David et son daddy
Chapitre 1
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✦ Steph54 David et son daddy XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

David et son daddy — Chapitre 1

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David et son daddy

Chapitre 1

Bonjour, moi c’est Stéphane, 50 ans, papa célibataire suite à un divorce, j’élève seul mon fils de 18 ans. Je travaille dans une administration, ce qui me permet d’être disponible tous les week-ends et tous les soirs de la semaine, nous habitons dans une ville d’Eure-et-Loir, dans une petite maison HLM, avec une pièce à vivre, deux chambres, une salle de bain et un petit jardin sans vis-à-vis. Je suis naturiste depuis toujours, vu que mes parents l’étaient, mais j’avais mis cela en sommeil le temps de mon mariage, car mon ex n’était pas pour. De plus je suis bi depuis que je suis ado, et si je vis habillé et ne reçois ni amants ni maîtresse chez moi, c’est par respect pour mon fils. Même si je ne l’ai jamais vu sortir avec un garçon ou une fille, je ne sais même pas s’il est hétéro, bi ou gay.
N’ayant pas depuis plusieurs mois d’amant, je fréquente souvent le soir les lieux de baise de la ville, il y en a plusieurs, ce qui me permet à chaque fois de trouver de la bite à sucer ou à prendre dans le cul, oui je suis passif, fan de bondage. Physiquement je suis un bon Daddy, 170 pour 90 kilos, les cheveux courts poivre et sel, le seul sport que je pratique est le VTT, en solitaire ou avec des amis le week-end. Quant à David, il est plus grand que moi, plus mince, imberbe, son sport préféré est sa console de jeux vidéo et son téléphone vu qu’il passe sa vie dessus. Il est en apprentissage d’électricien, il part le matin tôt et ne rentre pas avant dix-neuf heures le soir, quand il n’est pas en déplacement.
L’histoire que je vais vous raconter s’est passé l’année dernière, au mois de mai, il commence à faire beau et chaud et en ce vendredi soir, je suis invité chez un couple d’amis, avec d’autres collègues de boulot, j’ai proposé à David de m’accompagner, mais sous prétexte d’être fatigué, il a refusé mon offre. Je sais bien qu’il n’a pas envie de passer sa soirée avec des vieux. J’emmène avec moi deux bouteilles de rosé et à dix-neuf heures je pars pour ma soirée, à l’autre bout de la ville. La soirée est festive, amicale autour d’un bon barbecue, vers minuit je prends congé de mes hôtes, et rentre à la maison, en passant devant le lieu de baise, vu qu’il y a encore des voitures, je me stationne, retire mon short et mon boxer, attrape des préservatifs dans la boîte à gants, et m’enfonce dans le petit bois. J’adore l’exhibe et c’est toujours dans cette tenue que je chasse la bite la nuit.
Je ne tarde pas à repérer une proie, je me penche en prenant appui sur un arbre et déjà une main vient me caresser les fesses, un doigt s’enfonce dans mon trou, je gémis de plaisir et sens mon sphincter s’ouvrir comme une fleur, mon partenaire s’en rend compte, je lui donne une capote, je l’entends déchirer l’enveloppe, et l’enfiler et sitôt fait, d’un grand coup de reins, il s’enfonce en moi et commence un va-et-vient plutôt brutal, ce qui n’a rien pour me déplaire, malheureusement deux minutes sa verge gonfle et remplit le préservatif, il se retire, me donne une claque sur les fesses et s’en va, je reste encore un peu en espérant en prendre une autre, mais ne voyant rien venir, je retourne à ma voiture, enfile mon short à même la peau et reprends ma route. Ce con m’a laissé sur ma faim, la première chose que je fais en rentrant ça va être de me goder pour assouvir mon envie.
Je gare ma voiture, ouvre la porte et alors que je retire mes chaussures sans faire trop de bruit, j’entends dans le salon des gémissements, comme quand je me fais baiser. Je m’avance tout doucement et quelle surprise de voir sur l’écran de la télévision un film porno gay, où un jeune homme encule un homme d’un certain âge, et sur le canapé David est totalement nu et se masturbe. Je le regarde sans faire le moindre bruit, je suis bloqué sur la vision de sa verge, elle doit faire un bon 18 de long par au moins 4 ou 5 de large et surtout elle est totalement épilée. Je ne parviens pas à détacher mon regard de cette bite si proche de moi, mon seul désir est de la prendre, je bande et me caresse la rondelle en m’y enfonçant deux doigts, je mouille comme un malade, mon short tombe au sol et en voulant m’en débarrasser, j’ai donné un coup au guéridon et aussitôt David s’est tourné vers moi en poussant un cri quand il m’a vu, il se relève en essayant de cacher sa bite avec ses mains.
Alors que je reste fasse à lui sans avoir retiré mes doigts de mon fondement, je lui dis :
— Ne t’arrête pas, ça fait du bien, regarde dans quel état tu m’as mis, veux-tu que l’on finisse de regarder le film ensemble.
out en parlant, je me rapproche du canapé, retire mon tee-shirt, lui laissant une vision sur mon corps intégralement nu, épilé et sur mes piercings aux tétons, je m’assois sur le canapé à côté de lui, j’écarte bien les cuisses, et recommence à me masturber tout en le regardant de plus près. L’écran renvoie les images du jeune homme chevauchant le plus âgé, et je dis à David :
— Tu préfères être dessus ou dessous ? Moi j’aime me faire prendre et surtout sucer.
— Non je suis actif, je pense, et préfère les hommes comme toi que ceux de mon âge.
— Je peux ?
En lui faisant un sourire, je pose ma main sur sa verge, me penche sur lui et le prends en bouche, je caresse son gland avec ma langue, puis lui fais plusieurs gorges profondes, c’est à ce moment-là qu’il a posé ses mains sur ma tête pour bien me bloquer sur sa bite, me l’enfonçant au plus profond de ma gorge, il doit être hyper-excité car très vite il m’envoie un premier jet de foutre que j’avale, et trois autres qui finissent de me remplir la gorge. Alors qu’il me libère, je reprends ma fellation, car j’ai trop envie de le maintenir bien dur pour qu’il me défonce le cul avec sa grosse queue. J’ai la chance qu’il ne débande pas, je lui prends la main et lui pose sur ma fesse, il me caresse, je pense qu’il a compris où je veux l’emmener, car ses doigts passent sur mon trou gluant de mouille, je me redresse et lui dis :
— Tu veux me prendre ? Je vais chercher des préservatifs.
— Je suis puceau, tu crois qu’entre nous cela est nécessaire ?
— Dans ce cas non, encule-moi comme ça et lâche-toi en moi mon chéri.
Je me suis retourné, positionné à quatre pattes sur le canapé, je lui offre ma rondelle, à contempler et à défoncer et c’est sans préparatif qu’il colle son gland sur mon trou plissé et s’enfonce en moi. Elle est vraiment large et bonne, je ne manque pas de lui dire entre deux gémissements de plaisir, afin de le rassurer, il ne me fait pas mal, mais il me fait du bien, tellement excité, que je l’invite à me prendre sauvagement et surtout de tout lâcher dans mon cul de salope. Il m’a défoncé le cul plus d’un quart d’heure, c’est certain qu’ayant éjaculé juste avant, cela lui a permis de bien en profiter, nos corps sont couverts de sueur, et dans un dernier élan, accroché à ma taille, en lâchant un râle bestial, il se répand au plus profond de moi, sans se retirer, il s’écrase sur moi, je sens son jus dégouliner entre mes cuisses, je suis heureux d’avoir pu vivre cela avec mon fils, alors que je n’y avais jamais pensé.
Nous sommes restés ainsi un long moment, moi à apprécier et lui à reprendre son souffle et ses esprits, puis en se redressant, il s’excuse, me disant qu’il a honte, je lui pose un doigt sur la bouche, et viens poser mes lèvres sur les siennes afin de lui rouler une pelle et ainsi lui faire comprendre qu’il n’a pas à avoir honte, bien au contraire. Je lui avoue à cet instant que je suis gay depuis toujours, même si à une période de ma vie, je suis devenu bi (avec sa mère) dès mon divorce j’ai retrouvé mes habitudes. Nous sommes passés ensemble sous la douche, où là encore je n’ai cessé de caresser son corps. Il est sorti avant moi, s’est séché et il est parti dans sa chambre, je me suis essuyé à mon tour, mais suis retourné au salon regarder la fin du film et surtout boire une bière, car j’ai besoin de me remettre de mes émotions.
Je me suis réveillé vers neuf heures au même endroit, pas grave, je me lève et vais à la cuisine préparer le café, je suis toujours nu, de toute façon j’aime me sentir libre et puis je n’ai plus rien à cacher à mon fils. D’ailleurs quand il sort de sa chambre, je lui fais face assis sur un tabouret, les jambes largement écartées et la queue bandée. Lui est vêtu d’un boxer et d’un tee-shirt, se rapprochant de moi, il me dit :
— Bonjour papa, je vois que tu es très en forme ce matin, tu ne comptes pas t’habiller ?
— Pas tout de suite, j’aime être nu, quand j’avais ton âge, chez mes parents on vivait tous nus. Tu devrais essayer, c’est tellement agréable.
— Je ne sais pas, devant toi cela me gêne quand même.
— Tu es gêné après ce qui s’est passé hier soir, moi qui espérais que nous pourrions remettre cela, car j’ai encore plein de choses à te faire découvrir.
— Je sais pas, papa, laisse-moi le temps de réfléchir, je ne suis pas certain d’être gay.
— OK ne t’inquiète pas, sache seulement que si tu en as envie, je suis là. Dis-moi ça te dérange si je reste nu ?
Il ne m’a pas répondu, donc je continue à vaquer à mes occupations dans cette même tenue et même après avoir fait ma toilette, je fais le ménage et passe l’aspirateur dans la tenue d’Adam. Vers onze heures, il sort de sa chambre, enfile ses chaussures et me dit qu’il va faire un tour et qu’il sera là pour manger. Je suis à la cuisine, je prépare une salade César et comme il fait vraiment beau, vais nettoyer la table sur la terrasse pour pouvoir y manger au soleil. A midi et demi, alors que je suis sur la terrasse à me prélasser au soleil, il rentre, va dans sa chambre et revient me retrouver après s’être mis lui aussi totalement nu. Surpris, je ne dis rien, je me relève, passe en cuisine et reviens mettre la table, et apporte la salade et une bouteille de rosé. Je m’installe face à lui, je lui sers un verre de vin, j’en prends un aussi, oui c’est quand même dans le but de l’aider à se confier, je suis certain que l’alcool va l’aider à me parler.
C’est au troisième verre de rosé, qu’en posant sa fourchette, il me dit :
— Tu as un amoureux ?
— Non je n’ai personne dans ma vie et ne cherche pas non plus, et toi un ou une amoureuse ?
— Non je suis trop timide, les filles ne me calculent même pas, et les garçons même si j’y pense, ne m’intéressent pas, je préfère les hommes mûrs, comme toi, je me contente de me branler en regardant des films X.
— Depuis hier soir, c’est différent, c’est sûr que je ne suis pas une fille afin que tu puisses savoir si tu es bi, gay ou hétéro.
— Hétéro, c’est sûr je ne le suis pas. Peut-être bi, car je me branle souvent sur des films de cul hétéro.
— Rassure-toi, tu es jeune, tu feras très vite tes propres choix, profite de ce que la vie t’offre sans te poser de question. Sinon qu’as-tu prévu de faire cet après-midi ?
— Je vais aller voir Damien, je voudrais qu’il me rende mon jeu de console, je n’en ai pas pour longtemps, tu peux rester comme ça, j’ai très envie de m’occuper de toi en revenant.
— OK pour ce soir, veux-tu que l’on commande des pizzas ?
— Oui, si tu me promets d’ouvrir la porte au livreur à poil.
— Promis, je le ferai.
Après le repas, David est parti chez son copain, moi j’ai fait la vaisselle, puis je suis allé à la salle de bains, me faire un bon gros lavement, pour ça je retire la pomme de douche et m’enfonce le tuyau dans l’anus, j’ouvre l’eau et quand je me sens bien plein, je retire le flexible et me pose sur les toilettes, je fais ça deux trois fois et me voilà ouvert et bien propre pour mon fils. Je suis tellement excité, que je me glisse un plug dans le fion, et vais poser mes godes préférés avec un pot de gel sur la table du salon, que je place sur le côté afin de pouvoir baiser sur le tapis.
Vers quinze heures, je reçois un SMS de David qui me dit : « Papa, alerte je reviens avec Damien, car il souhaite m’emprunter un jeu, enfile au moins un short avant qu’il n’arrive. » Damien, comment dire est un garçon plus petit que nous, 1.65 pour une soixantaine de kilos, brun, cheveux mi-long, je lui trouve un corps androgyne, il a quelque chose de féminin dans sa façon d’être, de se tenir et même dans sa voix, sans pour autant être maniéré.
Pas question de faire honte à mon fils, je passe dans la chambre, enfile un short et vais sur la terrasse en passant par la porte-fenêtre de ma chambre, m’installer sur un transat avec mon téléphone. J’entends la porte s’ouvrir, je les vois passer et discuter dans la chambre de David, vu que la fenêtre est ouverte, je suis plus occupé à lire des histoires d’incestes, que parce qu’ils se disent, quand je reçois un nouveau SMS qui dit : « C’est quoi sur la table du salon, Damien l’a vu et a rougi » alors je réponds «Tant qu’il ne t’en parle pas, ne dis rien » et je me replonge dans ma lecture, Damien repart quelques minutes après, David retourne dans sa chambre, toujours sur son téléphone, et là un nouveau SMS : Viens me rejoindre au salon, salope ! » Je me lève, et entre, il est là debout, habillé, il prend le plus petit gode, me le donne en me disant :
— A quatre pattes, je veux te voir te l’enfiler !
Sans rien dire, j’attrape le pot de lubrifiant, enduis le bout du gode, même si je sais que je n’en ai pas besoin, vu comme je mouille du cul, et que ce dernier est déjà ouvert, en place, je me retire le plug, que je pose sur le canapé et m’enfonce le gode tout entier dans le cul. Je le garde en moi un instant avant de faire quelques aller-retour et de commencer à couiner de plaisir.
— Salope, tu n’as pas pu m’attendre, tu es vraiment une grosse chienne.
Je ne dis rien et continue à faire aller et venir mon gode entre les fesses, David m’envoie deux grosses claques sur les fesses, qui me font crier plus par surprise que par la douleur et voyant que j’apprécie, il continue à me claquer les fesses, puis me retire l’objet qui me pénètre, attrape le gros, trempe sa tête dans le lubrifiant et commence à me perforer l’anus avec, je me tords, me cambre un peu plus pour mieux le recevoir, David me le pousse au plus loin, jamais je n’en ai jamais pris autant, mais je suis excité à un tel point qu’ entre deux cris de jouissance, je lui demande :
— Fiste moi, enfonce-moi ton poing dans l’anus, fais-moi hurler de plaisir...
— OK je vais te faire jouir comme jamais, reste comme ça papa, ne bouge pas.
Je sens le gode qui se retire, il enfonce ses doigts dans mon conduit, ils sont resserrés et en tournant sa main il parvient à la faire entrer, à cet instant, il ferme le poing et fais des va-et-vient en moi, en écartant mes sphincters à chaque fois qu’il se retire, mais jamais en entier pour mieux se replonger en moi. Au bout de dix minutes de ce régime, il ressort sa main, vient s’installer assis derrière moi, replonge sa main sans la fermer, et pousse sur le sphincter suivant afin de l’ouvrir et ainsi m’enfoncer dans l’intestin son poignet et une partie de son avant-bras, qu’il fait aller et venir en moi sans même se soucier de mes orgasmes successifs. Je suis au septième ciel et j’éjacule pour la troisième fois, sans même avoir besoin de me toucher la bite. David retire sa main, me remet le gros gode dans le cul et me dit de rester comme ça sans bouger.
Je l’entends se lever, et reviens, pose un bandeau sur mes yeux, je suis dans le noir, il m’attrape le bras, me fait tourner quatre fois sur moi-même, ce qui fait que je ne sais plus dans quelle direction il m’emmène. Je me laisse donc guider, mais en marchant je sais que l’on est dans le jardin, je sens l’herbe sous mes pieds, il me demande de me mettre à genoux et de ne pas faire sortir le gode de mes fesses, je suis tellement excité que je lui dis :
— Va dans la chambre, dans le premier tiroir sous mon lit tu trouveras de quoi t’amuser, j’ai envie que tu me fasses souffrir.
Il ne dit pas un mot, je suppose qu’il est dans ma chambre, et qu’il a trouvé le martinet, la cravache, les pinces à seins, les menottes et tout le matériel de bondage que je possède. Je suis là depuis bien cinq ou dix minutes, tant cela me paraît long et quand il revient, j’entends qu’il baisse sa braguette, et délivrance, je sens son urine me couler sur les fesses et le dos, mais en même temps sur le visage, j’ouvre grand la bouche, il me l’a remplie, mais comment fait-il. Quand le jet s’arrête, le premier coup de cravache tombe, me cinglant les fesses mouillées, ce qui est hyper-douloureux, puis un second et maintenant le martinet dans mon dos, là aussi une rafale de coups plus douloureux et plus jouissifs les uns que les autres, quand avec son pied, il me fait tomber, et commence à me frapper la poitrine avec le martiner et les couilles avec la cravache.
Quand il en a terminé, il me fait asseoir, attache mes mains dans le dos avec les menottes, place sur mes tétons les pinces reliées entre elles par une chaîne, qu’il tire légèrement pour me faire crier de plus belle. C’est à ce moment-là que j’ai reçu une énorme paire de gifles, surpris, je n’ai rien dit même si cela me surprend de la part de David, mais peut être que bien excité, il sait être hyper-violent. Je sens bien que cette action a perturbé le jeu, il ne s’occupe plus de moi et j’entends des pas s’éloigner, il n'est pas seul, je retire bon bandeau et me rends compte que Damien est avec lui et qu’il s’engueule, je me relève malgré mon mal au cul, j’ai le fion qui dégouline sur mes cuisses, je leur dis que cela n’est pas grave et que je les remercie tous les deux pour le plaisir qu’ils m’ont offert.
David se rapproche de moi et me roule une pelle avec la langue, quand il s’écarte, c’est Damien qui m’offre sa bouche et sa langue, ils sont nus tous les deux et bandent comme deux taureaux. Sans rien dire, je me mets à genoux et prenant une bite dans chaque main, donne un coup de langue sur chaque en alternant jusqu’à ce qu’ils me déchargent tous les deux dans la bouche. Le sperme de mon fils est meilleur que celui de son copain.
Après ça, j’ai fini à la douche et c’est nu que je suis venu les rejoindre sur la terrasse avec trois bières. Nous avons discuté ensemble un long moment, de choses et d’autres et surtout de ce qu’ils m’ont fait subir, leur avouant que j’ai vraiment pris mon pied et que je suis prêt à remettre ça quand ils veulent, mais voilà si David est un actif, son copain est comme moi un bon passif qui se cherche, voilà pourquoi il n’a pas de copine, il est gay. Sous prétexte d’aller chercher à boire, je rentre à la maison, prends le gode le plus fin de ma collection, dépose dessus un préservatif, attrape trois canettes et ressort en donnant le gode à Damien, en lui disant :
— Vas-y fais-toi plaisir, je suis certain que tu vas exciter David.
Sans répondre, il prend l’objet, le suce un peu, se lève, se penche de façon à nous montrer sa rondelle, essaye de placer le gland en silicone au bon endroit, je fais signe à David de l’aider. Il prend le jouet et lui enfonce tout doucement entre les fesses, ce qui a pour effet de faire bander mon fils, alors que son copain en redemande. David ne peut s’empêcher de lui retirer le gode et de lui enfoncer sa bite dans le cul, alors qu’à genoux devant Damien, je recommence à lui tailler une bonne pipe jusqu’à ce qu’il m’éjacule dans la bouche une nouvelle fois. J’avale, me redresse et lui enfonce la mienne entre les lèvres alors que David pine de façon violente son copain qui a l’air d’aimer ça, vu ses gémissements, je sens que lui aussi est une grosse salope. Malgré bien des difficultés, il a réussi à me faire jouir dans sa bouche, alors que David s’est retiré au dernier moment pour lui cracher dans le dos.
Après ce petit moment de bonheur, je les ai envoyés prendre une bonne douche, le temps pour moi de commander nos pizzas, Damien restant manger avec nous. A leur retour je leur annonce que la commande est faite, que ce sera livré vers vingt heures. Nous avons donc du temps devant nous et je propose aux garçons de passer au salon pour mater un film de cul. J’ai déjà placé le DVD, c’est l’histoire d’un puceau qui se retrouve dans un plan BDSM et donc va se faire fister. Nous avons regardé sagement le film, enfin moi surtout, car Damien et David n’ont pas arrêté de se masturber mutuellement, je suis content qu’ils se soient trouvé une autre passion commune que les jeux vidéo. Alors que je les regarde, je me mets à bander et c’est à ce moment-là que la sonnette de la porte se fait entendre.
Je me lève, me rapproche de celle-ci, il faut dire que de la porte on voit l’écran, voyant qu’il s’agit bien du livreur, j’ouvre, il me regarde choqué, mais entre quand même, il regarde maintenant l’écran, me donne les pizzas, et vais à la cuisine chercher mon porte-monnaie pour payer, c’est à cet instant que les garçons ont décidé de se relever eux aussi avec une bite bien dure, il lui dise bonjour et vont s’installer sur la terrasse. Je règle mes pizzas, le livreur reprend sa tournée et je vais retrouver les garçons dehors. David ouvre les boîtes, et alors que je suis debout, je dis :
— Qui veut un supplément de crème ?
Je n’ai pas de réponse, alors je me place devant la mienne, et commence à me masturber, comprenant mieux ma question, Damien et David se rapprochent de moi et se branle aussi, très vite nous éjaculons tous sur la mienne, mais je ne manque pas avant de passer à table de leur lécher la bite, afin de ne pas en perdre une goutte. On mange, on boit, on rigole, Damien se lâche, quand il se prend sa bite, la redresse sous la table et nous pisse dessus, c’est bon c’est chaud et automatiquement ça donne envie à David qui en fait autant, moi je préfère attendre qu’ils finissent et leur servir la mienne toute chaude dans leur verre et leur montre que j’aime ça en trinquant avec eux et en vidant mon verre d’une traite. Ils préfèrent me regarder vider leur verre, que d’y goûter. La soirée s’est terminée en orgie dans la pelouse jusqu’à tard dans la soirée. Les garçons ont partagé le lit de David, alors que je me suis couché seul dans ma chambre.
En ce beau dimanche, je me lève en forme avant tout le monde, et je vais même chez le boulanger pour y acheter des croissants pour le petit-déjeuner. A mon retour, Damien est nu dans la cuisine se cherchant un bol, je l’invite à s’asseoir, lui sert le café et je m’installe en face de lui et le regarde. Il y a quelque chose de changé par rapport à hier soir, je le sais, mais ne trouve pas, il me faut attendre que David entre à son tour, la bite bien raide, qu’il regarde son copain en lui disant :
— Tu vois c’est bien plus beau et doux sans cette vilaine touffe de poils.
— Oui c’est vrai tu avais raison, c’est hyper-agréable.
C’est donc ça le fameux truc qui avait de changer, mais alors il s’est levé avant moi, et enfermé dans la salle de bains je ne l’ai pas vu. Comme la matinée est bien avancée, je file à la douche et ressors nu de la salle de bains laissant ma place à David. Avec Damien on s’installe devant un nouveau café en terrasse et discutons de la pluie et du beau temps, mais il me remercie car enfin il a pu avouer à son ami de toujours sa véritable personnalité. Je n’y suis pour rien, c’est un concours de circonstances qui fait que. Et voilà qu’il bande à nouveau...
David arrive, se penche, lui roule une pelle en lui caressant la bite et s’assoit enfin en lui prenant la main, dépose un baiser dessus et lui dit un truc au creux de l’oreille. Puis David me demande si Emmaüs est ouvert, je pense que oui vu que l’on est dimanche et après avoir vérifié sur son portable, il dit à Damien, faut que l’on se dépêche ça ferme à midi. Il leur a fallu cinq minutes pour s’habiller et quitter la maison, en me disant qu’ils reviendraient dans l’après-midi. J’en ai profité pour faire un peu de ménage, ranger les godes qui traînent un peu partout, il y en a même un qui est resté au milieu du carré de pelouse.
Vers onze heures, j’ai eu une envie subite de sexe, alors j’ai enfilé un short et un tee-shirt et suis allé en voiture faire une petite tour dans le bois, où habituellement ça baise toute la journée. Je me gare, il y a deux voitures, je descends, retire mon maillot et m’enfonce dans la forêt à la recherche d’une bonne bite. Je m’avance, j’entends des voix, je me rapproche, il y a deux hommes, l’un est à genoux l’autre lui claque le visage en l’insultant, je les contourne, je n’ai pas envie de ce genre de rapport, pas aujourd’hui, mais il n’y a personne, je vais pour repartir quand un jeune arrive sur son vélo, je me montre, il m’a vu et me suis, je vais un peu plus loin, je retire mon short et remonte vers lui nu, quand j’arrive à sa hauteur il a déjà la bite dehors, il bande comme un malade.
Aussitôt à genoux, en plein milieu du passage, j’attrape sa bite, lui lèche les couilles, les gobe l’une après l’autre, passe ma langue sur sa hampe, puis sur son gland, récupère la goutte de liquide séminal qui perle, et finit par m’enfoncer cette belle queue au fond de la gorge. Je le suce longuement, ses mains se posent sur ma tête pour marquer le rythme, la cadence s’accélère, je ne suce plus, mais me fais baiser la bouche, il m’enfonce toujours plus loin sa queue, le gland touchant à plusieurs reprise ma glotte, ce qui me provoque des haut-le-cœur, mais ce n’est pas son problème, je suis contraint de respirer par le nez, il accélère ses va-et-vient, il se raidit, sa bite grossit et me lâche en fond de gorge un énorme jet de sperme, je peine à l’avaler tant il y a la quantité que deux autres suivent, alors que le dernier il me l’envoie sur le visage. Je reste là maculé de sperme alors qu’il remonte sa braguette, et repart comme s’il ne s’était rien passé.
Avec un mouchoir en papier, je m’essuie le visage, remonte dans ma voiture et rentre à la maison. Les garçons sont là, ils m’attendent pour manger, je passe la porte, croise David, qui me dit que je pue le sperme, du coup je vais prendre vite fait une douche, et quand je reviens, les deux tourtereaux sont nus et enlacés dans le canapé. Ce n’est que vers quinze heures, après une petite sieste, que David me sert un café et me demande d’être honnête et de me dire comment je trouve son ami. Quelle n’est pas ma surprise de voir sortir de la chambre, une jeune fille, dans une petite robe courte, mi-cuisses. Je regarde mon fils et lui dis :
— C’est réellement une jolie fille, bon c’est sûr, il lui manque des seins, il doit encore épiler son corps et avoir les cheveux plus longs, mais c’est à si tromper.
Je remarque que de voir Damien dans cette petite robe, David bande comme un âne, et quand son ami revient vêtu d’une minijupe blanche et d’un croc top rose, il ne peut s’empêcher de se branler, je reconnais qu’à moi aussi elle me fait de l’effet la cochonne, et c’est en cœur avec lui que je me branle aussi. Voyant ça Damien vient se placer à genoux devant nous et pendant qu’il suce David, il me branle, c’est moi qui ai éjaculé le plus vite dans la main de cette jeune fille, alors que mon fils finit par lui remplir la bouche, une fois tout avalé, il prend soin de bien nous nettoyer le gland, et disparaît dans la chambre. Depuis mon fils sort avec une jolie fille, qui est plus souvent à la maison que chez ses parents, ils sont heureux c’est le principal, quant à moi, je retourne régulièrement dans le bois me faire baiser, les laissant vivre leur amour sereinement.
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maxou29600
29 mars 2025 à 12:37
J'espère qu'un jour tu fera un plan à trois avec ton fils et un autre daddy bien gras
Soyez respectueux
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Photo de profil de justinien57
justinien57
29 mars 2025 à 03:22
une histoire d'inceste comme j'aime , où le fils domine son pére , mais à la fin , la feminisation ne m'excite pas , mais c'est quand méme une histoire bandante
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de justinien57
justinien57
29 mars 2025 à 03:19
une histoire d'inceste comme j'aime , où le fils domine son pére , mais à la fin , la feminisation ne m'excite pas , mais c'est quand méme une histoire bandante
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
28 mars 2025 à 13:47
Une belle histoire très excitante, Damien a trouvé sa voie en belle travestie qui est dorénavant la petite amie de David.
Soyez respectueux
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