Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sacrée seconde chance — Chapitre 2 · Quel accueil!!!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sacrée seconde chance
Chapitre 2 · Quel accueil!!!
Le lendemain, j'ai le droit à un réveil tout en douceur avec un bisou sur la bouche et une branlette espagnole avec éjaculation sur les seins. On retrouve les filles vers 10 h au petit-déjeuner et il y a comme un malaise. Au vu des jeux de regard, je comprends que c'est moi qui crée cette gêne. Hier, j'ai évoqué avec Eva le fait de me trouver une salle de sport pour pouvoir m'entretenir physiquement.
Elle m'a dit qu'il y en a une pas très loin de la maison, une salle privée qui fonctionne plutôt bien et qui est tenue par un couple. Je me mets en quête d'aller m'acheter quelques affaires. Il m'en reste de ma « vie d'avant », mais elles ne sont plus trop au goût du jour et plus forcément à ma taille.
Je prends le temps de m'habiller, et quand je ressors de notre chambre, j'entends la discussion des filles avec leur mère. Je pense que cette discussion dure depuis que je suis parti.
Elle m'a dit qu'il y en a une pas très loin de la maison, une salle privée qui fonctionne plutôt bien et qui est tenue par un couple. Je me mets en quête d'aller m'acheter quelques affaires. Il m'en reste de ma « vie d'avant », mais elles ne sont plus trop au goût du jour et plus forcément à ma taille.
Je prends le temps de m'habiller, et quand je ressors de notre chambre, j'entends la discussion des filles avec leur mère. Je pense que cette discussion dure depuis que je suis parti.
— Rrrhhhooo les filles, je ne pensais pas que vous seriez choquées.
— On n'est pas choqué, maman, c'est juste qu'on ne te connaissait pas comme ça, lui répond Romane.
— Avoue que tu as simulé, maman, enchaîne la grande.
— Pas du tout, ton père me fait atteindre l'extase à chaque fois.
— Arrête, maman, ce n'est pas possible de jouir autant de fois dans une nuit ? relance-t-elle.
— Et bien si, ton père et moi étions en manque l'un de l'autre, donc on s'est bien retrouvé cette nuit. Et votre père est bien membré et très endurant.
— Hé, mais on ne veut pas savoir, s'offusque Romane.
— C'est vous qui avez posé la question, les filles.
— Pas faux, répondent-elles en chœur.
— On n'est pas choqué, maman, c'est juste qu'on ne te connaissait pas comme ça, lui répond Romane.
— Avoue que tu as simulé, maman, enchaîne la grande.
— Pas du tout, ton père me fait atteindre l'extase à chaque fois.
— Arrête, maman, ce n'est pas possible de jouir autant de fois dans une nuit ? relance-t-elle.
— Et bien si, ton père et moi étions en manque l'un de l'autre, donc on s'est bien retrouvé cette nuit. Et votre père est bien membré et très endurant.
— Hé, mais on ne veut pas savoir, s'offusque Romane.
— C'est vous qui avez posé la question, les filles.
— Pas faux, répondent-elles en chœur.
J'interromps leur discussion pour demander sa carte bancaire à Eva, je l'embrasse et je file faire les magasins d'abord. Je ne fais pas de folie étant donné que c'est le compte de ma femme.
Je passe par la salle au retour et, effectivement, ça a l'air d'être une petite salle, mais plutôt bien équipée. Je fais la rencontre de Camille, la gérante qui me fait la présentation. La salle est divisée en trois parties. Les vestiaires et les douches, une salle avec des tapis de courses, des appareils de musculation et une autre multiusage où elle fait également des cours collectifs. On discute des tarifs et de l'horaire d'ouverture de la salle.
Je passe par la salle au retour et, effectivement, ça a l'air d'être une petite salle, mais plutôt bien équipée. Je fais la rencontre de Camille, la gérante qui me fait la présentation. La salle est divisée en trois parties. Les vestiaires et les douches, une salle avec des tapis de courses, des appareils de musculation et une autre multiusage où elle fait également des cours collectifs. On discute des tarifs et de l'horaire d'ouverture de la salle.
— C'est très bien tout cela, donc c'est vous et votre conjoint qui teniez la salle ? Et qui êtes présents tous les jours ?
— Comment ? Ah non pas du tout, Marc est mon employé, il est présent la journée et moi plutôt les soirs et les week-ends.
— Ah, OK, alors si je viens le soir, on risque de se voir souvent.
— Avec plaisir. C'est comment vous déjà ?
— Thomas. Enchanté Camille. Je vous laisse, et je vous apporte tout ce qu'il faut pour l'inscription sous peu.
—-Très bien. À bientôt.
— Comment ? Ah non pas du tout, Marc est mon employé, il est présent la journée et moi plutôt les soirs et les week-ends.
— Ah, OK, alors si je viens le soir, on risque de se voir souvent.
— Avec plaisir. C'est comment vous déjà ?
— Thomas. Enchanté Camille. Je vous laisse, et je vous apporte tout ce qu'il faut pour l'inscription sous peu.
—-Très bien. À bientôt.
Je rentre à la maison pour le repas, je fais un petit défilé de mode devant Eva et les filles. Elles ne sont pas surprises de me voir dans des tenues sobres, mais classes.
Chacun vaque à ses occupations en début d'après-midi. Avec Eva, on discute du nouveau fonctionnement de la maison à mon retour.
Je commence à l'aider ensuite pour préparer le repas de ce soir. Quand Romane m'appelle. Elle me demande si je m'y connais en strapping pour des douleurs à la cuisse et si je peux lui en faire un.
Je lui réponds que oui, et la fais s'allonger sur le lit pour que je commence à la bander. Elle m'explique qu'elle va courir avec Alice, une de ses coéquipières et copine de classe. Quand elle lève la jambe pour que je passe la bande en dessous, je constate qu'elle est en string de sport, ce qui me perturbe un peu.
Chacun vaque à ses occupations en début d'après-midi. Avec Eva, on discute du nouveau fonctionnement de la maison à mon retour.
Je commence à l'aider ensuite pour préparer le repas de ce soir. Quand Romane m'appelle. Elle me demande si je m'y connais en strapping pour des douleurs à la cuisse et si je peux lui en faire un.
Je lui réponds que oui, et la fais s'allonger sur le lit pour que je commence à la bander. Elle m'explique qu'elle va courir avec Alice, une de ses coéquipières et copine de classe. Quand elle lève la jambe pour que je passe la bande en dessous, je constate qu'elle est en string de sport, ce qui me perturbe un peu.
— Tu vas mettre quoi pour courir ?
— Bein un short, un T-shirt et une petite parka, pourquoi ?
— Non, pour rien, pense à prendre de l'eau.
— Très bonne remarque, merci.
— Bein un short, un T-shirt et une petite parka, pourquoi ?
— Non, pour rien, pense à prendre de l'eau.
— Très bonne remarque, merci.
Je termine son bandage, lui masse un peu la cuisse pour faire circuler le sang dans son muscle compressé et je retourne au salon.
On discute longtemps avec Eva et je pars chez Jérémy en milieu d'après-midi. Je sonne chez lui, n'étant pas sûr que ce soit toujours la bonne adresse. À la grande surprise, c'est une grande brune mate de peau et plutôt pulpeuse qui ouvre.
On discute longtemps avec Eva et je pars chez Jérémy en milieu d'après-midi. Je sonne chez lui, n'étant pas sûr que ce soit toujours la bonne adresse. À la grande surprise, c'est une grande brune mate de peau et plutôt pulpeuse qui ouvre.
— Bonjour, vous désirez ?
— Bonjour, c'est bien toujours ici que Jérémy habite.
— Ou, c'est mon conjoint, pourquoi ? Qui êtes-vous ?
— Je suis Thomas. Ou Tom pour les intimes. On a été en même temps en Indonésie.
— Mais oui, Tom, bien sûr, j'ai énormément entendu parler de vous, je suis ravie. Je suis Gaëlle, sa compagne. Entrez, je vais le chercher.
— Bonjour, c'est bien toujours ici que Jérémy habite.
— Ou, c'est mon conjoint, pourquoi ? Qui êtes-vous ?
— Je suis Thomas. Ou Tom pour les intimes. On a été en même temps en Indonésie.
— Mais oui, Tom, bien sûr, j'ai énormément entendu parler de vous, je suis ravie. Je suis Gaëlle, sa compagne. Entrez, je vais le chercher.
Elle revient peu de temps après avec mon ex-codétenu. On se fait une vraie accolade d'amis proches qui ne se sont pas vus pendant quatre ans. Jérémy, c'est un brillant programmeur qui s'est retrouvé en prison en Indonésie, car il a aidé des dissidents politiques locaux à créer un canal de discussion discret et sécurisé. Il a fini par se faire attraper de façon totalement idiote et par être condamné à huit ans de détention. Il est donc arrivé dans celle-ci deux ans avant moi, et nous avons partagé pendant six ans la même cellule miteuse de dix mètres carrés, accompagnés de trois autres détenus.
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Cette amitié est de loin le seul point positif de cette détention ainsi que la rencontre avec maître Phuong Din. Maître Phuong était un grand maître d'arts martiaux. Il était emprisonné pour avoir tué à mains nues les trois amants de sa femme ainsi qu'un des policiers venus l'arrêter. Il a partagé avec moi beaucoup de ses connaissances de communauté ainsi que plusieurs techniques.
Cette amitié est de loin le seul point positif de cette détention ainsi que la rencontre avec maître Phuong Din. Maître Phuong était un grand maître d'arts martiaux. Il était emprisonné pour avoir tué à mains nues les trois amants de sa femme ainsi qu'un des policiers venus l'arrêter. Il a partagé avec moi beaucoup de ses connaissances de communauté ainsi que plusieurs techniques.
Être ami avec lui, c'était être intouchable dans cette prison. Il était impressionnant de charisme et d'agilité malgré ses soixante-treize ans. J'étais sous la protection de Phuong Din et Jérémy sous la mienne.
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— Tom, je te présente ma compagne Gaëlle.
— Enchanté, Gaëlle. Je suis quand même curieux de savoir comment vous êtes tombés sous le charme l'un de l'autre.
— Un simple hasard, il m'est rentré dedans à un croisement dans les couloirs du métro, me dit cette superbe brune.
— Cela lui ressemble bien, il est tellement dans son monde.
— Enchanté, Gaëlle. Je suis quand même curieux de savoir comment vous êtes tombés sous le charme l'un de l'autre.
— Un simple hasard, il m'est rentré dedans à un croisement dans les couloirs du métro, me dit cette superbe brune.
— Cela lui ressemble bien, il est tellement dans son monde.
J'apprends par la suite qu'ils se sont rapidement mis ensemble, puis ont emménagé dans la foulée chez Jérémy.
— Toi, comment ça s'est passé votre première rencontre ?
Jérémy me jette un regard inquiet, comme s'il craignait que je dise quelque chose de compromettant.
— Disons qu'il était mal embarqué après avoir perdu au jeu et que je lui ai juste filé un coup de main.
— OK, il m'a raconté à peu près la même chose, et également beaucoup de choses sur toi.
— Moi, en revanche, je ne veux pas savoir.
— OK, il m'a raconté à peu près la même chose, et également beaucoup de choses sur toi.
— Moi, en revanche, je ne veux pas savoir.
Jérémy, très discret jusque-là, nous interrompt.
— Ça va, je vois que vous vous entendez bien. Mon ami, je n'ai pas oublié ce que tu as fait pour moi. Laisse-moi passer un coup de fil pour te rendre la pareille.
Il s'éclipse pour téléphoner.
— Montre-moi ta bite !
— Quoi ? Mais tu es folle, ça ne va pas ?
— Si ça va très bien. Jeremy m'a dit qu'elle est grosse, je veux voir.
— Quoi ? Mais tu es folle, ça ne va pas ?
— Si ça va très bien. Jeremy m'a dit qu'elle est grosse, je veux voir.
En guise d'accroche, elle soulève son T-shirt et elle me montre sa grosse paire de seins. On dit être sûr un bon 95 C et j'avoue que j'étais déjà en forme, mais cette vue a fini de me faire durcir.
— T'es complètement folle, c'est mon pote.
— Et moi, je suis celle qui fantasme surtout après tout ce qu'il m'a raconté, alors montre vite.
— Et moi, je suis celle qui fantasme surtout après tout ce qu'il m'a raconté, alors montre vite.
Je finis par céder en la voyant se toucher les seins. Je déboutonne mon pantalon, je descends mon boxer et je sors ma queue.
— La vache, elle est bien plus grosse que ce que je m'imaginais.
— Satisfaite ? Et merci pour la vision.
— Satisfaite ? Et merci pour la vision.
On entend Jérémy qui revient, elle rabaisse son haut et je reboutonne mon jean.
— Ça va tous les deux ? Vous discutez de quoi ?
— Oui, tout va bien, mon amour, lui répond Gaëlle. Tu peux aller nous faire un café, tu nous raconteras tout après.
— Oui, pas de soucis, ma chérie. Aussitôt.
— Oui, tout va bien, mon amour, lui répond Gaëlle. Tu peux aller nous faire un café, tu nous raconteras tout après.
— Oui, pas de soucis, ma chérie. Aussitôt.
Après qu'il a de nouveau quitté la pièce, elle se jette sur moi, on s'embrasse, et elle commence à déboutonner mon jean.
Elle attrape ma queue et commence doucement à me branler pendant que je lèche ses délicieux seins. Elle fait coulisser mon membre et commence à s'accroupir. Elle me prend en bouche et elle a juste le temps de faire quelques va-et-vient quand on entend Jérémy revenir. Il nous tend les cafés et demande à Gaëlle pourquoi elle sourit comme ça.
Elle attrape ma queue et commence doucement à me branler pendant que je lèche ses délicieux seins. Elle fait coulisser mon membre et commence à s'accroupir. Elle me prend en bouche et elle a juste le temps de faire quelques va-et-vient quand on entend Jérémy revenir. Il nous tend les cafés et demande à Gaëlle pourquoi elle sourit comme ça.
— Pour rien, mon amour, ne t'inquiète pas, j'ai eu une pensée agréable.
— OK, du coup, Tom, j'ai appelé une femme qui s'appelle Rose et qui dirige une entreprise de sécurité dans la tour dans laquelle je bosse. Elle cherche un chef de sécurité. Du coup, elle est hyper-intéressée par toi. Tu as rendez-vous lundi à 10 h. Tu te présentes en bas et tu demandes Rose Blanchard.
— Merci, mec, je te rendrai ça.
— Non, tu ne me dois rien, c'est avec plaisir.
— OK, du coup, Tom, j'ai appelé une femme qui s'appelle Rose et qui dirige une entreprise de sécurité dans la tour dans laquelle je bosse. Elle cherche un chef de sécurité. Du coup, elle est hyper-intéressée par toi. Tu as rendez-vous lundi à 10 h. Tu te présentes en bas et tu demandes Rose Blanchard.
— Merci, mec, je te rendrai ça.
— Non, tu ne me dois rien, c'est avec plaisir.
On continue pendant une heure à discuter de tout et de rien et je m'aperçois qu'il est déjà l'heure que je rentre.
— Tu ne veux pas rester manger, me propose Gaëlle.
— Non, ma femme m'a préparé une soirée avec un repas en famille. Tu sais comment c'est, il faut que je rentre si je veux avoir une chance de la baiser toute la nuit après. Parce que là, j'ai dix ans à rattraper.
— La chanceuse...
— Pardon ??? lui répond Jérémy, surpris.
— Je voulais juste dire qu'on rêve toutes, que cela dure toute la nuit.
— Crois--moi, si j'étais dans la situation de Tom, moi aussi, je m'occuperais de toi toute la nuit.
— Tu sais que tu n'as pas besoin d'être dans cette situation pour cela, lui rétorque sa femme.
— Non, ma femme m'a préparé une soirée avec un repas en famille. Tu sais comment c'est, il faut que je rentre si je veux avoir une chance de la baiser toute la nuit après. Parce que là, j'ai dix ans à rattraper.
— La chanceuse...
— Pardon ??? lui répond Jérémy, surpris.
— Je voulais juste dire qu'on rêve toutes, que cela dure toute la nuit.
— Crois--moi, si j'étais dans la situation de Tom, moi aussi, je m'occuperais de toi toute la nuit.
— Tu sais que tu n'as pas besoin d'être dans cette situation pour cela, lui rétorque sa femme.
On clôt la discussion, après quelques autres banalités. On s'embrasse et je quitte leur domicile.
En arrivant à la maison, je suis questionné sur pourquoi j'ai été aussi long. Qu'est-ce qui s'est fait ou dit ? Et Eva évoque avec moi le fait que j'achète un téléphone, comme ça, je serais plus facilement joignable. Je lui annonce que j'ai un entretien demain pour un poste de chef de sécurité dans une grande tour à la défense. Elle est ravie pour moi et on commence à discuter de l'organisation de lundi et de ce qu'il serait au cas où j'aurais ce poste.
Je vois qu'Éva et les filles ont tout préparé pour la suite et le repas et pendant que les filles sont à la douche, Hélène m'attend sur le canapé. Elle porte une petite jupe courte en cuir et un chemisier rouge et j'ai très envie de découvrir ce qu'il y a en dessous.
En arrivant à la maison, je suis questionné sur pourquoi j'ai été aussi long. Qu'est-ce qui s'est fait ou dit ? Et Eva évoque avec moi le fait que j'achète un téléphone, comme ça, je serais plus facilement joignable. Je lui annonce que j'ai un entretien demain pour un poste de chef de sécurité dans une grande tour à la défense. Elle est ravie pour moi et on commence à discuter de l'organisation de lundi et de ce qu'il serait au cas où j'aurais ce poste.
Je vois qu'Éva et les filles ont tout préparé pour la suite et le repas et pendant que les filles sont à la douche, Hélène m'attend sur le canapé. Elle porte une petite jupe courte en cuir et un chemisier rouge et j'ai très envie de découvrir ce qu'il y a en dessous.
— T'es vraiment un coquin, dépêche-toi, on n'a pas beaucoup de temps.
Elle se précipite sur ma queue et vient me sucer très vite. Elle n'en oublie pas pour autant de palper mes boules et de jouer le long de mon manche avec sa langue. Je la stoppe et viens la mettre à quatre pattes sur le canapé. Je rentre en elle et je la prends sauvagement, et à un bon rythme pendant une dizaine de minutes. Elle jouit une première fois pendant que je la prends et la deuxième quand je me vide en elle.
— Mon amour, j'en avais trop envie. J'ai attendu ça toute l'après-midi.
— Désolé d'avoir traîné un peu. J'espère que je me suis bien rattrapé.
— Divinement bien, mon chéri.
— Désolé d'avoir traîné un peu. J'espère que je me suis bien rattrapé.
— Divinement bien, mon chéri.
On se remet en état quasiment au moment où les filles sortent de la salle de bain et nous rejoignent dans le salon. Peu de temps après, on sonne à la porte et ma femme va ouvrir. Je vois Laura qui fait son entrée. Laura, c'est l'opposé de sa sœur, mate de peau, alors que ma femme a plutôt le teint clair. Exubérante, alors que sa sœur est plutôt discrète. Sophistiqué pour elle, vivre dans une relative simplicité pour ma femme. Même du côté physique, elles n'ont pas hérité de la même façon des gènes familiaux. Ma femme a une poitrine qui, dans mon souvenir, est plus proche plus de celle de sa mère, alors que Laura a « seulement » un 90 D. On ne s'est pas vu depuis plus de dix ans et je constate qu'elle n'a pas changé. Elle se dirige vers moi et me fait une bise appuyée. Elle porte une robe bleu turquoise moulante en similicuir qui s'ouvre avec une fermeture éclair sur l'avant. Elle l'a ouverte juste au-dessus de sa poitrine, volontairement ou non, je ne sais pas.
Elle porte également une paire de talons hauts et un chouchou dans les cheveux qu'elle a coiffés en queue-de-cheval.
— Bonsoir cher beau-frère, c'est bon de te retrouver.
— Merci à toi, chère belle-sœur, de ton côté, tu n'as pas changé.
— Comment s'est passé ce premier jour de ta nouvelle vie ?
— Très bien, merci, cela fait un bien fou de revenir à la liberté.
— Je n'en doute pas et je ne doute pas non plus que tu vas bien en profiter.
— Merci à toi, chère belle-sœur, de ton côté, tu n'as pas changé.
— Comment s'est passé ce premier jour de ta nouvelle vie ?
— Très bien, merci, cela fait un bien fou de revenir à la liberté.
— Je n'en doute pas et je ne doute pas non plus que tu vas bien en profiter.
Elle discute ensuite avec sa sœur de quelques banalités pour des vacances qu'elles avaient prévues toutes les deux. Puis ma belle-mère Karine arrive, elle qui était si « banale » avant a l'air d'avoir bien changé. Je soupçonne que ce soit l'influence de ses filles, voire de ses petites filles, qui l'ait incitée à changer. Je la vois parcourir le couloir avec une partie de talons d'une hauteur raisonnable, chose qu'elle ne portait jamais avant. Elle est en combinaison violette avec un dos vu et jeudi, un col en V qui plonge dans un énorme décolleté dévoilant à peine une poitrine de 110E.
Je n'ai jamais eu l'occasion de la voir comme cela. Avant ma détention, quand j'avais l'occasion de passer du temps en compagnie de mes beaux-parents, Karine était toujours effacée, écrasée par l'exubérance de son mari. Elle pensait prendre soin des autres en oubliant de prendre soin d'elle-même. N'ayant pas eu d'attache après ma majorité, j'ai toujours considéré les parents d'Éva comme les miens et ils m'ont toujours traité de la sorte également. C'est donc avec la plus grande des surprises et un immense bonheur que j'accueille ma belle-mère.
— Bonjour mon beau-fils, je suis plus qu'heureuse de te retrouver.
— Bonjour Karine, c'est bien évidemment réciproque. Je suis désolé pour beau-papa, j'espère que tu arrives à surmonter ça.
— Merci, c'était il y a quelques années déjà et les filles et mes princesses m'ont bien aidé aussi. Et vous ? Êtes-vous content de vous retrouver ?
— Ca, je peux te dire qu'ils se sont bien retrouvés, ils se sont même retrouvés toute la nuit quasiment, balance Romane sans aucune retenue.
— Je vois Laura et Karine qui sourient, Cloé qui rigole et Eva qui rougit.
— Et ils ont bien raison, j'en aurai demandé autant à mon mari dans pareil cas, rétorque ma belle-mère.
— Bonjour Karine, c'est bien évidemment réciproque. Je suis désolé pour beau-papa, j'espère que tu arrives à surmonter ça.
— Merci, c'était il y a quelques années déjà et les filles et mes princesses m'ont bien aidé aussi. Et vous ? Êtes-vous content de vous retrouver ?
— Ca, je peux te dire qu'ils se sont bien retrouvés, ils se sont même retrouvés toute la nuit quasiment, balance Romane sans aucune retenue.
— Je vois Laura et Karine qui sourient, Cloé qui rigole et Eva qui rougit.
— Et ils ont bien raison, j'en aurai demandé autant à mon mari dans pareil cas, rétorque ma belle-mère.
On lui dit qu'effectivement, on est très heureux de se retrouver et que notre relation est aussi fluide qu'avant.
Après une longue étreinte, je laisse les filles embrasser leurs tantes et leur grand-mère, et on passe à l'apéro, puis à table. Durant le repas, je constate que Laura me fixe souvent. Elle me renvoie également souvent la balle dans les discussions. À force, un jeu de regard s'installe entre nous et dès que ma femme s'absente, elle ne manque pas une occasion de descendre légèrement la fermeture éclair de sa robe. Je suis un peu perturbé par son attitude et pourtant, je n'arrive pas à rester impassible. Je pense que Romane le voit, car au retour de ma femme et au cours d'une conversation, elle ne m'épargne pas avec une question assez révélatrice.
Après une longue étreinte, je laisse les filles embrasser leurs tantes et leur grand-mère, et on passe à l'apéro, puis à table. Durant le repas, je constate que Laura me fixe souvent. Elle me renvoie également souvent la balle dans les discussions. À force, un jeu de regard s'installe entre nous et dès que ma femme s'absente, elle ne manque pas une occasion de descendre légèrement la fermeture éclair de sa robe. Je suis un peu perturbé par son attitude et pourtant, je n'arrive pas à rester impassible. Je pense que Romane le voit, car au retour de ma femme et au cours d'une conversation, elle ne m'épargne pas avec une question assez révélatrice.
— Papa, après dix ans, qui de maman ou de Tata est la plus belle femme ?
— Houla, quelle question. Bien, disons que votre tante est une femme magnifique, mais que votre mère est celle dont la beauté me touche le plus, car elle est magnifique.
— Tu vois, ma sœur, je t'ai toujours dit que tu es une femme magnifique.
— Merci, chère sœur, et merci à toi, Tom, répond-elle avec un grand sourire.
— Tellement magnifique que les hommes ne peuvent lui résister, mais moi, je vois que la liste s'allonge et qu'il n'y a ni mari ni enfant, réplique ma belle-mère.
— Ce n'est pas ma faute, il n'y en a aucun qui arrive à la hauteur de mon homme idéal.
— Houla, quelle question. Bien, disons que votre tante est une femme magnifique, mais que votre mère est celle dont la beauté me touche le plus, car elle est magnifique.
— Tu vois, ma sœur, je t'ai toujours dit que tu es une femme magnifique.
— Merci, chère sœur, et merci à toi, Tom, répond-elle avec un grand sourire.
— Tellement magnifique que les hommes ne peuvent lui résister, mais moi, je vois que la liste s'allonge et qu'il n'y a ni mari ni enfant, réplique ma belle-mère.
— Ce n'est pas ma faute, il n'y en a aucun qui arrive à la hauteur de mon homme idéal.
Cela jette un petit froid et tout le monde se concentre sur son délicieux repas. Ma belle-mère m'exprime sa joie de me retrouver. Mes filles nous parlent chacune de leurs passions respectives. Laura m'a questionné sur ma détention, sujet que j'essaye d'éviter au maximum. Elles se réjouissent toutes pour moi à l'idée que j'ai déjà un entretien d'embauche. Karine lui dit néanmoins que je pourrais très bien prendre le temps de profiter de ma vie et de ma nouvelle liberté, avant de trouver un travail. Je lui explique que je ne veux pas qu'Eva doive subvenir à mes besoins ni qu'elle ait une bouchée à nourrir en plus, sans que je contribue légitimement à tout cela.
Les discussions sèche-linge de façon totalement fluide. On ne dirait pas qu'on a été séparé pendant dix ans. Je rattrape pas mal de retard sur l'avancée de la situation familiale ainsi que sur celle du monde pendant le repas et nous terminons celui-ci par une note sucrée grâce à Cloé.
Eva propose un dernier verre, Cloé décline et préfère aller se coucher, Karine prévient qu'elle s'éclipsera ensuite, Romane décline également, car elle a une soirée prévue avec ses copines, ce qui n'enchante pas ma femme.
— Ton père est rentré depuis vingt-quatre heures et tu sors déjà ?
— Ne t'en fais pas, ma chérie, il ne faut pas qu'elle arrête de vivre parce que je suis revenu.
— Je ne rentre pas tard, maman, Élise vient me chercher et elle me raccompagne.
— Très bien, mais sois raisonnable et prudente.
— Toujours maman, tu sais bien.
— Ne t'en fais pas, ma chérie, il ne faut pas qu'elle arrête de vivre parce que je suis revenu.
— Je ne rentre pas tard, maman, Élise vient me chercher et elle me raccompagne.
— Très bien, mais sois raisonnable et prudente.
— Toujours maman, tu sais bien.
Elle monte dans sa chambre se préparer, et je reste avec ma femme et ma belle-sœur pour ranger la table et le repas. Cloé me demande si je peux passer la voir dans sa chambre avant qu'elle s'endorme. Cela me surprend, mais j'accepte bien évidemment.
On repasse dans la partie salon pour un dernier verre, ma femme m'annonce qu'elle ne va pas tarder à aller se doucher. Comme elle a déjà beaucoup bu, on propose à Laura de dormir ici. Elle nous répond qu'elle ne va pas tarder à aller profiter du lit dans ce cas. On discute un moment, on trinque, on boit, je fais un câlin à Karine qui nous quitte, j'embrasse ma femme et je monte dans la chambre de Cloé. Je frappe avant de rentrer et je la trouve en train de lire la biographie d'un sportif célèbre. Elle est en minishort en coton avec une brassière qui laisse entrevoir le bas de sa poitrine.
Elle me pose plein de questions sur notre vie d'avant, sur mon ancien métier, ainsi que sur la détention. On discute de sport, de basket, de choses qu'elle aime. Elle m'exprime combien cela a été dur de se construire dans moi et me raconte le soutien dont elle a bénéficié de la part de ma femme et de mes beaux-parents. Cette discussion ne devait pas durer longtemps, et pourtant, cela fait déjà presque une heure que je suis là. Je lui souhaite bonne nuit, la prends dans mes bras, l'embrasse et je descends. Je finis de ranger le salon et je rejoins la chambre. Je constate qu'Éva dort déjà, je me mets en boxer et je vais dans la salle de bains.
Je tombe sur Laura, en train de finir de se brosser les dents. Elle a ouvert sa robe et a fait tomber le haut, ce qui me donne une vue sur sa poitrine dans sa lingerie. Elle a également remonté l'arrière de sa robe jusqu'en haut de ses fesses et laisse apparaître ses fesses et un micro string.
— Oh pardon, excuse-moi, je sors.
— Non, reste, je ne fais que me brosser les dents.
— Dans cette tenue ?
— Elle ne te plaît pas, ma tenue ? Je suis plus à l'aise comme ça.
— Disons que je ne m'attendais pas à te trouver ici et comme ça.
— Non, reste, je ne fais que me brosser les dents.
— Dans cette tenue ?
— Elle ne te plaît pas, ma tenue ? Je suis plus à l'aise comme ça.
— Disons que je ne m'attendais pas à te trouver ici et comme ça.
J'avoue que de la voir comme cela me fait déjà bander fort. Elle se rapproche de moi après avoir posé sa brosse à dents.
— Et cela te déplaît ? me demande-t-elle en ouvrant totalement sa robe et en la laissant tomber.
— Disons que c'est inapproprié, et je vais te laisser finir de te préparer.
— C'est drôle, tu vois, parce que tu me dis ça, mais ton sexe me montre autre chose.
— Bein, je ne peux pas nier que tu es une femme magnifique.
— Je vais t'avouer une chose, cher beau-frère. Je suis un peu jalouse de ma sœur, car elle t'a toi. Quand je parlais de l'homme idéal pour moi, je faisais référence à toi. Depuis le début, je suis attirée par toi, mais j'étais trop jeune. J'ai également attendu que tu reviennes, et maintenant, tu es là et je compte bien en profiter, dit-elle en se rapprochant encore de moi.
— Et qu'est-ce qui te fait dire que moi, je voudrais ?
— Arrête-moi et on sera fixé.
— Disons que c'est inapproprié, et je vais te laisser finir de te préparer.
— C'est drôle, tu vois, parce que tu me dis ça, mais ton sexe me montre autre chose.
— Bein, je ne peux pas nier que tu es une femme magnifique.
— Je vais t'avouer une chose, cher beau-frère. Je suis un peu jalouse de ma sœur, car elle t'a toi. Quand je parlais de l'homme idéal pour moi, je faisais référence à toi. Depuis le début, je suis attirée par toi, mais j'étais trop jeune. J'ai également attendu que tu reviennes, et maintenant, tu es là et je compte bien en profiter, dit-elle en se rapprochant encore de moi.
— Et qu'est-ce qui te fait dire que moi, je voudrais ?
— Arrête-moi et on sera fixé.
Je dois avouer qu'à ce moment précis, je suis tiraillé entre la fidélité à ma femme que j'ai déjà bafouée dans l'après-midi et le fait de prendre du plaisir avec ma belle-sœur qui, je le sais, est une affamée de sexe, encore plus que ma femme.
Elle s'approche de moi, commence à m'embrasser et attrape mon sexe pour le sortir de mon boxer. Elle commence immédiatement à le branler. Je cède complètement et lui rends son baiser fougueusement. Je dégrafe son soutif et je commence à palper ses seins.
Elle s'approche de moi, commence à m'embrasser et attrape mon sexe pour le sortir de mon boxer. Elle commence immédiatement à le branler. Je cède complètement et lui rends son baiser fougueusement. Je dégrafe son soutif et je commence à palper ses seins.
— Hhhmmm tu as été tellement bien gâtée par la nature, cher beau-frère.
— Je te préviens, tu m'as cherché, tu vas me trouver.
— Je n'en attends pas moins.
— Je te préviens, tu m'as cherché, tu vas me trouver.
— Je n'en attends pas moins.
Elle s'agenouille, caresse mon sexe et commence à le prendre en bouche. Elle le lèche, le caresse, le sens, le frotte à son visage, puis elle l'insère dans sa bouche. Elle fait de longs va-et-vient, en jouant avec sa langue, ressort pour caresser et lécher les boules et les reprend en bouche.
C'est ce moment que je choisis pour attraper sa tête et accélérer mes va-et-vient. Je cale ma bite entière dans sa bouche sans difficulté. Je lui fais enchaîner les gorges profondes les unes après les autres pendant qu'elle se caresse la chatte.
C'est ce moment que je choisis pour attraper sa tête et accélérer mes va-et-vient. Je cale ma bite entière dans sa bouche sans difficulté. Je lui fais enchaîner les gorges profondes les unes après les autres pendant qu'elle se caresse la chatte.
— Je n'ai pas de capote pour te baiser, ma salope de belle-sœur.
— Ce n'est pas grave, on n'en a pas besoin et en plus, je veux sentir cette queue puissante.
— Ce n'est pas grave, on n'en a pas besoin et en plus, je veux sentir cette queue puissante.
Je viens m'asseoir sur le rebord de la baignoire et je la fais venir sur moi. Elle s'empale sur ma queue et commence à monter et descendre dessus comme une furie. Elle sait qu'elle doit réprimer ses manifestations de plaisir, mais je vois dans ses yeux qu'elle adore ça.
Je me lève, je commence à la baiser debout, ce qui l'impressionne vraiment. Puis je viens la mettre face au lavabo, une jambe dessus, l'autre par terre. Je me mets derrière elle et je commence à lécher ses deux trous en alternance.
Je me lève, je commence à la baiser debout, ce qui l'impressionne vraiment. Puis je viens la mettre face au lavabo, une jambe dessus, l'autre par terre. Je me mets derrière elle et je commence à lécher ses deux trous en alternance.
— Tu es un coquin, mon cher.
— Et toi, une belle salope.
— Et toi, une belle salope.
Je replonge ma tête entre ses fesses et je me concentre sur son petit trou. Je le stimule avec ma langue pendant que mes doigts fouillent sa chatte.
— Tu ne veux pas mettre du lubrifiant pour t'occuper de mon cul ?
— Pas besoin, ma bite et mes doigts ont déjà nagé dans un océan de mouille.
— Normal, j'adore quand tu me prends.
— Pas besoin, ma bite et mes doigts ont déjà nagé dans un océan de mouille.
— Normal, j'adore quand tu me prends.
Je cale mes doigts dans son cul et je fais des petits va-et-vient, elle commence à gémir un peu plus fort. Je crache sur son petit trou, j'y replonge mes doigts, je vois que son trou s'ouvre de plus en plus facilement et je viens me caler derrière elle. Je rentre doucement mon gland.
— Putain, c'est énorme. Vas-y doucement, tu as vraiment une très grosse queue.
— Ne t'inquiète pas, je t'ai dit que j'allais m'occuper de toi, tu vas le sentir passer.
— Ne t'inquiète pas, je t'ai dit que j'allais m'occuper de toi, tu vas le sentir passer.
Je ressors mon gland, je repasse devant elle pour quelques aller-retour dans sa bouche. Je lui dis de cracher sur ma queue et je reviens derrière elle. J'arrive à rentrer plus loin que mon gland et je sens qu'un frisson la traverse. Je rentre délicatement de plus en plus loin et j'accélère le rythme.
— Hhhhhmmmmmm hhhhhhhmmmmm hhhhhmmmmm.
— Hhhhhhhmmmmm hhhhmmmmm hhhhmmm.
— Hhhhhhhmmmmm hhhhmmmmm hhhhmmm.
Je continue de martyriser son cul avec ma queue. Je sens qu'elle adore ça et cela se traduit rapidement par un orgasme. Je lui laisse le temps de récupérer et je recommence à pilonner violemment son couloir anal. Elle a du mal à cacher son plaisir et jouit rapidement une deuxième fois. Je la retourne, la fais s'agenouiller de nouveau et je recommence à baiser sa bouche. Je jouis abondamment dedans cinq minutes plus tard.
— Je ne m'attendais pas à prendre aussi cher.
— Je sais que tu as aimé ça, salope comme tu es.
— J'ai adoré, mais du coup, je vais en vouloir encore.
— Ça sera tout pour ce soir, tu n'as qu'à en rêver.
— Je sais que tu as aimé ça, salope comme tu es.
— J'ai adoré, mais du coup, je vais en vouloir encore.
— Ça sera tout pour ce soir, tu n'as qu'à en rêver.
Je file prendre une douche froide comme j'en ai pris l'habitude ces dix dernières années. J'y passe un temps certain, ce qui me permet de redescendre en température et de me relaxer. Une fois sortie, je vois que ma belle-sœur a laissé sa porte entrouverte. Je ne peux m'empêcher de regarder et tout en me lavant les dents, je la regarde en train de se toucher énergiquement. Elle a les yeux fermés et prononce mon prénom.
Je finis de me brosser les dents, je me glisse discrètement près de son lit. J'attrape ses jambes, je les plaque sur le lit de chaque côté de sa tête. Son cul s'ouvre instantanément. Je crache dessus et j'y insère ma queue déjà bien dure. Elle manifeste sa surprise et un peu de douleurs, mais elle ouvre les yeux et je vois qu'elle est contente que je sois avec elle de nouveau. J'ai bien pris soin de fermer la porte et je lui fais signe qu'elle peut se lâcher un peu.
Je finis de me brosser les dents, je me glisse discrètement près de son lit. J'attrape ses jambes, je les plaque sur le lit de chaque côté de sa tête. Son cul s'ouvre instantanément. Je crache dessus et j'y insère ma queue déjà bien dure. Elle manifeste sa surprise et un peu de douleurs, mais elle ouvre les yeux et je vois qu'elle est contente que je sois avec elle de nouveau. J'ai bien pris soin de fermer la porte et je lui fais signe qu'elle peut se lâcher un peu.
— Vas-y, beau gosse, baise-moi.
— Je ne m'y attendais pas, mais c'est trop bon, encule-moi, continue.
— Hhhhaaa hhhaaa hhha hhhaaa.
— C'est trop bon, putain.
— T'es un putain de baiseur, continue continue.
— Je ne m'y attendais pas, mais c'est trop bon, encule-moi, continue.
— Hhhhaaa hhhaaa hhha hhhaaa.
— C'est trop bon, putain.
— T'es un putain de baiseur, continue continue.
Je continue de la prendre violemment en maintenant ses jambes. Ma bite s'enfonce profondément et mon bassin claque contre son cul à chaque va-et-vient, ce qui lui provoque deux orgasmes, coup sur coup. Je finis par jouir dans son cul et j'y reste jusqu'à la dernière goutte. Elle prend le temps de nettoyer ma queue avec sa langue, puis on s'embrasse tendrement.
— Merci Tom, on ne m'a jamais aussi bien baisée. Je pense que mon cul va s'en souvenir.
— Tu as eu ce que tu méritais. Je te souhaite bonne nuit.
— Tu ne veux pas dormir avec moi ?
— N'abuse pas un plus.
— Tu ne sais pas ce que tu rates...
— Salope va.
— Totalement assumée avec toi.
— Bonne nuit.
— Bonne nuit, mon baiseur préféré.
— Tu as eu ce que tu méritais. Je te souhaite bonne nuit.
— Tu ne veux pas dormir avec moi ?
— N'abuse pas un plus.
— Tu ne sais pas ce que tu rates...
— Salope va.
— Totalement assumée avec toi.
— Bonne nuit.
— Bonne nuit, mon baiseur préféré.
Je file me glisser dans le lit, je mets un peu de temps avant de m'endormir, mais le parfum de ma femme m'entraîne petit à petit dans les bras de Morphée.
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Commentaires ()
Des retrouvailles très chaude
Je pense que sa femme et sa belle mère n’a été si sage pendant sont absence
Qu’a t’elle fait sa femme et sa famille pendant son absence
Vivement la suite