Bi
Orientation principale dans ce chapitre
3 POUR MOI TOUT SEUL — Chapitre 2 · Petite Orgie dans une ville balnéaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
3 POUR MOI TOUT SEUL
Chapitre 2 · Petite Orgie dans une ville balnéaire
Après cette nuit - très courte - dans les bras et dans la chatte d’Agnès, le jour se lève. Agnès me refait part de sa proposition de l’accompagner en week-end avec ses copines. Elles vont passer deux jours et demi à Kribi. Kribi est une petite ville balnéaire camerounaise très appréciée des touristes étrangers et des Camerounais qui aiment y passer des week-ends sur la plage au bord de la mer à déguster des fruits de mer, du poisson frais fait à la braise et se prélasser au soleil. Tout excité de devoir passer du temps avec elle et surtout après cette nuit torride, je n’hésite pas une seule seconde à accepter l’offre d’Agnès. Très vite, je passe un coup de fil à une des secrétaires au boulot pour lui demander de faire savoir au patron que je ne pourrais pas être là ce vendredi pour cause de maladie. Bien évidemment que je ne suis pas malade, mais il fallait bien trouver un motif pour justifier mon absence au boulot. Il est 7h45, Agnès me quitte pour aller se préparer pour le voyage.
Nous nous donnons rendez-vous à 10h pour le départ.
Il est 9h30 quand je retrouve Agnès dans une station-service à la sortie de la ville de Douala où nous attend le véhicule loué par Agnès, un prado sept places. Avec elle, trois demoiselles, ses trois copines que je rencontre pour la première fois. Toutes vraiment, vraiment, vraiment très belles. Elodie la plus âgée des trois, 33 ans, teint noir, grande de taille, jambes fines belles et longues ; Phanie la plus jeune des trois, 23 ans taille moyenne, formes voluptueuses, métisse au regard assez sexy et provocateur ; et Nataly qui est la fiancée du frère à Agnès. Après quelques minutes à faire les présentations, nous prenons enfin la route.
Après 2h30 de route, nous sommes enfin à Kribi. Agnès et les filles avaient pris le soin de réserver une villa au bord de la plage avec piscine, constituée de quatre chambres, cinq salles de bain, un grand séjour et une cuisine assez vaste. Nous avons pris le soin d’amener avec nous plusieurs packs de bières, plusieurs de bouteilles vin et de champagne. Agnès et moi nous installons nos valises dans la chambre principale, tandis que les trois autres se partagent les autres chambres.
Pendant que nous sommes dans la chambre à installer les valises, Agnès sans tarder, se pare d’un maillot de bain deux pièces de couleur jaune dans l’optique d’aller se prélasser au bord de la piscine. Elle est tellement belle dans son bikini qu’au moment où elle s’apprête à sortir, je ne résiste pas à l’envie de la prendre dans mes bras. Je la prends par le bras et la tire délicatement vers moi et pose mes lèvres sur les siennes pour l’embrasser avec amour et douceur. Mais Agnès n'en a que faire de la douceur et me rend mon baiser avec une fougue dont elle seule a le secret. Je comprends alors que ma belle salope n’est pas du tout rassasiée de la nuit précédente et désire remettre le couvert. Nous nous embrassons énergiquement avec vigueur. Elle pousse sur le lit, à peine mon dos a touché le matelas qu’elle s’est déjà jeté sur mon short pour me le retirer. Sa prise d’initiative m’excite encore plus.
J’aime dominer, je suis un dominant, mais c’est souvent très excitant d’avoir une femme qui de temps en prend les choses en mains. Elle libère ma bite déjà bien tendue de son emballage et la plonge dans sa belle bouche. Agnès malaxe mes couilles tout en me suçant la verge, elle la couvre d’un flot énorme de salive. Elle retire sa bouche, empoigne la tige de ma bite de sa main gauche et la serre très fort. De sa main droite, elle commence des mouvements de va-et-vient sur mon gland. C’est la toute première fois qu’on me fait une telle chose. Le plaisir m’envahit et mes grognements ne se font plus attendre. Agnès ne s’arrête pas et me serre la tige encore plus fort, et ses mouvements de va-et-vient sur mon gland sont de plus en plus rapides. Je ne tiens plus longtemps, je pisse mon foutre en hurlant de plaisir. Mon sperme coule le long de ma bite et se déverse sur mon ventre. Ma dulcinée se penche vers ma queue et mon ventre et nettoie le tout avec sa langue.
Alors qu’elle se retourne pour se diriger vers la porte, je la tire par les cheveux et la plaque brutalement le ventre contre la table pas loin du lit. Surprise, elle pousse un cri.
— Oui, baise-moi ! hurle-t-elle.
Pas besoin de me le demander deux fois. De ma main gauche, je plaque sa tête contre la table et de ma main droite j’écarte son bikini, je la sens déjà assez bien trempée et d’un coup direct, je lui enfonce ma bite dans la chatte. Son gémissement me procure une certaine satisfaction. Pendant une dizaine de minutes et gardant toujours sa tête plaquée contre la table, je lui laboure la vulve de violents coups de reins sans modération. Mes coups sont d’une telle violence que la table n’a pu rester sur place. Les bruits de la table couplés au bruit de mes coups de bite et des hurlements d’Agnès ont visiblement attiré l’attention. Nataly, la belle-sœur d’Agnès, la fiancée de son frère, ouvre brusquement la porte de notre chambre et s’écrie :
— Oups !! Désolé j’ai entendu du bruit et des cris, j’ai cru qu’il y’avait un problème.
Elle se dirige vers la porte pour nous laisser, mais je lui demande de rester. De fermer la porte et rester. En voyant Nataly, j’ai tout de suite été habité par le désir de les baiser toutes les deux Agnès et elle et surtout par le désir de me taper sa belle-sœur en sa compagnie. Nataly avec hésitation referme la porte. Je continue d’asséner à ma dulcinée de violents coups. L’entendre hurler et annoncer l’approche de sa jouissance rend encore ma bite plus dure et me motive encore plus. Je sens son liquide couler sur mon engin et je la vois se verser sur le sol quand je me retire d’elle. Je lui demande de rester dans cette position : ventre et tête sur la table, jambes écartées et fesses bien tendues vers l’arrière. Je me dirige vers Nataly et je dépose sur ses lèvres un franc baiser. Elle me tient par la nuque pour me rendre un baiser bien appuyé. Il faut croire qu’il ne lui a pas fallu de voir beaucoup pour être excitée.
Car en passant ma main sous sa robe très légère, je pouvais sentir sa culotte pleine d’humidité. Je lui demande si elle a déjà eu ou vécu une expérience avec une femme. Nataly m’avoue que ça ne lui est jamais arrivé et qu’elle ne sait pas vraiment si l’expérience peut lui plaire ou pas. Je lui demande si elle veut tenter l’expérience là maintenant, à l’instant T. Elle me répond sans hésiter qu’elle aimerait bien.
Je lui ordonne de caresser les fesses encore bien tendues d’Agnès, sa belle-sœur. Elle passe ses mains de façon timide et délicate sur les belles fesses de ma dulcinée qui semble apprécier. A ma grande surprise, Nataly se met à genoux derrière Agnès, et se met à recueillir avec sa langue la cyprine qui dégouline encore de la vulve de celle-ci. Elle se rapproche et lui colle sa langue sur la chatte. A genoux, Nataly administre avec passion, et ce pendant de longues minutes un cunnilingus. Elle lui farfouille la chatte avec la langue et deux doigts qu’elle prend le soin de lui enfoncer bien profondément. Agnès se tord de plaisir et n’arrête pas de dire à quel point c’est bon. Elle relève son torse et empoigne la table avec force pour essayer tant bien que mal de maîtriser le plaisir qui lui parcourt tout le corps. Nataly détache ses lèvres de son vagin et avec son index et son majeur accélère les mouvements de va-et-vient.
Nataly semble avoir touché le point G de sa belle-sœur, car les fesses et les jambes d’Agnès sont prises de tremblote, elle essaye de grimper sur la table en poussant des cris, mais très vite je me mets devant elle, lève sa tête et l’embrasse pour étouffer ses cris et gémissements. Cela permet d’accentuer encore plus son plaisir pendant que les mouvements de Nat deviennent encore plus rapides. Agnès me pousse et part en courant pour plonger sur le lit et essayer de contenir l’orgasme qui possède son corps. Elle tremble, elle essaye de fermer et d’ouvrir les jambes en même temps. Elle finit par lâcher et inonder le lit de son liquide. Une femme qui prend du plaisir, il n'y a rien de plus beau. Et procurer du plaisir à une femme devrait être la priorité de tout homme.
A suivre ...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()