Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 3 · Soumission dans la perversion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 3 · Soumission dans la perversion
Ma prestation sur le court de tennis est terminée. Je me rhabille à la hâte, pressée de mettre un maximum de distance entre moi et le gardien qui a momentanément disparu. La sortie côté piscine comme l'entrée principale sont fermées pendant les travaux. Le seul moyen pour sortir du stade est d'actionner l'ouverture du portique qui se trouve dans le bureau du gardien situé dans le hall d'entrée.
Bien entendu M. Max est là, à m'attendre. Je le vois sourire en me voyant.
Bien entendu M. Max est là, à m'attendre. Je le vois sourire en me voyant.
— La sortie est par là ma petite Sophie, allez, viens chercher.
Et tout en me désignant le tableau ou se trouve la platine permettant l'ouverture du portier, ce gros dégueulasse me montre sa braguette.
— Je vois que tu es toute prête et bien pressée de partir ma jolie, mais on n'en a pas terminé, ça tu le sais. Il n'est que 13 heures et pour sortir il va falloir me vider d'abord. Allez à poil, à genoux et à la pompe !
Une fois de plus, je vais devoir m'exécuter. Dans ce grand hall, Il y a une plusieurs grandes baies vitrées et depuis l'extérieur on peut y voir tout ce qu'il s'y passe. Je proteste.
M. Max insiste pour que je me déshabille entièrement, y compris ma petite culotte. Je l'enlève avec réticence. Je lui fais face, de dos par rapport aux baies vitrées. Je n'arrête pas de tourner la tête pour jeter des coups d'œil inquiets par la fenêtre toute proche. Même si le chemin qui longe l'Huveaune n'a d'autre issue que cette entrée actuellement fermée au public je sais par expérience qu'on peut y croiser parfois des promeneurs avec leurs chiens, il m'est également arrivé d'y croiser quelques hommes âgés car le chemin se prolonge par un sentier qui permet d'accéder aux terrains de boules. Le gardien s'approche de moi. Il me montre une espèce de queue de cheval colorée qu'il a sorti d'un de ses tiroirs. Il s'installe sur le vieux canapé et me désignant la table basse il me commande de m'y placer à quatre pattes et d'écarter mes fesses à deux mains. La position a pour effet de m'obliger à m'appuyer sur les épaules, la joue plaquée contre la table, je lève mon cul au maximum.
M. Max insiste pour que je me déshabille entièrement, y compris ma petite culotte. Je l'enlève avec réticence. Je lui fais face, de dos par rapport aux baies vitrées. Je n'arrête pas de tourner la tête pour jeter des coups d'œil inquiets par la fenêtre toute proche. Même si le chemin qui longe l'Huveaune n'a d'autre issue que cette entrée actuellement fermée au public je sais par expérience qu'on peut y croiser parfois des promeneurs avec leurs chiens, il m'est également arrivé d'y croiser quelques hommes âgés car le chemin se prolonge par un sentier qui permet d'accéder aux terrains de boules. Le gardien s'approche de moi. Il me montre une espèce de queue de cheval colorée qu'il a sorti d'un de ses tiroirs. Il s'installe sur le vieux canapé et me désignant la table basse il me commande de m'y placer à quatre pattes et d'écarter mes fesses à deux mains. La position a pour effet de m'obliger à m'appuyer sur les épaules, la joue plaquée contre la table, je lève mon cul au maximum.
— C'est bien ma chérie, si ton petit ami savait qu'en ce moment précis tu es en train de te contorsionner pour bien me montrer ton trou du cul ! Ca t'excite hein ? Tu va devenir ma petite salope et il va se rendre compte de rien. Je vais te faire faire plein de cochonneries alors qu'il sera tout à côté et tu va aimer ça petite pute !
Il me passe la main entre les jambes, j'ai terriblement honte, je suis trempée. Je ne peux me retenir. Comment est-ce possible ? Non, çà ne peut être moi. Je ne comprends pas. Il m'insulte et j'aime ça.
— Tu mouilles hein ? Tu es ma petite chienne, tu veux que je te mette mon doigt dans ton trou du cul, hein ? Allez avoue que tu en a envie.
— Euuh …Huum.
— Euuh …Huum.
Il me caresse lentement l'anus en tournant tout en me titillant le clitoris avec son autre main. Je ne peux retenir un frisson.
— Ohhh, oui, oui…
— Oui quoi ?
— Oui quoi ?
Il a pris son Smartphone et commence à me filmer.
— Histoire de consentement, on ne prend jamais assez de précaution avec les nanas de nos jours. J'attends…
— Oh oui, Monsieur c'est bon, mettez-moi votre doigt. Maintenant, oui…allez-y…
— Allez-y quoi ? Ou tu le veux mon gros doigt ? Allez ma petite Sophie dis-le.
— J'ai trop honte Monsieur, mais oui, je veux votre doigt dans le trou de mon cul.
— Oh oui, Monsieur c'est bon, mettez-moi votre doigt. Maintenant, oui…allez-y…
— Allez-y quoi ? Ou tu le veux mon gros doigt ? Allez ma petite Sophie dis-le.
— J'ai trop honte Monsieur, mais oui, je veux votre doigt dans le trou de mon cul.
Aussitôt dis aussitôt fait. L'intromission n'est pas douloureuse, je dirais même plutôt agréable, il faut dire qu'en même temps il se débrouille pour me tripoter la vulve comme jamais. Puis, tout naturellement, il se retire et me m'enfonce direct son doigt dans la bouche. Je le suce docilement, puis il recommence, cul à bouche, bouche à cul puis deux doigts en même temps, puis trois. Il ne se contente pas de me faire sucer ses doigts, il farfouille partout dans ma cavité buccale, tirant tant qu'il peut sur ma mâchoire inférieure, écartant douloureusement mes joues depuis l'intérieur. En me forçant de cette manière, en m'obligeant à le laisser prendre possession et profiter tout à la fois de ma bouche et de mon anus, ce salaud me montre qu'il peut tout me faire et que j'accepte les traitements les plus humiliants. En investissant ainsi mes deux orifices, bouche et anus, il atteint son objectif à savoir gérer complètement la copine et bientôt fiancé officielle de son jeune assistant.
En tout cas le traitement est efficace, complètement assouplis, mes sphincters finissent par s'ouvrir largement et se montrent de plus en plus accueillant pour finir par accepter entièrement la pénétration de trois de ses gros doigts boudinés. A tel point que je réalise à peine que le gros plug anal est venu prendre la place de ses doigts. Me voilà équipée d'une longue queue de cheval. Il me fait mettre debout et marcher autour du grand hall pour vérifier que tout est bien en place. C'est la première fois que je subis une telle intromission, le plug est solidement enfoncé dans mon cul, au début j'ai un peu de mal à marcher normalement mais très vite je m'adapte et cesse de marcher comme un canard, curieusement je ne trouve pas la sensation désagréable. M. Max m'observe et me filme, ravit de me voir évoluer ainsi nue avec une queue de cheval au derrière. Ce n'est qu'en revenant sur mes pas que je les aperçois derrière la grande baie vitrée.
Ils sont cinq ou six, je reconnais parmi eux deux vieux boulistes qui n'arrêtent pas de me mater lorsque je fais des paniers sur le terrain de basket. Je pense qu'ils ont été prévenus par M. Max pour assister au spectacle. Les impostes sont toutes grandes ouvertes, mais depuis l'autre extrémité du grand hall j'ai du mal à entendre leurs commentaires, je comprends qu'ils parlent de mon cul et demandent à M. Max de me faire faire certaines choses. Il se retourne et ouvre la porte qui se trouve juste derrière son grand bureau. Je suis terrorisée en voyant Brutus son énorme beauceron débouler à toute vitesse dans la pièce. Je crains le pire, mais l'animal semble m'ignorer pour se précipiter vers la baie vitrée en aboyant furieusement après les boulistes. Toute tremblante, je n'ai pas vu le gardien chef s'approcher par derrière, il me met la main aux fesses tout en essayant de calmer Brutus.
Cette espèce de porc m'embrasse à pleine bouche en me mettant la langue, puis il me lèche tout autour des lèvres comme un animal, comme si j'étais sa chose. Ensuite, il me passe un collier attaché à une longue laisse en cuir. Il me conduit ainsi par la laisse jusque devant la baie vitrée rejoindre Brutus qui grogne toujours à qui mieux-mieux toutes babines retroussées.
— Allez, mets-toi à quatre pattes ma chérie, je vais t'attacher à ce petit toutou et tu vas le suivre, j'ai toujours rêvé de tenir ma femme et mon chien en laisse.
Après avoir fixé l'autre extrémité de la laisse dans le collier de l'animal, il s'éloigne au milieu de la pièce. Il siffle Brutus qui aussitôt se met en mouvement pour le rejoindre. Impossible de me redresser, je suis bien obligée de le suivre à quatre pattes en me trainant à moitié. Le Beauceron me dépasse au garrot et même si nos poids sont à peu prés du même ordre il est terriblement plus fort que moi, nous ne sommes séparés que de deux mètres et même s'il m'ignore toujours je suis complètement terrifiée en imaginant la suite.
Du reste les commentaires de ces messieurs derrière la baie vitrée ne sont pas là pour me rassurer. Les échanges tous plus salaces les uns que les autres fusent de tout côté
Du reste les commentaires de ces messieurs derrière la baie vitrée ne sont pas là pour me rassurer. Les échanges tous plus salaces les uns que les autres fusent de tout côté
— Je suis sûr que Brutus a déjà eu des femmes, il ne va faire qu'une bouchée de la petite.
— Oui, et regardez-là, elle n'attend que ça cette petite salope.
— Il va la monter et la verrouiller vite fait. Elle va adorer se faire nouer devant nous.
— Oui, oui, je sais comment cela se passe : quand il va se retourner il va nous la forcer à marcher cul à cul à quatre pattes tout autour de la pièce sans cesser de lui remplir l'utérus.
— L'animal n'a pas fini de la faire couiner notre petite salope.
— Oui, et regardez-là, elle n'attend que ça cette petite salope.
— Il va la monter et la verrouiller vite fait. Elle va adorer se faire nouer devant nous.
— Oui, oui, je sais comment cela se passe : quand il va se retourner il va nous la forcer à marcher cul à cul à quatre pattes tout autour de la pièce sans cesser de lui remplir l'utérus.
— L'animal n'a pas fini de la faire couiner notre petite salope.
Ainsi attelés, nous rejoignons M. Max qui s'est confortablement installé sur le vieux canapé qui fait face à la baie vitrée tout prés de la sortie un emplacement idéal pour les vieux cochons de boulistes qui sont de plus en plus nombreux à me mater. Il détache Brutus et me demande de le rejoindre. A peine assise, le chien se jette immédiatement sur moi et essaye de m'écarter les cuisses à coups de museau. Je pousse de petits cris en essayant vainement de le repousser.
— Je crois que Brutus a compris qu'il pouvait t'avoir, je crois que le mieux est de te laisser faire, il est têtu l'animal et je suis sûr que tu vas aimer ma petite, les chiens sentent immédiatement l'excitation des humains.
Placés comme nous sommes, je peux suivre maintenant toutes les conversations des boulistes. Conversations dont je suis la vedette évidemment. Il est question d'un programme me concernant. Ce que j'entends m'horrifie, j'ai du mal à le croire. Tout est planifié sur un site accueillant, un site en .org, prévu pour héberger des blogs. Sur ce site, quelques photos de moi particulièrement aguichantes sont déjà directement accessibles et différentes rubriques sont accessibles pour les inscrits:
Cent et une façons d'utiliser le cul de la belle Sophie, Sophie se fait baiser sous le nez de son fiancé, Sophie cocufie Julien à la piscine…et j'en passe. En attentant le gardien s'est penché sur moi et commence à me lécher les nichons.
Cent et une façons d'utiliser le cul de la belle Sophie, Sophie se fait baiser sous le nez de son fiancé, Sophie cocufie Julien à la piscine…et j'en passe. En attentant le gardien s'est penché sur moi et commence à me lécher les nichons.
— Sophie je vais de faire jouir par les tétons, tu vas éprouver ton premier orgasme mammaire devant tous ces messieurs.
Il me fait mettre à genoux sur le canapé tourné vers le lui de manière à pouvoir me gober les tétons tout en levant ma queue pour présenter mon cul à son chien qui fourre aussitôt son museau entre mes fesses. Je lâche quelques petits cris deux trois fois en essayant de le repousser, mais les coups langue du Pitbull atteignent souvent leur but et la sensation de sa langue râpeuse au contact de mes organes génitaux est réellement délicieuse, bien plus agréable que ce que j'aurais pu imaginer. En Voyant cela, M. Max retire le Plug, libérant mon anus, Brutus en profite aussitôt pour plonger sa langue dans le trou de mon cul largement ouvert. C'est divin et je ne peux retenir plusieurs profonds soupirs surtout que dans le même temps le gardien chef à commencé à me téter un mamelon tout en titillant l'autre entre ses doigts. Mes tétons ne cessent de grossir, j'ai terriblement honte mais rien n'y fait, le plaisir m'envahit. A peine si je réalise que M.
Max me donne des claques sur les fesses. Je n'avais jamais été fessée auparavant. C'est terriblement humiliant de recevoir ma première fessée par cet individu que je déteste, cul nul, en public devant tous ses hommes mais je ne fais rien pour l'en empêcher bien au contraire, je ne comprends pas mes réactions, tout ce que je fais c'est tortiller du cul alors que Brutus me file maintenant de long coup de langue, fouillant entre mes lèvres jusqu'à débusquer mon clitoris qui lui aussi ne cesse de gonfler, dans le même temps, je sens sa truffe humide qui cherche à s'enfoncer profond dans mon cul . M. Max continue à s'occuper de mes deux seins, je suis en train de perdre pied.
— Hein Sophie, tu as vraiment envie de te faire lécher par le chien ? Non ? Je vois bien ça.
Je le regarde hagarde, je ne cherche même plus à cacher mon excitation, je ne sais quoi répondre. Il retient un instant le chien tandis que le beauceron essaye de jouer du collier et d'avancer vers moi pour me donner quelques coups de langues supplémentaires. Le gardien le retient toujours mais il laisse approcher un peu plus et répète la question :
— T'as envie de te faire lécher par le chien salope ? Répond !
Il me malaxe de plus en plus fort les nichons tout en me mordillant les tétons, il est en train de me faire jouir. Je sens le plaisir m'envahir, jamais je n'ai ressentie autant de plaisir et c'est cet homme détesté qui me le donne. Il sait clairement y faire, je ne suis certainement pas la première femme à qui il donne un orgasme mammaire et cet orgasme, il est là, je le sens, je jouis des tétons. Il insiste.
— T'en as envie hein ? Dis-le ! Je veux un aveu franc et public, allez petite salope, avoue que je te fais jouir des tétons et qu'en plus tu veux maintenant te faire lécher le cul par mon chien.
Je ne sais que faire, je vais pour répondre sans trop savoir que dire, je m'entends murmurer un « Ah oui, c'est bon, j'aime ça » lorsqu'il me reprend la bouche en me mettant une fois de plus sa langue répugnante bien à fond, à peine si je réalise que je la lui tête comme une folle pendant qu'il continue de me triturer les nichons à pleines mains. Je ne sais trop pourquoi mais je repense à la séance de tout à l'heure ou il m'a bifflée, au lieu de m'écœurer cela m'émoustille un peu plus et je me vois comme dans un rêve glisser une main dans le bas de son survêt pour l'attraper par les couilles. Mon geste à l'air de le surprendre il pousse un « Aaah » de contentement et commente pour l'assemblée qui continue de se branler en gardant les yeux rivés sur nous.
.
.
— Tu aimes ça, mes grosses couilles hein salope ? Je vais te les faire bouffer pendant que Brutus te léchera le cul.
Tout en continuant de lui sucer la langue je m'entends lui répondre.
— Ah oui, oui, c'est trop bon, j'en ai envie.
— Envie de quoi ?
— De Brutus, maintenant, j'ai envie de me faire lécher le cul par votre chien.
— Envie de quoi ?
— De Brutus, maintenant, j'ai envie de me faire lécher le cul par votre chien.
Tout comme s'il avait compris, l'animal s'y met de plus belle, sa grosse langue râpeuse me ravie tout l'entre-jambe, je sens sa truffe humide frotter contre mon trou du cul, je ne sais plus trop ou j'en suis, ses couilles une fois à l'air, je me penche vers le gardien et commence aussitôt à lui les léchouiller. Il soupire d'aise à plusieurs reprises puis s'adresse au groupe de boulistes. Visiblement, il ne s'attendait pas à une telle coopération de ma part.
— Regarder-la. Cette petite pute est prête. Je savais bien qu'elle était bonne mais de là a être aussi chaude. Maintenant Brutus va pouvoir la monter. Avec un peu de chance, il va peut-être l'enculer devant vous et après ça je vais la baiser et la faire couiner comme jamais.
Je me tordais maintenant sous les babines épaisses du Pitbull qui, affamé, ne semblait plus pouvoir s'arrêter. Je ne sais trop pourquoi mais les derniers mots du gardien me font subitement revenir à la réalité. Je réalise ce qui est en train de se passer. Il à raison, je suis devenue le jouet de ces hommes, ce n'est pas possible, je ne peux pas l'accepter, en l'entendant dire qu'il va me baiser, je me souviens tout à coup que je pense être en pleine période féconde et que je ne prends aucun contraceptif. C'est impossible, même si je suis prête et bien chaude, pas question que je prenne ce risque. J'ai bien conscience que ce n'est pas mon petit Julien qui aurait pu me faire jouir des mamelles comme il vient de le faire, mais comment m'en sortir maintenant, les choses sont clairement allées bien trop loin. Je pense alors à ce que nous venons tout juste de faire avec nos langues, si je lui ai bien tété la sienne il a adoré me rendre la pareille.
J'ai tout de suite vu que cela le rendait dingue de voir à quel point je pouvais avoir une longue langue et il a voulu prendre plusieurs photos en me la faisant bien tirer. Je savais depuis bien longtemps, conséquence d'une sorte de jeux de grimaces entre copines de collège, être capable de pouvoir sortir sans problème une langue de plus de 8 cm et je n'avais pas hésitée à lui en faire la démonstration et même à me toucher le bout du nez avec la langue, du reste je m'appliquais depuis quelques instants à la sortir au maximum pour bien lui lécher les couilles. J'alterne les caresses, je lui saisis la peau des couilles entre mes lèvres pincées et les tire tant que je peux en arrière faisant osciller sa grosse queue puis j'ouvre grand la bouche pour en prendre une en entier tout en gardant la langue sortie pour la léchouiller par en-dessous.
Le gardien-chef est aux anges, toujours assis sur le canapé et moi à quatre pattes à ses pieds, il replie ses jambes et en attrapant ses genoux, il bascule largement en arrière m'offrant généreusement son arrière train. Le salaud est très poilu entre les fesses, à cet instant je devrais être rempli de dégout, curieusement c'est tout l'inverse qui se produit, ses poils m'excitent sans même hésiter je glisse ma langue tout le long de sa raie répugnante jusqu'à son trou du cul. Je le lèche tout autour puis tirant ma langue au maximum je commence à la lui enfoncer dans le cul. Immédiatement il commence à commenter à tue tête ce que je suis en train de lui faire.
— Ah mon Dieu, putain les gars, la petite salope est maintenant en train de m'enfoncer sa langue dans le trou du cul !
Il veut des témoins et des photos bien expressives, il se redresse et écartant Brutus il m'entraîne vers la grande baie. Lui debout moi à genoux derrière lui, il se penche en avant et me tend son derrière. J'attrape se deux fesses, les écarte et commence à le caresser. Petits coups de langue pour débuter puis je frotte longuement et consciencieusement son anus avec le bout de mon nez. Il aime ça et commente, je me demande comment j'en arrive à faire de telles choses, c'est bien la première fois que je lèche le cul d'un homme, un tas de pensées me traversent l'esprit pendant que je m'active. J'ai conscience que je suis maintenant à la merci d'un vieux cochon qui peut tout obtenir sans même me commander, que je prends du plaisir avec le chef de mon petit copain, un homme qui me dégoûte et qui pourrait être mon père
Je crache à plusieurs reprises sur son anus, répartie bien ma salive avec la pointe de ma langue puis je souffle dessus, il adore la sensation de froid, je le léchouille encore un peu puis commence à enfoncer ma langue dans son trou du cul tout en lui astiquant le manche à deux mains, une pour lui malaxer les couilles et l'autre pour coulisser sur sa bitte qui est devenue incroyablement longue et dure. Je le pistonne longuement avec ma langue la faisant pénétrer le plus loin possible jusqu'à l'intérieur de son colon. J'entends de plus en plus distinctement les commentaires des boulistes.
— Quelle chienne ! Une vraie garce. Et en plus, elle est fiancée !
— Oui, si son petit ami pouvait se douter, une vraie chiennasse, je suis sûr qu'il ne se doute de rien, je l'ai toujours dit : les plus belles sont les plus salopes.
— Elle n'a même pas l'âge de ma petite-fille mais je sens qu'on va tous pouvoir se la faire cette petite pute.
— Oui, si son petit ami pouvait se douter, une vraie chiennasse, je suis sûr qu'il ne se doute de rien, je l'ai toujours dit : les plus belles sont les plus salopes.
— Elle n'a même pas l'âge de ma petite-fille mais je sens qu'on va tous pouvoir se la faire cette petite pute.
Ce n'est qu'à ce moment que je réalise que M. Max leur a ouvert la porte et qu'ils m'entourent tous les cinq.
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