Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre confinement — Chapitre 3 · On passe aux choses sérieuses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre confinement
Chapitre 3 · On passe aux choses sérieuses
Samedi 27 septembre 2020
Cette fois c'est nous qui les recevons à la maison en début d'après-midi. Ils ont laissé Lucas chez eux car il préférait en profiter pour avoir un week-end seul. Certainement un programme de jeux vidéos et de bouffe assortie au style.
Comme nous sommes déjà à poil quand je leur ouvre la porte, ils ne tardent pas à s'y mettre eux aussi pour venir s'installer avec nous au bord de la piscine, puis dans l'eau. Ensuite nous nous posons dans les transats pour un séance de bronzette tranquille, histoire de commencer en douceur. Nous faisons comme s'il ne s'était rien passé la dernière fois chez eux, et ils n'osent pas se lancer les premiers. Tout ça tient jusqu'au soir. Tout juste si je me caresse un peu la chatte et que Læti finit par en faire autant. Mais sans aller jusqu'au bout.
Après un repas modérément arrosé, je recommence mon petit jeu avec Ber en le branlant dans le canapé. Vu nos expériences précédentes, cette fois Læti n'hésite pas à m'imiter sur Mitch. Puis comme je me mets à genoux sur le tapis pour sucer Ber, elle en fait de même. Je laisse passer un petit moment pour qu'ils soient bien lancés, puis je fais se lever Ber pour qu'il aille s'assoir à côté de son ami. Je m'agenouille à côté de Læti et reprends ma sucette. Je vois les regards gourmands qu'elle jette de temps en temps sur la bite de Ber qui entre et sort de ma bouche. Alors je lance une main vers les couilles de Mitch que je caresse sans me cacher. Je demande :
— je peux y goûter ?
— je peux y goûter ?
Elle ne répond pas, mais elle libère son mec de sa bouche en tenant encore sa queue bien droite. Je prends ça pour un assentiment et commence par passer des coups de langue sur le gland avant de le gober. Elle me laisse la place en le lâchant et ma main remplace la sienne sur le bas de la tige. Je me décale et elle n'attends pas pour aller se placer devant mon mari pour reprendre l'action que j'ai interrompue.
La seule réaction est celle de mon nouveau partenaire qui lâche juste :
— Hé bé…
La seule réaction est celle de mon nouveau partenaire qui lâche juste :
— Hé bé…
Ne voulant pas terminer trop vite, je suis la première à me relever et à me tourner pour m'empaler dos à lui sur sa queue. Læti ne veut pas être en reste et fait pareil sur Ber. Ses grosses doudounes ballottent dans tous les sens. Il ne faut pas longtemps avant que Mitch me prévienne :
— Oh putain, ça vient !
— Attends, retiens toi !
— Oh putain, ça vient !
— Attends, retiens toi !
Je me désarçonne et me remets à genoux devant lui. Juste à temps avant qu'il envoie la sauce. La première giclée m'atteint la joue, puis comme je l'ai enfin pris en bouche, les autres s'écrasent sur mon palais. Je le garde bien au chaud les temps que les soubresauts se calment puis j'avale tout et le libère.
Ber est plus endurant et il demande à Læti de lui offrir une branlette espagnole puisqu'elle est bien dotée pour ça. Je savais que ça le tentait depuis qu'ils l'avait vue l'autre jour. Elle le fait coulisser entre ses belles mamelles un bon moment avant qu'il se décide à les lui décorer de sa semence, jusque sur le cou et le menton.
D'un accord tacite, nous ne reprenons pas de nouvelles hostilités et chaque couple va se coucher en silence.
Dimanche 28 septembre 2020
Aujourd'hui, nous nous levons paresseusement un peu tard et après le petit déjeuner nous nous remettons au soleil. Je lance la conversation par un simple :
— Alors ?
— Alors ?
C'est Læti qui est la première à se laisser aller :
—Ben, je reconnais qu'on a été d'abord surpris la dernière fois à Vitrolles.
— Et donc ?
— Eh bien, on en a discuté et ça nous a tentés d'aller plus loi, mais on n'a pas osé faire le premier pas.
— Donc on a eu raison de vous mettre dans l'ambiance.
— oui, comme ça on n'a eu qu'à nous laisser porter par le courant.
— Et apparemment vous avez eu raison, non ?
— C'est vrai. mais c'était notre première expérience à plusieurs.
—Ben, je reconnais qu'on a été d'abord surpris la dernière fois à Vitrolles.
— Et donc ?
— Eh bien, on en a discuté et ça nous a tentés d'aller plus loi, mais on n'a pas osé faire le premier pas.
— Donc on a eu raison de vous mettre dans l'ambiance.
— oui, comme ça on n'a eu qu'à nous laisser porter par le courant.
— Et apparemment vous avez eu raison, non ?
— C'est vrai. mais c'était notre première expérience à plusieurs.
Nous leur apprenons de notre côté que nous pratiquons cette sexualité débridée depuis plus de trente ans. Ber avoue à son ami :
— Tu sais, si on a rien tenté avec toi à l'époque, c'est d'abord parce que j'ai longtemps préféré éviter de le faire avec des collègues de travail. Il y avait le risque que ça foute une mauvaise ambiance si ça foirait.
— Oui, je comprends. Mais plus maintenant ?
— Ben non, comme tu le vois. En fait c'est Caro qui a commencé avec sa collègue de bureau, et puis c'est elle qui m'a monté un piège pour attirer à nous une des filles de service de l'auberge. Et comme ça s'est bien passé, ça a été ensuite la commerciale d'un de mes fournisseur , etc.
— Et donc maintenant, plus de retenue…
— Eh non ! Mais dans ton cas, ce qui nous a retenus aussi, c'est Monique. on ne la sentait pas réceptive à ce genre de choses. Rien que sa réaction à nos exhibitions lors de la fête costumée…
— Oui, je confirme qu'elle n'était pas du tout dans cette ambiance. D'ailleurs, son manque de fantaisie est une des raisons qui m'ont fait m'éloigner d'elle.
— Tu sais, si on a rien tenté avec toi à l'époque, c'est d'abord parce que j'ai longtemps préféré éviter de le faire avec des collègues de travail. Il y avait le risque que ça foute une mauvaise ambiance si ça foirait.
— Oui, je comprends. Mais plus maintenant ?
— Ben non, comme tu le vois. En fait c'est Caro qui a commencé avec sa collègue de bureau, et puis c'est elle qui m'a monté un piège pour attirer à nous une des filles de service de l'auberge. Et comme ça s'est bien passé, ça a été ensuite la commerciale d'un de mes fournisseur , etc.
— Et donc maintenant, plus de retenue…
— Eh non ! Mais dans ton cas, ce qui nous a retenus aussi, c'est Monique. on ne la sentait pas réceptive à ce genre de choses. Rien que sa réaction à nos exhibitions lors de la fête costumée…
— Oui, je confirme qu'elle n'était pas du tout dans cette ambiance. D'ailleurs, son manque de fantaisie est une des raisons qui m'ont fait m'éloigner d'elle.
De mon côté, je leur déballe le reste, a savoir qu'on a commencé avec ma cousine, puis ma sœur, et petit à petit toute la famille. Apparemment, ces révélations font de l'effet à Mitch dont je vois la bite se réveiller et développer assez vite une belle érection. Je ne demande même plus à Læti la permission de l'empoigner pour le branler afin de le mettre en rigidité maximale.
Les deux autres ne tardent pas à s'y mettre aussi, commençant par une nouvelle cravate de notaire. Cette fois nous continuons par une levrette côte à côte qui nous conduit à un bel orgasme presque simultané.
Puis la journée tire à sa fin et ils nous quittent avec la promesse de très vite approfondir la nouvelle nature de nos relations.
A suivre…
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