père, conscient des risques liés à sa position, avait certainement rejeté toute proposition indécente, en rongeant son frein. Et comme ma copine était plutôt mignonne, et angélique, enfin jusqu'à sa rencontre avec lui, qu'elle était dans la tranche d'âge des élèves filles de mon père, mais qu'elle n'en faisait pas partie, il s'était peut-être dit qu'il y avait une occasion à ne pas manquer.
Avait-il décelé le côté salope et soumise de ma chérie, sous ses airs de sainte nitouche, possible...
En tout cas, je savais que je le saurai un jour !
Mais mon père, conscient des risques liés à sa position, avait certainement rejeté toute proposition indécente, en rongeant son frein. Et comme ma copine était plutôt mignonne, et angélique, enfin jusqu'à sa rencontre avec lui, qu'elle était dans la tranche d'âge des élèves filles de mon père, mais qu'elle n'en faisait pas partie, il s'était peut-être dit qu'il y avait une occasion à ne pas manquer.
Avait-il décelé le côté salope et soumise de ma chérie, sous ses airs de sainte nitouche, possible...
En tout cas, je savais que je le saurai un jour !
Et puis, sortant de ma cogitation, je regardai ma mère, comme un fils ne devrait pas la regarder !
Une petite brune aux cheveux mi-longs, une silhouette un peu gironde sans excès, de bonnes hanches, une poitrine assez alléchante, qu'elle tentait par tous les moyens de dissimuler sous des chemisiers, ou des pullover amples, un bon petit cul.
Une petite brune aux cheveux mi-longs, une silhouette un peu gironde sans excès, de bonnes hanches, une poitrine assez alléchante, qu'elle tentait par tous les moyens de dissimuler sous des chemisiers, ou des pullover amples, un bon petit cul.
Comment était sa chatte ? Une toison de brune évidemment, mais bien taillée ? Un ticket de métro, une bande de poils noirs, un petit triangle, ou bien était-elle complètement épilée ? Et son sexe ? Des lèvres charnues, un clitoris petit ou protubérant ? Mouillait-elle souvent, et beaucoup ? Et ses seins, plutôt pas mal, au moins un quatre-vingt quinze C. De petits tétons, des aréoles larges, rouges, pâles, ou foncées ?
Je commençais à avoir des pensées fort peu catholiques, quand, lorsqu'elle me servit la salade de tomates, elle se pencha vers moi, un peu trop, et que son sein gauche faillit sortir du soutien gorge. Je vis le début de son aréole, petite et rouge clair.
La vision fut furtive, mais elle se figea dans mon esprit, tandis que je me mis à bander derechef.
Je commençais à avoir des pensées fort peu catholiques, quand, lorsqu'elle me servit la salade de tomates, elle se pencha vers moi, un peu trop, et que son sein gauche faillit sortir du soutien gorge. Je vis le début de son aréole, petite et rouge clair.
La vision fut furtive, mais elle se figea dans mon esprit, tandis que je me mis à bander derechef.
Ma mère s'en aperçut, et le rouge aux joues, pas trop gênée ma foi, me rendit un sourire désarmant.
Le soir, dans mon lit, je repris ma cogitation sur le plan à avoir, pour satisfaire ma vengeance, et peut-être même un peu plus !
Mes pensées se fixèrent sur la vision de ma copine Cécile, nue, en cuissardes et porte- jarretelles qui offrait son sexe baveux et grand ouvert, à la morsure des brins de cuir du martinet, mené de main de maitre par mon père...je bandais comme un taureau, et je dus me soulager dans un klinex.
Mes pensées se fixèrent sur la vision de ma copine Cécile, nue, en cuissardes et porte- jarretelles qui offrait son sexe baveux et grand ouvert, à la morsure des brins de cuir du martinet, mené de main de maitre par mon père...je bandais comme un taureau, et je dus me soulager dans un klinex.
Et puis, dans un demi sommeil, le visage de ma chérie se figea, et prit les traits de ma mère. C'était ma mère à poil, en cuissardes, cuisses grandes ouvertes, la main sur son sexe, qui m'invitait à la rejoindre. Avec un sourire mauvais, j'armai le martinet, et lui je fouettai cette chatte, par trop paresseuse, qui était un peu responsable des trahisons conjointes de mon père avec ma chérie !
" Connasse, c'est un peu ta faute si tu as les cornes, et moi aussi ! Si tu avais fait ton job de gentille petite bourgeoise folle de sexe, avec mon père, on n'en serait peut-être pas là ! En fin de compte, il y avait peut-être un coupable de plus à cette histoire scabreuse ! Me dis-je, avec acrimonie.
Il fallait être malin, avoir des preuves, mon témoignage ne suffirait pas pour coincer les deux adultères. Et puis, alors que je revoyais l'image de ma mère se penchant, pour me servir ma salade de tomates, je revis avec émotion la courbe de son sein, qui semblait chercher à s'échapper du soutien gorge. J'y repensai une bonne partie de la nuit, le sexe en érection. A l'aube, mon plan était défini et ma décision prise !
En un sens, peut-être que cette malheureuse affaire allait donner des résultats inespérés !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
pourvu qu'il aille jusqu'au bout, puisque son ménage est en voie d'être brisé, qu'il brise aussi celui de son père !
Vite, la suite ! . . .