Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Théo et le sens de la famille — Chapitre 22 · Nouveau départ et nouvelle rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Théo et le sens de la famille
Chapitre 22 · Nouveau départ et nouvelle rencontre
Sur les conseils de son père, Théo s'habilla d'une chemise et d'un jeans puis se coiffa, de façon à arborer une tenue vestimentaire à la fois élégante et décontractée. Aux alentours des vingt-deux heures, il se dirigea vers la boîte de nuit indiquée par François. Une fois arrivé sur place, le jeune homme dut affronter un quart d'heure de file d'attente et le contrôle des videurs avant de pouvoir pénétrer dans l'enceinte de l'établissement. Il prit le parti de se diriger vers le bar pour y commander une boisson et siroter celle-ci en observant les hommes et les femmes se mouvoir sur la piste de danse.
Dans sa chambre d'hôtel, François s'était servi un verre de champagne et en savourait chaque gorgée en repensant à la dernière conversation houleuse qu'il avait eue avec son épouse. Il se réjouissait d'avance d'entendre Théo lui raconter le récit de sa soirée, dans l'idée que celui-ci lui confirmât que, comme il l'avait signifié à Elise, il n'y avait nul besoin de s'engager dans des relations intra familiales pour trouver son bonheur. Trois coups frappés à sa porte le tirèrent de sa rêverie. Pensant à une erreur du service d'étage, il alla ouvrir dans l'optique de clarifier la situation. Son visage se figea de surprise en découvrant l'identité de sa visiteuse. Il s'agissait ni plus ni moins d'Elise !
— Elise ?! Qu'est-ce que tu fais ici et comment... Je sais. Théo n'a pas réussi à tenir sa langue et il t'a dit où nous trouver.
— Détrompe-toi, mon chéri...
— Ne m'appelle plus comme ça ! Après ce que tu as fait, c'est une insulte que d'oser t'adresser à moi de cette manière.
— J'ai conscience que mon comportement et celui des autres t'a profondément blessé et j'en suis vraiment désolée. Pour en revenir à ta question, Théo n'a pas eu besoin de me dire quoi que ce soit. Au début de notre relation, tu m'as dit que cet endroit comptait beaucoup pour toi car c'est ici que tu te réfugies lorsque tu as besoin de t'éclaircir les idées. Au vu de la situation, je me doutais bien que tu avais besoin de te ressourcer pour y voir plus clair. Connaissant tes critères concernant les hôtels, j'ai fini par comprendre que tu avais choisi celui-ci et j'ai amadoué le réceptionniste pour qu'il me donne le numéro de chambre. Même si mon attitude avec Théo peut t'avoir laissé penser le contraire, je t'aime, François, et je ne veux pas te perdre. D'ailleurs, où est notre fils ?
— Il est sorti en boîte. Il est temps qu'il sorte de ce cocon familial malsain dans lequel ta mère, Léa et toi l'avez mis, en mon absence.
— Je n'ai jamais voulu te remplacer par Théo ou qui que ce soit d'autre. J'ai pensé qu'il aurait été bon pour notre fils d'expérimenter ses fantasmes dans un environnement aimant et excempt de tout jugement, comme peut l'être la famille. Je ne voulais pas que Théo en souffre à l'extérieur et que cela mène à un mal-être, voire plus grave encore.
— Les coups durs font partie de la vie, Elise. Sans ton intervention, peut-être bien qu'il aurait essuyé des rejets ou des moqueries de la part de certaines personnes mais il aurait fini par comprendre que ce n'étaient pas les bonnes pour lui et il aurait fini par trouver celle qu'il lui faut. Au lieu de cela, il a développé un désir malsain envers toi, Léa et les autres. C'est précisément de cela que je veux le sortir.
— Tu as raison, François. Depuis ton retour, j'ai eu le temps de réfléchir à beaucoup de choses que j'ai pu faire et je me rends compte que j'ai été lamentable. Tu as agi avec Léa comme j'aurais dû le faire avec Théo.
— Elle t'a donc raconté la proposition immonde qu'elle a osé me faire ?
— Oui, elle m'a tout dit. Comme je viens de te le dire, la façon dont tu as agi face à Léa est celle que j'aurais dû adopter avec Théo. J'aurais dû me contenter de discuter avec lui et d'être un soutien psychologique et affectif pour lui. Au lieu de cela, je me suis servie de son fantasme et de l'attirance qu'il a avoué avoir à mon égard pour m'amuser avec lui et l'offrir aux autres membres de la famille. Même si j'ai pensé agir par amour pour Théo, je m'en veux énormément, et si je pouvais revenir en arrière, je le ferais. Pour Léa, ne lui en veux pas. Elle t'a fait cette proposition par désespoir. Elle ne veut pas que nous nous séparions. Et moi non plus. Et toi, c'est vraiment ce que tu veux ?
— Certaines décisions s'imposent d'elles-mêmes. Quand je te vois, je ne peux m'empêcher de t'imaginer tantôt enculer notre fils, tantôt te faire prendre par lui. Ces images me sont insupportables et ne pourront jamais s'effacer de mon esprit.
— Ne dis jamais jamais, nous pouvons encore nous créer des beaux souvenirs. J'ai cru être un sy un refuge pour Théo mais j'ai conscience que je n'aurais jamais dû jouer ce rôle de cette façon. Il n'a qu'un seul homme avec lequel je veux vivre ce que j'ai vécu avec Théo et cet homme, c'est toi, François.
— Tu aurais dû te dire ça le jour où Théo t'a avoué fantasmer sur le fait que tu l'encules. Ça nous aurait évité d'en arriver là.
— Je sais que j'ai commis une grave erreur et j'en suis vraiment désolée. Je ne peux pas changer le passé mais je peux te faire une promesse pour notre avenir. Dès notre retour, je dirai à tout le monde que tout est fini avec Théo et je ferai en sorte que plus personne de la famille n'aie de relations sexuelles avec lui. François, ne laisse pas tomber notre histoire et ce que nous avons construit.
— Tu as tout détruit mais je dois reconnaître que le fait que tu sois venue jusqu'ici montre ta volonté de tout reconstruire. Maintenant que je suis là, nous allons pouvoir le faire ensemble mais il faudra faire preuve de fermeté, particulièrement avec tes parents ainsi que ta soeur et sa famille.
— Oui, bien sûr. Il faut que nos enfants et les filles de ma soeur se sortent de ces relations dangereuses pour eux.
— Détrompe-toi, mon chéri...
— Ne m'appelle plus comme ça ! Après ce que tu as fait, c'est une insulte que d'oser t'adresser à moi de cette manière.
— J'ai conscience que mon comportement et celui des autres t'a profondément blessé et j'en suis vraiment désolée. Pour en revenir à ta question, Théo n'a pas eu besoin de me dire quoi que ce soit. Au début de notre relation, tu m'as dit que cet endroit comptait beaucoup pour toi car c'est ici que tu te réfugies lorsque tu as besoin de t'éclaircir les idées. Au vu de la situation, je me doutais bien que tu avais besoin de te ressourcer pour y voir plus clair. Connaissant tes critères concernant les hôtels, j'ai fini par comprendre que tu avais choisi celui-ci et j'ai amadoué le réceptionniste pour qu'il me donne le numéro de chambre. Même si mon attitude avec Théo peut t'avoir laissé penser le contraire, je t'aime, François, et je ne veux pas te perdre. D'ailleurs, où est notre fils ?
— Il est sorti en boîte. Il est temps qu'il sorte de ce cocon familial malsain dans lequel ta mère, Léa et toi l'avez mis, en mon absence.
— Je n'ai jamais voulu te remplacer par Théo ou qui que ce soit d'autre. J'ai pensé qu'il aurait été bon pour notre fils d'expérimenter ses fantasmes dans un environnement aimant et excempt de tout jugement, comme peut l'être la famille. Je ne voulais pas que Théo en souffre à l'extérieur et que cela mène à un mal-être, voire plus grave encore.
— Les coups durs font partie de la vie, Elise. Sans ton intervention, peut-être bien qu'il aurait essuyé des rejets ou des moqueries de la part de certaines personnes mais il aurait fini par comprendre que ce n'étaient pas les bonnes pour lui et il aurait fini par trouver celle qu'il lui faut. Au lieu de cela, il a développé un désir malsain envers toi, Léa et les autres. C'est précisément de cela que je veux le sortir.
— Tu as raison, François. Depuis ton retour, j'ai eu le temps de réfléchir à beaucoup de choses que j'ai pu faire et je me rends compte que j'ai été lamentable. Tu as agi avec Léa comme j'aurais dû le faire avec Théo.
— Elle t'a donc raconté la proposition immonde qu'elle a osé me faire ?
— Oui, elle m'a tout dit. Comme je viens de te le dire, la façon dont tu as agi face à Léa est celle que j'aurais dû adopter avec Théo. J'aurais dû me contenter de discuter avec lui et d'être un soutien psychologique et affectif pour lui. Au lieu de cela, je me suis servie de son fantasme et de l'attirance qu'il a avoué avoir à mon égard pour m'amuser avec lui et l'offrir aux autres membres de la famille. Même si j'ai pensé agir par amour pour Théo, je m'en veux énormément, et si je pouvais revenir en arrière, je le ferais. Pour Léa, ne lui en veux pas. Elle t'a fait cette proposition par désespoir. Elle ne veut pas que nous nous séparions. Et moi non plus. Et toi, c'est vraiment ce que tu veux ?
— Certaines décisions s'imposent d'elles-mêmes. Quand je te vois, je ne peux m'empêcher de t'imaginer tantôt enculer notre fils, tantôt te faire prendre par lui. Ces images me sont insupportables et ne pourront jamais s'effacer de mon esprit.
— Ne dis jamais jamais, nous pouvons encore nous créer des beaux souvenirs. J'ai cru être un sy un refuge pour Théo mais j'ai conscience que je n'aurais jamais dû jouer ce rôle de cette façon. Il n'a qu'un seul homme avec lequel je veux vivre ce que j'ai vécu avec Théo et cet homme, c'est toi, François.
— Tu aurais dû te dire ça le jour où Théo t'a avoué fantasmer sur le fait que tu l'encules. Ça nous aurait évité d'en arriver là.
— Je sais que j'ai commis une grave erreur et j'en suis vraiment désolée. Je ne peux pas changer le passé mais je peux te faire une promesse pour notre avenir. Dès notre retour, je dirai à tout le monde que tout est fini avec Théo et je ferai en sorte que plus personne de la famille n'aie de relations sexuelles avec lui. François, ne laisse pas tomber notre histoire et ce que nous avons construit.
— Tu as tout détruit mais je dois reconnaître que le fait que tu sois venue jusqu'ici montre ta volonté de tout reconstruire. Maintenant que je suis là, nous allons pouvoir le faire ensemble mais il faudra faire preuve de fermeté, particulièrement avec tes parents ainsi que ta soeur et sa famille.
— Oui, bien sûr. Il faut que nos enfants et les filles de ma soeur se sortent de ces relations dangereuses pour eux.
Pour la première fois depuis son retour, François adressa un sourire à Elise.
— Tu m'as beaucoup manqué, mon amour.
François attira son épouse vers lui et lui donna un baiser passionné qu'elle lui rendit. Après avoir retiré son chemisier, Elise déboutonna la chemise de son mari et la lui retira pour caresser son torse puissant. De son côté, François lui dégrafa son soutien-gorge et lui malaxa les seins. Tout en échangeant un nouveau baiser, les deux époux s'allongèrent sur le lit et se débarrassèrent de leurs derniers vêtements. Face au sexe érigé de son époux, Elise s'empressa de le prendre en bouche et d'y faire coulisser ses lèvres en mettant dans son geste toute la passion et l'amour qui étaient les leurs lors de leurs premiers ébats.
Tout en appréciant la fellation de son épouse, François fit glisser sa main de ses cheveux jusqu'à sa nuque, puis il descendit le long de son dos jusqu'à ses fesses sur lesquelles il donna une légère tape pour l'encourager à poursuivre. Elise redoubla d'efforts, faisant aller et venir ses lèvres sur la verge de son époux à un rythme effréné tout en chatouillant de sa langue son gland gonflé de désir. François la fit soudainement basculer sur le dos et la pénétra d'une puissante poussée. Elise entoura son dos de ses bras et accueillit avec plaisir les coups de reins donnés par son époux. François maintint ce rythme pendant quelques minutes avant de placer sa femme à quatre pattes sur le lit et de la pénétrer en levrette.
Les allées et venues de François en elle, accompagnés des entrechocs entre son postérieur et les bourses de son mari décuplèrent la délectation d'Elise qui ne se retenait même plus de hurler ses encouragements à son époux pour qu'il la prît toujours plus fort. Ce dernier accéda à ses requêtes aussi longtemps qu'il le pouvait mais sentant qu'il allait jouir, il finit par se retirer d'elle et la faire allonger sur le dos avant de maculer ses seins de sa semence. Lorsqu'ils eurent repris leur souffle, Elise lui sourit.
— Je constate que tu n'as pas changé : tu aimes toujours autant te vider sur mes seins.
— Il faut dire que de telles beautés méritent d'être un minimum honorées, même si, pour moi, tu es parfaite de la tête aux pieds.
— Merci du compliment. Je suis sûre que Léa et Théo seront ravis d'apprendre que nous nous sommes retrouvés.
— J'ai effectivement hâte de voir leurs têtes quand on va leur annoncer la nouvelle.
— Il faut dire que de telles beautés méritent d'être un minimum honorées, même si, pour moi, tu es parfaite de la tête aux pieds.
— Merci du compliment. Je suis sûre que Léa et Théo seront ravis d'apprendre que nous nous sommes retrouvés.
— J'ai effectivement hâte de voir leurs têtes quand on va leur annoncer la nouvelle.
Elise alla prendre une douche puis retourna se blottir dans les bras de son époux avant de s'endormir contre lui.
Dans la boîte de nuit, Théo venait de finir sa boisson et le DJ finit par faire passer une chanson qui lui plaisait. Le jeune homme se dirigea vers la piste de danse et se mut comme il le pouvait sur le rythme de la musique. Une jeune femme blonde dont il estima l'âge égal au sien de rapprocha de lui en se déhanchant lascivement. Il fut surpris lorsqu'elle se colla à lui et frotta ses fesses contre son sexe mais il finit par sourire intérieurement en de souvevant des paroles de son père concernant les jeunes femmes qui fréquentaient la boîte de nuit. Théo adapta sa danse en fonction de ce nouvel élément. Il lui sembla que le courant passait plutôt bien entre lui et la jeune femme. Ce fut à regret qu'il constata que le DJ avait changé de chanson et que la jeune femme en profitait pour de détacher de lui.
— Je t'offre un verre ?
Théo prononça cette question uniquement par réflèxe et dans l'espoir d'en savoir davantage sur sa mystérieuse partenaire de danse. La jeune femme lui sourit et sa réponse manqua de peu de le déstabiliser.
— Ça aurait été avec joie mais, ici, les cocktails ne sont pas géniaux. Je fais de meilleurs mojitos chez moi. Tu veux venir ?
Ne s'attendant pas à une proposition aussi directe, Théo fut abasourdi dans un premier temps puis, reprenant ses esprits, il accepta l'invitation en indiquant se réjouir de goûter à ses mojitos. Les deux jeunes gens quittèrent la boîte de nuit et marchèrent dans les rues de la ville pendant une dizaine de minutes avant d'atteindre le domicile de la jeune femme. Après avoir ôté leurs chaussures et vestes, ils s'installèrent à la cuisine et la jeune femme prépara les mojitos. En la regardant faire, Théo la trouva plus belle encore que dans l'obscurité de la boîte de nuit. Ses cheveux d'un blond éclatant tombaient en cascade sur ses épaules, encadrant un visage rond aux yeux noisette pétillants. Habillée d'un top, elle laissait à la vue de Théo une silhouette fine, mais pourtant dotée d'une belle poitrine, dont il pouvait apercevoir la naissance lorsqu'elle se penchait. Le legging moulant ne laissait planer aucun doute quant aux formes fines et délicates de ses jambes. Le son des deux verres posés sur la table le tira de sa contemplation.
— Et voilà. Santé !
Ils burent tous deux une gorgée de leur cocktail puis Théo lui adressa un sourire.
— Tu ne m'as pas menti. Tes mojitos sont excellents.
— Merci ! Au fait, je m'appelle Alexandra. Et toi, c'est quoi ton petit nom ?
— Théo.
— Tu le portes bien.
— Comment ça ?
— Tu as dansé comme un dieu, tout à l'heure.
— Tu trouves ? Non... Tu rigoles ?
— Pas du tout. J'ai adoré ta façon de m'accompagner dans mes mouvements pendant que je me frottais à toi. Tu es le premier mec auquel je réponds ce que je t'ai répondu tout à l'heure, quand tu m'as demandé si tu pouvais m'offrir un verre.
— Et j'en suis très honoré.
— Tu me plaisais déjà avant mais, là, tu me plais encore plus.
— Merci ! Au fait, je m'appelle Alexandra. Et toi, c'est quoi ton petit nom ?
— Théo.
— Tu le portes bien.
— Comment ça ?
— Tu as dansé comme un dieu, tout à l'heure.
— Tu trouves ? Non... Tu rigoles ?
— Pas du tout. J'ai adoré ta façon de m'accompagner dans mes mouvements pendant que je me frottais à toi. Tu es le premier mec auquel je réponds ce que je t'ai répondu tout à l'heure, quand tu m'as demandé si tu pouvais m'offrir un verre.
— Et j'en suis très honoré.
— Tu me plaisais déjà avant mais, là, tu me plais encore plus.
Alexandra se pencha lentement vers Théo et posa ses lèvres sur celles du jeune homme. D'abord surpris par l'initiative de son hôte, il finit par se prendre au jeu et lui rendre son baiser. La jeune femme le prit ensuite par la main pour le guider jusqu'à sa chambre. Tout en l'embrassant une nouvelle fois, elle défit la boucle de sa ceinture et fit glisser le pantalon sur les chevilles de Théo. Celui-ci lui répondit en la débarassant de son top, exposant ainsi une poitrine de taille moyenne à ses yeux. Il fit doucement glisser ses mains sur ses seins tout en maintenant leur baiser. Alexandra ôta son legging et sa culotte, apparaissant désormais entièrement nue au regard de Théo. Le jeune homme ne tarda pas à retirer le reste de ses vêtements et dévoiler sa verge érigée à son hôte. Celle-ci lui adressa un sourire satisfait et tous deux s'allongèrent sur le lit. La jeune femme s'empara du sexe de Théo et y fit coulisser ses lèvres avec un mélange de force et de lenteur, comme si elle savourait une sucette. Le jeune homme apprécia la fellation prodiguée et ferma les yeux pour mieux en ressentir la sensation.
Après quelques minutes, il fut tiré de cette douce torpeur par un acte inattendu. Alors qu'elle poursuivait sa fellation, Alexandra avait pris la liberté de glisser un doigt dans son anus. Théo frissonna de plaisir à ce double contact et se dit qu'il aurait bien laissé sa partenaire poursuivre ainsi jusqu'à ce qu'il jouît mais, se souciant du plaisir de cette dernière, il la fit interrompre son oeuvre pour la faire basculer sur le dos. Plongeant sa tête entre ses cuisses, il fit habilement jouer sa langue sur son intimité. Gémissant de délectation, Alexandra posa une main sur le crâne de Théo, pour lui indiquer de continuer. Le jeune homme s'appliqua à cette tâche pendant quelque temps avant de décoller son visage du sexe de la jeune femme et de la pénétrer en douceur.
Agrippant les hanches de la jeune femme, Théo lui donna d'abord des coups de reins lents puis il accéléra le rythme de ses mouvements, comprenant que c'était ce qu'elle désirait. Il maintint cette cadence et cette posture pendant quelques minutes avant de la retourner pour la prendre en levrette. Tandis qu'il s'enfonçait à nouveau en elle, Théo apprécia la forme des fesses de sa partenaire. Cette fois, ses va-et-vient se firent tout de suite puissants et rapides. Alexandra émit de longs feulements d'extase et Théo finit par se retirer d'elle après plusieurs minutes de chevauchée pour répandre sa semence sur son postérieur.
Alors qu'ils reprenaient tous les deux leur souffle, Alexandra se leva du lit pour aller se nettoyer. En quittant la pièce, elle lui indiqua qu'elle avait encore une surprise pour lui. Alors qu'il attendait son retour, Théo entendit un tiroir s'ouvrir et se refermer, puis plus rien pendant quelques instants, avant que le son de ses pas ne parvînt à ses oreilles.
— Surprise !
En tournant la tête vers la jeune femme, Théo fut stupéfait de constater qu'elle s'était équipée d'un gode-ceinture de couleur chair et aux dimensions réalistes. Le jeune homme estima la taille du jouet équivalente à celle de son sexe en érection, tant en longueur qu'en largeur.
— Quand je t'ai mis mon doigt dans le cul, tout à l'heure, j'ai remarqué que ça avait l'air de beaucoup te plaire. Je me suis donc dit qu'après m'être occupée de ta queue, je pouvais faire de même avec ton cul. Enfin, si tu es d'accord. Je ne te force à rien.
— Oui, on peut essayer, bien sûr.
— Oui, on peut essayer, bien sûr.
Alexandra sourit et regagna le lit. Elle fit mettre Théo à quatre pattes puis fit lentement pénétrer sa verge factice dans le petit trou du jeune homme. Surprise par la facilité de l'intromission, elle se risqua à mettre plus de force dans ses coups de rein, ce qui eut pour effet d'arracher un gémissement de délectation à Théo.
La jeune femme se retira temporairement du fondement de Théo pour le coucher sur le dos et le pénétrer dans la position du missionnaire tout en se chargeant elle-même de le masturber. La respiration de Théo s'accéléra puis des râles saccadés accompagnèrent les mouvements d'Alexandra pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'il finît par éjaculer sur la main de sa partenaire et son propre ventre. Alexandra s'empara d'un paquet de mouchoirs pose sur sa table de nuit. Elle en prit un pour se nettoyer la main et tendit le reste à Théo pour qu'il pût s'essuyer également.
— On peut dire que je suis bien tombée ce soir. Tu m'as bien fait l'amour et tu as encaissé mon gode sans broncher. Tu as déjà expérimenté ça avant ?
— Pas vraiment. J'ai toujours fantasmé sur le pegging mais je n'ai jamais trouvé une fille pour le réaliser. Je me suis donc entraîné de mon côté en espérant que ça arrive un jour.
— Je comprends mieux pourquoi c'était si facile de te prendre.
— J'ai passé la meilleure nuit de ma vie grâce à toi. J'aimerais te revoir..
— Mais ?
— Je ne suis que de passage ici et je ne sais pas ce que je vais faire ensuite dans ma vie.
— Je veux te revoir, moi aussi. J'aimerais voir où cela peut nous mener donc je peux bien attendre un peu. Je te donne mon numéro. Comme ça, tu pourras m'écrire quand tu veux, si tu reviens dans le coin ou juste pour prendre de mes nouvelles et faire plus ample connaissance.
— Pas vraiment. J'ai toujours fantasmé sur le pegging mais je n'ai jamais trouvé une fille pour le réaliser. Je me suis donc entraîné de mon côté en espérant que ça arrive un jour.
— Je comprends mieux pourquoi c'était si facile de te prendre.
— J'ai passé la meilleure nuit de ma vie grâce à toi. J'aimerais te revoir..
— Mais ?
— Je ne suis que de passage ici et je ne sais pas ce que je vais faire ensuite dans ma vie.
— Je veux te revoir, moi aussi. J'aimerais voir où cela peut nous mener donc je peux bien attendre un peu. Je te donne mon numéro. Comme ça, tu pourras m'écrire quand tu veux, si tu reviens dans le coin ou juste pour prendre de mes nouvelles et faire plus ample connaissance.
Théo alla chercher son téléphone à la cuisine pour enregistrer le numéro d'Alexandra dans ses contacts. Le jeune homme lui adressa un appel en absence afin qu'elle pût faire de même avec ses coordonnées. Épuisés par leurs ébats, ils échangèrent quelques banalités avant de s'endormir, dans les bras l'un de l'autre.
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Commentaires ()
Comme MAZ814967 (Matricule d'espion ? lol) j'ai hâte de lire l'évolution de tout ce petit monde.
Encore merci
Superbe suite, même si j'aurais fait attendre encore un peu Élise, mais l'amour...
François avait raison, il manquait à Theo de trouver chaussure à son pied et Alexandra semble parfaite.
Et maintenant j'attends la nouvelle coalition des parents envers la famille et laisser Theo vivre sa vie....
Encore superbe
Misanthrope
tout le monde retrouve sa place dans la famille