Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le précepteur — Chapitre 3 · Lubriques travaux pratiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le précepteur
Chapitre 3 · Lubriques travaux pratiques
Justine semble avoir occulté sa pudeur naturelle, et nos attouchements réciproques se poursuivent longuement dans l'eau, lui faisant prendre conscience de ses zones érogènes. A un moment, elle et Sarah s'embrassent encore goulûment.
— Mon Dieu, tout ceci va à l'encontre des commandements divins...
— Ici, tu oublies tout. C'est un lieu en dehors des règles établies, rétorque Sarah.
— Bien, il va falloir sortir. Et tu dois t'occuper du duvet de Justine.
— Ici, tu oublies tout. C'est un lieu en dehors des règles établies, rétorque Sarah.
— Bien, il va falloir sortir. Et tu dois t'occuper du duvet de Justine.
Après un rapide séchage, et toujours en tenue d'Eve, Sarah fait allonger Justine sur le grand lit de la pièce principale, un coussin sous ses reins, étale la crème dépilatoire en demandant à la petite de bien relever ses jambes, accédant ainsi à son sillon fessier. L'intimité de Justine est ainsi offerte, ce dont elle se rend parfaitement compte, ne me quittant pas du regard durant l'épilation.
Sarah manipule habilement la spatule, éliminant toute pilosité sur le bord de ses grandes lèvres charnues, son périnée, les plis de l'aine et sa zone anale, conservant un fin triangle de toison blonde qu'elle taille précautionneusement avec une petite paire de ciseaux.
Justine est ravie du résultat et passe ses doigts sur son abricot quasiment glabre, et visiblement moite.
Justine est ravie du résultat et passe ses doigts sur son abricot quasiment glabre, et visiblement moite.
— C'est tout lisse... Je me sens bien...
Sarah tourne la tête vers moi. Sans qu'il ne soit nécessaire de parler, nous nous connaissons suffisamment pour anticiper nos actions. Je n'ignore pas sa bisexualité et son envie de dévorer cette chatte dorénavant imberbe, mais ce n'est pas encore le moment opportun, ce qu'elle assimile.
— Parfait. Il est déjà tard. Je vais te préparer pour le repas.
Justine se retrouve affublée d'un porte-jarretelles et de voiles noirs à coutures apparentes, d'un string et d'un bustier qui contient à grand peine ses opulentes mamelles. Sarah se montre une tutrice avisée.
— Lorsque tu porteras ce genre d'accessoire, pense à mettre la culotte au-dessus.
— Pourquoi ?
— Essaye d'aller aux toilettes, et du comprendras, tu ne pourras pas la descendre...
— Pourquoi ?
— Essaye d'aller aux toilettes, et du comprendras, tu ne pourras pas la descendre...
Elle lui passe ensuite une jolie robe, qui s'arrête nettement au-dessus des genoux, avec un décolleté qui magnifie sa poitrine, la coiffe et la maquille, puis la chausse d'escarpins qui affinent sa silhouette et la guide devant un grand miroir.
— C'est incroyable ! C'est moi ?
— Oui, tu es une superbe jeune femme, un rien te met en valeur. Et comme ton vêtement est court, pense à le plisser en t‘asseyant, sinon, on verra les bas et leurs attaches.
— Oui, tu es une superbe jeune femme, un rien te met en valeur. Et comme ton vêtement est court, pense à le plisser en t‘asseyant, sinon, on verra les bas et leurs attaches.
Justine s'admire, pivote comme pour se redécouvrir, tandis que Sarah et moi nous rhabillons, puis nous quittons l'aile dédiée à nos activités confidentielles afin de rejoindre la salle à manger. Le personnel de maison dépose les mets et se retire, nous permettant de dialoguer sans retenue.
— J'aurais tant de questions...
— Tu peux parler librement.
— Vais-je aller en enfer ? Tout ce qu'on fait, ce sont des péchés capitaux. La luxure...
— Prendre et donner du plaisir, ce ne sont pas des fautes. Car nul n'en souffre. Donner du bonheur et en recevoir n'a rien de répréhensible.
— Je peux boire de l'alcool ?
— Oui, mais avec modération, tu n'as pas trop l'habitude.
— C'est la première fois que je porte de la lingerie comme ça, et que ma robe est si échancrée. N'ai-je pas l'air d'une gourgandine ?
— Au contraire, tu détiens un réel pouvoir de séduction, et de bien beaux atouts.
— Tu peux parler librement.
— Vais-je aller en enfer ? Tout ce qu'on fait, ce sont des péchés capitaux. La luxure...
— Prendre et donner du plaisir, ce ne sont pas des fautes. Car nul n'en souffre. Donner du bonheur et en recevoir n'a rien de répréhensible.
— Je peux boire de l'alcool ?
— Oui, mais avec modération, tu n'as pas trop l'habitude.
— C'est la première fois que je porte de la lingerie comme ça, et que ma robe est si échancrée. N'ai-je pas l'air d'une gourgandine ?
— Au contraire, tu détiens un réel pouvoir de séduction, et de bien beaux atouts.
Le diner nous permet d'échanger et de dissiper les craintes de Justine, qui parait de plus en plus désinhibée, notamment après deux verres d'un excellent vin. Puis nous regagnons les lieux réservés à nos pratiques libidineuses.
— Je souhaiterais prier.
— Bien sûr, tu peux aller dans le boudoir.
— Bien sûr, tu peux aller dans le boudoir.
Justine part s'isoler, me laissant avec Sarah qui vient se coller contre moi, et nous échangeons un bécot enflammé.
— La gamine te plait. Rassure-toi, tu pourras en disposer. Elle est bien moins récalcitrante que ses sœurs. Il m'avait fallu plus de trois jours pour seulement parvenir à ce que Mathilde consente à simplement sucer mon sexe.
— Eric, tu n'aurais qu'un mot à dire...
— Eric, tu n'aurais qu'un mot à dire...
J'interprète aisément son propos. Et pourtant, lors de notre rencontre initiale, à l‘occasion de l'initiation de l'aînée, Mathilde, il était peu probable que nous nous appréciions. La gouvernante à l'allure altière me toisait, mais le destin s'en est mêlé. La jeune fille se montrait rétive à toutes expériences charnelles, complètement enferrée dans ses croyances qui provoquaient un blocage. A tel point que je pensais renoncer. Sarah était censée rester en retrait, mais elle a perçu mon désarroi, et surtout la détresse de la petite.
Elle est donc entrée dans la partie, en dehors de tout protocole établi, mettant en confiance la jouvencelle, qui a ainsi pu bénéficier de nos savoirs licencieux. Sarah et moi avons aussi longuement discuté, et avons connu des étreintes torrides, sans aucun tabou, bien qu'elle n'ignore pas mon rapprochement passionné avec Marie. Et tout naturellement, deux ans plus tard, elle s'est spontanément jointe à moi pour la préparation d'Anne-Sophie, l'autre sœur de Justine, ayant pourtant deviné ma paternité du dernier-né de la marquise.
— Sarah, tu sais que tu comptes beaucoup à toi.
— Et moi, je t'aime. Comme une dingue. Sois réaliste, tu ne pourras jamais vivre avec elle. Je peux être totalement à toi. Assouvir tous tes désirs. Tu pourrais même me livrer à d'autres hommes, me faire subir des sévices, j'accepterais tout pour être auprès de toi. Car je sais qui tu es vraiment.
— Sarah, je suis extrêmement touché. N'importe qui serait flatté. Mais tu sais ce qu'il en est. Et rien n'est impossible.
— Et moi, je t'aime. Comme une dingue. Sois réaliste, tu ne pourras jamais vivre avec elle. Je peux être totalement à toi. Assouvir tous tes désirs. Tu pourrais même me livrer à d'autres hommes, me faire subir des sévices, j'accepterais tout pour être auprès de toi. Car je sais qui tu es vraiment.
— Sarah, je suis extrêmement touché. N'importe qui serait flatté. Mais tu sais ce qu'il en est. Et rien n'est impossible.
Nos bouches se scellent de nouveau, sous les yeux de Justine que nous n'avons pas entendu revenir, tant nous étions absorbés par cette discussion.
— Vous êtes... En couple ?
— Non, hélas, le cœur d'Eric appartient à quelqu'un d'autre...
— Non, hélas, le cœur d'Eric appartient à quelqu'un d'autre...
Le regret est perceptible dans sa voix, et elle se reprend rapidement, le retour de Justine constituant une diversion opportune.
— On va se remettre à l'aise, et te faire découvrir ce que sont des amants en train de faire l'amour.
— Vous allez me montrer une vidéo de copulation ? Comme sur le téléphone d'Amandine ?
— Non.
— Vous allez me montrer une vidéo de copulation ? Comme sur le téléphone d'Amandine ?
— Non.
Nous entourons la petite et la dévêtons, la laissant uniquement parée de ses bas et de leur support de dentelle. Puis Sarah et moi nous dénudons l'un l'autre, avec force sensuels baisers et effleurements. Nous accompagnons Justine sur l'immense lit qui trône dans la pièce et Sarah s'allonge sur le dos, cuisses écartées, totalement offerte. Elle est déjà trempée, attendant mon assaut. Je la couvre, et mon membre gonflé s'insère aisément dans son antre.
— Comme je te sens bien...
— Justine, je suis en train de pénétrer Sarah. Nous sommes en position dite du missionnaire. Classique mais toujours efficace. Et cela permet de s'embrasser, de se câliner.
— Justine, je suis en train de pénétrer Sarah. Nous sommes en position dite du missionnaire. Classique mais toujours efficace. Et cela permet de s'embrasser, de se câliner.
La jeune fille n'en perd pas une miette, alors que je vais et viens dans le chaud refuge, et que Sarah et moi nous accouplons tendrement, nous caressant mutuellement. A un moment, elle mugit, et ses jambes enserrent ma taille comme pour engouffrer davantage mon pieu. Il n'y a aucune simulation de sa part, je sens ses muscles vaginaux se crisper sur ma queue. Elle jouit bruyamment, sans se restreindre.
— Ouuuuiii ! C'est boooooooon !
Justine est écarlate, elle s'est rapprochée afin de ne manquer aucun détail.
— C'est incroyable, votre sexe est si gros et entre totalement dans Sarah. Et ce cri...
— Ma belle, c'est une manifestation de son contentement. On va changer de position.
— Ma belle, c'est une manifestation de son contentement. On va changer de position.
Je suis naturellement endurant, et mes deux éjaculations récentes, dans le cul de Marie et les cavités buccales de Justine et Sarah, me permettent de contrôler ma ferveur. Ma partenaire de débauche se retourne, en appui sur ses avant-bras, très cambrée, me procurant le panorama de sa croupe somptueuse. Je la saisis par les hanches et la m'enfonce de nouveau en elle, suscitant un concert gémissements.
— Justine, c'est la levrette, c'est très profond. Souvent très prisée par les hommes et les femmes.
En en effet, Sarah apprécie indéniablement, sa main a glissé sous elle, alternant palpation de mes couilles et friction de son bourgeon. Elle succombe une seconde fois, poussant un vagissement rauque. Je me retire, car je sens poindre les prémices de ma propre béatitude.
Justine, haletante, se masse dorénavant la vulve, captivée par ce spectacle érotique. Je prends ensuite Sarah qui a basculé sur le flanc en cuillère, puis elle me chevauche, successivement face et dos à moi, happée par une autre vague édénique. J'arrive aux limites de ma capacité à contrôler mon explosion, et décide d'interrompre notre coït, pinçant la base de ma verge afin d'éviter l'éruption de sève devenue imminente. Le drap est largement humecté des sécrétions de Justine, qui est dans un état de rut inédit pour elle.
— Je... J'aimerais ... Sarah a l'air si heureuse...
— Carrément. Je viens de prendre mon pied trois fois. Mais tu dois impérativement rester vierge. Alors, je vais te faire découvrir une autre forme de délice, je vois bien que tu dégoulines.
— Carrément. Je viens de prendre mon pied trois fois. Mais tu dois impérativement rester vierge. Alors, je vais te faire découvrir une autre forme de délice, je vois bien que tu dégoulines.
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Commentaires ()
Merci pour ce magnifique récit.
Hate de découvrir la suite de l'initiation de Justine, par son Précepteur si particulier et remarquable ...
Le précepteur, tout comme Sarah, a des objectifs cachés, et son passé va resurgir.
Ceci augure de rebondissements, amenés par touches successives, en parallèle de la lubrique initiation de Justine, une élève prometteuse :)
Et sous les acclamations, ce chapitre constitue ma centième publication sur ce site.
:lol: