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✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 5

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Manekenpiss
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Jean-Luc et Martine

Chapitre 5

Le lendemain matin, Jacques se réveilla comme chaque jour à sept heures et il commença sa journée en embrassant sa belle-fille. Cela ne calma pas son érection matinale et il éprouva le besoin de faire l'amour à Martine. Elle répondit à cette attente de bonne grâce et elle commença par sucer Jacques très tendrement. De se retrouver avec sa grosse bite dans la bouche l'excita et elle sentit monter en elle le désir d'être prise. Elle abandonna donc sa fellation et elle chevaucha son beau-père. Elle s'empala sur sa grosse bite et se mit à remuer du bassin dans la position de l'Andromaque. Jacques ne resta pas inactif et il en profita pour lui peloter les seins. Il se mit aussi à remuer du bassin et Martine en ressentit du plaisir. Elle se mit à gémir et à clamer qu'elle jouissait. Jacques se montra plutôt endurant mais après vingt-cinq minutes, il se mit à grogner de plaisir et il éjacula dans la matrice de sa belle-fille. Martine eut un ultime orgasme en sentant Jacques jouir en elle et elle s'allongea sur lui pour l'embrasser. Elle se leva ensuite et s'habilla pour aller retrouver Jean-Luc.
Il n'était pas huit heures quand Martine s'allongea nue à côté de son mari endormi. Sa présence suffit à réveiller Jean-Luc qui se blottit alors contre sa poitrine. Il lui embrassa les seins puis il effleura des lèvres le cou et le menton pour arriver aux lèvres sur lesquelles il déposa un baiser. Il enlaça sa femme et l'embrassa de nouveau avec passion.
— Oh, ma Chérie, tu es là ! Comme je suis heureux. Ton après-midi et ta soirée se sont bien passées ? Tu as pu me faire cocu comme tu voulais ?
— Oh oui, j'ai passé un excellent moment au club et tes cornes ont bien poussées. Il faut dire que je n'ai pratiquement pas arrêter de baiser.
— T'as eu beaucoup d'amants ? Raconte moi ça.
— Oh oui j'en ai eu un peu plus de vingt en dix heures. J'ai été prise dans toutes les positions possibles et j'ai vraiment ressentit beaucoup de plaisir. Je t'ai trompé, mon Chéri ; je t'ai fait cocu avec des inconnus qui ont presque tous joui dans ma chatte. Si t'avais été là hier avec moi, tu te serais régalé.
— Mon Dieu, oui ! Vingt décharges dans ta chatte, elle devait déborder de sperme. Et tes amants étaient bien montés ou il y avait de tout ?
— Bien sûr qu'il y avait un peu de tout mais aucun n'avait une bite aussi petite que la tienne. Après, les belles bites étaient majoritaires même si je n'en ai pas trouvée d'aussi grosses que celle de Francis.
— Francis était sans doute exceptionnel… Mais si tu as pu te faire prendre par des hommes bien montés c'est le principal. J'ai compris qu'avec ma petite bite, je ne te satisferai plus et que je passerai nécessairement après les autres.
— Ça c'est sûr que ton zizi ne me fait plus trop envie ; j'en suis désolée. Mais je t'aime quand même et j'accepte que tu me fasses l'amour comme avant quand je t'étais fidèle. D'ailleurs, je sens que tu es excité et que tu as envie de moi.
— Oh oui, tu m'excites et je vais commencer par lécher ta chatte pleine de foutre.
Jean-Luc se mit en soixante-neuf au dessus de Martine et il lui lécha la chatte. Elle prit en bouche sa petite bite et commença à la sucer. Ils se donnèrent du plaisir ainsi pendant quelques minutes puis Jean-Luc se retourna pour prendre sa femme dans la position du missionnaire. Il la pénétra et la besogna tout de suite avec des va-et-vient rapides. Il profita de sa position pour embrasser Martine à pleine bouche et cela l'excita davantage. Martine se sentit réellement possédée par son mari et elle se se mit à jouir. Elle se mit alors à gémir de plaisir et à encourager Jean-Luc à jouir sur elle. Il ne tint pas très longtemps et il ressortit sa verge après dix minutes de coït pour se finir à la main. Il se masturba rapidement et éjacula sur le ventre et le pubis de sa femme. Ensuite, sans qu'elle n'ait à lui demander, il lécha son foutre pour nettoyer ce qu'il avait souillé. Ils s'embrassèrent ensuite et se levèrent. Ils allèrent se doucher avant de s'habiller proprement et de rejoindre Elisabeth. Ils la trouvèrent dans la cuisine en train de prendre son petit-déjeuner.
— Oh, vous êtes levés, dit Elisabeth en les voyant arriver, je pensais que vous paresseriez au lit après avoir fait l'amour.
— On avait faim, précisa Jean-Luc en servant deux bols de café, et je souhaitais me lever aussi pour profiter de toi.
— Et toi, Martine, tu n'es pas trop fatiguée ? Tu as dû te coucher un peu tard.
— Ça va, je me suis couchée à minuit et demie et j'ai dormi comme une masse de une heure à sept heures du matin. J'irais sans doute faire une sieste avec Jacques toute à l'heure.
— Ça je peux comprendre. Tu as sans doute fait des folies de ton corps hier et, connaissant Jacques, il a dû t'honorer en rentrant cette nuit et ce matin au réveil.
— C'est exact mais le pauvre ne m'a prise qu'une fois au club et encore pas tout seul alors il avait sérieusement besoin de se vider les couilles. Sur place j'ai eu tous les amants que je pouvais espérer et c'est vrai que j'en ai bien profité. C'est bien simple, je n'ai fait que baiser et j'ai couché avec vingt-deux hommes différents en l'espace de dix heures.
— Et bien ! Fit Elisabeth impressionnée. Je n'aurais jamais pu faire une chose pareille : vingt-deux amants en moins de dix heures ! Pour moi, ça relève de l'exploit.
— Oh, je n'imaginais pas arriver à un tel record ; ça s'est fait comme ça.
Ils continuèrent à discuter de leurs journées de la veille et Martine donna quelques détails du cocuage de Jean-Luc. Elisabeth et son fils parlèrent un peu de leur visite du château d'Azay-le-Rideau et Martine fit mine de s'intéresser. Après leur petit-déjeuner, comme ils avaient du temps, Elisabeth, Martine et Jean-Luc firent une partie de scrabble. Ensuite, quand il fut l'heure de préparer le déjeuner, ils s'y mirent tous les trois. La journée se passa bien calmement en famille, Jacques vint à l'heure de l'apéritif pour déjeuner puis il repartit pour la sieste à quatorze heures accompagné de Martine. Ils revinrent à seize heures de cette sieste crapuleuse, rayonnants de bonheur et reposés. Ils firent quelques parties de scrabble tous les quatre puis ce fut l'heure pour Elisabeth de préparer le diner. Après le repas du soir, Jacques exprima son regret de voir partir Martine le lendemain matin et déplora sa décision de dormir avec Jean-Luc.
— Je n'ai pas si souvent une jolie jeune femme dans mon lit, expliqua-t-il pour finir.
— Tu voudrais que Martine passe sa dernière nuit ici avec toi ? Lui demanda son fils ennuyé. C'est que je voulais partir le plus tôt possible demain pour être chez nous avant midi.
— Je serai là avant huit heures, mon Amour, je te le promets, dit alors Martine. On se rattrapera à Paris quand on sera chez nous. Je ne suis pas certaine de trouver un amant tout de suite alors je dormirai avec toi demain soir, à mon avis.
— Tu feras comme tu veux, mon cœur, mais quelque chose me dit que tu vas trouver un homme à inviter dans notre lit avant demain soir. Entre Jeff, Fred et Yann, tu ne devrais pas avoir de problème pour ça.
— Sauf qu'on est au mois d'août et qu'ils sont peut-être en vacances.
— Non, je ne crois pas. Fred et Yann partent souvent en juillet et Jeff garde toujours des congés pour aller skier en hiver. Ils devraient être là tous les trois. Tu veux que je les appelle pour savoir ?
— Oui, tu peux les appeler et leur expliquer que tu es cocu si tu veux. Moi je vais chez ton père.
— Profite bien de ma femme, Papa, et comble la comme elle le mérite.
— Ça je te le promets.
Martine et Jacques partis, Jean-Luc souhaita une bonne nuit à sa mère et il monta dans sa chambre. Il prit son téléphone et appela son copain Fred en premier. Il l'eut tout de suite et il lui demanda où il se trouvait.
— Je suis rentré à Paris, répondit Fred. Et vous ? Vous êtes toujours en vacances ?
— Oui, jusqu'à lundi mais on rentre demain en fin de matinée. Ça te dirait de venir chez nous demain soir ?
— Faut voir, pourquoi pas… Faudra pas que je loupe le dernier métro mais bon…
—En fait, si tu le souhaites, tu peux aussi dormir chez nous. Martine m'a dit que tu lui avais déjà proposé de coucher avec toi et là, je pense qu'elle pourrait te proposer de coucher avec elle.
— Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Je… Tu la laisserais coucher avec moi ?
— Bien sûr ! Je ne vous gênerai pas et je dormirai dans le canapé-lit du salon. J'ai découvert cet été que je prenais du plaisir à être cocu et Martine m'a abondamment trompé durant les deux semaines que nous avons passées en camping naturiste dans les Landes.
— Tu prends plaisir à être cocu ? Comment est-ce possible ? Ça t'es venu comme ça ?
— Oui, si on veut, répondit Jean-Luc avant de raconter le début de son cocuage.
— Putain, mec ! S'exclama Fred après avoir entendu toute l'histoire, t'es en train de me dire que n'importe qui peut sauter ta nana ! Tu n'imagines pas l'effet que ça me fait. J'ai bien tiré quelques coups en juillet mais ça doit faire plus de quinze jours que je n'ai pas niqué. Vous pensez arriver à quelle heure à Paris ?
— Si on arrive à décoller à huit heures, on sera la vers onze heures trente. Pourquoi, tu voudrais venir tout de suite ? 
— Carrément ! Tu n'imagines pas à quel point j'ai envie de sauter ta meuf ! Et comme je suis capable de rebander assez facilement, je pourrais la sauter deux fois dans l'après-midi et autant en soirée.
— Et bien soit, viens manger avec nous demain midi et tu pourras profiter de Martine après.
— Et toi ? Tu vas faire quoi pendant que je ferai l'amour à ta femme ? Tu voudras regarder en te branlant ?
— Si Martine et toi me le permettez, oui, j'aimerais regarder.
— Moi ça ne me gêne pas tant que tu conserves une certaine distance.
— Je te le redis, je ne vous gênerai pas. D'ailleurs, il faudra que j'aille faire des courses de bouche alors vous pourrez profiter de mon absence pour coucher ensemble sans m'avoir dans les pattes.
Ils discutèrent encore un peu puis ils raccrochèrent. Jean-Luc décida alors de contacter Yann pour savoir s'il se trouvait à Paris, lui dire qu'il savait qu'il avait déjà dragué sa femme et lui avouer que Martine envisageait de coucher avec lui. Yann fut assez surpris d'apprendre ça et il tenta une explication un peu foireuse pour se justifier d'avoir dragué Martine deux ou trois fois. Cela fit rire Jean-Luc qui le rassura sur ce sujet en précisant que depuis trois semaines il était cocu volontaire.
— Tu peux venir à la maison dimanche après-midi et profiter comme tu veux de ma femme. La seule chose qui me ferait plaisir c'est que vous me laissiez regarder. Expliqua-t-il à Yann.
— Ben mon vieux ! Voilà autre chose ! Tu veux me regarder faire l'amour à ta femme ? T'es un peu barré si tu veux mon avis.
— Non, j'adore voir Martine jouir avec un autre homme. C'est très excitant, surtout si l'homme et bien monté.
— Pourquoi ? Tu regardes les bites des amants de ta femme ?
— Oui et plus elles sont grosses et plus ça me fascine. Martine pense que je suis bi ou gay mais je ne le crois pas. Je l'aime trop pour que ce soit le cas et, en plus, je n'ai jamais rien fait avec un homme.
— Ça, ça ne veut rien dire. On peut être bi et aimer une femme ; ce n'est pas incompatible. Il faudrait que tu aies une expérience avec un homme pour savoir.
— Toi aussi, tu t'y mets ? C'est ce que me suggère Martine. Elle voudrait également que je suce ceux de ses amants qui accepteraient pour les faire bander.
— Et t'es prêt à le faire ?
— Oui, mais j'ai peur de mal m'y prendre et puis, rien ne dit qu'il y en ait même un seul qui accepte.
— Ça je n'en suis pas si sûr car une bouche est une bouche que ce soit celle d'une femme ou celle d'un homme. En plus, ça doit être terriblement excitant de se faire sucer par le mari de la femme que l'on va prendre. C'est pourquoi je pense que j'accepterais volontiers que tu me suces si je dois coucher avec Martine. Par contre, j'espère que tu as une grande bouche.
— Pourquoi ? T'as une grosse bite.
— Oui, il paraît que je suis bien membré et j'avoue que je n'en ai pas croisé souvent d'aussi longues et épaisses. Ceci dit, je ne regarde pas trop les mecs à poil et mon expérience en la matière s'arrête aux vestiaires du foot quand j'avais vingt ans. Pour le reste, ce sont des femmes qui m'ont dit que j'en avais une grosse mais elle ne s'en sont jamais plaintes.
— Oui, je m'en doute…Martine aime les grosses bites et j'en ai une petite, très en dessous de la moyenne, je pense. C'est même étonnant que j'arrive à la faire jouir avec mon petit zizi.
— C'est qu'il doit être quand même assez grand pour frotter là où ça fait du bien. Je n'ai jamais entendu Martine se plaindre de tes capacités et ça fait cinq ans que vous êtes ensemble.
— C'est sûr qu'elle ne s'est jamais plainte mais elle m'a dit ce matin que mon petit zizi ne lui faisait plus envie et qu'elle en était désolée. Par contre, elle accepte quand même que je lui fasse l'amour quand on est ensemble.
Ils discutèrent encore un peu puis ils raccrochèrent et Jean-Luc estima qu'il était trop tard pour contacter Jeff. Il posa son téléphone sur sa table de chevet et se laissa sombrer dans le sommeil. Il dormit comme une masse jusqu'à sept heures du matin et il se leva dès que son réveil sonna. Il eut alors une pensée pour sa femme qu'il imaginait faisant l'amour avec son père. Il alla se doucher puis il s'habilla avant de descendre vers la cuisine pour prendre son petit-déjeuner. Jean-Luc retrouva sa mère qu'il embrassa tendrement sur la joue et il se mit à table. Martine arriva à huit heures moins quart, accompagnée de Jacques, et elle alla tout de suite se doucher et se changer. Dix minutes plus tard, elle était prête et elle accepta une tasse de café. Jean-Luc alla boucler et chercher leur valise puis, à huit heures, ils montèrent dans leur voiture pour prendre la route de Paris.
— J'ai eu Fred et Yann au téléphone hier soir, expliqua Jean-Luc dès qu'ils furent sur la route, ils sont bien à Paris. Je leur ai parlé de notre nouvelle relation de couple et ils ont l'un et l'autre hâte de te voir.
— Ça ne m'étonne pas vu qu'ils m'ont déjà proposé de coucher avec eux. On va les voir ce week-end ?
— Oui, Fred veut venir nous voir ce midi et rester jusqu'à demain matin. Quand à Yann, je lui ai proposé de venir demain après-midi.
— Super ! T'es un amour ! J'avais peur de ne pas avoir d'amant en rentrant et de devoir attendre lundi pour draguer mes collègues mais finalement ça se goupille bien. Et Jeff ? Tu l'as eu au téléphone ?
— Non, je n'ai pas voulu l'appeler hier soir car il était déjà tard quand j'ai raccroché avec Yann.
— Bon, ce n'est pas grave ; je l'appellerai de chez nous en arrivant. Il aura peut-être envie de me voir dans la semaine.
— C'est probable surtout qu'il t'a déjà dragué et que c'est un queutard réputé. Je suis bien parti pour dormir plus souvent sur le canapé qu'avec toi dans la chambre.
— Peut-être pas, mon amour, car je ne pense pas prendre d'amant pour la nuit quand je travaille le lendemain. Par contre, je risque de te déléguer les repas du soir ; mes fins d'après-midi et débuts de soirées vont être chargés.
— Tu feras comme tu veux, ma Chérie ; le plus important c'est que tu sois heureuse et comblée sexuellement. Quand est-ce que tu seras féconde en théorie ?
— Ma période de fécondité débutera dimanche en théorie et durera jusqu'à samedi prochain. Si tout va bien je devrai me retrouver enceinte à l'issue de cette semaine mais je t'interdis d'éjaculer dans ma chatte tant que je n'aurais pas la confirmation par un test.
— Ne t'en fais pas pour ça ; je n'éjaculerai pas dans ta chatte tant que tu ne seras pas officiellement enceinte. Je ne tiens pas à participer à la conception du bébé. Je te demandai ça pour savoir mais ça veut dire que tu dois me tromper le plus possible la semaine prochaine.
— Je sais mais ça ne va pas être aussi facile que pendant ces vacances. Bon, avec un peu de chance, j'en aurai cinq. C'est déjà bien.
— Je suis certain que quand ça va se savoir, les candidats vont se multiplier. Fred et Yann vont sans doute parler de mon cocuage à nos autres copains et tes collègues vont aussi faire ta pub quand ils t'auront sautée.
— Oui, tu as peut-être raison mais je ne vois pas qui pourrait avoir envie de me sauter à l'étude en dehors de Pierre et Philippe.
— Je ne sais pas moi non plus mais si les quatre notaires l'apprennent ils vont sans doute avoir envie de toi.
— Ça n'est pas certain et ils sont tous mariés alors, à moins de faire ça durant les heures de travail, il y a peu de chance pour qu'ils me sautent.
— Tu verras bien…
Ils continuèrent à parler ainsi des futurs amants potentiels de Martine et ils évoquèrent alors la possibilité pour Jean-Luc de participer en les suçant. Il avoua à sa femme que Yann n'était pas contre l'idée d'être sucé par le mari cocu et il reconnut que ça l'excitait. Elle lui fit remarquer alors que ce genre de désir prouvait qu'il était, sinon gay, au moins bisexuel et elle lui reparla de son collègue Pierre-Etienne.
— De ce que j'en sais, il est plutôt actif, lui dit-elle, et très bien monté. Je suis certaine qu'il pourrait te plaire et t'initier à l'amour avec un homme.
— Je ne suis pas certain, quand à moi, d'être capable de me livrer à un homme actif ; la sodomie me fait peur.
— Pourtant, il parait que, vous les hommes, vous pouvez jouir du cul. Je suis sûre que Pierre-Etienne pourrait te faire découvrir ça sans problème. Il faudrait qu'on l'invite un jour où je recevrai un amant comme ça nous aurions chacun le notre. Il pourrait dormir dans le canapé-lit avec toi tandis qu'un vrai mâle prendrait ta place dans le lit conjugal.
— Parce que je ne suis pas un vrai mâle ?
— Non, mon Chéri, au risque de te décevoir, tu n'as rien du mâle idéal. Tu as un petit zizi et non une vraie bite, tu éjacules un peu vite et tu n'es pas le meilleur des amants, loin de là, mais tu m'aimes de tout ton cœur et je n'envisage pas de vivre avec quelqu'un d'autre que toi. Maintenant que nous avons trouvé un nouvel équilibre qui nous convient, ce serait dommage et plutôt dramatique, tu ne crois pas ?
— Si et je ne pourrais plus vivre autrement que cocu. J'ai besoin de toi, Martine, mais j'ai encore plus besoin d'être trompé car je sais au fond de moi que je ne suis pas capable de te rendre heureuse. Et puis, je dois bien reconnaître que tu a raison à propos de mon sexe. C'est bien un petit zizi et non pas une bite digne de ce nom. N'oublie pas de le mentionner quand tu parleras de moi à nos copines ou à nos copains. Tous doivent savoir que je suis un vulgaire cocu doté d'un zizi ridicule.
— Mais c'est prévu, ne t'inquiète pas. Je sais que pour toi c'est un peu humiliant mais d'un autre côté ça te plait et ça t'excite. Alors je vais te faire une réputation digne du roi des cocus.
— Merci, ma Chérie… Euh, pour ce qui est de me présenter ton pote Pierre-Etienne, tu prévois de faire ça quand ?
— Pourquoi ? Tu es d'accord finalement ? Ça me fait plaisir. Que dirais tu d'une soirée en fin de semaine prochaine, idéalement vendredi soir. J'inviterai Fred, Yann, Jeff, Pierre et Philippe en plus de Pierre-Etienne. Ce sera le jour théorique de mon ovulation et ça me plairait assez d'avoir cinq amants pour me sauter pendant que tu découvres l'amour homosexuel avec un homme plus viril que toi. Je suis certaine que ça va te plaire. Tu vas découvrir ta vraie nature.
— Si tu le dis mais je reste dubitatif… Si je fais cette expérience c'est surtout parce que tu insistes.
Comme ils avaient pris la route à huit heures, ils arrivèrent chez eux à onze heures trente. Une fois dans leur appartement, ils reprirent leur habitude de vivre nus et ils se déshabillèrent. Jean-Luc se chargea de ranger leurs vêtements propres dans leur chambre et de lancer la lessive de ceux qui étaient sales. Ensuite, il alla dans la cuisine et sortit du congélateur de quoi préparer un repas pour trois, en prévision de l'arriver de Fred. Leur ami, un homme grand aux cheveux brun foncé et aux yeux marrons, âgé, comme Jean-Luc, de trente-deux ans, arriva comme prévu à midi. Il sonna à la porte de l'immeuble et Martine lui ouvrit en précisant à l'interphone qu'elle l'attendait. En découvrant la jolie blonde nue, Fred se mit à rougir avant de lui faire la bise.
— C'est souvent que tu accueilles les gens à poil ? Demanda-t-il à Martine.
— Non, tu es le premier à en bénéficier, lui répondit-elle en refermant la porte de l'appartement, Jean-Luc et moi nous sommes mis au naturisme. Nous vivons à poil chez nous et en vacances ; c'est très agréable. Tu peux te mettre à l'aise en faisant comme nous ou tu préfères qu'on se couvre d'un paréo ?
— Non, vous pouvez rester à poil… Je vais faire comme vous mais je ne suis pas sûr de rester décent très longtemps. Tu m'as toujours excité et ce que m'a expliqué Jean-Luc au téléphone hier soir n'arrange rien.
— Oui, il t'as dit qu'il était cocu ? Si tu savais à quel point je regrette maintenant de ne pas l'avoir trompé plus tôt. J'ai réalisé en le trompant la première fois que j'en avais besoin et que son petit zizi ne me faisait pas jouir comme une bonne grosse queue. Ça a réveillé la salope qui sommeillait en moi. Il faut dire que je n'ai pas eu beaucoup d'homme avant lui et que j'ignorais avoir un tel besoin de faire l'amour.
— Pourquoi ? Il ne t'as jamais comblée ? Demanda Fred en se déshabillant. Je ne sais pas si j'ai une bonne grosse queue comme tu dis mais j'espère qu'elle te conviendra.
— Ah, Fred ! T'es là ? Demanda Jean-Luc depuis la cuisine. Tu peux te mettre à l'aise et laisser tes habits dans la penderie de l'entrée. Je finis un truc et je vous rejoins au salon pour l'apéro.
— C'est ce que je suis en train de faire mais tu risques de me voir bander pour ta femme ! Elle est déjà canon habillée mais nue elle est sublime. Alors, ma belle ? Comment me trouves tu ? Demanda-t-il à Martine après avoir retiré son slip. Pas trop déçue ?
— Oh non, tu es très bien et ta bite me semble longue et bien épaisse. J'ai hâte de lavoir se tendre pour moi. Que faut-il que je fasse pour te faire bander ?
— Tu peux te laisser embrasser sur la bouche, par exemple et peloter les fesses. Ça devrait aider.
— Et bien embrasse moi plutôt que de parler.
Fred roula alors une pelle à Martine et il en profita pour lui peloter les fesses. Elle se laissa faire et alla caresser la longue verge de l'ami de son mari. L'organe se redressa tout de suite et atteignit des proportions très honorables. Martine prit en main la bite dressée et elle invita Fred à venir dans le salon. Jean-Luc mit trois verres et un bol de gâteaux apéritifs sur un plateau puis il rejoignit sa femme et leur invité au salon. Quand il rentra dans la pièce, il trouva son épouse et son ami tendrement enlacés sur le canapé et occupés à s'embrasser langoureusement.
— On mange dans un quart d'heure, précisa-t-il en posant son plateau sur la table basse. J'espère que ça vous vas.
— C'est parfait, mon cocu d'amour, plus vite on mangera et plus j'aurais de temps avec Fred. As-tu changé les draps de notre chambre ?
— Non, ma Chérie, tu veux que je le fasse ?
— Oui, j'aimerais que tu nous fasse un lit propre ! Tu t'en chargeras pendant qu'on prendra le café, après notre déjeuner.
— Comme tu veux, ma Chérie, je ferai ça. Fred que veux-tu boire ? Un whisky ?
— Oui, un bon scotch ça devrait me mettre en forme.
Jean-Luc servit un verre de whisky à son ami, un autre pour lui et un verre de Martini pour sa femme. Ils trinquèrent à l'amour et au cocuage de Jean-Luc. Fred promit alors à son ami de bien s'occuper de sa femme et de lui faire l'amour tant l'après-midi que la soirée et la nuit. Martine sentit tout de suite que son futur amant était un mâle viril et qu'il allait la prendre plus d'une fois.
— Tu te crois capable de me faire l'amour cet après-midi, ce soir et la nuit prochaine, c'est à dire trois fois ?
— Trois fois ?! Non, ma belle, ce sera plus que ça, lui répondit-il en souriant, par contre, je ne sais pas si ce sera cinq ou six fois. Je rebande facilement alors quand une femme me plait c'est au minimum quatre fois par jour mais toi tu es tellement belle que c'est exceptionnel ! Je pourrai bander cinq à six fois par jour pour toi.
— Mmm… J'espère que tu dis vrai ! Tu vois, mon cocu d'amour, ton copain va me procurer, en une demie journée, plus de plaisir que toi en une semaine, rajouta-t-elle en s'adressant à Jean-Luc.
— Oui, ma Chérie, j'ai entendu. Tu as bien de la chance s'il est aussi vaillant. En plus, il n'a pas un petit zizi ridicule entre les jambes…
— C'est vrai que tu n'as pas été gâté par la nature, dit alors Fred en souriant, je n'avais encore jamais vu un pénis aussi petit. Bon, après, je n'ai pas beaucoup d'éléments de comparaison mais quand même il me parait petit.
— Je sais que mon pénis est en dessous de la moyenne. C'est un haricot inutile, déclara Jean-Luc avec un air dépité.
— Ne pleure pas mon cocu chéri, je te laisse quand même tremper ta nouille de temps en temps.
— Je ne pleure pas, répondit Jean-Luc, et je sais que tu m'aimes mais je vois bien aussi que nous ne ferons pas l'amour aujourd'hui.
— Je te ferai l'amour demain matin si tu ne te lèves pas trop tôt et d'ici là je te laisserai me lécher la moule et te masturber.
— Je pourrais vous regarder ? Tu sais comme j'aime voir une belle bite rentrer dans ta chatte.
— Je sais que tu aimes ça, effectivement, mais tu auras des courses à faire ; nous n'avons rien à manger. Donc avant de pouvoir regarder ton pote me prendre, tu vas t'occuper du ravitaillement. 
Jean-Luc ne répondit rien à ça et il passèrent à table pour le déjeuner. Ils mangèrent avec appétit et le mari cocu s'occupa de débarrasser la table et faire du café. Il en servit deux tasses qu'il porta au salon et alla changer les draps du lit de leur chambre. Quand ce fut fait, il s'habilla pour aller faire des courses. Il repassa par le salon avant de partir et il trouva sa femme en train de sucer son copain Fred. Il annonça qu'il partait et quitta l'appartement.
— Enfin seuls ! S'exclama Martine, on va pouvoir niquer sans l'avoir dans les pattes. Tu me suis dans la chambre ; on sera mieux qu'ici.
— Oh oui, je te suivrais n'importe où.
Une fois dans la chambre, Martine reprit sa fellation en s'allongeant tête-bêche au dessus de Fred. Dans cette position, il put lui lécher la chatte et savourer sa mouille. Elle bava bien sur sa longue verge épaisse et, après quelques minutes, elle se retourna et s'empala dessus. Fred la laissa se baiser sur lui dans la position de l'Andromaque pendant quelques minutes et il en profita pour lui peloter les seins. Puis désirant être plus actif, il prit Martine sur lui et tourna sur lui-même pour se retrouver dessus dans la position du missionnaire. Il se mit en mouvement et elle commença à gémir. Elle se sentit possédée par son amant et cela déclencha sa jouissance. Elle eut un premier orgasme vaginal qui lui arracha un cri de plaisir et elle se cramponna à son amant de toutes ses forces en sentant un autre arriver. Elle cria qu'elle jouissait et finalement elle encouragea Fred à jouir en elle et lui farcir la chatte. Le grand brun la besogna encore pendant plus de dix minutes puis il se cabra et éjacula dans la matrice de Martine en poussant un râle sauvage. Il se coucha alors contre elle et lui roula une pelle.
— Ouh, Martine, il y a longtemps que je n'avais pas joui aussi fort ! J'espère que tu prends la pilule…
— Non, je ne la prends plus. Jean-Luc et moi nous souhaitons avoir un enfant…
— Attends ?! T'es en train de me dire que je pourrais te mettre en cloque ?
— Aujourd'hui, je ne crois pas mais à partir de demain c'est possible et je serai féconde toute la semaine prochaine jusqu'à samedi soir à peu près. Par ailleurs, j'espère bien qu'un de mes amants m'engrossera. En plus, c'est bien car aucun d'eux n'est blond et n'a d'yeux bleus alors le bébé ne devrait pas ressembler à Jean-Luc.
— Pourquoi ? Il va sans doute te faire l'amour aussi. Tu lui as pratiquement promis de pouvoir te prendre demain matin.
— Oui mais il a interdiction d'éjaculer en moi tant que je n'aurais pas la certitude d'être enceinte. De fait, s'il respecte cet interdit, il ne pourra pas être le géniteur de mon bébé. Néanmoins, comme on est marié, la reconnaissance est automatique et il en sera le père officiel.
— Vous êtes dingues… Comment peut-on vouloir un enfant adultérin ?
— Oh c'est bien simple, nous n'avons pas trop le choix. Jean-Luc est cocu et souhaite que ça se sache ou que ça se voit. Moi je prends plaisir à le tromper et ne pourrais plus faire marche arrière alors comme on souhaite un enfant autant qu'il ne participe pas à la conception. La seule chose que j'ai imposé pour le premier c'est qu'il soit blanc mais le suivant pourra être métissé.
— Et bien, ça me surprend quand même de vous ce genre de décision. Des bébés conçus lors de relations d'adultère, il faut être un peu dérangé pour vouloir ça. Tu n'as pas influencé Jean-Luc pour qu'il accepte ça ?
— Non, l'idée vient de lui et il a su me convaincre. Par contre, à l'entendre, il était partant pour que ce soit Omar et ses potes africains qui m'engrossent mais j'ai refusé.
— Oui, je comprends ; un petit métisse ça fait désordre. Surtout vis-à-vis de la famille.
Martine expliqua à Fred que seule sa famille ignorait que Jean-Luc était cocu mais que cela n'était pas un secret vis-à-vis d'Elisabeth et Jacques. Elle avoua avoir entretenu une relation soutenue avec le père de Jean-Luc et avoir pensé un instant qu'il ferait un bon père pour le bébé. Fred fut encore surpris par ces révélations mais il n'en laissa rien paraître. Il embrassa Martine et suggéra qu'ils aillent reprendre un café. Ils se levèrent donc et se rendirent dans la cuisine pour se reprendre chacun une tasse de café. Ils s'installèrent ensuite au salon et Jean-Luc rentra des courses. Il signala sa présence et alla se déshabiller avant de ranger les provisions dans la frigo. Quand tout fut en ordre, il alla rejoindre sa femme et son ami au salon. Il leur demanda s'ils avaient fait l'amour et, après avoir répondu positivement, Fred lui avoua ne pas avoir joui aussi fort depuis longtemps.
— J'espère que tu ne t'es pas épuisé, lui répondit Jean-Luc moqueur, Ça serait dommage de ne pas pouvoir remettre le couvert.
— Oh mais bien sûr que non, je ne suis pas épuisé ! Accorde moi quelques minutes et tu verras. Par contre, si Martine me suçait, ça pourrait aller plus vite.
— Et si c'était Jean-Luc qui te suçait ? Demanda Martine en souriant. Je suis certaine que ça lui plairait, n'est-ce pas mon cocu d'Amour ?
— Euh, oui mais ça n'est sans doute pas ce que souhaite Fred.
— Non, effectivement ,ça n'est pas ce que je souhaitais mais si ça amuse Martine pourquoi pas ? Après être sucé par le mari cocu, ça ne va pas faire de moi un pédé, constata-t-il en rigolant.
— Allez, Jean-Luc ! Viens sucer mon amant. Fais ça bien pour le faire bander encore.
— Oui, mon amour, je vais essayer de bien le faire.
— Ooooh… Tu te débrouilles bien, remarqua Fred impressionné. Mmmm… T'as fait ça toute ta vie.
— Je pense que Jean-Luc est gay ou bi, expliqua Martine à son amant, et ce que je vois me conforte dans cette idée. Il va vraiment te faire bander.
— Oh oui… Il est très doué… Putain, Jean-Luc, tu m'excites avec ta bouche… Aaaah… Ça y est ! Je bande. Ooooh… Arrête ! Je ne veux pas jouir dans ta bouche.
— Et bien ce fut efficace, constata Martine en voyant l'érection de Fred, je te félicite mon cocu chéri. Tu mérites une récompense. Que dirais tu si nous nous mettions en soixante-neuf et que Fred me bourre la chatte en levrette en même temps ? Ça te dirait de voir en gros plan sa bite pilonner ma chatte ?
— Oh oui ça va me plaire. Mais si Fred te pénètre, je ne pourrai plus te lécher.
— Tu feras comme tu peux mais, en te débrouillant bien, tu devrais pouvoir me lécher le clitoris. Après, comme j'aurais ton petit zizi sous le nez, je pense que je te sucerai. Ça va me demander un effort de concentration mais je devrais parvenir à te faire éjaculer.
Ils s'organisèrent ainsi. Jean-Luc s'allongea sur l'assise du canapé et Martine se mit à quatre pattes au dessus de lui. Fred présenta sa bite raide devant le puits d'amour de la jolie blonde et il la pénétra sans difficulté. Jean-Luc pointa sa langue sur le clitoris de sa femme et il se mit à le lécher. Martine ressentit un plaisir immense à se faire pénétrer et lécher en même temps et elle goba le zizi bien raide de son mari. Elle parvint à le prendre entièrement dans sa bouche et elle le suça avec gourmandise. Son objectif étant de faire jouir son mari très vite, elle tenta une expérience en lui doigtant le cul en même temps. Il n'en fallu pas plus pour que Jean-Luc éjacule et s'écroule épuisé par son orgasme. Alors,Martine put se lâcher à verbaliser son plaisir. Elle clama entre deux cris qu'elle jouissait et encouragea son amant à jouir en elle. Mais Fred se montra particulièrement endurant et il la besogna encore pendant plus d'un quart d'heures avant de grogner de plaisir en farcissant sa chatte. Quand il retira sa verge du con de Martine, Jean-Luc put constater que le vagin de sa femme débordait de foutre. Il rapprocha sa bouche de la vulve et se mit à lécher le sperme excédentaire. Martine en éprouva un plaisir intense et eut ainsi un ultime orgasme. Elle se redressa et se leva pour embrasser Fred à pleine bouche et le remercier pour cette bonne baise. Jean-Luc aussi se leva et il prit place dans un fauteuil pour se reposer. Fred et Martine se réinstallèrent sur le canapé et s'embrassèrent encore très langoureusement sans se soucier de Jean-Luc. Puis, ils se remirent à discuter tous les trois et Martine aborda son programme de la semaine.
— Je vais sans doute me taper Pierre et Philippe lundi soir et mardi soir. On ira à l'hôtel à côté de l'étude, je pense mais du coup, je rentrerais sans doute vers dix-neuf heures plutôt que dix-sept. Tu pourras préparer le diner ? Après j'ai oublié d'appeler Jeff mais s'il est à Paris, un cinq à sept serait aussi envisageable mercredi. Par contreça sera ici dans notre lit.
— Ne t'en fais pas, ma chérie, je m'occuperai des repas. Et jeudi ? Tu prévois quoi ?
— Jeudi ? Je ne sais pas. T'en pense quoi Fred, tu pourrais venir ?
— Oh oui, je viendrai après mon boulot à dix-sept heures et je resterai tant que tu auras besoin de moi. Je peux même prévoir un change si je devais passer la nuit avec toi.
— Non, ça ne sera pas nécessaire. Par contre tu peux prévoir un change pour le lendemain soir si tu veux. Vendredi, je prévois une petite fête avec, comme invités, toi, Yann, Jeff, Pierre et Philippe, les deux collègues de l'étude qui me draguent depuis le début, et, pour Jean-Luc, Pierre-Etienne, un collègue clerc de notaire qui est gay, bien membré à en croire les ragots et surtout actif.
— Ah ah ! Jean-Luc tu vas vite être fixé sur ton orientation, s'exclama Fred hilare, si tu jouis quand il t'encule, c'est que t'es gay.
— Non, je ne suis pas gay ! Se fâcha Jean-Luc agacé, en plus ça ne prouvera rien et je ne suis pas sûr de pouvoir jouir du cul. J'aime Martine, tu comprends ? Alors je ne suis pas gay. Bisexuel peut-être mais pas gay !
— Oh, pardon, je ne voulais pas te vexer ; tu suces tellement bien que j'ai bien du mal à croire que tu n'est pas gay mais tu as raison. T'es sans doute bi.
— Je ne sais pas, on verra. La seule chose que je sait c'est que les grosses bites me fascinent et que j'aime sentir une bite durcir dans ma bouche. Par ailleurs, j'aime Martine plus que tout et je ne me vois pas vivre sans elle.
— Et moi, je ne pourrai pas vivre sans toi, mon cocu chéri, même si je te trompe tous les jours, c'est toi que j'aime vraiment.
Jean-Luc laissa échapper une larme puis il se leva et il enlaça sa femme pour l'embrasser amoureusement. Elle lui rendit son baiser et l'invita à s'asseoir auprès d'elle. Elle se retrouva ainsi encadrée par son mari et son amant et elle apprécia cette situation. Elle en prit un dans chaque bras et elle les câlina tendrement. Fred en profita pour lui peloter les seins et il fit savoir qu'une petite fellation pourrait le faire bander. Jean-Luc comprit que son ami avait besoin de ses services et il se pencha pour prendre en bouche sa bite. Il suça la verge de Fred pendant un peu plus de cinq minutes et l'abandonna quand il l'estima suffisamment raide. Alors il se redressa et se leva pour laisser au couple adultère plus de place. Martine et Fred firent l'amour sur le canapé dans diverses positions et pendant un temps très long. Jean-Luc apprécia le spectacle et se mit à bander néanmoins il ne se masturba pas. Martine se mit à jouir assez vite et à exprimer son plaisir par des gémissements et des cris. Fred la culbuta en missionnaire d'abord puis dans la posture de l'enclume ensuite et il la retourna pour finir en levrette. Après plus de vingt minutes de coït, il se planta au plus profond de la chatte de Martine et il éjacula en grognant de plaisir. Elle eut un ultime orgasme en le sentant jouir en elle et elle s'allongea sur l'assise du canapé. Comme il était près de dix-sept heures, Jean-Luc proposa de faire un thé et il quitta le salon pour la cuisine. Fred et Martine ne refirent pas l'amour tout de suite mais ils s'embrassèrent et se câlinèrent ouvertement puis quand Jean-Luc alla préparer le diner vers dix-neuf heures, ils se rendirent dans la chambre pour copuler. Ils ne quittèrent le lit que pour venir manger et ils retournèrent se coucher juste après le repas. Jean-Luc déplia le canapé-lit et il se coucha en entendant sa femme gémir. Fred et Martine firent l'amour deux fois avant de dormir et Jean-Luc en fut très excité. Néanmoins, il ne se masturba pas et attendit que le sommeil le prenne.
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Seb33debordo
7 mars 2026 à 16:46
Superbe récit
A quand la suite ?
C’est très excitant
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Photo de profil de mcc_and_co
mcc_and_co
16 février 2026 à 11:05
C'est bien dommage que la suite ne soit pas publiée...
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Petitcul78
30 septembre 2025 à 13:48
Superbe histoire que je découvre ! En espérant une suite pendant laquelle Jean-Lic découvrira d'autres horizons à son statut de mari cocu :-)
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