Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
journée chaude de vacances (2) — Chapitre 1 · Repas de famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
journée chaude de vacances (2)
Chapitre 1 · Repas de famille
Après l'expérience exposée dans la rédaction précédente, nous passions nos vacances sans anicroche.
Geneviève avait prévu un repas chez ses parents où nous nous sommes présentés à l'heure de l'apéritif.
Sofia, la mère de Geneviève, âgée de 73 ans, mesurant 1m65 pour 68 kilos, avait les cheveux courts blonds décolorés.
Elle était tout à fait dans son rôle de femme d'intérieur maîtresse de maison. La table était mise de façon impeccable et elle donnait les consignes à Patrick, son mari, qui de son côté préparait le barbecue.
Geneviève avait prévu un repas chez ses parents où nous nous sommes présentés à l'heure de l'apéritif.
Sofia, la mère de Geneviève, âgée de 73 ans, mesurant 1m65 pour 68 kilos, avait les cheveux courts blonds décolorés.
Elle était tout à fait dans son rôle de femme d'intérieur maîtresse de maison. La table était mise de façon impeccable et elle donnait les consignes à Patrick, son mari, qui de son côté préparait le barbecue.
Le repas se passa sans encombre jusqu'à ce que, pour le café, Jean-Charles et Marie-Laure arrivèrent. (il s'agissait du couple d'amis chez qui nous avions passé l'après-midi dans le précédent récit).
Mari-Laure était vêtue d'une chemise d'homme trop grande pour elle et de son bas de maillot de bain noir mettant en évidence ses longues jambes bronzées et la rendant désirable à souhait. Jean-Charles de son côté portait un pantalon de lin crème et un T-shirt marron à col rond le faisant apparaître bien plus austère que lors de notre première rencontre.
Mari-Laure était vêtue d'une chemise d'homme trop grande pour elle et de son bas de maillot de bain noir mettant en évidence ses longues jambes bronzées et la rendant désirable à souhait. Jean-Charles de son côté portait un pantalon de lin crème et un T-shirt marron à col rond le faisant apparaître bien plus austère que lors de notre première rencontre.
Le café prit, Geneviève me proposa de l'accompagner pour faire quelques courses avec sa sœur qu'elle devait rejoindre en ville.
Jean-Charles et Patrick, tout en plaisantant, me déconseillèrent de la suivre. Je me ralliai alors à leur avis, laissant mon amie s'éclipser.
Il faisait très chaud et nous flemmardions tous en papotant à l'ombre sur la terrasse.
Patrick entra dans la maison et après quelque temps appela Jean-Charles qui à son tour passa à l'intérieur.
Etant resté seul avec les deux femmes, la conversation dériva sur des sujets m'intéressant moins. Au bout d'un certain temps, je décidais de rejoindre les hommes dans la maison.
C'est dans le bureau que je les rejoignis. Je ne m'attendais nullement à être confronté au spectacle qui s'offrit alors à moi.
Patrick était à genoux sur un fauteuil, tournant le dos à Jean-Charles, tous deux étaient totalement nus et Jean-Charles besognait son ami, conservant un rythme régulier qui déclenchait des gémissements tantôt de l'un tantôt de l'autre des protagonistes.
Jean-Charles et Patrick, tout en plaisantant, me déconseillèrent de la suivre. Je me ralliai alors à leur avis, laissant mon amie s'éclipser.
Il faisait très chaud et nous flemmardions tous en papotant à l'ombre sur la terrasse.
Patrick entra dans la maison et après quelque temps appela Jean-Charles qui à son tour passa à l'intérieur.
Etant resté seul avec les deux femmes, la conversation dériva sur des sujets m'intéressant moins. Au bout d'un certain temps, je décidais de rejoindre les hommes dans la maison.
C'est dans le bureau que je les rejoignis. Je ne m'attendais nullement à être confronté au spectacle qui s'offrit alors à moi.
Patrick était à genoux sur un fauteuil, tournant le dos à Jean-Charles, tous deux étaient totalement nus et Jean-Charles besognait son ami, conservant un rythme régulier qui déclenchait des gémissements tantôt de l'un tantôt de l'autre des protagonistes.
Je restais médusé par la scène que j'observais. Ces deux hommes de plus de soixante-dix ans, amis depuis toujours qui passaient un moment intime, l'un sodomisant l'autre.
Je restais à la porte de la pièce assistant au spectacle quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Je sursautais et immédiatement entendis la voix de Marie-Laure m'inviter à m'approcher des acteurs qui étaient devant moi.
Je restais à la porte de la pièce assistant au spectacle quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Je sursautais et immédiatement entendis la voix de Marie-Laure m'inviter à m'approcher des acteurs qui étaient devant moi.
Elle me prit par la main et entra dans la pièce. Son mari nous regarda approcher tout en conservant la cadence de son va-et-vient.
Il me sourit et me proposa de prendre sa place. Je refusais, effrayé de sa proposition.
Marie-Laure posa ma main qu'elle tenait encore sur les reins de Patrick. Ce dernier me sourit.
A ce moment, je me demandai où étais-je tombé?
Marie-Laure m'embrassait dans le cou, le contact de ses lèvres associé à celui de sa langue m'électrisait, c'était agréable à souhait et d'une sensualité exceptionnelle.
Marie-Laure avait lâché ma main pour se diriger vers mon bas-ventre, elle massait à travers mon pantalon la bosse qui était depuis un petit moment bien présente.
Jean-Charles m'attira le visage vers lui pour m'embrasser tout en gardant la cadence d'un métronome. Le contact de ses lèvres sur les miennes, de sa langue contre la mienne déclencha l'envie perverse de me joindre totalement aux ébats purement masculins dont j'étais témoin.
Il me sourit et me proposa de prendre sa place. Je refusais, effrayé de sa proposition.
Marie-Laure posa ma main qu'elle tenait encore sur les reins de Patrick. Ce dernier me sourit.
A ce moment, je me demandai où étais-je tombé?
Marie-Laure m'embrassait dans le cou, le contact de ses lèvres associé à celui de sa langue m'électrisait, c'était agréable à souhait et d'une sensualité exceptionnelle.
Marie-Laure avait lâché ma main pour se diriger vers mon bas-ventre, elle massait à travers mon pantalon la bosse qui était depuis un petit moment bien présente.
Jean-Charles m'attira le visage vers lui pour m'embrasser tout en gardant la cadence d'un métronome. Le contact de ses lèvres sur les miennes, de sa langue contre la mienne déclencha l'envie perverse de me joindre totalement aux ébats purement masculins dont j'étais témoin.
Mes mains se mirent alors à caresser les fessiers des deux antagonistes.
Marie-Claire n'était pas en reste, elle m'avait débarrassé de mon pantalon et de mon slip et agenouillée elle m'administrait une fellation plutôt sauvage, alternant l'aspiration de sa bouche gourmande avec les caresses de sa douce langue sous mon gland, le tout agrémenté de petits coups de dents juste assez forts et durs pour me rendre fou de désir. J'en étais là de mes sensations quand je sentis une main manifestement inconnue, mais oh combien indiscrète s'insérer entre mes fesses et s'arrêter pour jouer avec mon anus.
Marie-Claire n'était pas en reste, elle m'avait débarrassé de mon pantalon et de mon slip et agenouillée elle m'administrait une fellation plutôt sauvage, alternant l'aspiration de sa bouche gourmande avec les caresses de sa douce langue sous mon gland, le tout agrémenté de petits coups de dents juste assez forts et durs pour me rendre fou de désir. J'en étais là de mes sensations quand je sentis une main manifestement inconnue, mais oh combien indiscrète s'insérer entre mes fesses et s'arrêter pour jouer avec mon anus.
Me retournant, je m'aperçus que cette nouvelle main appartenait à Sofia. Elle souriait en me débarrassant de ma chemise.
Nous étions tous les cinq nus et excités à l'extrême.
Sofia s'assit sur le second fauteuil, cuisses grandes écartées, me faisant admirer une toison grise très fournie, elle m'invita du geste à venir vers elle, Matie-Claire me souffla alors à l'oreille que Patrick avait un problème d'érection et qu'il m'appartenait donc de donner pleinement satisfaction à la maîtresse de maison.
Nous étions tous les cinq nus et excités à l'extrême.
Sofia s'assit sur le second fauteuil, cuisses grandes écartées, me faisant admirer une toison grise très fournie, elle m'invita du geste à venir vers elle, Matie-Claire me souffla alors à l'oreille que Patrick avait un problème d'érection et qu'il m'appartenait donc de donner pleinement satisfaction à la maîtresse de maison.
C'est à ce moment que Jean-Charles explosa avec un grognement rauque au plus profond de son ami Patrick.
Marie-Laure se précipita alors sur la verge maculée de sperme de son mari afin de la nettoyer à grand renfort de suçons et léchages.
De mon côté, j'avais plongé entre les cuisses de Sofia pour prendre en bouche la vulve offerte. Je mordillais avec véhémence les petites lèvres et le clitoris offert, Sofia émettait des petits cris à chacune de mes morsures, ma langue se mit en action faisant ses aller-retour sur le clitoris avec la plus grande vitesse possible. Puis à nouveau, mes dents reprirent la torture de la vulve pinçant et mordillant les parties sensibles jusqu'à la limite de la douleur. Très vite, soumise à ce régime Sofia eut un orgasme violent et très bruyant. Elle était encore essoufflée de son orgasme quand je la pénétrai d'un coup de reins puissant, ce qui déclencha à nouveau un cri qui lui déclencha mon pilonnage.
Marie-Laure se précipita alors sur la verge maculée de sperme de son mari afin de la nettoyer à grand renfort de suçons et léchages.
De mon côté, j'avais plongé entre les cuisses de Sofia pour prendre en bouche la vulve offerte. Je mordillais avec véhémence les petites lèvres et le clitoris offert, Sofia émettait des petits cris à chacune de mes morsures, ma langue se mit en action faisant ses aller-retour sur le clitoris avec la plus grande vitesse possible. Puis à nouveau, mes dents reprirent la torture de la vulve pinçant et mordillant les parties sensibles jusqu'à la limite de la douleur. Très vite, soumise à ce régime Sofia eut un orgasme violent et très bruyant. Elle était encore essoufflée de son orgasme quand je la pénétrai d'un coup de reins puissant, ce qui déclencha à nouveau un cri qui lui déclencha mon pilonnage.
Je n'étais plus moi même, j'étais devenu animal, je besognais Sofia comme un fou, entraînant un nouvel orgasme de sa part qui à son tour déclencha le mien.
Je partis alors vers la salle de bain, laissant mes partenaires poursuivre leurs jeux.
J'étais à la fois ravi de cette expérience et très gêné d'avoir plutôt bestialement baisé ma "belle-mère".
Au point que la culpabilité envers mon amie (Geneviève) me fit mettre un terme à notre relation quelques semaines plus tard.
Avec le recul, je regrette de n'avoir continué dans cette voie de dépravation, car depuis, ma sexualité est restée en stand by aussi bien en tant qu'hétéro qu'en vue d'une d'exploration bisexuelle ou autre...
Je partis alors vers la salle de bain, laissant mes partenaires poursuivre leurs jeux.
J'étais à la fois ravi de cette expérience et très gêné d'avoir plutôt bestialement baisé ma "belle-mère".
Au point que la culpabilité envers mon amie (Geneviève) me fit mettre un terme à notre relation quelques semaines plus tard.
Avec le recul, je regrette de n'avoir continué dans cette voie de dépravation, car depuis, ma sexualité est restée en stand by aussi bien en tant qu'hétéro qu'en vue d'une d'exploration bisexuelle ou autre...
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