Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre confinement — Chapitre 5 · Halloween
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre confinement
Chapitre 5 · Halloween
Samedi 31 octobre 2020
Ce matin, notre sortie commune de la même chambre passe inaperçue car Cécile et Lucas sont déjà dans la cuisine pour prendre leur petit-déjeuner et que de là on ne voit pas le couloir. Ils n'ont pas encore pris l'habitude de la nudité car ils ont tous les deux un vague T-shirt en guise de pyjama. La seule chose qui est forcément notée par tous les deux, c'est que Ber arbore une demi-érection, encore à 45 degrés vers le bas. Mais ils se rendent compte qu'apparemment personne à part eux ne semble gêné par ça.
Puis la journée commence égale à celle d'hier et comme l'après-midi nous nous remettons au soleil dans les transats. Ils nous rejoignent, chacun avec un bas de maillot, mais ils finissent par céder à notre demande en se mettant enfin à poil eux aussi. Il me semble que Lucas en avait vraiment envie pour s'exhiber un peu devant la famille, mais encore timide il n'a même pas un début d'érection à cacher. Cécile lâche au bout d'un moment :
— Bon, hier ça m'a fait tout drôle de me retrouver à poil en public, mais je crois que je vais m'y faire.
— Bon, hier ça m'a fait tout drôle de me retrouver à poil en public, mais je crois que je vais m'y faire.
Au bout d'un moment, je me caresse un peu les tétons histoire de les faire pointer bien durs et ça ne passe pas inaperçu pour Cécile et Lucas. Alors je me laisse glisser bien bas dans mon transat en lançant :
— Bon, puisqu'on peut faire comme à la maison, je vais pas me priver de mes petites habitudes…
— Bon, puisqu'on peut faire comme à la maison, je vais pas me priver de mes petites habitudes…
Et je commence à me caresser entre-jambes. Mais je reste dans du soft, pas la grosse masturbation, juste un doigt que je mouille en le suçant puis que je fais glisser tranquillement sur ma fente. Cécile et Lucas qui ont été alertés par ma phrase sont carrément surpris mais n'osent rien dire. Læti m'envoie un clin d'œil et m'imite assez vite pour ne pas me laisser seule :
— Oui tiens, tu as raison, j'en ai bien envie moi aussi.
— C'est sûr, la petite gâterie digestive après le repas, il n'y a rien de mieux… A part celle du matin !
— Oui tiens, tu as raison, j'en ai bien envie moi aussi.
— C'est sûr, la petite gâterie digestive après le repas, il n'y a rien de mieux… A part celle du matin !
Evidemment, les mâles ne restent pas sans réaction devant notre distraction. Ber qui n'a pas attendu pour bander bien dur commence par se décalotter le gland et le polir de la paume de la main. Mitch bande aussi, plus paresseusement pour le moment, mais on voit bien la bite se développer sans qu'il ne cherche à s'en cacher.
Ni l'un ni l'autre ne se branlent dans un premier temps, puis c'est Ber qui montre l'exemple avec un va-et-vient aussi tranquille que ma branlette :
— Ben oui, pourquoi se priver !
— Ben oui, pourquoi se priver !
Mitch cède enfin et il s'y met aussi, sur le même rythme que nous :
— Oh, et puis, après tout, puisqu'on en est là….
— Oh, et puis, après tout, puisqu'on en est là….
Je remarque que Lucas est aussi en forme et qu'il est tellement absorbé par le spectacle qu'il ne pense même pas à cacher sa bite qui pointe en avant, le prépuce toujours en place. Je note au passage que c'est surtout sur sa mère qu'il bloque car c'est la première fois où il l'assimile à une femme avec des d'envies sexuelles. Cécile qui n'ose pas nous imiter est la première à s'éclipser discrètement, non sans jeter des œillades vers nous en allant vers le salon. Lucas reste scotché et je lui fais un petit signe du poignet pour l'encourager à ne pas se gêner pour faire comme nous. Il hésite un moment, mais comme je lui fais a nouveau le geste en l'accompagnant d'un clin d'œil, il se décide à se prendre en main pour se masturber maladroitement, puis de plus en plus nerveusement. Il est assez rapide à éclabousser le dallage de quelques giclées de sperme. Tout-à-coup il se rend compte de la situation, en parait tout penaud et s'échappe en rougissant.
Etant restés entre nous quatre, je défie Læti en me mettant à genoux devant Ber et en lui gobant le gland. Elle ne calcule plus et fait pareil sur Mitch. Tout ça se termine en levrette pour toutes les deux, mais sans échange de partenaires pour ne pas trop choquer les éventuels spectateurs à l'intérieur. J'essaye de voir si on nous observe, mais je ne vois personne. Tant pis pour eux s'ils ne sont pas derrière la fenêtre.
Une fois remis de nos ébats, Læti me fait part de sa pensée :
— Dis, ça m'a fait un peu drôle de voir mon fils se branler.
— Quoi, tu aurais préféré qu'il se sauve ? Au moins ça prouve qu'il est normalement constitué, dans le corps et dans la tête.
— Oui, vu comme ça, c'est vrai. Mais quand même…
— Dis, ça m'a fait un peu drôle de voir mon fils se branler.
— Quoi, tu aurais préféré qu'il se sauve ? Au moins ça prouve qu'il est normalement constitué, dans le corps et dans la tête.
— Oui, vu comme ça, c'est vrai. Mais quand même…
Pour le soir, on avait déjà prévu une soirée déguisée, puisque c'est Halloween. Nous allons tous nous mettre en tenue dès le dîner envoyé. Quand nous revenons en faisant en sorte d'être les derniers, Mitch est maquillé sur tout le corps pour se transformer plus ou moins en zombie. Læti et Cécile portent sur leur nudité des chapeaux de sorcières et un maquillage gothique. Lucas quant à lui est en vampire, avec de grosses canines et une cape qui lui bat sur le dos. Bien qu'ils commence à connaître notre liberté sexuelle, nous leur faisons tout de même une petite surprise. Je porte juste un strapon et un masque de faune et Ber est en diable, avec cornes et fourche. Mais surtout il est en grande érection soulignée et maintenue par un triple cockring en métal et cuir. Son gland passé au rouge à lèvres est comme un phare attirant tous les regards. Tout ça est bien dans l'ambiance, éclairé par les flammes de la cheminée.
Bien évidemment, nous ne nous privons pas tous les quatre de nous tripoter abondamment, au grand dam des deux autres. C''est surtout le strapon qui amuse Læti et elle me le tripote à tout moment. Je constate que Lucas n'est pas insensible à ce spectacle car il bande de nouveau, sans trop nous le cacher.
Cécile, la première bien saoule, va se coucher en titubant vers deux heures du matin. Elle est suivie immédiatement par Lucas qui baille fort même s'il n'a pas trop bu. Il est d'ailleurs bien conscient encore car il bande encore, surtout qu'il suit de près le cul de sa tante qui le précède dans le couloir. Nous avons donc le champ libre pour une partie à quatre, mais cette fois directement dans le salon. Entre autres figures, j'encule Læti avec mon strapon pendant qu'elle chevauche Ber, puis je le lui prête pour qu'elle me rende la pareille pendant que je suis sur Mitch.
A un moment, il me semble bien avoir aperçu une ombre dans le coin du couloir dont les lumières sont éteintes. Lucas ou Cécile ?
A suivre…
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Commentaires ()
J'attends la suite ;-)