Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Noémie et le saphisme — Chapitre 2 · Un peu d'inceste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Noémie et le saphisme
Chapitre 2 · Un peu d'inceste
Comme à l'accoutumée, Irène Lansade entre dans la chambre pour apporter des rafraichissements.
- « Vous pourrez rester avec nous madame Lansade, nous avons terminé. »
- « Moi je vais vous quitter, reprend Noémie, je suis invitée à l'anniversaire de Lucie, elle organise une petite soirée. »
Les deux femmes restées seules papotent de tout et de rien.
Malencontreusement, Valérie Normand renverse sa tasse de café sur elle.
- « Quelle maladresse ! madame auriez-vous une serviette en papier ou autre pour que je nettoie mon travail ? »
- « Venez dans la cuisine, nous prendrons un peu d'eau chaude. »
Equipée d'un linge légèrement humecté, Irène Lansade s'approche de la prof.
- « Vous devriez dégrafer votre corsage, ce serait plus facile. »
- « Je vais l'enlever carrément. »
- « Comme vous voulez.
Hum… vos avez une jolie poitrine, vous n'avez pas de soutien-gorge ? La tâche de café a bien coloré l'aréole brune de votre sein. »
En prononçant ces paroles, Irène passe subrepticement sa main sur le téton bien dressé.
- « Votre main est douce madame, j'ai cru sentir une légère caresse était ce intentionnel ? »
- « Oui, j'étais attirée par cette poitrine que j'avais déjà devinée lorsque vous êtes arrivée pour le cours de Noémie. Vous ai-je offusquée ? »
- « Non au contraire c'était très agréable. Je vous offre mes deux seins. »
- « Vous aimez les femmes Irène ou bien ce sont les circonstances occasionnées par l'incident ? »
- « Oui j'aime le corps des femmes et leur sensualité, vous m'avez discrètement provoquée et fait naître un indéniable désir. Pius je vous caresser à mon tour ? »
- « je vous laisse faire, prenez mes seins, ils ont envie de vos mains et rapprochez lez des votres. »
- « Vous aussi vous aimez les femmes ? »
- « Depuis le divorce d'avec mon mari, je n'ai plus de rapports avec un homme.je me satisfais souvent seule en regardant des vidéos de sexe et je préfère les films de lesbiennes. »
- « C'est la première fois que vous osez comme aujourd'hui ? »
- « Non, il m'arrive de m'amuser avec ma voisine mais elle est en mission pour son travail pour trois mois et je n'ai plus que mes jouets. Si non, je n'ai pas d'autre contact et aujourd'hui je saisi l'occasion que vous m'offrez. »
- « Irène avez-vous envie que nous fassions l'amour ? »
- « Oui je n'attends que ça, venez dans ma chambre. »
Arrivées dans la pièce, Irène se jette littéralement sur Valérie et la renverse sur le lit. En même temps elle la saisit par les cheveux et plaque sa bouche sur la sienne. S'ensuit un baiser passionné où les langues se lient, se délient en un échange d'abondante salive.
Une véritable partie de baise s'engage permettant à chacune de donner, sans retenue, libre cours à sa libido.
Les seins, les chattes, les culs sont tour à tour sollicités dans un échange abondant de cyprine voire d'urine.
Epuisées nos deux lesbiennes se congratulent.
- « C'était bon madame Lansade, c'était bon Irène. »
- « Merci Valérie. Comme je vous l'ai dit, ma voisine étant absente, le sexe réel me manque et vous avez été merveilleuse. Apparemment, vous êtes une bonne enseignante !!»
- « Croyez-vous que nous recommencerons en cachette de Noémie, je ne sais pas si votre fille ne vous en voudrait pas. Elle ne connaît pas votre penchant lesbien ? »
« Non, je pense qu'elle ne se doute de rien et je ne crois pas que ce soit son soucis majeur. Bien évidemment, j'aurai envie de recommencer. »
- « Vous pourrez rester avec nous madame Lansade, nous avons terminé. »
- « Moi je vais vous quitter, reprend Noémie, je suis invitée à l'anniversaire de Lucie, elle organise une petite soirée. »
Les deux femmes restées seules papotent de tout et de rien.
Malencontreusement, Valérie Normand renverse sa tasse de café sur elle.
- « Quelle maladresse ! madame auriez-vous une serviette en papier ou autre pour que je nettoie mon travail ? »
- « Venez dans la cuisine, nous prendrons un peu d'eau chaude. »
Equipée d'un linge légèrement humecté, Irène Lansade s'approche de la prof.
- « Vous devriez dégrafer votre corsage, ce serait plus facile. »
- « Je vais l'enlever carrément. »
- « Comme vous voulez.
Hum… vos avez une jolie poitrine, vous n'avez pas de soutien-gorge ? La tâche de café a bien coloré l'aréole brune de votre sein. »
En prononçant ces paroles, Irène passe subrepticement sa main sur le téton bien dressé.
- « Votre main est douce madame, j'ai cru sentir une légère caresse était ce intentionnel ? »
- « Oui, j'étais attirée par cette poitrine que j'avais déjà devinée lorsque vous êtes arrivée pour le cours de Noémie. Vous ai-je offusquée ? »
- « Non au contraire c'était très agréable. Je vous offre mes deux seins. »
- « Vous aimez les femmes Irène ou bien ce sont les circonstances occasionnées par l'incident ? »
- « Oui j'aime le corps des femmes et leur sensualité, vous m'avez discrètement provoquée et fait naître un indéniable désir. Pius je vous caresser à mon tour ? »
- « je vous laisse faire, prenez mes seins, ils ont envie de vos mains et rapprochez lez des votres. »
- « Vous aussi vous aimez les femmes ? »
- « Depuis le divorce d'avec mon mari, je n'ai plus de rapports avec un homme.je me satisfais souvent seule en regardant des vidéos de sexe et je préfère les films de lesbiennes. »
- « C'est la première fois que vous osez comme aujourd'hui ? »
- « Non, il m'arrive de m'amuser avec ma voisine mais elle est en mission pour son travail pour trois mois et je n'ai plus que mes jouets. Si non, je n'ai pas d'autre contact et aujourd'hui je saisi l'occasion que vous m'offrez. »
- « Irène avez-vous envie que nous fassions l'amour ? »
- « Oui je n'attends que ça, venez dans ma chambre. »
Arrivées dans la pièce, Irène se jette littéralement sur Valérie et la renverse sur le lit. En même temps elle la saisit par les cheveux et plaque sa bouche sur la sienne. S'ensuit un baiser passionné où les langues se lient, se délient en un échange d'abondante salive.
Une véritable partie de baise s'engage permettant à chacune de donner, sans retenue, libre cours à sa libido.
Les seins, les chattes, les culs sont tour à tour sollicités dans un échange abondant de cyprine voire d'urine.
Epuisées nos deux lesbiennes se congratulent.
- « C'était bon madame Lansade, c'était bon Irène. »
- « Merci Valérie. Comme je vous l'ai dit, ma voisine étant absente, le sexe réel me manque et vous avez été merveilleuse. Apparemment, vous êtes une bonne enseignante !!»
- « Croyez-vous que nous recommencerons en cachette de Noémie, je ne sais pas si votre fille ne vous en voudrait pas. Elle ne connaît pas votre penchant lesbien ? »
« Non, je pense qu'elle ne se doute de rien et je ne crois pas que ce soit son soucis majeur. Bien évidemment, j'aurai envie de recommencer. »
*************************************************
Une nouvelle séance de travail réunit Noémie et sa prof.
Avant de commencer leur travail Valérie prend un ton grave.
- « Noémie il faut que je te fasse une confidence. La semaine dernière quand tu étais parti à l'anniversaire de ta copine, Jai baisé avec ta mère. Elle m'a provoquée et j'ai craqué comme avec toi. »
- « Je vous avoue que je ne suis pas surprise, Vous m'aviez dit qu'elle vous excitait et que vous essaieriez de la séduire. Mais si je comprends bien, c'est elle qui vous a séduite. Elle a donc un penchant lesbien. »
- « Tu n'es pas jalouse ? »
- « Ben non ! il s'agit de ma mère, ce n'est pas une copine. Par contre, j'ai envie de recommencer avec vous. Toutes les nuits j'y pense en me masturbant. »
- « Aujourd'hui ça ne sera pas possible. Nous avons du travail et je ne peux pas rester plus d'une heure. Mais nous pourrons provoquer une rendez-vous un autre jour et en attendant, nous exciter mutuellement au téléphone avec vidéo. »
Après un travail sérieux cette fois que Noémie devra terminer seule, Valérie prend donc congé de son élève non sans la gratifier d'un doux baiser sur la bouche.
En partant, elle rencontre Irène Lansade dans le couloir.
- « Vous partez déjà Mlle ? votre cours est terminé ? »
- « Oui Noémie termine seule ce que je lui ai demandé, je le corrigerai lors de notre prochaine leçon. »
En guise d'aurevoir la prof s'approche de très près de Valérie, l'embrasse sur la bouche en lui passant rapidement la mains sur la poitrine.
- « Soyons sages Irène Noémie pourrait nous surprendre »
- « Je ne crois pas, elle a du travail. Mais nous nous reverrons. »
En fait, Noémie se doutant de quelque chose, après la confession de sa prof, avait discrètement entrebâillé sa porte et avait assisté à ce bref aurevoir.
Le soir alors que sa mère en tenue légère regardait son feuilleton à la télé, Noémie vient s'assoir à côté d'elle sur le canapé.
- « Tiens Noémie je croyais que tu n'aimais pas ce feuilleton à l'eau de rose comme tu dis. »
- « J'avais envie d'être à tes cotés. »
- « Oh, toi je te connais bien, tu as quelque chose à me demander. »
- « Oui, je suis un peu perplexe. Cet après-midi quand Mlle Normand m'a quittée, je vous ai surpris en train de vous embrasser sur la bouche pendant qu'elle semblait te caresser les seins. A la fac, certaines copines prétendent qu'elle aime les femmes. Aurait-elle jeté son dévolu sur ma mère ? »
- « Puisque tu as vu cette petite scène, très brève, je ne peux pas te cacher que le soir où tu étais allé fêter l'anniversaire de Lucie, elle m'a provoquée en me faisant des compliments sur ma poitrine, sur mon corps et devant sa poitrine désirable, j'ai succombé. »
- « Tu veux dire que vous avez fait l'amour ? »
- « Oui. Tu me juges mal ? ça te fait dépit ? »
- « Non, je n'ai pas à te juger. Je suis même fière d'avoir un maman dont le corps peut faire naître des envies. Souvent, j'ai pu t'apercevoir pratiquement déshabillée dans la maison et je reconnais que tu as de belles formes qui peuvent être excitantes. »
Sentant la présence chaude à côté d'elle, Noémie a subitement une pensée incestueuse. Elle esquisse une caresse sur cette poitrine qui semble s'offrir à elle et pose une main appuyée sur la cuisse de sa mère sous sa nuisette.
- « Qu'est ce qui te prends Noémie, c'est notre discussion qui t'a émoustillée ? je suis ta maman et non pas une copine. Retire ta main. »
- « Quand j'étais petite, tu me faisais des caresses et des bisous partout. Tu ne voudrais pas que ce soit à mon tour ? »
- « Te rends tu comptes de ce que tu me demande Noémie, N'aurais-tu pas des pensées incestueuses ? Je te répète, je suis ta mère. Si le feuilleton ne t'intéresse pas, tu peux aller te coucher. »
- « Avec toi ? »
Noémie a repassé sa main sur la cuisse de sa mère. Cette fois, pas de réaction.
- « Tu insistes. Il faut que tu cesses ce petit jeu qui n'en n'est pas un d'ailleurs. »
- « Tu vois, maman Irène cette fois tu n'as pas repoussé ma main. Laisse-moi te caresser. »
- « Je te dis d'arrêter et d'aller te coucher. Laisse-moi regarder la fin du film.
Un peu déçue et pourtant très excité, Noémie abandonne ses tentatives et quitte la pièce.
Le feuilleton terminé, Irène se retire dans sa chambre, mais troublée par l'attitude de sa fille et en repensant à son rapprochement avec Mlle Normand, elle ne peut résister à porter sa main sur son pubis. En tâtonnant elle se saisit d'un de ses godemichets présents dans sa table de nuit et entreprends une vigoureuse masturbation. Après un bon ramonage de chatte, elle introduit le jouet dans sa rosette arrière et là, l'orgasme vient rapidement lui arrachant des râles bruyants de plaisir.
Noémie ne dormant pas, perçoit confusément les gémissements de sa mère, s'approche de la chambre dont la porte est légèrement entrouverte. Ses soupçons sont confirmés : maman Irène se donne du plaisir nue sur le lit, les jambes écartées.
Discrètement, Noémie, la main entre ses cuisses pousse la parte et se campe devant le spectacle de sa mère.
Irène l'apercevant rabat pudiquement le draps sur elle.
- « Qu'est-ce que tu fais là Noémie, tu espionnes ta mère maintenant et avec ta main entre tes cuisses ? »
- « Je me doutais que notre conversation de tout à l'heure t'avait excitée comme moi. Tu vois tu ne peux pas le nier. En plus de penser à Mlle Norman, je t'ai entendu prononcer mon prénom. Avais-tu une pensée incestueuse ?
Noémie s'approche du lit et dans un geste ferme et subit, la fille incestueuse saisit les cheveux de sa mère, lui renverse la tête en arrière et plaque sa bouche sur la sienne. S'ensuit un baiser passionné sans résistance.
- « Arrête Noémie, tu es folle, tu ne vas pas violer ta mère ? »
- « Ce ne sera pas un viol car je suis sûre que tu vas y prendre du plaisir comme avec Mlle Normand. Donne-moi ta chatte qui doit être mouillée. J'ai envie de goûter ton jus. »
Sans plus de réticence, la maman aux apparences prudes, repousse le drap, et présente son pubis à la toison très fournie. Noémie en profite et en écartant les grandes lèvres qui se présentent à elle, lape goulument le nectar qui continue à suinter. Aucune réaction verbale de la mère qui plonge dans l'inceste mais un râle de plaisir accompagné de soubresauts annonciateurs d'un violent orgasme.
- « A toi de me bouffer la chatte maman, lèche-moi bien la fente. »
Noémie se positionne sur la bouche de sa partenaire jambes bien écartées.
- « Suce-moi le clito et caresse moi le cul. »
C'est à son tour de jouir bruyamment. La partie est courte car la mère se dégage, remet de l'ordre dans ses cheveux, rabat le drap sur elle et semble regretter ce qui vient de se passer malgré un peu de consentement.
Une nouvelle séance de travail réunit Noémie et sa prof.
Avant de commencer leur travail Valérie prend un ton grave.
- « Noémie il faut que je te fasse une confidence. La semaine dernière quand tu étais parti à l'anniversaire de ta copine, Jai baisé avec ta mère. Elle m'a provoquée et j'ai craqué comme avec toi. »
- « Je vous avoue que je ne suis pas surprise, Vous m'aviez dit qu'elle vous excitait et que vous essaieriez de la séduire. Mais si je comprends bien, c'est elle qui vous a séduite. Elle a donc un penchant lesbien. »
- « Tu n'es pas jalouse ? »
- « Ben non ! il s'agit de ma mère, ce n'est pas une copine. Par contre, j'ai envie de recommencer avec vous. Toutes les nuits j'y pense en me masturbant. »
- « Aujourd'hui ça ne sera pas possible. Nous avons du travail et je ne peux pas rester plus d'une heure. Mais nous pourrons provoquer une rendez-vous un autre jour et en attendant, nous exciter mutuellement au téléphone avec vidéo. »
Après un travail sérieux cette fois que Noémie devra terminer seule, Valérie prend donc congé de son élève non sans la gratifier d'un doux baiser sur la bouche.
En partant, elle rencontre Irène Lansade dans le couloir.
- « Vous partez déjà Mlle ? votre cours est terminé ? »
- « Oui Noémie termine seule ce que je lui ai demandé, je le corrigerai lors de notre prochaine leçon. »
En guise d'aurevoir la prof s'approche de très près de Valérie, l'embrasse sur la bouche en lui passant rapidement la mains sur la poitrine.
- « Soyons sages Irène Noémie pourrait nous surprendre »
- « Je ne crois pas, elle a du travail. Mais nous nous reverrons. »
En fait, Noémie se doutant de quelque chose, après la confession de sa prof, avait discrètement entrebâillé sa porte et avait assisté à ce bref aurevoir.
Le soir alors que sa mère en tenue légère regardait son feuilleton à la télé, Noémie vient s'assoir à côté d'elle sur le canapé.
- « Tiens Noémie je croyais que tu n'aimais pas ce feuilleton à l'eau de rose comme tu dis. »
- « J'avais envie d'être à tes cotés. »
- « Oh, toi je te connais bien, tu as quelque chose à me demander. »
- « Oui, je suis un peu perplexe. Cet après-midi quand Mlle Normand m'a quittée, je vous ai surpris en train de vous embrasser sur la bouche pendant qu'elle semblait te caresser les seins. A la fac, certaines copines prétendent qu'elle aime les femmes. Aurait-elle jeté son dévolu sur ma mère ? »
- « Puisque tu as vu cette petite scène, très brève, je ne peux pas te cacher que le soir où tu étais allé fêter l'anniversaire de Lucie, elle m'a provoquée en me faisant des compliments sur ma poitrine, sur mon corps et devant sa poitrine désirable, j'ai succombé. »
- « Tu veux dire que vous avez fait l'amour ? »
- « Oui. Tu me juges mal ? ça te fait dépit ? »
- « Non, je n'ai pas à te juger. Je suis même fière d'avoir un maman dont le corps peut faire naître des envies. Souvent, j'ai pu t'apercevoir pratiquement déshabillée dans la maison et je reconnais que tu as de belles formes qui peuvent être excitantes. »
Sentant la présence chaude à côté d'elle, Noémie a subitement une pensée incestueuse. Elle esquisse une caresse sur cette poitrine qui semble s'offrir à elle et pose une main appuyée sur la cuisse de sa mère sous sa nuisette.
- « Qu'est ce qui te prends Noémie, c'est notre discussion qui t'a émoustillée ? je suis ta maman et non pas une copine. Retire ta main. »
- « Quand j'étais petite, tu me faisais des caresses et des bisous partout. Tu ne voudrais pas que ce soit à mon tour ? »
- « Te rends tu comptes de ce que tu me demande Noémie, N'aurais-tu pas des pensées incestueuses ? Je te répète, je suis ta mère. Si le feuilleton ne t'intéresse pas, tu peux aller te coucher. »
- « Avec toi ? »
Noémie a repassé sa main sur la cuisse de sa mère. Cette fois, pas de réaction.
- « Tu insistes. Il faut que tu cesses ce petit jeu qui n'en n'est pas un d'ailleurs. »
- « Tu vois, maman Irène cette fois tu n'as pas repoussé ma main. Laisse-moi te caresser. »
- « Je te dis d'arrêter et d'aller te coucher. Laisse-moi regarder la fin du film.
Un peu déçue et pourtant très excité, Noémie abandonne ses tentatives et quitte la pièce.
Le feuilleton terminé, Irène se retire dans sa chambre, mais troublée par l'attitude de sa fille et en repensant à son rapprochement avec Mlle Normand, elle ne peut résister à porter sa main sur son pubis. En tâtonnant elle se saisit d'un de ses godemichets présents dans sa table de nuit et entreprends une vigoureuse masturbation. Après un bon ramonage de chatte, elle introduit le jouet dans sa rosette arrière et là, l'orgasme vient rapidement lui arrachant des râles bruyants de plaisir.
Noémie ne dormant pas, perçoit confusément les gémissements de sa mère, s'approche de la chambre dont la porte est légèrement entrouverte. Ses soupçons sont confirmés : maman Irène se donne du plaisir nue sur le lit, les jambes écartées.
Discrètement, Noémie, la main entre ses cuisses pousse la parte et se campe devant le spectacle de sa mère.
Irène l'apercevant rabat pudiquement le draps sur elle.
- « Qu'est-ce que tu fais là Noémie, tu espionnes ta mère maintenant et avec ta main entre tes cuisses ? »
- « Je me doutais que notre conversation de tout à l'heure t'avait excitée comme moi. Tu vois tu ne peux pas le nier. En plus de penser à Mlle Norman, je t'ai entendu prononcer mon prénom. Avais-tu une pensée incestueuse ?
Noémie s'approche du lit et dans un geste ferme et subit, la fille incestueuse saisit les cheveux de sa mère, lui renverse la tête en arrière et plaque sa bouche sur la sienne. S'ensuit un baiser passionné sans résistance.
- « Arrête Noémie, tu es folle, tu ne vas pas violer ta mère ? »
- « Ce ne sera pas un viol car je suis sûre que tu vas y prendre du plaisir comme avec Mlle Normand. Donne-moi ta chatte qui doit être mouillée. J'ai envie de goûter ton jus. »
Sans plus de réticence, la maman aux apparences prudes, repousse le drap, et présente son pubis à la toison très fournie. Noémie en profite et en écartant les grandes lèvres qui se présentent à elle, lape goulument le nectar qui continue à suinter. Aucune réaction verbale de la mère qui plonge dans l'inceste mais un râle de plaisir accompagné de soubresauts annonciateurs d'un violent orgasme.
- « A toi de me bouffer la chatte maman, lèche-moi bien la fente. »
Noémie se positionne sur la bouche de sa partenaire jambes bien écartées.
- « Suce-moi le clito et caresse moi le cul. »
C'est à son tour de jouir bruyamment. La partie est courte car la mère se dégage, remet de l'ordre dans ses cheveux, rabat le drap sur elle et semble regretter ce qui vient de se passer malgré un peu de consentement.
- « Ma fille, ce que nous venons de faire n'est pas normal. C'est de l'inceste. Nous ne devrons pas recommencer. Si je t'excite à ce point, essaie de nous mater quand nous nous gouinerons avec ta prof. Tu pourras te masturber à loisir. »
- « Oui, je suivrai ta suggestion maman mais j'aimerais bien participer à vos ébats. Valérie doit être une bonne partenaire, j'ai l'impression qu'elle t'a bien faite jouir.
- « Oui, je suivrai ta suggestion maman mais j'aimerais bien participer à vos ébats. Valérie doit être une bonne partenaire, j'ai l'impression qu'elle t'a bien faite jouir.
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DomYann