La météorite et la plante.
Chapitre 1
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La météorite et la plante. — Chapitre 1

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La météorite et la plante.

Chapitre 1

Je m’appelle Mélissa, et j’ai toujours aimé les nuits dans le laboratoire militaire où je bosse. C’est un endroit silencieux, presque trop calme, avec juste le bruit des machines qui ronronnent au fond. Il y a quelques mois, une météorite s’est écrasée sur Terre, un truc énorme qui a fait trembler le sol et paniquer tout le monde. L’armée a mis la main dessus directement et ils l’ont ramenée ici, dans ce bunker paumé entouré de rien. Moi, je suis là pour l’étudier, découper cette pierre bizarre en fines lamelles et voir ce qu’elle cache. Elle est noire, avec des reflets qui brillent comme si elle respirait, et chaque fois que je la regarde au microscope, je vois des trucs qui me filent des frissons (des formes qui tournent, comme si ça vivait là-dedans).
Ce soir-là, j’étais seule, comme d’habitude. J’aime bosser la nuit, quand les autres sont partis et que le labo devient mon domaine. J’avais une lamelle sous le microscope électronique, et je zoomais dessus, captivée par ces motifs qui dansaient sous mes yeux. Le silence était parfait, juste troublé par le clic de mes doigts sur les boutons. Et puis, le téléphone a sonné. J’ai sursauté, énervée. On n’a pas le droit de laisser une lamelle sans surveillance, c’est la règle numéro un ici. Alors j’ai pris la lamelle avec ma pince, je l’ai glissée dans la poche de ma blouse, vite fait, sans réfléchir, et j’ai décroché. C’était le responsable de la sécurité, un mec avec une voix grave qui m’a dit de venir régler un problème de paperasse. « Encore un truc administratif », j’ai pensé en râlant. J’ai enlevé ma blouse, je l’ai posée sur ma chaise, et je suis sortie, mes talons claquant dans le couloir vide.
Le trajet jusqu’au poste de contrôle m’a pris dix minutes. Le gars, Durand, m’attendait avec une pile de formulaires à signer, des conneries sur mes autorisations, des trucs qu’ils perdent tout le temps. Il puait la clope, même si c’est interdit, et il m’a fait la causette pendant que je signais. J’étais pressée de retourner au labo, mais il a traîné, me posant des questions sur mon boulot, comme si ça l’intéressait vraiment.
Une heure après, j’ai enfin pu repartir, agacée, mais contente de retrouver mon silence.
Quand j’ai poussé la porte du labo, quelque chose clochait. L’air sentait bizarre, sucré, comme une fleur ouverte en pleine nuit. J’ai froncé les sourcils et j’ai avancé vers mon bureau. Là, j’ai vu ma plante, un petit lierre en pot que je garde pour décorer, et elle brillait. Une lueur bleue, faible, mais claire, sortait des feuilles. J’ai tendu la main pour prendre le pot, et j’ai senti qu’il vibrait un peu. En le soulevant, j’ai vu des racines sous le pot, des trucs fins et argentés qui rampaient sur le sol, sous mon bureau, comme des fils vivants. J’ai murmuré : « C’est quoi ce bordel ? » et je me suis penchée pour regarder. Elles bougeaient, presque comme si elles respiraient.
Avant que je comprenne, des racines ont jailli du sol et se sont enroulées autour de mes chevilles. J’ai essayé de reculer, mais elles m’ont tenue fort, chaudes et souples. J’ai tiré, paniquée, mais d’autres sont venues, plus rapides, et ont attrapé mes poignets. Elles m’ont immobilisée, me tirant les bras en arrière. J’ai crié : « Lâchez-moi, putain ! » mais elles serraient juste assez pour me tenir. Mon cœur battait à cent à l’heure, et pourtant, j’ai remarqué un truc : elles n’étaient pas méchantes. Elles glissaient sur ma peau, douces, presque comme une caresse bizarre.
Sous ma robe, elles ont commencé à remonter. J’avais mis une robe légère ce soir-là, un truc simple qui me laissait respirer, et maintenant, je sentais ces racines sur mes jambes nues. Elles frôlaient mes mollets, puis l’intérieur de mes cuisses, et j’ai eu un frisson. J’ai essayé de me libérer encore, mais elles m’ont tirée vers ma chaise et m’ont forcée à m’asseoir. Là, elles ont ralenti, comme si elles prenaient leur temps. Une racine a glissé sous ma robe, caressant mes hanches, remontant jusqu’à ma taille. Une autre s’est enroulée autour de mon ventre, relevant le tissu pour montrer ma peau. Une troisième a grimpé sur mon bras, chaude, humide, jusqu’à mon cou, et j’ai frissonné encore plus fort.
Et puis, une racine plus épaisse a plongé sous ma culotte. Elle a écarté le tissu, trempé maintenant, et a glissé sur mon sexe. Elle était chaude, lisse, et quand elle a touché mon clitoris, j’ai lâché un gémissement sans pouvoir me retenir. Une autre est entrée en moi, dans mon vagin, s’enfonçant doucement, profondément, et j’ai senti mes muscles se serrer autour. Une troisième a glissé entre mes fesses, écartant mes chairs, et a pressé contre mon anus, jouant avec moi avant de rentrer un peu, juste assez pour me faire trembler. J’ai fermé les yeux, ma tête criait que c’était dingue, mais mon corps disait oui, incapable de résister.
Elles bougeaient toutes en même temps. Celle sur mon clitoris frottait fort, rapide, me rendant folle. Celle dans mon vagin allait et venait, épaisse, chaude, me remplissant complètement. Celle entre mes fesses poussait plus loin, lentement, et la sensation me brûlait, mais d’une brûlure qui faisait du bien. D’autres racines ont attrapé mes seins, serrant mes mamelons à travers ma robe, les pinçant jusqu’à ce que je gémisse encore. Une a glissé sur mon cou, laissant une traînée humide qui sentait sucré.
Et là, une racine fine, brillante, s’est levée devant ma figure. Je l’ai regardée, les yeux écarquillés, et elle a frôlé mes lèvres. J’ai voulu tourner la tête, mais les racines sur mes bras m’ont tenue ferme. Elle a poussé dans ma bouche, douce, mais sûre, et j’ai goûté un truc sucré, métallique, comme une sève bizarre. Elle s’est enroulée autour de ma langue, jouant avec, glissant plus loin jusqu’à ma gorge, et j’ai étouffé un cri. Elle entrait et sortait, me baisant la bouche pendant que les autres me prenaient partout ailleurs.
Je sentais tout en même temps. Ma bouche pleine, mes seins serrés, mon clitoris en feu, mon vagin et mon anus remplis par ces racines qui bougeaient comme si elles savaient ce que je voulais. J’ai essayé de me battre dans ma tête, de dire que ce n'était pas normal, mais mon corps tremblait, mouillé, et je gémissais sans arrêt. Elles accéléraient, toutes ensemble. Celle dans ma bouche allait plus vite, me faisant baver de la sève. Celle dans mon vagin s’épaississait, tapant fort au fond de moi. Celle entre mes fesses s’enfonçait plus loin, me faisant mal et jouir en même temps. Mon clitoris était tellement sensible que chaque frottement me faisait voir des étoiles.
Et puis, ça a explosé. Un orgasme m’a frappée, brutal, mes cris étouffés par la racine dans ma bouche. Mon corps s’est tendu, mes cuisses ont tremblé, et j’ai joui encore, encore, jusqu’à ce que je ne puisse plus compter. Elles ne m’ont pas lâchée tout de suite, continuant à me travailler, me poussant jusqu’à ce que je sois à bout, trempée de sueur et de sève.
Enfin, elles ont ralenti. Celle dans ma bouche est sortie, laissant mes lèvres humides et gonflées. Celles entre mes jambes se sont retirées, doucement, me laissant vide, mais encore frémissante. Elles sont toutes reparties dans le pot, et la lueur bleue s’est éteinte. J’étais là, sur ma chaise, la robe relevée, les cuisses écartées, le souffle court. J’ai regardé ma blouse, et dans la poche, la lamelle brillait encore un peu. J’ai compris : c’était elle, la météorite, qui avait fait ça à la plante.
J’ai repris mon souffle, j’ai ajusté ma robe, et j’ai pris la lamelle. Je l’ai mise dans une boîte fermée, les mains tremblantes. J’aurais dû appeler quelqu’un, dire ce qui s’était passé, mais je ne l’ai pas fait. J’ai éteint la lumière et j’ai fermé la porte. En marchant dans le couloir, je savais que je reviendrais demain, avec une autre lamelle. Et je savais que je voulais que ça recommence.
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Monsieur Plume
11 mars 2025 à 15:03
Cela m'a rappelé les aventures d'une certaine cadette de l'espace, tout ça ;)

La dendrophilie n'est assurément pas un fantasme très répandu, mais quand c'est bien écrit pourquoi bouder son plaisir ?
Soyez respectueux
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