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✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 4

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Manekenpiss
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Jean-Luc et Martine

Chapitre 4

Le lendemain, Jean-Luc se réveilla assez tôt et il apporta le petit-déjeuner au lit à sa femme. Pendant qu'elle mangeait, il sortit des vêtements pour chacun, boucla leur valise et alla se doucher. Martine se dépêcha de manger et elle alla faire sa toilette dans la foulée. Ils s'habillèrent, firent l'état des lieu du mobil-home et quittèrent le camping avant dix heures. Ils prirent la route pour le Petit-Pressigny dans le sud de la Touraine, où résidaient Jacques et Elisabeth, les parents de Jean-Luc. Ils roulèrent bien, firent une pause pour déjeuner et arrivèrent chez Elisabeth à quinze heures trente. Les parents de Jean-Luc étaient divorcés mais très amis et ils habitaient deux maisons voisines au centre du village. Quand Jean-Luc et Martine arrivèrent, Jacques fut immédiatement prévenu par Elisabeth et il vint chez son ex-femme saluer son fils et sa belle-fille.
— Alors, vos vacances dans les landes se sont bien passées ? Demanda Elisabeth au jeune couple.
— Oh oui, Maman,répondit Jean-Luc enthousiaste, c'est à refaire. Dès qu'on est arrivé sur place, on s'est déshabillés et on est resté nus jusqu'à ce matin. C'était le paradis ! Après, on a découvert des choses insoupçonnées sur nous même qui ont généré une modification profonde dans notre relation de couple.
— Ah bon ? Fit Jacques curieux. Qu'avez vous découvert et qu'est-ce qui a changé si ce n'est pas indiscret ?
— Et bien me concernant j'ai découvert deux choses. La première c'est que je ne suis pas jaloux et la deuxième c'est que je prends plaisir à être cocu. Après, concernant Martine, on a découvert qu'elle avait besoin de diversité et elle m'a offert une belle paire de cornes. N'est-ce pas ma Chérie ?
— Oui, j'ai eu treize amants en tout mais chaque jour j'en voyais neuf seulement et je passais mes journées à faire l'amour. Jean-Luc a été un mari cocu exemplaire ; il a même été jusqu'à dormir sur le canapé pour permettre à un de mes amants de dormir avec moi.
— Martine est beaucoup plus épanouie depuis qu'elle me trompe alors je suis vraiment content d'être cocu. J'ai hâte de l'annoncer à nos amis et collègues car elle ne fera pas marche arrière et ne redeviendra pas une épouse fidèle.
— Ça me sidère, avoua Elisabeth, mais comment en êtes vous arrivé là ?
— Et bien le premier jour, après notre arrivée, on a fait le tour du centre naturiste pour se repérer et voir les différents services de bar, restauration et épicerie, et Martine m'a avouée qu'elle était troublée par les hommes nus. On s'est mis en terrasse du bar et on a discuté de ça. J'ai montré un homme à Martine en lui demandant si elle oserait le draguer mais il ne lui plaisait pas vraiment alors elle m'a désigné un autre homme qui l'attirait davantage. Je lui ai demandé d'aller le draguer et lui ai promit une heure de tranquillité si elle sortait avec lui. Elle est allé lui parler,ils sont sortis ensemble et sont allé faire l'amour dans notre mobil-home. J'ai attendu une heure et je suis rentré. Je l'ai trouvée au lit avec Charles et ça m'a beaucoup plu. On a reparlé ensuite et elle m'a avoué qu'elle avait pris énormément de plaisir à me tromper. Elle m'a même dit qu'elle allait continuer et allait multiplier les amants. Depuis, je porte une ramure de cerf et je suis le plus heureux des hommes.
— Et bien, si t'es heureux comme ça, c'est l'essentiel, conclut Elisabeth.
— J'ai toujours pensé qu'avec une femme aussi jeune et aussi belle, tu porterais des cornes un jour, lui dit alors Jacques, mais je n'aurais jamais imaginé que ce serait le résultat d'un acte volontaire. J'imagine, Martine, que tu vas t'ennuyer un peu ici. Tu ne vas pas trouver beaucoup d'hommes disponibles.
— Oh, je suis sûr d'en connaître déjà un, répondit-elle coquine en prenant la main de son beau-père. Par contre, je suis indisposée jusqu'à mercredi.
— Je suis disponible, c'est vrai, reconnut Jacques en rougissant un peu, mais de ce que j'ai compris je risque de ne pas te suffire. Je t'emmènerai en club jeudi à Sainte-Maure. Tu pourras faire quelques rencontres.
— Tu ne vas quand même pas participer au cocuage de notre fils ? Demanda Elisabeth presque choquée.
— Et bien si ! Si ma belle-fille veut bien de moi, je participerai volontiers à l'allongement de ses cornes.
— Profite de ma femme à ta guise, Papa, et emmène la en club pour qu'elle puisse me tromper un peu plus. J'en serai ravi.
— Tu vois, Elisabeth, Jean-Luc ne souffrira pas si je le trompe avec Jacques alors je vais en profiter dès que mes règles seront finies.
— Et ce que ne dit pas Martine c'est qu'elle arrête de prendre la pilule. Si tout va bien nous aurons vite un enfant conçu lors d'un adultère.
— Oui, c'est vrai mais c'est un choix pris à deux ; Jean-Luc souhaite que notre enfant ne soit pas de lui pour bien montrer à tout le monde qu'il est cocu.
— Et bien là ! T'es vraiment couillon, mon fils, lui dit son père. Comment peux tu souhaiter une chose pareille ?
— Parce que je ne veux pas qu'un doute soit possible. Ne cherche pas à comprendre, Papa, c'est comme ça et ça ne sera pas autrement. Par ailleurs, comme on est marié, la reconnaissance du bébé est automatique et cet enfant sera le mien quel qu'en soit le père véritable. Pour vous ça ne change pas grand-chose, puisque ce sera mon enfant, ce sera quand même votre petit-enfant.
— Oui, mais quand même, lui dit Elisabeth troublée, ça va me faire bizarre. J'aime mieux ne pas y penser.
— Tu sais, Elisabeth, lui dit alors Martine, l'enfant qui viendra n'aura rien demandé et aura besoin de son Papa, de sa maman et de ses quatre grands-parents.
— Oui, tu as raison, je prendrai cet enfant comme le votre sans me poser plus de question et, si on me fait remarquer qu'il n'a rien de son père, j'expliquerai pourquoi.
Après cette conversation, Jean-Luc porta leur valise dans leur chambre à l'étage et il redescendit au salon pour continuer à discuter en famille. Ils parlèrent de bien des choses sans revenir sur le sujet du cocuage de Jean-Luc. Ils prirent un thé à seize heures et un apéritif sur les coups de dix-huit heures. Jacques resta diner avec eux et s'en retourna chez lui ensuite. Le soir, Martine et Jean-Luc allèrent se coucher assez tôt et ils s'endormirent bien vite.
Les trois jours suivants furent très tranquilles. Ils occupèrent leur temps libre en faisant des balades, en jouant au scrabble ou à la belote. Puis, vint le mercredi 7 août. Martine était de nouveau disposée à faire l'amour et elle se réveilla de bonne humeur. Elle alla se doucher et s'habilla légèrement d'une jupe en coton au motif floral et d'un t-shirt sans mettre ni culotte ni soutien-gorge. Quand elle descendit prendre un petit-déjeuner, elle retrouva son mari et sa belle-mère en pleine conversation. Elle embrassa son mari et fit la bise à Elisabeth qui la trouva rayonnante. Martine lui expliqua alors qu'elle allait enfin pouvoir faire l'amour avec Jacques et avoua en être un peu excitée.
— Tu verras, Jacques est un bon amant, lui dit alors Elisabeth. Quand nous étions encore mariés, il me faisait l'amour deux à trois fois par jour alors, s'il n'a pas perdu trop de vigueur, tu devrais prendre du plaisir avec lui.
— Jacques semble encore en forme alors ce que tu me dis est encourageant. Tu crois qu'il est réveillé ? J'aimerais lui rendre une petite visite ce matin.
— Je vais l'appeler pour être sûre mais normalement il est debout à cette heure là.
Elisabeth prit son téléphone et appela Jacques pour lui expliquer que leur belle-fille était disposée à lui rendre une petite visite matinale. Bien entendu, il répondit qu'il serait ravi de voir Martine seule et déclara l'attendre avec impatience. Martine, en apprenant ça, avala rapidement ses tartines et son bol de café puis elle dit à son mari qu'elle y allait.
— Trompe moi bien, ma Chérie, et profite de mon père. Tu me raconteras après ?
— Oui, mon cocu d'amour, je te raconterai tout dans les moindre détails.
— Oh, Martine, rappelle à Jacques qu'on mange à midi et demie. Dit alors Elisabeth. Donc si vous voulez prendre un apéritif soyez là avant.
— Je lui dirai mais vu l'heure, je pense qu'il n'y a pas de problème pour qu'on soit là à midi. Bisous mon cocu.
— Ta femme a le feu au cul, mon pauvre Jean-Luc, dit enfin Elisabeth quand Martine fut partie. Tu vas vraiment être le roi des cocus. Ça te dit une partie de scrabble ?
Martine quitta la maison de sa belle-mère et se rendit dans la maison voisine, chez son beau-père. Jacques l'accueillit en peignoir et la fit rentrer avant de l'embrasser pour la première fois de sa vie sur la bouche. Ils se roulèrent une pelle dans l'entrée et se rendirent tout de suite dans la chambre de Jacques. Il la déshabilla et retira son peignoir. Martine découvrit son beau-père nu et au mieux de sa forme. Il bandait comme un taureau et elle put constater qu'il était bien mieux monté que son fils. Elle s'accroupit devant lui et goba sa verge sublime. Il apprécia cette fellation qui eut pour effet de le faire bander un peu plus fort encore mais il y mit fin pour ne pas jouir trop vite. Il coucha sa belle-fille sur son lit et alla goûter à sa chatte. Il la lécha longuement puis il s'allongea sur elle et la prit en missionnaire. Elle sentit son sexe la pénétrer et elle eut une pensée émue à l'égard de son mari. Elle se mit à gémir et à encourager Jacques à bien la baiser. Il la culbuta alors avec un rythme soutenu et des va-et-vient amples et puissants. Martine eut un premier orgasme et ses gémissements se muèrent en cris de plaisir. Jacques imposa plusieurs changements de position, passant de celle du missionnaire à celle de l'enclume ou du bateau ivre puis, en la tournant un peu, des cuillères et de la levrette. Entre chaque changement de position, il ressortit sa verge et chaque nouvelle position s'accompagna d'une nouvelle pénétration. Martine prit son pied et eut une multitude d'orgasmes très intenses. Jacques se montra très endurant et il lui fit l'amour très longuement mais après vingt-cinq minutes de culbute, il se figea et poussa un râle de soulagement en déchargeant au fond de la matrice de sa belle-fille. Ils s'enlacèrent ensuite et se câlinèrent en s'embrassant.
— Ah, Martine, si on m'avait dit un jour que je coucherais avec toi, je ne l'aurais pas cru. Mais qu'est-ce que j'en ai rêvé !
— Moi, c'est pareil, il y a à peine plus de trois semaine, j'étais une épouse fidèle et tu aurais été le dernier homme de ma liste mais depuis que j'ai découvert le plaisir que je prends à tromper Jean-Luc, je n'ai cessé de penser à toi.
— Tu prends du plaisir à le tromper mais tu l'aimes encore autant qu'avant ou c'est différent ?
— C'est autant et plus encore. Jean-Luc m'a fait un cadeau inestimable en m'incitant à le tromper car il m'a réconcilié avec ma vraie nature. J'ai pris conscience que j'aimais l'amour et ne pouvais pas me contenter d'un seul homme. Sans son désir d'être cocu, je n'aurais jamais réalisé tout ça et j'en serait encore à me morfondre et à chercher ce qui ne va pas dans notre couple. Maintenant que j'ai pris conscience de tout ça et que l'on s'assume comme cocu et salope, je vais mieux et lui aussi. On a enfin trouvé un fonctionnement qui nous convient. En plus, j'aime les grosses bites et il en a une petite alors, malgré tout l'amour que j'éprouve pour lui, il va passer après les autres.
— Parce qu'il a une petite bite, vraiment ? Personnellement, j'ai plutôt été généreusement doté par la nature et je pensais qu'il devait en être de même pour lui. C'est mon fils et on se ressemble beaucoup.
— Et bien la génétique n'a pas fonctionné pour ça car je pense que son pénis est un peu en dessous de la moyenne. Mais attention ! Sa bite est petite mais il sait s'en servir et il n'est pas complexé par sa taille.
— Tant mieux pour lui si ça ne le traumatise pas. Mais pourtant, son envie d'être cocu vient peut-être de là. Il t'as déjà vue faire l'amour avec un homme mieux doté que lui ?
— Oui, plusieurs fois, il voulait même me voire faire l'amour avec Francis, l'amant qui a passé ses nuits avec moi, et on lui a accordé ce plaisir une fois. Il en était tout excité et surtout il était vraiment fasciné par la bite de Francis. Je suis sûre qu'il l'aurait touchée s'il y avait été autorisé.
— Mmm… Fasciné, tu dis ? Il n'y a qu'une femme ou un pédé pour être fasciné par une bite. Je me demande si mon fils n'est pas un peu pédé.
— C'est un peu ce que je lui ai dit. Je ne crois pas qu'il soit gay mais bi c'est bien possible. Il faudra que je creuse un peu ça quand on sera rentré chez nous.
Jacques et Martine continuèrent à discuter un peu en changeant de sujet pour aborder celui de sa fécondation prochaine. Elle expliqua à son beau-père qu'elle avait plusieurs amants en vue, une fois rentrés en région parisienne mais elle déplora que l'un d'entre eux soit africain.
— Je ne veux pas donner naissance à un bébé métissé pour notre premier enfant. C'est un peu dommage parce que Omar est un beau mec mais j'attendrai d'être enceinte pour le brancher.
— Est-ce à dire que pour un second ça ne te poserait moins de problème ? Ce serait un sale coup pour Jean-Luc de lui faire reconnaître un enfant métisse.
— À l'écouter, il en serait ravi au contraire mais je ne veux pas le faire tout de suite. Je ne suis pas prête à ça, je crois. Déjà que, si je donne naissance à un bébé brun aux yeux marrons, ça sera la preuve qu'il n'est pas de lui car on est blonds tous les deux, alors il ne va pas exiger en plus un métisse ! Ça viendra peut-être avec un deuxième enfant.
— Et si nous faisions ensemble cet enfant, proposa Jacques à sa belle-fille. Vu comme Jean-Luc me ressemble, notre bébé pourrait passer pour le sien.
— J'y ai pensé mais ça ne sera pas possible. D'abord, je ne suis pas encore féconde et ensuite, je me suis promis de multiplier les amants donc même en nous accompagnant à Paris, vos chance de me féconder seraient faibles. Non, il faut accepter que cet enfant n'aura aucun gène venant de toi, ni directement ni indirectement par Jean-Luc.
Jacques ne cacha pas à sa belle-fille que cette décision d'avoir un enfant conçu de cette manière le gênait un peu et il déclara devoir en parler avec Jean-Luc. Martine réexpliqua que c'était un désir de son mari cocu et qu'elle l'acceptait car, d'une part, elle voulait le bonheur de Jean-Luc et, d'autre part, elle avait envie d'un enfant. Elle trouva les mots justes pour qu'il comprenne et elle le dissuada de relancer cette discussion à l'occasion du repas de midi ou à tout autre moment. Ensuite, elle l'embrassa amoureusement et se leva.
— Je retourne chez Elisabeth, dit-elle en se rhabillant. Elle t'attend pour midi et demie mais si tu veux prendre un apéro faut venir avant.
— Je serai là avant ; je me douche et j'arrive.
Martine quitta Jacques et retourna chez Elisabeth avec en tête d'aider sa belle-mère à la cuisine. Elle rentra dans la maison et signala sa présence. Jean-Luc lui répondit du salon et elle alla l'embrasser. Il lui demanda tout de suite si c'était bien et elle lui avoua que son père était un sacré queutard doté d'une bite sublime. Elle lui expliqua qu'il l'avait baisée très longuement et dans toutes les positions possibles avant de jouir en elle.
— Je pense même que ma chatte dégouline et si je ne veux pas salir ma robe, il va falloir que j'aille mettre une culotte.
— Je peux te lécher si tu veux. Tu sais à quel point j'aime le sperme quand il s'écoule de ta chatte.
— Oui, mais là c'est celui de ton père et ta mère pourrait rentrer dans la pièce à tout moment.
— Que ce soit celui de mon père ou celui d'un autre, c'est pareil pour moi et ma mère est dans la cuisine. Viens là ma Chérie et montre moi ta petite chatte. Je vais faire ta toilette !
Martine n'eut pas le cœur à résister et elle souleva sa jupe pour offrir sa chatte juteuse à la gourmandise de son mari. Jean-Luc se jeta comme un affamé sur son abricot et lécha sa moule débordante de foutre. Elle apprécia ce cunnilingus mais elle y mit fin au bout de cinq minutes et quitta la pièce pour retrouver Elisabeth dans la cuisine. Elle proposa son aide à sa belle-mère et fut tout de suite embauchée. Elles se mirent à parler en écossant des petits pois et leur discussion aborda tout de suite le cocuage de Jean-Luc. Elisabeth, curieuse, voulut savoir comment ça s'était passé avec Jacques et Martine lui fit part de son ressenti. Elle avoua avoir éprouver un plaisir particulier à coucher avec le père de son mari et elle reconnut que Jacques était un homme d'expérience.
— Oh, alors j'en conclus qu'il t'a bien baisée, dit Elisabeth. Avec moi, il aimait varier les positions et me faisait toujours jouir longuement avant d'éjaculer.
— Oui ça s'est passé comme ça avec moi aussi ; il m'a prise dans cinq positions différentes et j'ai enchainé les orgasmes pendant vingt-cinq minutes au moins. En plus, Jacques est bien monté alors le plaisir est forcément plus intense.
— C'est vrai que Jacques a été bien servi par la nature, reconnut Elisabeth en souriant. J'ai connu d'autres hommes depuis notre séparation qui n'étaient pas aussi bien montés que lui.
— Et c'est le cas de Jean-Luc. Mon cocu de mari à une petite bite sans doute en dessous de la moyenne.
— Vraiment ? J'aurais imaginé qu'il était monté comme Jacques ; ils se ressemblent tellement.
— Oui, vraiment ! Jean-Luc n'a pas hérité de ce caractère. Mais ce n'est pas grave car ça ne le traumatise pas.
— Tant mieux mais ça explique aussi son cocuage. Il doit bien savoir qu'il a une petite bite et, consciemment ou non, il doit penser que tu as besoin de plus gros. Comme il t'aime et qu'il ne souhaite que ton bonheur, il t'incite à aller trouver ton plaisir sexuel dans d'autres bras.
— C'est possible, je n'avais pas envisagé ça de cette manière mais tu dois avoir raison. Moi j'avais pensé que Jean-Luc était peut-être un bisexuel ou un gay qui s'ignore. Il a une fascination pour les grosses bites et je ne sais pas s'il ne serait pas capable de toucher et sucer un gros sucre d'orge.
— L'un n'empêche pas l'autre ; il peut être à moitié pédé et vouloir ton bonheur en te livrant à des hommes plus virils que lui. Ça se tient aussi.
— Il faudrait que je lui présente Pierre-Etienne, un collègue de travail qui est officiellement gay. Peut-être qu'il pourraient s'entendre.
— Fait attention quand même, s'ils devenaient amants tu pourrais perdre Jean-Luc. Moi, personnellement, je le ferai sans doute participer en lui demandant de sucer mes amants avant de coucher avec eux devant lui. Ça lui permettrait d'avoir de petites expériences homosexuelles sans risque pour votre couple.
— Oui, c'est une idée mais faut que mes amants acceptent d'avoir ce genre de rapports avec Jean-Luc. Tous ne voudront pas.
— Bien sûr mais dans le lot il y en aura bien un ou deux pour accepter ça.
— Oui, je verrai bien ; il faut déjà que je prenne des amants. J'en ai six en vue mais il y a un africain dans le lot et comme je serai féconde, je ne veux pas coucher avec lui. Il faudra que ma grossesse soit démarrée pour ça. Je ne veut pas que mon premier enfant soit métisse.
— Oui, ça serait mieux que votre enfant soit blanc, enfin, c'est mon point de vue de grand-mère.
Contente de savoir ça, Elisabeth mis à cuire les petits pois, et elle lança la cuisson de blancs de poulet au curry pour aller avec. Jacques arriva enfin, avec une bonne bouteille de vin sortie de sa cave, et ils prirent un apéritif au salon. Ils discutèrent de choses diverses sans aborder le cocuage de Jean-Luc. Ils déjeunèrent dans la foulée, à midi et demie comme prévu par Elisabeth et après leur repas, ils prirent un café au salon. Jacques déclara qu'il rentrait chez lui faire la sieste et invita Martine à venir avec lui. Bien entendu elle accepta et elle embrassa Jean-Luc avant de partir avec son beau-père. Une fois rendu chez lui, Jacques embrassa sa belle-fille sur la bouche et lui mit la main au cul. Il lui pétri les fesses et lui fit savoir qu'il avait envie d'elle. Ils allèrent dans la chambre et se déshabillèrent avant de se mettre au lit. Ils commencèrent par s'embrasser avant de se mettre en soixante-neuf. Ils se léchèrent et se sucèrent mutuellement pendant plus de cinq minutes puis ils eurent envie d'autre chose. Martine se retourna et s'empala sur la verge tendue de son beau-père. Elle s'activa quelques minutes en remuant du bassin pour faire coulisser la bite de Jacques dans son vagin puis son amant eut envie de prendre les commandes. Ils changèrent donc de position pour poursuivre en levrette. Martine se fit bien bourrer la chatte et elle se mit à en jouir. Comme lors de leur baise du matin, Jacques changea régulièrement de posture et il la fit crier de plaisir pendant près d'une demie heure avant de jouir en elle. Ensuite, comme ils avaient bien joui, ils s'assoupirent enlacés. Martine et Jacques dormirent pendant plus d'une heure et se réveillèrent en forme. Elle se leva alors et dit à son beau-père qu'elle retournait auprès de son mari.
— Déjà ? Je t'aurais bien refait l'amour avant que tu ne rentres chez Elisabeth.
— Garde tes forces pour plus tard. Je coucherai volontiers avec toi ce soir pour que tu me sautes avant de dormir et au réveil demain matin.
— Tu crois que Jean-Luc va l'accepter ?
— Je ne lui laisserai pas trop le choix et il sait aussi que j'ai besoin de sexe. Je suis un peu en manque et sa petite bite ne comblera pas mon appétit.
— Demain je t'emmènerai au Club libertin de Sainte-Maure ; tu devrais pouvoir avoir ton compte et ensuite, comme il sera assez tard quand on rentrera, je pense que tu dormiras encore avec moi.
— On ira à quelle heure ?
— Le jeudi ça ouvre à quatorze heures et on peut y rester jusqu'à minuit. Ils offrent la possibilité de manger sur place. J'espère que tu as des habits un peu sexy à mettre.
— Non, pas vraiment mais je ne garderai sans doute pas mes habits très longtemps.
Martine quitta momentanément son beau-père pour aller retrouver Jean-Luc chez sa mère. Quand elle arriva, elle le trouva en pleine partie de scrabble avec Elisabeth et elle s'assit près de lui. Elle lui expliqua que son père l'avait encore bien baisée et qu'ils avaient fait la sieste ensuite. Il en fut ravi et il lui demanda si elle envisageait de refaire l'amour avec son père dans la soirée.
— Oui, c'est prévu, lui répondit-elle, j'aimerais même passer la nuits avec lui.
— Je ne sais pas pourquoi mais je m'en doutais un peu. Tu as eu cinq jours d'abstinence forcée et tu as besoin de compenser. En plus, si j'en crois ce que tu m'as dit ce matin, Papa est un bon amant. Tu aurais tort de ne pas en profiter.
— Je suis contente que tu le prennes comme ça car demain aussi je dormirai avec ton père. Il va m'emmener dans un club libertin et on rentrera vers minuit et demie alors ça sera plus simple.
— Ça veut dire que pendant deux jours au moins je ne pourrai pas te faire l'amour ? Ça va être un peu dur mais bon, il faut que je m'y fasse.
— Peut-être que si ; si tu ne te lèves pas trop tôt le matin, on pourra s'octroyer un petit moment d'intimité. J'imagine que ton père se réveille assez tôt alors après qu'il m'ait fait l'amour, je viendrai te retrouver dans ton lit.
— Oh, Jacques est réveillé de bonne heure le matin, précisa Elisabeth à sa belle-fille, il ouvre ses volets tous les matins à sept heures en été et huit heures en hiver. Il se prend un café et retourne paresser au lit jusqu'à neuf heures. Donc si tu es réveillée comme lui à sept heures, tu auras bien le temps de faire tes affaires avec lui avant de venir retrouver Jean-Luc.
— C'est aussi ce que je pense, précisa Martine enjouée, et si c'est le cas, je serai dans ton lit à huit heures, mon cocu d'amour.
Jean-Luc et sa mère finirent leur partie de scrabble et Martine se joignit à eux pour la suivante. L'après-midi passa tranquillement et en début de soirée, Jacques vint les retrouver pour un diner en famille. Il se dit très en forme et il attribua ça au fait qu'il se soit bien vidé les couilles. Ils dinèrent vers vingt heures et s'installèrent au salon ensuite pour discuter un peu du programme des jours à venir. Elisabeth proposa à son fils une visite de château pour le lendemain après-midi et il accepta de visiter celui d'Azay-le-Rideau. Pour le vendredi, Elisabeth souhaita une journée familiale afin de profiter encore de son fils et de sa belle-fille. Jean-Luc approuva et dit à Martine qu'il souhaitait partir tôt le samedi matin pour être en région parisienne avant midi. Elle approuva cette décision et lui promit de passer la nuit de vendredi à samedi avec lui. Jacques fit alors savoir qu'il allait rentrer chez lui alors Martine embrassa son mari pour lui souhaiter une bonne nuit et elle suivit son beau-père.
Jean-Luc dormit assez mal tout seul et il fut réveillé de bonne heure par le chant d'un coq. Il se leva pour aller satisfaire un besoin naturel et retourna se coucher. Il ne chercha pas à se rendormir mais il somnola quand même un peut. Il regarda l'heure sur son téléphone et estima que Martine n'allait pas tarder à venir le retrouver. Il ne se trompa pas puisque, cinq minutes plus tard, à huit heures précises, Martine rentra dans la chambre. Elle retira sa robe et son t-shirt et se coucha nue auprès de Jean-Luc qui l'accueillit à bras ouverts. Ils s'embrassèrent avec passion et il se mit en soixante-neuf au dessus d'elle pour aller lui lécher la chatte. Elle se retrouva avec sa petite bite bien raide devant la figure et elle la prit en bouche. Jean-Luc se régala du foutre qui sortait de la chatte de sa femme et il décida de la prendre sans tarder. Il se retourna et la pénétra dans la position du missionnaire pour pouvoir l'embrasser en même temps. Il la besogna avec fougue et elle y prit du plaisir. Elle l'exprima par des gémissements puis des cris caractéristiques. Jean-Luc se montra relativement endurant même s'il jouit en moins de vingt minutes. Il sortit sa verge du vagin de Martine en sentant venir son orgasme et il se termina à la main. Il envoya cinq giclées de foutre sur le ventre de sa femme et se rallongea auprès d'elle.
— Cochon, lui dit-elle amusée, t'avais les couilles bien pleines. J'espère que tu vas me nettoyer, maintenant.
— Tu veux que j'aille chercher quelque chose pour t'essuyer le ventre ?
— Non, je veux que tu lèches tes saletés. Toi qui aimes le sperme ça ne devrait pas te gêner.
Jean-Luc ne répondit pas et s'exécuta. Il lécha le foutre qu'il avait répandu sur le ventre de sa femme et quand ce fut fait, elle l'embrassa amoureusement. Martine lui fit part alors d'une impression qu'elle avait le concernant.
— Tu sais, c'est quand même pas banal pour un homme d'aimer le sperme. Tu as développé ça depuis que tu es cocu ou t'avais déjà goûté avant ?
— Ben, j'avais déjà goûté au mien mais ça ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable. En fait c'est depuis que je suis cocu que j'ai appris à aimer ça.
— Et les grosses bites comme celle de Francis, elles te fascinaient déjà ou ça aussi c'est nouveau ?
— Non, à chaque fois que j'ai eu l'occasion de voir un mec bien monté à poil, ça m'a impressionné. J'ai toujours été admiratif des hommes dotés d'une grosse bite.
— Et t'a jamais eu envie de toucher ou même de sucer une grosse bite ?
— Euh… Si, en vrai j'ai envie de sucer mais je ne suis pas sûr de pouvoir faire ça. J'aurais peur de mal m'y prendre.
— Tu dis des bêtises, mon cocu, je suis sûre que tu t'y prendrais très bien. D'ailleurs si j'en trouve qui l'acceptent, tu pourras sucer certains de mes amants pour les faire bander avant qu'ils me prennent.
— Tu voudrais que je suce tes amants ? T'es sérieuse ?
— Très ! Oui j'aimerais te faire participer un peu plus et te montrer que tu aimes la bite. Si tu veux mon avis tu es bi et tu l'ignores ou refuses de l'admettre.
— Pourquoi pas gay pendant que tu y es ? Je t'aime, ma Chérie, alors je ne peux pas être gay ou bi. Ça n'a pas de sens.
— C'est ce que tu dis qui n'a pas de sens. Tu n'as peut-être encore eu aucune expérience homosexuelle mais tu peux tout à fait être bi ou gay et amoureux de moi. Ça n'est pas incompatible. Si ça te dit, je te présenterai un collègue qui pourrait te plaire. Il s'appelle Pierre-Etienne et n'aime que les hommes. C'est dommage d'ailleurs car il est plutôt beau garçon et une rumeur dit qu'il est monté comme un âne.
— Je préfère encore sucer tes amants que d'être présenté à ton Pierre-Etienne, répondit Jean-Luc très honnêtement. Je… Ça me mettrait mal à l'aise.
— Pourquoi ? Il ne faut pas ; au contraire, une expérience réelle avec un homme expérimenté pourrait te révéler à toi même. Et après, ça ne changera rien pour nous, je t'aimerai toujours autant.
Jean-Luc se sentit un peu désorienté par les propos de Martine et il choisit de se taire. Il lui fit un câlin pour se changer les idées et ensuite ils se levèrent et s'habillèrent pour aller prendre un petit-déjeuner. Elisabeth les accueillit par des bises et leur servit du café. La matinée passa vite et ils déjeunèrent de bonne heure. À treize heures trente, Elisabeth et Jean-Luc partirent pour Azay-le-Rideau et, en même temps, Jacques et Martine se rendirent à Sainte-Maure.
Martine et son beau-père arrivèrent au club pour l'ouverture à quatorze heures. Ils payèrent leur entrée au tarif couple et on leur confia à chacun une serviette et une clé de casier. Ils commencèrent par visiter les lieux et prirent un verre au bar avant d'aller se déshabiller. Martine souhaitant aller dans le jacuzzi, ils se mirent nus et allèrent se doucher avant de se plonger dans le bain à remous. Ils s'y détendirent en attendant que le club se remplisse un peu et ils y restèrent près d'une demie heure avant de retourner au bar. Quelques hommes seuls à la recherche d'une partenaire étaient arrivés et Martine put alors se laisser draguer par ces inconnus. Elle fut abordée en premier lieu par un dénommé Antoine qui se présenta comme un habitué de l'endroit. Il lui proposa assez vite de l'accompagner dans un coin câlin et elle accepta avec plaisir de suivre cet homme. Antoine l'emmena donc dans le backroom où se trouvait plusieurs cabines. Ils en choisirent une et s'y enfermèrent. Antoine l'embrassa alors avec fougue et elle le déshabilla. Elle lui retira sa chemise et embrassa son torse velu puis elle s'accroupit devant lui et l'aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes. Elle s'occupa ensuite de son pantalon qu'elle déboutonna et baissa jusqu'aux chevilles. Enfin, elle put lui retirer son slip et se trouver face à sa verge encore molle. Elle la prit en bouche et sentit l'organe enfler et durcir dans sa bouche. La bite d'Antoine avait des proportions raisonnables et elle la trouva assez jolie. Elle la suça quelques instants puis ils se mirent sur le matelas qui meublait la cabine et firent l'amour. Antoine la prit en missionnaire pour commencer mais il changea vite de position et elle apprécia sa façon de la baiser. Il la culbuta avec des va-et-vient amples et puissants qui la firent jouir et gémir. Pendant une vingtaine de minutes, elle enchaina les orgasmes et finit par crier de plaisir. Son amant se montra donc assez endurant mais il finit par jouir à son tour. Il se planta dans la chatte de Martine et éjacula en grognant sauvagement. Après cette baise salutaire, elle embrassa Antoine pour le remercier et retourna au bar où Jacques l'attendait.
— Alors, ma Belle, il t'a bien niquée ? Lui demanda Jacques à son retour au bar.
— Oui, super ! C'était un bon amant ; je suis contente. J'espère faire d'autres rencontres comme celle-ci.
— Et bien laisse moi te présenter André. On vient de faire connaissance et je lui expliquait que je t'accompagnais pour que tu te fasses sautée par le plus d'hommes possible. Inutile de préciser qu'il est intéressé.
— Oh bonjour André,j'espère que vous me trouvez à votre goût.
— Vous êtes ravissante, votre beau-père ne m'a pas menti. Quel âge avez vous ?
— J'ai vingt-cinq ans et vous ?
— Quarante-huit. J'espère que vous ne me trouvez pas trop vieux.
— Non, l'âge de mes partenaires n'est pas important ; la seule chose qui compte c'est ce qu'ils ont dans le slip et comment ils s'en servent.
— Alors on devrait pouvoir s'entendre car je n'ai jamais déçu une femme. Ça vous dit de retourner avec moi dans un coin câlin ?
— Oh oui, bien sûr ! Jacques, tu fais quoi ? Tu te joins à nous ?
— Si tu me le proposes…
Martine, André et Jacques montèrent tous les trois dans le backroom et elle se donna à eux deux dans une cabine fermée. Elle commença par niquer avec André de façon très classique mais très plaisante également. Elle eut plusieurs orgasmes et se mit à crier de plaisir. Puis, André laissa sa place à Jacques qui culbuta Martine de la même manière. Elle enchaina encore les orgasmes et supplia ses amants de jouir en elle. Jacques éjacula rapidement et André la reprit. Il la besogna alors avec des va-et-vient rapides et puissants qui la firent jouir encore puis il se planta au plus profond de son vagin et il largua sa sauce. Il éjacula en poussant un râle de soulagement puis il embrassa Martine pour la remercier. Ils restèrent dans la cabine deux ou trois minutes encore puis ils retournèrent au bar. Il y avait plus de monde maintenant et Martine y vit l'espoir de bonnes baises. Elle se faufila jusqu'au comptoir et brancha assez directement trois hommes qui s'y trouvaient. Elle leur proposa la bagatelle et ils suggérèrent d'aller la baiser sur le lit d'une alcôve proche de la piste de danse. L'endroit étant ouvert, tout le monde allait la voir niquer avec ces trois inconnus et cela l'excita. Les trois types la prirent tour à tour et se firent sucer de même si bien qu'elle eut toujours une bite dans la chatte et une autre dans la bouche. Le spectacle qu'ils donnèrent à voir attira des hommes seuls qui se tassèrent autour du lit pour regarder. Certains d'entre eux se déshabillèrent et exhibèrent leur sexe en érection. Martine se dit en les voyant qu'elle n'avait pas fini de niquer. Les trois hommes qui la baisaient en tournante se montrèrent assez endurants et elle eut de beaux orgasmes vaginaux avant qu'ils jouissent en elle. Comme elle leur demanda de le faire, ils éjaculèrent tous les trois dans sa chatte et elle en fut ravie. Ses trois amants l'embrassèrent pour la remercier et ils quittèrent l'alcôve.
— À qui le tour ? Demanda-t-elle aux voyeurs qui l'entouraient. J'ai besoin de me faire farcir la moule.
— J'ai l'impression que t'es une belle salope qui n'a froid ni aux yeux ni où je pense, lui dit un homme en montant sur le lit. T'es venue accompagnée ?
— Oui, par mon beau-père mais il est au bar.
L'individu ne chercha pas à en savoir davantage et il roula une pelle à Martine qui se laissa faire. Il ne s'embarrassa pas avec des préliminaires et se contenta de présenter sa verge tendue à l'entrée du vagin de la jolie blonde. Il la pénétra directement et la culbuta avec des mouvements lents et puissants pour commencer. Elle se mit à gémir tout de suite et à l'encourager alors il accéléra un peu le rythme de ses va-et-vient. Elle eut quelques orgasmes qui la firent crier de plaisir et son amant se mit à jouir également. Il éjacula dans sa matrice en poussant un grognement puis il se retira et laissa sa place à un autre homme. Ils étaient encore cinq à attendre leur tour et tous eurent le plaisir de sauter Martine. Quand le dernier éjacula, elle resta quelques minutes alanguie puis elle s'inquiéta de Jacques. Elle se leva et le retrouva au bar.
— Et bien, tu m'impressionnes Martine, lui dit Jacques en la voyant. Ça fait cinq heures qu'on est là et tu n'as fait que baiser. Tu veux qu'on aille se détendre dans le jacuzzi ?
— Non, ça ira ; je vais plutôt prendre un verre de punch. Tu ne t'ennuies pas trop à m'attendre ?
— Non, je discute avec les gens et je te surveille du coin de l'œil. Tu étais sacrément entourée dans l'alcôve. J'ai compté six hommes en plus des trois avec lesquels tu es partie. Ils t'ont tous sautée ?
— Oui, je crois mais je n'ai pas compté. Ce que je sais c'est que j'ai été bien farcie. Tu disais qu'on pourrait manger ici ?
— Oui, ils vont dresser un buffet froid d'ici une heure. Tu as le temps de te trouver un nouvel amant.
— Non, je vais faire une pause à moins que tu veuilles me niquer.
— Non, je te ferai l'amour en rentrant chez moi ; je t'ai amené ici pour que tu aies de la diversité alors profite.
— C'est ce que je compte faire.
Finalement, Martine se laissa draguer par deux hommes de plus de quarante ans qui semblaient se connaître et bien s'entendre. Ils lui offrirent à boire et profitèrent de sa nudité pour la caresser et la peloter. Ils lui proposèrent de monter dans le backroom avant que le buffet soit servi et elle accepta. Ils s'enfermèrent à trois et elle les embrassa tour à tour à pleine bouche. Ils se déshabillèrent et elle s'accroupit devant eux pour sucer leurs bites. Elle les fit bander rien qu'avec sa bouche et, satisfaite du résultat, elle leur proposa de la prendre. Ils se couchèrent tous les trois sur le matelas et se caressèrent en s'embrassant. Martine, ne souhaitant pas de double pénétration, en reprit un en bouche et présenta sa croupe à l'autre. Elle se fit prendre ainsi en levrette et elle aurait rapidement gémi de plaisir si elle n'avait eu la bouche pleine et occupée. Celui qui la baisait, la culbuta avec des va-et-vient rapides et puissants pendant un peu plus de cinq minutes puis il proposa à son ami un échange de place. Il se retira de sa chatte baveuse et contourna Martine tandis que son acolyte quittait sa bouche et se plaçait derrière sa croupe. Elle se retrouva embrochée une nouvelle fois par ces deux hommes bien virils et elle ressentit de nouveau du plaisir. Le gars qui la baisait lui claquales fesses et elle en ressentit une douce chaleur qui accentua sa jouissance. Elle se fit culbuter ainsi pendant un peu plus de cinq minutes encore puis ses deux amants échangèrent encore de place. Ils la prirent en tournante pendant près de trois quarts d'heure et éjaculèrent presque simultanément l'un dans sa chatte et l'autre dans sa bouche. Après avoir joui, ils embrassèrent Martine pour la remercier et ils retournèrent tous les trois au bar. Elle retrouva Jacques et comme c'était l'heure de manger, ils se rapprochèrent du buffet. La soirée continua ensuite sur sa lancée et Martine rencontra d'autres homme durant le buffet et après qui lui firent l'amour dans l'alcôve. Quand elle repartit avec Jacques à minuit, elle avait eu vingt-deux amants et se sentait un peu fatiguée. Néanmoins, elle savait que son beau-père allait lui faire l'amour avant de s'endormir et cela lui fit plaisir.
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Dickfer
28 août 2025 à 14:20
Cette salope devrait quand même laisser son beau père la mettre enceinte, comme cela pour un premier enfant il aurait quand les gênes de son père civile, après elle pourrait en avoir d’autres avec qui elle souhaite. Donnant-donnant son cocu accepte de sucer ses amants et même se faire pilonner le cul et elle accepte que leur premier enfant soit de son beau père et sa belle mère pourrait même participer en baisant son ex mari avec sa belle fille pendant que leur cocu de fils les regarde:) car je pense qu’il serait heureux d’être présent lors de la fécondation de sa femme. Cette dernière pourrait aussi profiter plus vite de la belle queue de son collègue africain car il est certain qu’elle en meurt d’envie:)
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