Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un papa formidable — Chapitre 5 · La tata en vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un papa formidable
Chapitre 5 · La tata en vacances
Cette année, nous partons en vacances avec ma belle famille, nous décidons de louer une belle maison en Vendée avec une dépendance aménagée en petit appartement avec deux petites chambres.
La maison est occupée par mes beaux parents, la sœur de ma femme et son petit copain.
Nous, nous avons le droit à une dépendance dans le jardin, aménagée en un petit appartement, proche de la piscine.
Les premiers jours se passent sans problème, mais le petit tombe malade une nuit, pris de vomissements, je le gère car ma femme ne supporte pas l’odeur du vomis.
Le lendemain, je renonce à la sortie en ville pour rester avec le petit pour qu’il se repose.
Vers 11h00, je me pose sur le lit, dans la chambre pour me faire une petite branlette, j’aperçois par la baie vitrée, ma belle sœur qui part se baigner dans la piscine, entièrement nue.
Je profite du spectacle, remarquant que son petit copain n’est pas là, elle est bien foutue, des belles hanches, un joli fessier légèrement musclé, et surtout une belle poitrine, bien ferme.
Elle plonge, fais des longueurs, sort de la piscine.
Je me rince l’œil, la bite à la main, je la vois se rapprocher de mon logement, je ne peux pas me cacher, je décide de jouer le jeu jusqu’au bout, peut être que la technique de l’homme à poil fonctionnera sur elle.
Elle rentre dans le logement, part aux toilettes, la porte étant sur la gauche en rentrant elle ne me voit pas, mais en sortant, elle voit la porte de ma chambre ouverte, son beau frère nu sur le lit.
Elle se cache la poitrine, me demande depuis quand je suis là, je lui demande de chuchoter car son neveu dort à côté, toujours face à elle, allongé, le sexe dressé, j’explique calmement que je suis là depuis environ une heure, que je l’ai vu arriver, nager nue.
Pour détendre l’atmosphère, je lui dis en rigolant qu’elle n’a pas besoin de se cacher, que je l’ai déjà vu sous toutes ses formes. Elle sourit, baissant sa garde, et laissant glisser ses mains le long de son corps.
Elle propose alors de garder sous silence cette matinée, elle ne dira pas que je l’ai maté en me masturbant, j’ai simplement à me taire sur sa nage entièrement nue.
D’humeur taquin, et très excité, je la provoque en lui disant qu’il ne faudra pas non plus parler de ce qu’il va se passer dans les prochaines minutes, son regard devient perplexe, je reprends avant même qu’elle ne parle, lui disant qu’elle est toujours là face à moi, que sa poitrine pointe d’excitation, que ses jambes se ferment, se croisent et se décroisent, cherchant à cacher son excitation, je caresse ma verge toujours droite, et d’une voix toujours provocateur, je lui dis autant avoir un très bon secret à garder, mon autre main, je tapote la place à côté de moi sur le lit.
Elle regarde sur la droite par la porte d’entrée de mon logement, toujours ouverte, le jardin calme, le portail fermé au fond, la piscine juste devant elle, calme. Elle acquiesce d’un sourire, et s’avance vers moi, elle ne vient pas s’installer à côté de moi, elle vient directement prendre place entre mes jambes, ma main laisse place à la sienne sur mon sexe toujours dressé, elle le caresse doucement en le serrant entre ses doigts. Elle me regarde droit dans les yeux, un regard rempli de désir et de provocation, sa bouche plonge sur ma verge, une belle fellation commence, sans que son regard ne quitte le mien, sa bouche libère de temps en temps mon sexe pour que sa langue y parcourt de mon haut en bas, les frissons me parcourent le corps, les gémissements trahissent mon excitation. Après quelques minutes, elle cesse ce traitement de faveur, se relève et vient se positionner au dessus de mon sexe, sa main l’attrape et le guide en elle. Son bassin ondule doucement, je me laisse faire, profitant de la chaleur de ce vagin, mes mains viennent caresser ses seins, descendent sur ses hanches, caressent ses fesses et font le chemin inverse.
Sa tête descend vers moi, sa bouche vient au contact de la mienne, nous nous embrassons enfin, ce baiser, passionné, nous libère.
Je pose mes mains sur ses hanches, sans que ma bouche ne quitte la sienne, je commence à lever mon bassin pour donner des coups de reins, faisant gémir ma partenaire, ses mains caressent mon cou, mon torse, sa bouche toujours collée à la mienne, nos langues dansent ensemble, ma main droite droite vient claquer son cul, ma belle sœur ne peut s’empêcher de lâcher un gémissement ressemblant à un « oh oui ». Il ne me faut pas plus de temps pour comprendre que ma gentille belle sœur est une bonne salope, je lui demande de se mettre à quatre pattes, lui donne un oreiller et lui ordonne de ne pas faire de bruit. Un coup d’œil sur le visiophone dans la chambre de mon fils, il dort, je me place derrière sa tante et entre de nouveau en elle, je commence à donner des coups de reins, mon téléphone s’allume, une notification message de ma femme « on repart du marché, on sera là dans dix minutes. Ça va le petit ? »
Le téléphone file dans les mains de ma maîtresse, elle écrit que tout va bien, que le petit dort encore.
« Dépêche toi, ils vont rentrer, donne tout »
C’est par ces mots que la sœur de ma femme me motive à la défoncer, elle n’est pas déçue du résultat, sa tête plonge dans l’oreiller pour étouffer ses cris, les coups de reins sont de plus en plus puissants, se faisant entendre dans le visiophone. Je sens ma jouissance monter, j’accélère mais ma belle sœur me prévient enfin ne plus être sous pilule, je me retire, après ses cheveux et la tire vers moi, sa tête plonge vers mon sexe, ses lèvres le capturent à temps, ma semence explose dans sa bouche bien chaude, elle continue de me sucer pour me faire vaciller, avale mon jus, m’embrasse et file en courant à travers le jardin vers la maison principale.
La maison est occupée par mes beaux parents, la sœur de ma femme et son petit copain.
Nous, nous avons le droit à une dépendance dans le jardin, aménagée en un petit appartement, proche de la piscine.
Les premiers jours se passent sans problème, mais le petit tombe malade une nuit, pris de vomissements, je le gère car ma femme ne supporte pas l’odeur du vomis.
Le lendemain, je renonce à la sortie en ville pour rester avec le petit pour qu’il se repose.
Vers 11h00, je me pose sur le lit, dans la chambre pour me faire une petite branlette, j’aperçois par la baie vitrée, ma belle sœur qui part se baigner dans la piscine, entièrement nue.
Je profite du spectacle, remarquant que son petit copain n’est pas là, elle est bien foutue, des belles hanches, un joli fessier légèrement musclé, et surtout une belle poitrine, bien ferme.
Elle plonge, fais des longueurs, sort de la piscine.
Je me rince l’œil, la bite à la main, je la vois se rapprocher de mon logement, je ne peux pas me cacher, je décide de jouer le jeu jusqu’au bout, peut être que la technique de l’homme à poil fonctionnera sur elle.
Elle rentre dans le logement, part aux toilettes, la porte étant sur la gauche en rentrant elle ne me voit pas, mais en sortant, elle voit la porte de ma chambre ouverte, son beau frère nu sur le lit.
Elle se cache la poitrine, me demande depuis quand je suis là, je lui demande de chuchoter car son neveu dort à côté, toujours face à elle, allongé, le sexe dressé, j’explique calmement que je suis là depuis environ une heure, que je l’ai vu arriver, nager nue.
Pour détendre l’atmosphère, je lui dis en rigolant qu’elle n’a pas besoin de se cacher, que je l’ai déjà vu sous toutes ses formes. Elle sourit, baissant sa garde, et laissant glisser ses mains le long de son corps.
Elle propose alors de garder sous silence cette matinée, elle ne dira pas que je l’ai maté en me masturbant, j’ai simplement à me taire sur sa nage entièrement nue.
D’humeur taquin, et très excité, je la provoque en lui disant qu’il ne faudra pas non plus parler de ce qu’il va se passer dans les prochaines minutes, son regard devient perplexe, je reprends avant même qu’elle ne parle, lui disant qu’elle est toujours là face à moi, que sa poitrine pointe d’excitation, que ses jambes se ferment, se croisent et se décroisent, cherchant à cacher son excitation, je caresse ma verge toujours droite, et d’une voix toujours provocateur, je lui dis autant avoir un très bon secret à garder, mon autre main, je tapote la place à côté de moi sur le lit.
Elle regarde sur la droite par la porte d’entrée de mon logement, toujours ouverte, le jardin calme, le portail fermé au fond, la piscine juste devant elle, calme. Elle acquiesce d’un sourire, et s’avance vers moi, elle ne vient pas s’installer à côté de moi, elle vient directement prendre place entre mes jambes, ma main laisse place à la sienne sur mon sexe toujours dressé, elle le caresse doucement en le serrant entre ses doigts. Elle me regarde droit dans les yeux, un regard rempli de désir et de provocation, sa bouche plonge sur ma verge, une belle fellation commence, sans que son regard ne quitte le mien, sa bouche libère de temps en temps mon sexe pour que sa langue y parcourt de mon haut en bas, les frissons me parcourent le corps, les gémissements trahissent mon excitation. Après quelques minutes, elle cesse ce traitement de faveur, se relève et vient se positionner au dessus de mon sexe, sa main l’attrape et le guide en elle. Son bassin ondule doucement, je me laisse faire, profitant de la chaleur de ce vagin, mes mains viennent caresser ses seins, descendent sur ses hanches, caressent ses fesses et font le chemin inverse.
Sa tête descend vers moi, sa bouche vient au contact de la mienne, nous nous embrassons enfin, ce baiser, passionné, nous libère.
Je pose mes mains sur ses hanches, sans que ma bouche ne quitte la sienne, je commence à lever mon bassin pour donner des coups de reins, faisant gémir ma partenaire, ses mains caressent mon cou, mon torse, sa bouche toujours collée à la mienne, nos langues dansent ensemble, ma main droite droite vient claquer son cul, ma belle sœur ne peut s’empêcher de lâcher un gémissement ressemblant à un « oh oui ». Il ne me faut pas plus de temps pour comprendre que ma gentille belle sœur est une bonne salope, je lui demande de se mettre à quatre pattes, lui donne un oreiller et lui ordonne de ne pas faire de bruit. Un coup d’œil sur le visiophone dans la chambre de mon fils, il dort, je me place derrière sa tante et entre de nouveau en elle, je commence à donner des coups de reins, mon téléphone s’allume, une notification message de ma femme « on repart du marché, on sera là dans dix minutes. Ça va le petit ? »
Le téléphone file dans les mains de ma maîtresse, elle écrit que tout va bien, que le petit dort encore.
« Dépêche toi, ils vont rentrer, donne tout »
C’est par ces mots que la sœur de ma femme me motive à la défoncer, elle n’est pas déçue du résultat, sa tête plonge dans l’oreiller pour étouffer ses cris, les coups de reins sont de plus en plus puissants, se faisant entendre dans le visiophone. Je sens ma jouissance monter, j’accélère mais ma belle sœur me prévient enfin ne plus être sous pilule, je me retire, après ses cheveux et la tire vers moi, sa tête plonge vers mon sexe, ses lèvres le capturent à temps, ma semence explose dans sa bouche bien chaude, elle continue de me sucer pour me faire vaciller, avale mon jus, m’embrasse et file en courant à travers le jardin vers la maison principale.
À peine le temps d’aérer les draps, de filer sous la douche que ma femme apparaît, elle me trouve nu sous la douche et propose de me rejoindre, mais notre fils se réveille, il est en pleine forme.
Quelques minutes plus tard alors que nous sortons tous les trois de notre petit logement pour aller dans la piscine, nous entendons des gémissements venant de la fenêtre de ma belle sœur,
Ma femme dit alors en râlant qu’ils pourraient faire gaffe à ne pas faire trop de bruit alors que nous sommes là. Je ne peux m’empêcher de rire et lui rappelle qu’ils sont jeunes et qu’ils ont raison de profiter
Ma femme dit alors en râlant qu’ils pourraient faire gaffe à ne pas faire trop de bruit alors que nous sommes là. Je ne peux m’empêcher de rire et lui rappelle qu’ils sont jeunes et qu’ils ont raison de profiter
Plus tard dans la journée, ma belle sœur me confira avoir été rejoint par son mec sous la douche, il l’a trouvé toute trempée et a posé des questions. Elle a expliqué s’être masturbé, elle s’est mise à le sucer pour ne pas qu’il pose plus de questions et en suit une bonne baise
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()