Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice, ça glisse ! — Chapitre 6 · Assaut final !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice, ça glisse !
Chapitre 6 · Assaut final !
Je suis donc reparti comme j'étais arrivé, en silence, en passant une nouvelle fois devant le petit canapé pour reprendre l'escalier. Assis dessus, un homme d'une bonne soixantaine d'années, les cheveux grisonnants, plutôt grand et au physique affûté, attendait patiemment son tour...
Une chose est sûre, me suis-je dit... La place est chaude, il va se régaler !
Une chose est sûre, me suis-je dit... La place est chaude, il va se régaler !
De retour chez moi, Alice est redevenue une obsession. A peine rentré, je me suis déshabillé pour m'installer nu sur mon canapé et je me suis branlé en regardant défiler les trois photos d'elle en ma possession. Puis j'ai fermé les yeux pour revisualiser le moment incroyable que je venais de vivre...
Les autres fois Jacques m'avait rapidement envoyé ma photo souvenir, mais cette fois-ci elle se faisait attendre... Un jour, deux jours, huit jours, puis quinze ! Et toujours pas non plus de nouvelles par SMS comme à son habitude... Je n'ai donc pas tardé à me faire une raison : Nous avions certainement tous participé à un de ces castings éliminatoires dont Jacques rafolle pour Alice, et je n'ai certainement pas été retenu...
C'est terrible de ne pas savoir en fait. L'absence ne nouvelles, de certitudes en l'avenir, tout ça renforce la sensation de manque en entretenant l'espoir que ce putain de téléphone va à nouveau sonner pour me donner enfin un nouveau rendez-vous.
Après plus de quinze jours de sevrage, j'étais tellement obsédé par l'idée de la baiser une dernière fois que j'en rêvais quasiment toute les nuits, et le miracle s'est produit au moment où je m'y attendais le moins...
Lundi 3 mars en milieu de matinée, je reçois un appel d'un homme se disant intéressé par la location un meublé de prestige que j'ai en catalogue. La conversation ne dure pas longtemps car il y a beaucoup de bruit autour de lui, du vent, ce qui rends très pénible la compréhension. Quoi qu'il en soit, ayant déjà rendez-vous avec un couple à quatorze heures trente pour faire visiter l'appartement en question, je lui ai proposé un rendez-vous dans la foulée, à quinze heures trente, ce qu'il a immédiatement accepté.
Quinze heures trente, personne... Mais ça m'arrangeait un peu car mon rendez-vous précédent s'était un peu éternisé... Quatre heures moins le quart, toujours personne... J'ai tenté d'appeler le 07 de contact que j'avais enregistré au nom de Wilfried Goderic : Messagerie direct ! C'est à presque seize heures que l'interphone de l'appartement à sonné :
— Oui ?
— Wilfried Goderic, je m'excuse pour le retard.
— Ce n'est pas grave Monsieur Goderic, montez, quatrième étage et palier de droite, je laisse la porte entrouverte.
— Merci. A tout de suite...
— Wilfried Goderic, je m'excuse pour le retard.
— Ce n'est pas grave Monsieur Goderic, montez, quatrième étage et palier de droite, je laisse la porte entrouverte.
— Merci. A tout de suite...
Alors que j'entendais des bruits de talons sur le carrelage du hall d'entrée puis un bruit de porte se refermant, je terminais de refermer de mon côté les fenêtres des chambres que j'avais ouvertes pour aérer un peu...
— J'arrive dans une minute Monsieur Goderic, mettez vous à l'aise !
— Ne vous pressez pas, nous avons trouvé le porte manteau...
— Ne vous pressez pas, nous avons trouvé le porte manteau...
Ils sont donc deux me suis-je dit, sa femme l'a certainement accompagné, d'où le bruit des talons sur le... et... mais... cette voix qui...
Qu'elle ne fut pas ma surprise en regagnant le hall pour les accueillir ! Tels des hologrammes plus vrais que nature, il etaient là tous les deux, face à moi, lui encore vêtu d'un bel imperméable noir et elle... elle ! Entièrement nue... sublimissime ! Ne portant juste comme accessoire qu'une large paire de lunettes de soleil noires en forme de papillon et des escarpins tout aussi noirs à talons aiguille...
La surprise fut telle que j'en suis resté sans voix un temps indéfinissable durant lequel mes yeux n'avaient de cesse que de se perdre dans les courbes de ce corps si prompt à m'exciter au delà de toute raison. Et sa bouche... si désirable elle aussi, ainsi parée d'un rouge à lèvres de couleur sang ! J'ai tant rêvé de la revoir durant ces quinze jours d'abstinence sexuelle, que j'ai presque pensé qu'il s'agissait d'un rêve éveillé.
Et c'est la voix de Jacques qui m'a sorti de ma rêverie :
— Elle tenait à te dire au revoir François... Alors nous sommes là, ça n'a pas été très dur de te retrouver... Pas là pour l'appartement tu t'en doutes bien, mais juste pour te dire au revoir et merci, car notre aventure commune va s'arrêter là !
— Mais... C'est à cause de quoi ? J'ai fait une erreur la dernière fois ?
— Non François, me dit alors Alice en retirant ses lunettes de soleil. Aucune erreur... Mais j'en ai choisi un autre voilà tout. Sans savoir de qui il s'agissait, j'ai choisi celui avec lequel j'ai ressenti le plus grand plaisir, celui qui a su me transporter au delà de tout le plaisir que nous avions déjà vécu ensemble... Et c'est donc avec lui que nous allons poursuivre l'aventure...
— OK... Je comprends... Et c'est qui ?
— Tu ne poses pas la bonne questions François ! Peu importe qui, car l'important serait plutôt pourquoi ? Me répondit Jacques alors qu'Alice nous quittait pour se diriger vers les chambres.
— Alors... Pourquoi ce n'est pas moi ?
— A toi de me le dire François.
— Je sais pas... Ça me dépasse en vrai !
— Peut être parce que tu n'as jamais été véritablement toi même François ? Peut être parce que tu as toujours cherché à devenir celui que tu pensais que nous voulions que tu sois plutôt que d'être celui que nous avions choisi tel qu'il était ?
— Waouh ! Vous êtes vraiment complexes tous les deux !
— La vie est complexe François, et c'est peut être pour ça que ça s'arrête là aujourd'hui, ne cherche pas plus loin...
— OK j'accepte... De toute façon j'ai pas le choix non ?
— Si, tu as encore un dernier choix, celui d'être enfin toi même François ! Et je crois qu'Alice t'attends pour ça...
— Mais... C'est à cause de quoi ? J'ai fait une erreur la dernière fois ?
— Non François, me dit alors Alice en retirant ses lunettes de soleil. Aucune erreur... Mais j'en ai choisi un autre voilà tout. Sans savoir de qui il s'agissait, j'ai choisi celui avec lequel j'ai ressenti le plus grand plaisir, celui qui a su me transporter au delà de tout le plaisir que nous avions déjà vécu ensemble... Et c'est donc avec lui que nous allons poursuivre l'aventure...
— OK... Je comprends... Et c'est qui ?
— Tu ne poses pas la bonne questions François ! Peu importe qui, car l'important serait plutôt pourquoi ? Me répondit Jacques alors qu'Alice nous quittait pour se diriger vers les chambres.
— Alors... Pourquoi ce n'est pas moi ?
— A toi de me le dire François.
— Je sais pas... Ça me dépasse en vrai !
— Peut être parce que tu n'as jamais été véritablement toi même François ? Peut être parce que tu as toujours cherché à devenir celui que tu pensais que nous voulions que tu sois plutôt que d'être celui que nous avions choisi tel qu'il était ?
— Waouh ! Vous êtes vraiment complexes tous les deux !
— La vie est complexe François, et c'est peut être pour ça que ça s'arrête là aujourd'hui, ne cherche pas plus loin...
— OK j'accepte... De toute façon j'ai pas le choix non ?
— Si, tu as encore un dernier choix, celui d'être enfin toi même François ! Et je crois qu'Alice t'attends pour ça...
Totalement dépassé par cette discussion ubuesque, j'en avais presque oublié Alice effectivement... Alors quand je me suis remis en ordre de bataille, j'ai mieux compris ce que venais de me dire Jacques, et j'en ai même ressenti une profonde libération ! Oh oui j'allais enfin devenir moi même... Fini le petit jeu de séduction, fini le cirage de bottes pour ne pas me faire éjecter du game ! Car comme un condamné à mort sur le point de fumer sa dernière clope, je m'apprêtais quant à moi à la sauter une dernière fois !
Et elle était effectivement fin prête pour ça la salope ! Car, arrivé dans la troisième chambre de l'appartement, celle qui en ce milieu d'après-midi était la mieux exposée au soleil et la plus chaude, je l'ai découverte m'attendant, déjà positionnée en levrette, bien cambrée, croupe relevée telle une jument poulinière attendant patiemment la saillie de son mâle ! Alors j'allais la lui donner sa saillie, sa dernière saillie que j'imaginais déjà la plus bestiale possible.
Pas besoin de préliminaires donc ! Le froc sur les chevilles, j'ai juste lubrifié mon gland d'un peu de salive puis CRAC ! Direct dans sa belle moule aux lèvres charnues !
— Hummm ! Tu la sens bien là ma queue ?
— Oh ouiiii ! Gémis t-elle déjà alors que je n'avais même pas commencé à lui pistonner la chatte.
— En fait t'es qu'une salope Alice hein ? Y'a que les coups de queues qui t'intéressent !
— OH OUIIII !
— Oh ouiiii ! Gémis t-elle déjà alors que je n'avais même pas commencé à lui pistonner la chatte.
— En fait t'es qu'une salope Alice hein ? Y'a que les coups de queues qui t'intéressent !
— OH OUIIII !
Alors qu'auriez-vous fait à ma place ? Vous auriez pris tout votre temps ? Vous l'auriez léchée, caressée, doigtée vous ? Bah moi non ! Là j'avais juste envie de lui pilonner la chatte et de faire valser ses gros nichons jusqu'à ce que je n'en puisses plus et que je la remplisse de foutre, de bon foutre bien chaud et bien épais suite à mes quinze jours d'abstinence, et je ne me suis pas gêné pour le faire !
Rien à foutre qu'elle jouisse me suis-je dit, bouffé par la rancoeur et une forme de jalousie, j'avoue ! Mais elle à jouis quand même la salope, et c'est en contractant son vagin durant son orgasme, comme d'habitude, qu'elle m'a vidé les couilles dans son ventre ! Hummm ouiii... elle me les a vidées jusqu'au bout, jusqu'à la dernière goûte, avant que je ne me retire d'elle et que je la rende à son mec, sans même l'embrasser cette fois, sans même la toucher non plus !
J'avais juste en tête, à ce moment là, un petit plaisir pervers, j'avoue... J'ai imaginé sa chatte dégoulinant, dans quelques minutes, de fins filets de sperme le long de ses cuisses nues alors qu'elle marcherait dans la rue, entièrement à poil sous son long manteau... Miam miam !
Mais la réalité c'est que j'apprehendais tellement cette separation en fait que je l'ai ainsi précipitée... Je les ai reconduits rapidement vers le hall en prétextant une prochaine visite imminente... ce qui était totalement faux biensur.
Mais je ne voulais plus parler, je voulais juste tourner la page...
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Commentaires ()
Merci Gui !
Merci pour le récit.