Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 18 · Pauvre Léa, la situation dérape
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie tumultueuse de Sophie
Chapitre 18 · Pauvre Léa, la situation dérape
Samba, Boumba, Léa doivent partir, de bonne heure. Ils ont rendez-vous à l'agence pour récupérer les voitures et rendre l'inventaire signé. Luc va rejoindre Marco pour mettre notre bateau à l'eau.
Je compte trainer au lit, vraiment fatiguée, repensant à ma nuit complètement immorale. Une tendre partie de jambes en l'air avec mon mari, et une autre partie assez chaude avec un inconnu. J'ai hâte de le rejoindre chez lui pour de nouveaux jeux.
Lorsque je sors de ma somnolence, pensant encore à mes ébats avec Marco, la question tombe brutalement, me sortant de ma quiétude.
— Ou es-tu partie, cette nuit ?
— Euh………….
— Ne mens pas, c'est inutile. Plus de deux heures absentes à trois heures du matin, ne me raconte pas que tu contemplais les étoiles.
— Je n'arrivais pas à dormir, je suis sortie sur le ponton.
— Sans vêtements, juste avec ton string, tes autres habits étaient par terre !!!!!
— J'ai rencontré un homme, tu le vois ce matin pour mettre le bateau à l'eau.
— Je suppose que ton string n'est pas longtemps resté sur toi.
— Et alors, toi et Maxime, vous allez bien baiser Léa toute la nuit, inutile de me faire une crise de jalousie. D'ailleurs, pendant que vous vous amuserais avec elle, j'irais le rejoindre chez lui. L'incident est clos, mon chéri, ce n'est rien d'autre qu'un plan cul.
— Euh………….
— Ne mens pas, c'est inutile. Plus de deux heures absentes à trois heures du matin, ne me raconte pas que tu contemplais les étoiles.
— Je n'arrivais pas à dormir, je suis sortie sur le ponton.
— Sans vêtements, juste avec ton string, tes autres habits étaient par terre !!!!!
— J'ai rencontré un homme, tu le vois ce matin pour mettre le bateau à l'eau.
— Je suppose que ton string n'est pas longtemps resté sur toi.
— Et alors, toi et Maxime, vous allez bien baiser Léa toute la nuit, inutile de me faire une crise de jalousie. D'ailleurs, pendant que vous vous amuserais avec elle, j'irais le rejoindre chez lui. L'incident est clos, mon chéri, ce n'est rien d'autre qu'un plan cul.
Je me sens mieux, au moins il sait. Ce soir, je serais nettement plus à l'aise, Marco pourra donner libre cours à son imagination. Nous échangeons de longs baisers avant de nous lever, le soleil est de la partie. Nous avons entendu Boumba, Samba et Léa partir. Nous serons seuls avec Valentine et Maxime, je n'enfile donc qu'un petit string rouge.
Ils sont déjà là. Ils ont servi le petit déjeuner, Maxime connait mes gouts lorsqu'il fait chaud, un grand verre de jus d'ananas, des fruits frais sont préparés. Grosses bises en pleine bouche à Maxime, Luc en fait autant à Valentine. Comme moi, elle n'a mis qu'un tanga, alors, pour lui dire bonjour, je suce chacun de ses tétons, elle ose glisser la main dans mon string, un doigt caressant doucement mon minou.
Luc et Maxime nous rappellent à l'ordre, ils vont mettre le bateau à l'eau, nous aurons tout le temps de nous amuser pendant leur absence. En guise de réponse, Valentine éclate de rire. Le petit déjeuner se passe dans une ambiance décontractée. Ils partent enfin. Valentine, très chatte, me fait un long baiser avant de me déclarer :
— Soit patiente, nous trouverons bien le temps d'une petite partie toutes les deux pendant ces vacances. Samba et Boumba sont insatiables, je suis fatiguée.
— A ce point !!!
— Oh oui, mais ce soir, je vais m'amuser avec un autre homme.
— Je croyais que tu passais la nuit avec eux.
— Ils ont changé d'avis, mais ne dis rien à Léa. Elle aura quatre hommes pour elle.
— Waouh, la pauvre, elle aura du mal à marcher pendant plusieurs jours. Et toi ?
— Désolée mais je vais rejoindre Loïc chez lui pour la nuit. Je suis consciente que ce n'est pas uniquement pour contempler le coucher du soleil. Pourquoi dis-tu qu'elle va avoir du mal à marcher ?
— Luc m'a demandé du sept heures une boisson aphrodisiaque ivoirienne qui empêche les hommes de débander.
— Au moins, elle va savoir ce que c'est que faire l'amour avec des hommes, des vrais.
— A ce point !!!
— Oh oui, mais ce soir, je vais m'amuser avec un autre homme.
— Je croyais que tu passais la nuit avec eux.
— Ils ont changé d'avis, mais ne dis rien à Léa. Elle aura quatre hommes pour elle.
— Waouh, la pauvre, elle aura du mal à marcher pendant plusieurs jours. Et toi ?
— Désolée mais je vais rejoindre Loïc chez lui pour la nuit. Je suis consciente que ce n'est pas uniquement pour contempler le coucher du soleil. Pourquoi dis-tu qu'elle va avoir du mal à marcher ?
— Luc m'a demandé du sept heures une boisson aphrodisiaque ivoirienne qui empêche les hommes de débander.
— Au moins, elle va savoir ce que c'est que faire l'amour avec des hommes, des vrais.
Je la regarde, amusée, elle est sérieuse en disant cela. Elle est loin, très loin, de la petite poupée timide du début de notre relation. Excitées par notre discussion, malgré la fatigue de Valentine, nous avons retiré nos strings pour une séance agitée de lèche-minou. Valentine a fait de nets progrès, ses coups de langue, ses lèvres qui pincent ma chatte viennent à bout de ma résistance et elle recueille la langue tendue le fruit de ses caresses. Je me venge en la doigtant sauvagement, ce qui la fait hurler avant que je ne la fasse jouir. J'adore voir son corps pris de soubresauts lorsqu'elle envoie un long jet de ses fluides. Nous partons nous baigner pour effacer toutes les traces de nos petits jeux beaucoup trop rapides à mon gout.
ooooXXXXoooo
Un SMS de Samba pour me dire qu'ils ne rentreront pas pour le déjeuner, il ajoute que Boumba et Léa sont subjugués par une superbe métisse, ils vont déjeuner avec elle. Ensuite, vu la chaleur, séance de baignade au plan d'eau du Boscodon, près d'Embrun.
Luc et Maxime nous attendent assis sur un fauteuil. Valentine s'assoit sur les genoux de son fils et ils échangent un long baiser. Luc me tire vers lui pour me prendre sur ses genoux, sa main se glisse dans mon maillot de bain.
— Ma chérie, j'ai une bonne nouvelle pour toi. Marco nous invite mercredi soir à diner chez lui.
— Vous avez parlé de moi.
— De tes exploits de la nuit, bien sûr. Il m'a précisé qu'il avait tout raconté à sa femme, Wanda, une superbe blonde qui sera présente. Elle a hâte de te connaitre.
— Vous avez parlé de moi.
— De tes exploits de la nuit, bien sûr. Il m'a précisé qu'il avait tout raconté à sa femme, Wanda, une superbe blonde qui sera présente. Elle a hâte de te connaitre.
Nous déjeunons tous les quatre rapidement et, comme convenu, nous nous rendons dans une petite crique très tranquille accessible uniquement en bateau. Luc pilote, je suis debout contre lui, Maxime et Valentine sont sagement assis derrière nous. Une quinzaine de minutes plus tard, Luc repère la petite crique où nous jetons l'ancre. A notre grande surprise, la plage est sableuse, des arbres protègent un espace herbeux. Nous descendons de grands draps de bain pour nous allonger.
Maxime déshabille lentement sa mère, d'abord le haut dont il profite largement, ses mains palpant ses globes, puis sa bouche dévorant les aréoles brunes. Ensuite c'est le bas, sa main glisse entre ses cuisses, ouvre son minou. Elle pousse un petit cri lorsque ses doigts rentrent.
Nous jouons les voyeurs, le spectacle offert par mon amant et sa mère nous excite. Nus tous les deux, Luc s'est collé derrière moi, je sens son sexe qui gonfle contre mes fesses. Maxime retourne sa mère, ses mains jouent sur ses jolies fesses avant de la basculer à genoux sur le drap de bain. Quelques baisers sur ce joli cul et la prenant par les hanches, il s'enfile d'un coup sec dans sa rosace.
— Oh, Maman, tu t'ouvres facilement maintenant.
— Que veux-tu mon chéri, enculée chaque jour plusieurs fois par Samba et Boumba, mon sphincter accepte tout nettement plus facilement.
— Plusieurs fois par jours, oh, Maman !!!!!!!!!!!!
— Après s'être servis de ma chatte, au moins deux fois par Samba et une fois par Boumba. Arrête de parler et applique-toi à me faire jouir.
— Que veux-tu mon chéri, enculée chaque jour plusieurs fois par Samba et Boumba, mon sphincter accepte tout nettement plus facilement.
— Plusieurs fois par jours, oh, Maman !!!!!!!!!!!!
— Après s'être servis de ma chatte, au moins deux fois par Samba et une fois par Boumba. Arrête de parler et applique-toi à me faire jouir.
Luc ne tient plus, il se baisse un peu, je sens son gland sur ma chatte. Tenue par les seins, il m'enfile à fond. Nous sommes Valentine et moi, les jouets de nos hommes qui, maintenant, prennent leur plaisir.
Le silence est juste troublé par le souffle de nos hommes qui s'épuisent à nous défoncer. C'est Maxime le premier qui crie Maman, ohhhhhhhhhhhh Maman !!!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii , Peu de temps après j'ai droit à Oh Sophie…………Ma Sophie…………. Agrhhhhhhhhh son jet se fracasse sur les parois de mon vagin. Ils nous lâchent, Maxime à voix haute nous déclare :
— Vous m'avez manqué toutes les deux. Les prochaines nuits nous allons nous occuper activement de vous.
— Tu as raison, Maxime, il y a longtemps que nous ne leur avons pas fait une double pénétration.
— Nous allons nous rattraper, j'ai tellement envie du petit cul de Maman pendant que tu prends sa chatte.
— Moi, je regarde les jolies fesses de ma Sophie pendant que tu lui défonces le minou en lui caressant les seins. Ma petite salope adore ça.
— Dommage, aujourd'hui, il faut que nous nous réservions pour Léa.
— Avec le sept heures et la pommade verte.
— Oups, Luc, de quelle pommade parlez-vous ?
— J'en avais demandé à Lou, elle m'a envoyé un pot. Je ne m'en suis pas servi, il est dans ma valise. Ce soir nous allons en mettre à Léa.
— Luc ne me dit pas que vous allez lui faire ce que les bergers m'ont fait.
— Si, ma chérie, au moins, son éducation est complète. Bien sûr, nous respecterons ses souhaits. Si elle ne veut pas, nous en resterons aux positions classiques. Mais ne t'inquiète pas : la double anale, c'est Maxime et moi. Par contre, la double vaginale, Boumba et Samba veulent essayer sans lui faire mal.
— Tu as raison, Maxime, il y a longtemps que nous ne leur avons pas fait une double pénétration.
— Nous allons nous rattraper, j'ai tellement envie du petit cul de Maman pendant que tu prends sa chatte.
— Moi, je regarde les jolies fesses de ma Sophie pendant que tu lui défonces le minou en lui caressant les seins. Ma petite salope adore ça.
— Dommage, aujourd'hui, il faut que nous nous réservions pour Léa.
— Avec le sept heures et la pommade verte.
voir le chapitre Abidjan, Nuits avec les trois bergers
, nous devrions tenir toute la nuit et elle aussi.— Oups, Luc, de quelle pommade parlez-vous ?
— J'en avais demandé à Lou, elle m'a envoyé un pot. Je ne m'en suis pas servi, il est dans ma valise. Ce soir nous allons en mettre à Léa.
— Luc ne me dit pas que vous allez lui faire ce que les bergers m'ont fait.
— Si, ma chérie, au moins, son éducation est complète. Bien sûr, nous respecterons ses souhaits. Si elle ne veut pas, nous en resterons aux positions classiques. Mais ne t'inquiète pas : la double anale, c'est Maxime et moi. Par contre, la double vaginale, Boumba et Samba veulent essayer sans lui faire mal.
Je les regarde abasourdie, ils ont bien préparé leur coup. Je comprends mieux la réflexion de mon mari à Léa au moment du départ de temps en temps, Maxime et moi voulons jouer avec Valentine et Sophie, Samba et Boumba sauront te combler. Il est temps que tu t'intègres totalement au groupe. Nous nous rhabillons et prenons le chemin du retour. Boumba, Samba et Léa sont de retour, visiblement tous enchantés de leur après-midi.
Pauvre Léa, tout dérape à la fin du diner
Le diner se passe bien, nous terminons le repas avec quelques coupes de Carlton. Léa se fait très chatte avec Luc, elle se penche sur lui pour l'embrasser, son top blanc, trop petit, a du mal à contenir sa voluptueuse poitrine. A chaque baiser fait à Luc, elle dévoile ses fesses à Samba. Ce dernier commence à s'exciter, car elle n'a pas de culotte.
Le diner se passe bien, nous terminons le repas avec quelques coupes de Carlton. Léa se fait très chatte avec Luc, elle se penche sur lui pour l'embrasser, son top blanc, trop petit, a du mal à contenir sa voluptueuse poitrine. A chaque baiser fait à Luc, elle dévoile ses fesses à Samba. Ce dernier commence à s'exciter, car elle n'a pas de culotte.
Je voudrais la prévenir qu'elle joue un jeu dangereux, personne n'excite Boumba ou Samba sans risque. Elle ne comprend pas mon geste lui demandant d'arrêter. Luc se lève, la tire vers lui, dégrafe sa robe qui chute au sol. Samba défait l'anneau de son top qui rejoint sa robe par terre. Les deux hommes se déshabillent rapidement.
Léa les regarde sans comprendre. Je sais qu'un point de non-retour vient d'être atteint. Valentine et moi, nous nous sommes rapprochées, remplies d'impatience, ne souhaitant pas rater un instant du spectacle qui va commencer.
Samba la bascule, le ventre sur un coin de table. Tout en caressant ses fesses bien rondes, il écarte ses cuisses. Son gros gland se pose délicatement sur sa rondelle, quelques appuis brefs font comprendre à Léa qu'il veut prendre possession de son intimité.
— Oh, Samba, elle est énorme, tu vas me faire mal !!!
— Non, Sophie aime être sodomisée par Boumba ou par moi.
— Oui, mais ma petite fleur n'est pas aussi souple que la sienne. Soit doux !!!!!!!!!!
— Non, Sophie aime être sodomisée par Boumba ou par moi.
— Oui, mais ma petite fleur n'est pas aussi souple que la sienne. Soit doux !!!!!!!!!!
Luc sourit en entendant cette conversation, il s'approche d'eux son gourdin bien dressé. Je vois à son air canaille qu'il veut s'introduire dans ce sublime endroit. J'espère qu'ils ne vont pas lui faire une double anale maintenant, elle n'est pas encore prête. Il lui dit en riant :
— Léa, si tu veux, et si Samba est d'accord, je te sodomise le premier pour bien t'ouvrir.
— Oh oui, Luc, toi en premier, après Samba fera ce qu'il voudra de moi.
— Alors, écarte bien tes cuisses, lève tes fesses et détends-toi. De toute façon, cette nuit, nous allons faire ce que nous voulons avec toi.
— Oh tous les quatre ?
— Oui, tous les quatre, séparément ou à plusieurs.
— Oh oui, Luc, toi en premier, après Samba fera ce qu'il voudra de moi.
— Alors, écarte bien tes cuisses, lève tes fesses et détends-toi. De toute façon, cette nuit, nous allons faire ce que nous voulons avec toi.
— Oh tous les quatre ?
— Oui, tous les quatre, séparément ou à plusieurs.
Samba, à regret, cède la place à Luc. Je vois mon mari la prendre par les hanches, la lever légèrement avant d'enfiler son gourdin dans sa minette. Nous l'entendons clairement dire : tu caches bien ton jeu, tu es trempée. Dix minutes à la pilonner, elle gémit de plaisir. Brusquement, il se recule, pose sa queue sur sa petite fleur et commence à pousser. Je suis certaine que mon mari l'a déjà enculée, car elle lui crie : vas-y rentre la bien au fond. Nous voyons son petit cul danser, ses seins ballotés dans tous les sens.
Luc passe dix bonnes minutes à la ramoner, Samba attend maintenant avec impatience son tour. Excités par ce spectacle, Maxime et Boumba se sont déshabillés, leurs queues prêtes à l'action. Enfin Luc cède sa place à Samba. Pas de préparation, il s'enfile d'un coup sec dans cette fleur largement ouverte et commence un intense pilonnage.
Nous ne pouvons pas comprendre ce que Léa voulait crier, car Maxime lui lève la tête et plonge sa queue dans sa bouche. Elle a droit, en prime, à une gorge profonde. Maxime s'amuse en la laissant reprendre sa respiration de courts instants.
Je vois Luc servir le sept heures dans des verres. Enfin Maxime la libère, elle crache du sperme n'ayant pas tout avalé. Deux minutes de répit et Boumba le remplace, nous voyons sa bouche qui se déforme légèrement vu l'épaisseur de l'engin. Nouvelle gorge profonde pendant que Samba impitoyablement continue à la démonter. Une de ses mains s'est glissée entre les cuisses de Léa, nous voyons son corps vibrer.
— Boumba, si tu savais comme elle est bonne, bien serrée.
— J'en profiterais cette nuit. Sa bouche aussi est bien chaude, je sens le fond de sa gorge.
— Son clitoris est tout chaud, elle mouille, une vraie fontaine.
— J'en profiterais cette nuit. Sa bouche aussi est bien chaude, je sens le fond de sa gorge.
— Son clitoris est tout chaud, elle mouille, une vraie fontaine.
Boumba se raidit, recule. Léa déglutit, des coins de sa bouche le sperme de Boumba coule. C'est au tour de mon mari, mais, contrairement aux autres, se faire sucer ne l'intéresse pas.
Léa est soulevée de la table pour laisser Luc s'allonger sur le dos, son sexe pointant vers le ciel. Nous comprenons qu'elle va avoir sa première double pénétration. Souriante, elle vient s'empaler sur la queue de mon mari en l'embrassant en pleine bouche. Samba la penche en avant et profite à nouveau de sa petite fleur. Un long ballet de leurs trois corps commence, Léa est ballotée entre les deux hommes, gémissante de plaisir.
Les pieds de la table grincent sous la vigueur de leurs ébats. J'entends Léa dire : Luc, pourquoi ne pas l'avoir fait avant ? C'est meilleur à trois. Elle confirme mes soupçons, et puis, dans un éclair de lucidité, je me souviens de mes trente ans
voir le chapitre Mes trente ans
, je l'avais surprise allongée sur une table en train de se faire défoncer le minou par Romuald, mon mari attendait à côté en les regardant. J'étais partie en loupant la suite. Enfin tout s'arrête, Samba est épuisé, presque une heure à jouer dans ce joli cul qu'il convoitait depuis trois jours. Il l'a enfin rempli, cette petite salope valait le coup d'attendre, la nuit sera très chaude pour elle. Excité par la situation, il réfléchit à la meilleure position pour mettre sa queue et celle de son jumeau dans sa chatte.
En attendant, il aide Léa à se lever et à s'assoir sur une chaise. Luc donne les verres de boissons aphrodisiaques aux hommes, sort le pot de pommade verte que je reconnais immédiatement.
Un petit signe à Valentine, un au revoir auquel personne ne prête attention. Ils sont trop occupés à fantasmer sur la nuit qu'ils vont passer avec leur nouveau jouet. Nous nous éclipsons discrètement rejoindre nos hommes d'un soir………….
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