Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ma femme prise dans un sous sol d'un parking — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
ma femme prise dans un sous sol d'un parking
Chapitre 1
Ma femme Annie et moi allons faire des achats à Euralille. Nous garons la voiture au parking souterrain, puis passons une bonne partie de la journée dans le centre commercial avant de rejoindre notre véhicule.
À l'arrivée de l'ascenseur, ma femme se rend compte qu'elle a oublié le ticket permettant de sortir. De ce fait, mon épouse rejoint le véhicule pendant que je remonte régler les frais de stationnement, ce qui me prend pas mal de temps.
Au retour, j'entends, près de notre voiture, une conversation entre plusieurs personnes. Je me rapproche discrètement et j'aperçois ma femme en discussion avec quatre jeunes d'une vingtaine d'années, accompagnés d'un berger allemand, tenu en laisse. Planqué derrière la voiture proche, je tends l'oreille pour écouter la teneur de cette conversation.
— Alors, ma belle, on se promène toute seule ? Vous savez, un parking, ce n'est pas fait pour quelqu'un comme vous. On ne sait pas sur qui on tombe, surtout fringuée comme une cochonne. Ça doit être joli à voir ce qu'il y a en dessous. Des femmes comme toi, j'en croise tous les jours, et elles me font bander comme un cheval.
— Ce qui est dessous est peut-être très joli, mais ce n'est pas pour vous ! répondit Annie.
— Ce qui est dessous est peut-être très joli, mais ce n'est pas pour vous ! répondit Annie.
Je me demande comment cela va tourner et je me prépare à intervenir, mais je me décide d'attendre encore un petit peu, et attendre la suite, voir si....
— Si tu veux partir, il faut nous montrer ça quand même. Ce n'est pas tous les jours que l'on peut voir une belle chatte bien fringuée. T'as mis des collants ou des bas ?
— Je suis sûr que tu es une belle cochonne et que ce sont des bas. Pas vrai ? rétorqua un d'eux.
— Oui c'est vrai, mais je ne peux pas. Je suis mariée ! répondit-elle.
— Je suis sûr que tu es une belle cochonne et que ce sont des bas. Pas vrai ? rétorqua un d'eux.
— Oui c'est vrai, mais je ne peux pas. Je suis mariée ! répondit-elle.
Cela me fit sourire
— Allez, pour te décider, on va faire un geste. On va te montrer nos bites et tu n'auras plus qu'à nous montrer ta chatte.
À ces mots, les quatre jeunes sortirent leur bite circoncise et commencèrent à se branler.
– Alors tu vois, on ne se moque pas de toi. Quatre belles bites bien raides et circoncises qui n'attendent plus que de voir ta chatte en chaleur.
On ne te demandera pas plus que de la voir, de te voir te branler et de nous laisser cracher notre foutre pendant ce temps-là. Alors d'accord ?
On ne te demandera pas plus que de la voir, de te voir te branler et de nous laisser cracher notre foutre pendant ce temps-là. Alors d'accord ?
— Comme vous y tenez je veux bien, mais faites vite, car il pourrait arriver quelqu'un ! répondit Annie. Mon mari doit me rejoindre.
Elle s'appuie alors sur le capot de la voiture et commence à relever sa jupe. À l'apparition de ses bas, les jeunes commencèrent à siffler et à accélérer leur branlette. Ils ne sont pas au bout de leur peine. Annie continue à remonter sa jupe et découvre ainsi son tanga rouge qu'elle fait glisser le long de ses jambes gainées de ses bas noirs, pour découvrir sa chatte naturelle. A 50 ans :
— Petite salope, tu ne nous avais pas dit que tu étais toujours prête. Je crois qu'avec une telle vue, on va vite cracher. Allez, branle-toi maintenant et ne te retiens pas. Annie, toujours assise au bord du capot et commence à sucer ses doigts avant de se branler. Les jeunes n'en peuvent plus. Je me demande comment ils allaient pouvoir tenir sans goûter à cette chatte avec leur bite. Lorsqu'elle met son doigt dans sa chatte, je vois leurs yeux s'écarquiller, mais ils tiennent bon. C'est Annie qui prit la parole :
– Alors messieurs, c'est bon ?
Je m'installe donc en position de voyeur, ce qui, je dois le dire, me plaît beaucoup. Sachant ce qui va arriver, je commence à me branler comme ces quatre jeunes.
— Tu veux qu'on te saute ?
— Mais vous m'avez dit que vous voulez simplement voir ma chatte, et rien d'autre.
— Oui, mais là tu nous excites, allez écarte tes jambes !!!
— Mais vous m'avez dit que vous voulez simplement voir ma chatte, et rien d'autre.
— Oui, mais là tu nous excites, allez écarte tes jambes !!!
Elle commence à ouvrir son tailleur et à sortir ses seins imposants du 115 D. Puis se dirige vers les quatre jeunes, se baisse devant le premier, prend sa bite en main puis l'enfile dans sa bouche. Elle le suce divinement comme elle me le fait de temps en temps. À voir leur copain se faire tailler une pipe, les trois autres sentent leur excitation monter. Ils se rapprochent d'Annie qui change de queue. Elle les suce tour à tour tout en continuant de les branler. Elle s'occupe des quatre queues comme une véritable salope. Après cette belle séance de pipe, Annie se relève, se dirige vers le capot de sa voiture, ils la retournent, les mains sur le capot, offrant ainsi sa croupe aux quatre jeunes totalement excités avec des bites énormes.
— On va te baiser la chatte, les uns après les autres, et ensuite on goûtera ton cul de salope.
Le jeune avec le chien s'approcha le premier.
— Je vais m'enfoncer totalement, te voir bouger sur cette bite, et bien en profiter. Je vais te sauter comme une vraie salope et avec ce que je vais te mettre, tu vas vouloir que je te baise à chaque fois que l'on se croisera dans ce parking.
Le jeune s'approche alors d'Annie avec sa bite à la main, lui écarte la chatte avec son autre main, présente son gland à l'entrée de ses lèvres et d'un seul coup s'enfonce en elle. Ce coup si soudain et surtout si puissant arrache à Annie un léger cri qui se répéte ensuite à chacun des coups de boutoir du jeune. Le jeune assène à Annie des coups de reins phénoménaux, affirmant son envie et son désir de lui faire sentir sa bite au plus profond de son vagin. Pour affirmer davantage ses ses coups, il prend Annie par les hanches et la fit aller et venir encore plus vite et plus fort sur son membre. Annie est totalement dépassée. Affalée sur le capot elle accumule les orgasmes. Après quelques instants, le jeune, la queue encore plus dure, éjacule.
Une fois la bite bien vidée, il se retire, regarde Annie allongée sur le capot, la chatte dégoulinante de sa crème et crie
– Au suivant, baisez la, remplissez la de foutre et après on l'enculera !
Pendant ce temps, toujours planqué, je filme la scène avec mon portable.
Le deuxième jeune s'approche et sans aucun préliminaire profite du vagin bien lubrifié et « crémeux » pour s'enfoncer lui aussi d'un seul coup. Annie doit subir les assauts répétés des quatre jeunes à tour de rôle. Quand cette séance de baise à répétition se termine, après avoir joui à plusieurs reprises, Annie toujours affalée sur son capot, le foutre dégoulinant littéralement de sa chatte bien ouverte et le long de ses bas, suite aux multiples pénétrations. successives.
Le jeune se rapprocha alors d'elle et lui dit :
— Alors, qu'est-ce que t'en dit ? Ça fait du bien, hein ? Ce n'est pas fini, reste comme ça et écarte bien tes jambes, je vais te défoncer ton cul, salope, et le préparer pour mes copains.
Il s'approche d'elle, lui mit un doigt à la chatte pour récupérer un peu de foutre et lui étale sur l'entrée de son cul avant d'y faire entrer un doigt. Il la branle quelques instants, et après l'avoir bien lubrifiée, approche sa bite énorme et perfore le petit anneau. Annie laisse sortir des petits cris de douleur , et au fur et à mesure des alles et venues, la bite s'enfonce plus profond de son intimité. Mais dès qu'elle est totalement entrée, ses cris se changèrent en bruits d'acquiescement. Elle se fait enculer une fois de plus et elle aime ça. Pendant que son prédateur lui lime la rondelle, les trois autres jeunes s'approchent d'elle et lui mettent à tour de rôle leur bite dans la bouche.
Elle qui avant n'aimait pas le goût d'une bite dans sa bouche était en train de se régaler de trois à la fois, de plus recouvertes de foutre et de mouille. Je ne reconnais vraiment plus ma femme, mais je l'adore de plus en plus. Au lieu de se contenter de sucer, elle se met carrément à pomper les trois jeunes, ce qui eut pour effet de les faire jouir un par un dans sa bouche. Bousculée par cette bite qui l'encule, son pompage ne pouvait être parfait et elle se retrouve donc avec une partie du foutre sur le visage. Elle est magnifique, salope, mais magnifique. Les trois jeunes bien vidés, le quatrième accélère ses mouvements, et après l'avoir limée et la faire jouir du cul quelques instants après, c'est à son tour de lui éjaculer dans son cul.
Après avoir sa bite, Annie s'écroule une fois de plus sur le capot et resta là sans bouger, affalée, la chatte et le cul offerts recouverts et suintant de foutre. Les quatre jeunes se reculent sans rien dire pour se rhabiller, et je suis alors témoin d'une scène à laquelle je ne m'attends pas du tout.
Le berger allemand qui était resté très calme jusque-là s'approche d'Annie encore affalée sur son capot, le cul et la chatte offerts. Il approche son museau de ces deux orifices et commence à renifler le foutre qui s'en échappe. Au premier coup de langue, Annie est secouée d'un violent soubresaut qui se transforme vite en un puissant orgasme tellement la langue du chien est vigoureuse. Non seulement Annie vient de se faire baiser comme une véritable salope dans un parking par quatre inconnus, mais en plus elle prend maintenant son pied avec ce chien. Je suis effaré, mais très excité. Les quatre jeunes aussi lw sont puisqu'ils ont arrêté de se rhabiller et se branlent de nouveau en regardant le spectacle. Le chien continue le nettoyage du cul et de la chatte d'Annie pendant que celle-ci, littéralement allongée sur le ventre, apprécie les instants.
Ce qui devait arriver arriva, une fois tout le foutre nettoyé, le chien ne trouve plus rien à lécher. Excité par l'odeur émanant du sexe d'Annie, le chien met ses pattes avant sur ses hanches et se dresse derrière Annie. Son sexe rouge turgescent s'approcha de la moule humide d'Annie et s'y enfonce tout doucement, aidé qu'il est par tout ce mélange de foutre et de lèche. Le chien commence alors ses mouvements de va-et-vient. Annie est en train de se faire baiser par un chien et elle aime ça. À chacune de ses pénétrations, elle laissait échapper un petit cri et tout se termine par un orgasme. Oui, le chien la fait jouir jusqu'à son tour le chien lâche son foutre dans sa chatte. Excités à l'extrême par ce spectacle, les quatre jeunes laissent le chien s'écarter et vinrent tous profiter du cul d'Annie pour y lâcher leur foutre. Ils l'enculent tous un par un en se servant de son trou uniquement pour satisfaire leur besoin qui est réapparu par l'épisode du chien. Une fois leur action terminée, ils se rhabillent et s'éloignent après que le jeune lancé à Annie un « A bientôt ! » Très prometteur. Après cela, Annie se relève et moi je continue de l'admirer si sexy, si bandante dans cette tenue engluée de sperme même après s'être fait littéralement défoncée.
Une seule chose me vient à l'esprit pendant qu'elle est rhabillée, je demande
— Je n'ai pas été trop long ?
— Non, pas du tout !!!
— Non, pas du tout !!!
Je fais semblant de rien, mais je remarque bien les traces de sperme au sol ainsi qu'une énorme flaque de pisse, de mouille ou de sperme qui a dégouliné de sa chatte et de son cul. Quelques minutes plus tard, dans la voiture, je sens l'odeur de sperme et sa chatte excitée, et du mien, b ien sûr, dans mon boxer, ma branlette était inévitable.
Pour info, nous retournons la semaine d'après. Les quatre jeunes sont bien présents. Nous prenons l'ascenseur, et arrivés à l'étage, ma femme me dit :
— J'ai oublié mon téléphone dans la voiture, j'arrive, je vais le chercher
Je sais qu'elle a envie de se faire baiser, j'attends avant d'aller l'admirer une nouvelle fois. Sauf quand je suis arrivé au parking, il n'y a plus de voiture, ni ma femme, ils viennent de l'emmener. Au même moment je reçois un message sur mon téléphone :
- "je ne rentre pas ce soir, je vais passer une ou deux nuits à Roubaix pour bien me faire baiser". Rentre en taxi ou en train, ta voiture tu la récupérera plus tard, moi c'est moins sûr. Adieu.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
3 fautes sur ta réponse. Ca confirme, le texte n'est pas de toi.
christelle au parking par CKL